Des représentants de l’économie helvétique, des investisseurs institutionnels et des conseillers en droit de vote ont publié des «Lignes directrices pour les investisseurs institutionnels en vue de l’exercice des droits sociaux dans les sociétés anonymes». «Ils émettent ainsi un signal en faveur d’une autorégulation ciblée», souligne la fondation Ethos, l’une des signataires. Les autres «éditeurs» des lignes directrices sont economiesuisse, l’Association suisse des banquiers, le fonds de compensation Assurance-vieillesse et survivants (AVS), l’Association suisse des banquiers et Swiss Holdings.Le document rassemble les meilleures pratiques dans le domaine considéré et complètent le Code suisse de bonne pratique pour le gouvernement d’entreprise qui concerne les entreprises cotées en Bourse."Les lignes directrices font partie des instruments d’autorégulation auxquels les investisseurs institutionnels et conseillers en droit de vote peuvent souscrire volontairement, s’ils sont d’accord avec les principes énoncés. Il reste néanmoins possible de s’écarter de certaines règles (principe du comply or explain)», précise le communiqué.
Dans son rapport mensuel de janvier, la Bundesbank constate que les fonds d’investissement dont les parts sont détenues principalement par des particuliers ont davantage tendance que les autres fonds à utiliser les souscriptions pour se constituer des matelas de liquidités afin de pouvoir mieux faire face à des demandes de rachat dans les phases de tensions accrues.Par ailleurs, la banque centrale allemande estime que depuis le début 2007 jusqu’à fin septembre 2012, les investisseurs institutionnels ont confié 237 milliards d’euros d’argent frais aux fonds institutionnels (Spezialfonds), les assureurs étant les plus actifs dans ce domaine.
Après une année 2012 peu dynamique dans l’Hexagone, les perspectives ne s’annoncent guère meilleures en 2013 pour le capital-investissement, rapporte Les Echos. Alors que les montants investis ont reculé de 47 % en valeur en 2012, tombant à 5 milliards d’euros, ils pourraient encore reculer de 25 % en 2013, selon les prévisions des analystes de Xerfi.Si le capital-investissement joue un rôle de premier plan dans le financement des PME, avec aujourd’hui 5.000 entreprises en portefeuille, il souffre d’un contexte économique défavorable. «Les fonds investissent moins car l’accès à la dette est de plus en plus problématique, les actifs restent chers et les perspectives volatiles. Il y a de ce fait beaucoup d’attentisme», explique Guillaume Kuperfils, avocat associé au cabinet parisien Mayer & Brown, spécialisé dans le capital-investissement. «Et un nouveau durcissement des conditions d’exercice se profile», note Xerfi.
Calstrs, le deuxième fonds de pension aux Etats-Unis, a identifié deux autres fabricants d’armes dans son portefeuille, après la tuerie dans une école américaine le mois dernier, rapporte le Financial Times Fund Management. Il s’agit de Sturm & Ruger et Smith & Wesson. “Ces participations représentent moins de 10 % de nos transactions quotidiennes en actions”, précise Ricardo Duran, de Calstrs. Elles s’ajoutent aux 2,4 % dans Freedom Group, fabricant de l’arme utilisée dans le massacre, qui est en train d’être vendu par son propriétaire, Cerberus, après des pressions de Calstrs.
Primonial REIM a acquis, pour le compte de l’un de ses fonds SCPI – OPCI, un immeuble de bureaux situé dans le quartier commercial Bercy II, à Charenton-le-Pont (94).Situé avenue Charles-de-Gaulle, cet ensemble livré en 1991 développe 10.269 m² et 198 parkings ; il est entièrement loué à une banque française dans le cadre d’un bail ferme de 6 ans.Le montant de l’investissement s'élève à environ 40,4 millions d’euros. La transaction a été réalisée par le département investissement de BNP Paribas Real Estate.
En un peu moins de quatre ans, l’indice S&P GSCI des matières premières a progressé de 39 %, mais 2012 a été une année quasiment blanche. En fait, depuis deux ans, la tendance est plutôt à une stabilité des prix après plus de dix ans de hausse.Jeff Currie, le responsable de la recherche matières premières de Goldman Sachs, est convaincu que cette période de hausse généralisée des prix est révolue, rapporte Les Echos. «Oui, il va y avoir un coup d’arrêt, mais il restera des opportunités pour les investisseurs», estime-t-il. «Les matières premières, c’est différent des actions que vous achetez et que vous gardez en portefeuille. Là, vous achetez des contrats future qui arrivent à expiration, ce qui vous pousse à les vendre, les racheter, les revendre etc., durant toute la durée de la courbe. Ce trading rapporte beaucoup plus qu’un environnement de prix toujours porteur». D’où l’idée de «renaissance» pour le secteur puisque ces conditions de trading prévalaient déjà dans les années 1980 et 1990.
La société de gestion basée à Hong Kong The Pacific Group a décidé de convertir un tiers de ses actifs dans les hedge funds en or physique, rapporte Bloomberg. La société créée par un ancien trader de PaineWebber parie sur une hausse des prix de l’or liée à la politique accommodante des banques centrales.Pacific Group a acheté pour 35 millions de dollars de lingots d’or.
«Tout le monde voudrait un marché unique européen pour négocier les fonds. Mais nous ne sommes pas aux Etats-Unis», déclare Clemens Reuter, responsable global d’UBS ETF dans un entretien à Plus, le supplément de Il Sole – 24 Ore.UBS ETF vient de lancer 61 ETF à la Bourse de Milan. La société a aussi créé une équipe de support dédiée aux clients italiens.
L'économie italienne affichera un rythme de croissance annuel de l’ordre de 1% à partir de 2014, selon le ministre de l'Économie, de quoi sortir le pays de deux années de récession mais insuffisant pour réduire de manière importante un taux de chômage à deux chiffres. «Ce n’est pas vraiment adéquat et le pays a besoin de mettre en œuvre une série de réformes structurelles», a-t-il ajouté.
Ambroise Fayolle va succéder à Philippe Mills à la direction générale de l’Agence France Trésor (AFT), a appris Reuters de source de marché. Agé de 47 ans, il est depuis 2007 administrateur pour la France au Fonds monétaire international et à la Banque Mondiale. Philippe Mills va prendre pour sa part la tête de la nouvelle banque des collectivités locales.
Les données de la banque centrale grecque indiquent que le financement des établissements grecs par la BCE a augmenté de 13,75 milliards d’euros en décembre, tandis que le soutien exceptionnel à la liquidité (ELA) mis en place par la Banque de Grèce a reculé légèrement. Le financement BCE est environ deux points de pourcentage moins onéreux que le financement ELA.
Selon le président de l’institut Ifo, l’excédent de la balance allemande des comptes courants a dépassé un plafond fixé par la Commission européenne l’an dernier. La première économie d’Europe a affiché des comptes courants excédentaires de 169 milliards d’euros en 2012, soit 6,4% du PIB, a déclaré Hans-Wenner Sinn à Reuters. Bruxelles a introduit fin 2011 un plafond de 6% du PIB.
Les Républicains de la Chambre des représentants ont prévu de voter un texte demain mercredi autorisant le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis pendant près de quatre mois, mais le texte ne précise pas le montant en dollars auquel il est relevé. Le Trésor américain doit obtenir l’autorisation du Congrès pour relever le plafond de la dette, actuellement à 16.400 milliards de dollars, entre mi-février et début mars.
Le Premier ministre grec Antonis Samaras tape du poing sur la table. Selon un représentant du gouvernement cité par le quotidien, le dirigeant aurait demandé à l’agence de privatisation d’accélérer la procédure de prise de décision afin de choisir un acheteur pour Depa, le distributeur local de gaz. Cela alors que deux groupes russes ont déposé les offres préliminaires les plus élevées. L’ensemble du programme annuel de privatisation de 2,6 milliards d’euros pourrait être mis en danger par les hésitations sur Depa. «Les investisseurs doivent être convaincus du sérieux de la Grèce à vendre», souligne la source du quotidien.
A l’occasion de sa visite en Chine, la ministre française du Commerce extérieur, Nicole Bricq, a souligné le souhait de Paris de voir ses exportations progresser à destination de Pékin dans l’agroalimentaire, passant par les produits laitiers, la viande et le vin. La ministre n’a pas manqué en outre d’évoquer sa volonté de renforcement de la coopération dans le nucléaire ou l’aéronautique.
En guise de conclusion à l’Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations, une conférence organisée par la Commission Européenne en collaboration avec l’Association européenne des Institutions paritaires de protection sociale, la Fédération des caisses de retraite néerlandaises s’intéresse au rôle des fonds de pension dans le vieillissement actif et la solidarité entre les générations «. A l’instar des différents rapports et évènements organisés par les institutions européennes sur le devenir des régimes de retraites et la situation des senior dans un contexte d’expansion démographique des populations âgées, la viabilité et l’adéquation des pensions restent au coeur des préoccupation. De même le vieillissement actif constitue une priorité pour l’Union Européenne. Le programme mettra également l’accent sur des thèmes tels que le «Rôle des partenaires sociaux dans la promotion de la solidarité active vieillissante et intergénérationnelle» et le «Rôle des fonds de pension dans la promotion de la solidarité active vieillissante et intergénérationnelle», avant de revenir sur divers exemples pratiques du monde UE.
«Mon avenir immédiat, c’est de faire quelque chose d’utile et qui permette de gagner de l’argent. J’ai trouvé», déclarait en septembre dernier Nicolas Sarkozy, des propos rapportés à l’époque par le Journal du Dimanche. Selon Mediapart, l’ancien chef de l’Etat chercherait à créer un fonds d’investissement avec l’appui d’Alain Minc. Ce fonds, qui pourrait être basé à Londres, tendrait vers un objectif de levée d’un milliard d’euros. Nicolas Sarkozy, qui a surtout œuvré sur le terrain des conférences depuis son départ de l’Elysée, n’aurait toutefois «pas encore définitivement décidé de franchir le pas», tempère Mediapart. Cité par lefigaro.fr, Alain Minc bat en brèche de son côté l’idée d’une installation à Londres. Selon une autre source proche, interrogée par L’Agefi, le projet prêté à Nicolas Sarkozy par Mediapart ne reposerait sur aucun fondement.
Le CEBR (Centre for Economics and Business Research) estime que le total des bonus de la City sera plus que divisé par deux à 1,6 milliard de livres (1,9 milliard d’euros), rapporte L’Agefi. 22% des banquiers à Londres s’attendent à ne recevoir aucune rémunération variable au titre de l’année dernière, un niveau deux fois plus élevé qu’il y a un an selon un sondage réalisé par le spécialiste du recrutement dans les services financiers Astbury Marsden.
Jürgen Fitschen, co-président du directoire, a annoncé à l’occasion du salon de l’agriculture Grüne Woche à Berlin que la Deutsche Bank va reprendre ses transactions sur les dérivés agricoles, rapporte Die Welt.Cette activité avait été suspendue en mars 2012 dans l’attente des résultats d’une étude qui devait confirmer ou infirmer que ces instruments contribuent par le jeu de la spéculation à faire augmenter artificiellement les prix des denrées alimentaires et aux famines.Aucune preuve indiscutable de cette thèse n’a pu être dégagée, et l’avantage de ces dérivés consiste à permettre aux agriculteurs de se couvrir contre les baisses de prix et de mieux planifier leur offre.Cette décision de la Deutsche Bank a été immédiatement critiquée par l’ONG Food Watch, qui parle de conduite totalement irresponsable.
Une étude réalisée par l’agence Kommalpha pour le compte de l’association allemande BVI des sociétés de gestion montre que les 134 institutionnels interrogés (dont l’encours représente 380 milliards d’euros) souhaiteraient pouvoir réduire leur allocation aux fonds institutionnels spécialistes des produits de taux à 40 % contre 60 % actuellement, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Interrogés sur l’incidence de la réglementation, ils indiquent que leur allocation aux emprunts d’Etat tomberait à 9 % contre 18 % actuellement si les textes ne les obligeaient pas à investir dans cette classe d’actifs. De même, ils doubleraient à 24 % leur exposition aux actions et ils augmenteraient leur allocation aux fonds immobiliers, de private equity et d’obligations d’entreprises, au détriment des emprunts d’Etat, des Pfandbriefe et des actifs liquides comme les fonds monétaires.
L’Edhec a publié le 18 janvier son estimation des performances des hedge funds et fonds de hedge funds pour décembre et l’ensemble de 2012. Le mois dernier, seuls les fonds spécialistes de la vente à découvert ont été dans le rouge, avec une perte de 3,94 %. Et, pour l’ensemble de 2012, cette stratégie perd 19,3 % tandis que les CTA accusent une perte de 2,3 %. Pour rappel, l’indice S&P 500 a enregistré pour l’an dernier un gain de 16 %.En revanche, les autres catégories se situent donc toutes dans le vert tant pour décembre que pour l’ensemble de l’année, les meilleures ayant été pour tout 2012 le distressed securities et les marchés émergents avec des performances respectives de 13,2 % et de 9,9 %, devant l’événementiel (+ 9,6 %) et la valeur relative (+ 9,2 %).Au total, donc, la performance maximale sur l’an dernier ressortant à 32,5 points de pourcentage. L’Edhec précise aussi que, depuis janvier 2001, les distressed securities et les marchés émergents ont affiché une performance annuelle moyenne de 10,4 % et 10,1 %, seules les ventes à découverte étant en perte (de 0,8 % en moyenne). L’unique stratégie qui affiche un ratio de Sharpe supérieur à 1 est celle des distressed securities (1,03) pendant que deux catégories souffrent d’un ratio négatif, les ventes à découvert (- 0,35) et les fonds de fonds (- 0,09).
Les marchés émergents ne sont pas un havre de sécurité. Alors qu’ils font souvent partie des thèmes d’investissement pour 2013, les marchés émergents ne suscitent pas l’enthousiasme chez M&G. Selon Anthony Doyle, investment specialist director chez M&G, qui était le 18 janvier de passage à Paris, l’heure est à la circonspection du côté des marchés émergents, notamment en ce qui concerne la sphère souveraine. Les économies émergentes se portent plutôt bien, reconnaît Anthony Doyle, mais les valorisations sont souvent en avance sur les fondamentaux. Donc, prudence. En outre, certains marchés, et pas des moindres, suscitent quelques inquiétudes. Entre autres la Chine dont la croissance pourrait revenir sur un rythme plus modéré de 5% à 7% alors que l’inflation se maintient à des niveaux élevés. La Chine ne peut pas en outre continuer à fonder son développement sur le crédit et doit passer à un modèle de croissance tirée par la consommation. Ces réserves n’interdisent pas toutefois d’investir sur certaines classes d’actifs comme les obligations corporate émergentes.Autre préoccupation, l’inflation qui, sinon dans l’immédiat du moins à moyen terme, devrait revenir sur le devant de la scène, insiste Anthony Doyle qui relève que l’inflation ne semble plus figurer en tête des préoccupations des banquiers centraux qui s’inquiètent plutôt de l’anémie de la croissance et de la montée du chômage. Par ailleurs,Anthony Doyle, qui rappelle au passage la célèbre formule de Milton Friedman selon laquelle «l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire», estime que le gonflement de la masse monétaire, alimenté par des assouplissements quantitatifs jamais vus, devrait être à terme corrigé.
Les fonds d’actions ont terminé la semaine au 16 janvier sur une collecte nette de 7,19 milliards de dollars grâce à l’engouement des investisseurs pour les actions émergentes, selon les dernières estimations communiquées par EPFR Global. Les fonds d’actions émergentes globales ont notamment enregistré une collecte nette de 3,7 milliards de dollars.Les fonds obligataires, qui ont aussi bénéficié d’une contribution singificative des obligations émergentes, ont de leur côté enregistré une collecte nette de 6,95 milliards de dollars, ce qui porte à plus de 13 milliards de dollars la collecte des deux premières semaines de l’année.
Interrogé par L’Agefi dans le cadre de ses panels, Pierre Guillemin, directeur gestion diversifiée et actions chez Swiss Life AM, se montre plus optimiste sur le CAC 40 que sur les autres marchés actions. Car les sociétés de l’indice réalisent les deux tiers de leur activité à l'étranger. «Dire aujourd’hui que le CAC 40 devrait valoir 4.100 entre 6 et 12 mois, n’est que le fruit d’un effet de rattrapage compte tenu de l’impact de la croissance mondiale et son effet d’entraînement sur les valorisations», explique-t-il. Ce niveau était celui du marché en mai 2011 et le vrai risque aujourd’hui pour Pierre Guillemin, est de ne pas être investi.
Equiduct, la jeune plate-forme de trading qui veut offrir le meilleur prix aux particuliers sur les marchés actions européens, chercherait en vain de nouveau investisseurs, selon Reuters cité par L’Agefi.L’agence de presse va même jusqu'à affirmer que le conseil du groupe qui s’est réuni il y a quelques jours et devrait le faire de nouveau début février, pourrait décider de mettre la clé sous la porte.Une autre source a affirmé à L’Agefi que cette annonce était excessive et que, commercialement parlant, Equiduct se porte bien. Equiduct se refuse à tout commentaire, tout comme Börse Berlin, le marché réglementé où sont conduites ses activités.
A fin décembre, les actifs gérés par les fonds de pension individuels espagnols se situait à 51,75 milliards d’euros, contre 49,9 milliards un an auparavant. Ils ont subi des sorties nettes de 824,75 millions d’euros, mais l’effet de marché a été positif de plus de 2,67 milliards, si bien que l’augmentation des encours, avec presque 1,85 milliard a représenté 3,71 % sur l’ensemble de 2012, selon les statistiques de VDOS Stochastics.Comme pour les fonds d’investissement, les trois premières maisons par le montant des encours sont le BBVA, avec 9,14 milliards d’euros (+ 8,6 % sur l’année), le Santander, avec 7,33 milliards (+ 5,1 %) et la Caixa, avec presque 7,13 milliards (- 3,6 %).En revanche, si le BBVA affiche des rentrées nettes de 309,3 millions d’euros, le Santander a subi des sorties nettes de 57 millions alors que la décollecte de la Caix ressortait à 664,3 millions d’euros.VDOS fait aussi ressortir que deux produits du BBVA sont en tête, l’un pour l’encours, avec le BBVA Proteccion 2015 (1,71 milliard d’euros), l’autre pour les souscriptions nettes, le BBVA Tranquilidad 16C, avec 110,2 millions. Cependant, le BBVA Proteccion 2013 est aussi le fonds qui a supporté les plus fortes sorties nettes (192,9 millions).