Zurich, Genève et Luxembourg offrent les salaires nets les plus élevés au monde, selon la nouvelle étude UBS «Prix et salaires» publiée le 14 septembre. Les salariés de Zurich, Genève et Copenhague reçoivent les salaires bruts les plus élevés. Après déduction des impôts et des assurances sociales, Copenhague est toutefois supplantée par Luxembourg. En bas de l’échelle des salaires, on trouve Delhi et Bombay, où le salaire représente 6% du salaire zurichois moyen.Oslo, Zurich et Tokyo sont les villes les plus chères du monde, si l’on en croit les prix d’un panier de marchandises uniforme, composé de 122 biens et services. Dès que l’on inclut les loyers, le niveau des prix bondit dans les villes de New York, de Hong Kong et de Dubaï. Quant aux frais d’entretien, ils sont les moins élevés dans les métropoles indiennes, Delhi et Bombay. La valeur du salaire peut être le mieux illustrée sur la base d’une comparaison des pouvoirs d’achat pour des biens aussi homogènes que possible. Ainsi, à Tokyo, 9 minutes de travail suffisent pour s’acheter un Big Mac, alors qu’il en faut 81 à Nairobi. Et pour se payer un iPhone, les salariés doivent travailler 22 heures à Zurich. A Manille, il faut multiplier chiffre environ par vingt. En Europe de l’Ouest, les salariés bénéficient à la fois des temps de travail les plus courts et du plus grand nombre de jours de vacances payés. En revanche, le tableau est mitigé en Amérique du Sud. Les salariés se voient accorder le moins de vacances dans la ville de Mexico, avec une moyenne de six jours par an, alors que leurs collègues de São Paulo et de Rio de Janeiro profitent de 30 jours de congé en moyenne.