Les pays en développement, Chine en tête, resteront les principaux moteurs de la croissance mondiale en 2013 face à une Europe et à des Etats-Unis encore convalescents, selon un rapport de la Banque mondiale publié le 15 janvier.Pour cette année, l’institution abaisse sa prévision de croissance mondiale à 2,4% contre 3% attendus jusque-là, jugeant que la conjoncture restait sujette à de nouvelles déceptions malgré la diminution des risques financiers. Les pays riches devraient voir leur produit intérieur brut (PIB) croître péniblement de 1,3% en 2013, alors que les pays émergents devraient se montrer bien plus dynamiques (+5,5% attendus), après avoir toutefois connu en 2012 leur plus faible croissance depuis dix ans. En tête de peloton, la Chine devrait atteindre 8,4% de croissance après avoir montré quelques signes de ralentissement en 2012 en passant sous la barre des 8%. La Banque mondiale prédit également un rebond du Brésil (+3,4%) après une croissance atone l’année dernière (moins de 1% attendu).
L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds a progressé de 1,48% au mois de décembre après un gain de 0,64% en novembre. Sur l’ensemble de l’année, l’indice marque une hausse de 7,67%.Toutes les strategies de l’indice ont contribué à cette performance, à l’exception de la stratégie «dedicated short bias qui accuse un recul de 2,95% en décembre et de plus de 20% sur l’année. Parmi les meilleurs résultats du mois figurent notamment les stratégies emerging markets avec de 2,38% en décembre et de 10,28% sur l’ensemble de l’année, et event driven, avec des progressions de 1,98% sur un mois et de 10,63% sur un an.
Les emprunts des États industrialisés ou émergents durables ont dans l’ensemble enregistré une évolution plus positive que les emprunts souverains de pays jugés non durables. La disponibilité des ressources a de toute évidence gagné en importance en tant que paramètre d'évaluation des emprunts d’Etat. Tels sont les résultats présentés par le service d’analyse de durabilité de la Banque Sarasin dans son dernier commentaire sur la durabilité des États et la valorisation de leurs emprunts.Auparavant presque synchrone, l'évolution des pays industrialisés durables et non durables est nettement différenciée depuis l'éclatement de la crise de la dette en Europe. Avec un écart de 27,3 points de pour cent par rapport aux États non durables, les économies durables sortaient nettement du lot à la fin décembre 2011. En 2012, la différence s’est certes réduite à 12,4 points de pour cent, mais l'écart de valorisation est resté substantiel durant toute la période. La prise en compte du critère de la durabilité est également payante lors de la sélection d’emprunts d'États émergents. Abstraction faite d’un recul passager au plus fort de la crise financière internationale en 2008, les emprunts de pays émergents durables comme le Brésil, le Pérou ou l’Indonésie ont connu une évolution nettement plus favorable que ceux de pays non durables comme la Chine ou l’Afrique du Sud. À la fin décembre 2012, l'écart de performance culminait à 77,0 points de pour cent. Dans le contexte de marché actuel, le risque est tout aussi important que la performance lorsqu’il s’agit d’apprécier un investissement. Mis à part la performance et la volatilité, l'équipe d’analyse de durabilité de la Banque Sarasin a donc également calculé le ratio de Sharpe des pays étudiés. Les pays durables se démarquent aussi clairement des autres à ce niveau.
Le premier critère d’investissement retenu par les investisseurs institutionnels en 2013 sera la qualité des résultats publiés par les sociétés, avant la prise en compte de données macroéconomiques, selon la dernière enquête European Corporate Survey réalisée par Crédit Agricole Cheuvreux entre les 23 et 6 novembre auprès de 270 investisseurs internationaux venant de 28 pays.Plus de 50% des investisseurs internationaux et 78% des américains précisent que les résultats des sociétés seront le critère le plus important de leurs choix d’investissement en 2013. Seuls 24% des investisseurs estiment que le critère macroéconomique sera important, contre 32% actuellement. L’enquête précise que 81% des investisseurs sondés estiment que l’indice Euro Stoxx 50 va évoluer positivement d’ici au 30 juin 2013, 46% d’entre eux jugeant que l’indice va se maintenir dans une fourchette entre 0% et +10%, et 35% d’entre eux pensant que l’indice va performer d’au moins 10%. Un tiers des investisseurs souhaitent augmenter le nombre de rencontres corporate en 2012, le «corporate access» étant désormais indissociable de toute décision d’investissement. 50% des investisseurs américains ayant participé à l’enquête désirent augmenter le nombre de rencontres corporate dans les 12 prochains mois. Les investisseurs britanniques et français apprécient particulièrement ces contacts : respectivement 43% et 34% d’entre eux rencontrent plus de 60 sociétés par an (vs. 27% en moyenne).
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a menacé le 15 janvier de revoir à la baisse la note des Etats-Unis, auxquels elle attribue actuellement sa note maximale «AAA», si aucun accord n'était trouvé au Congrès sur un relèvement du plafond de la dette du pays."Un échec à relever le plafond de la dette en temps et en heure entraînera un examen formel des notes souveraines des Etats-Unis», a prévenu Fitch, tout en soulignant que la probabilité d’un défaut du pays sur ses engagements était «extrêmement faible».
Les achats de fin d’année ont entraîné une accélération de la hausse des prix dans la zone euro au mois de décembre, mais la Banque centrale européenne s’attend à un ralentissement du rythme d’inflation cette année. Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% en décembre dans les 17 pays de la zone euro, un taux plus soutenu que prévu en raison notamment de la hausse des prix de l’alimentation. En rythme annuel, le taux d’inflation est ressorti à 2,2%, au même rythme qu’en novembre, a ajouté Eurostat.
Le Trésor a annoncé qu’il puiserait dans les fonds de pension des retraités américains de la fonction publique pour éviter que le plafond de l’endettement ne soit touché trop tôt. Le Trésor s’est dit contraint de recourir à de telles méthodes pour éviter que les Etats-Unis fassent défaut sur leur dette, précisant que les retraités continueraient de recevoir leurs pensions.
La Banque du Portugal a revu à la baisse ses prévisions économiques, tablant sur une contraction du PIB de 1,9% en 2013, une croissance mondiale ralentie freinant la demande d’exportations, avec aussi une consommation intérieure en repli. La banque centrale portugaise avait tablé auparavant sur une baisse de 1,6 % du PIB cette année.
La production manufacturière de la région de New York s’est contractée pour le sixième mois consécutif en janvier, en raison d’une baisse des commandes nouvelles et surtout des livraisons, a annoncé la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» est ressorti à -7,8 contre -7,3 (révisé) en décembre.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé 7 milliards d’euros d’obligations à sept ans. Le rendement est ressorti pour les investisseurs à 1,612%. Barclays , Nomura et SG CIB avaient été nommées chefs de file pour cette opération qui a attiré une demande de plus de 8,3 milliards d’euros.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont baissé pour le troisième mois consécutif en décembre, tirés notamment par les prix alimentaires, confirmant le reflux des pressions inflationnistes. L’indice des prix à la production corrigé des variations saisonnières a reculé de 0,2% le mois dernier. Hors alimentation et énergie, l’indice PPI affiche une hausse limitée à 0,1% par rapport à novembre.
Dans la dernière édition de son rapport sur les «Perspectives pour l’économie mondiale», la Banque Mondiale encourage les pays en développement à «mettre l’accent sur le renforcement du potentiel de croissance de leurs économies tout en renforçant les mesures qui leur permettront de parer aux risques découlant de la situation dans la zone euro et de la politique budgétaire des États-Unis». Pour les pays en développement, la croissance du PIB s’est située à 5,1 % en 2012, selon les estimations, et devrait atteindre 5,5 % en 2013 pour se renforcer encore à 5,8 % par an en 2014 et 2015. Selon Kaushik Basu, premier vice-président et économiste en chef de la Banque Mondiale, « les pays en développement doivent résister à la tentation d’anticiper la moindre fluctuation des politiques des pays développés, et s’assurer plutôt que leurs politiques budgétaires et monétaires soient solides et adaptées au contexte local ».
Les risques pour la Grande-Bretagne d’une perte de son AAA «augmentent manifestement», a estimé hier Tony Stringer, un responsable de l’agence de notation Fitch, avertissant le pays avant la publication du projet de budget en mars. «(La dégradation) n’est pas acquise mais les risques augmentent manifestement pour le Royaume-Uni», a-t-il déclaré.
Les investissements directs étrangers en Chine ont concédé un repli de 4,5% en décembre à 11,7 milliards de dollars, la treizième baisse en quatorze mois, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le ministère du Commerce chinois. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ces investissements affichent un recul de 3,7% à 111,7 milliards de dollars.
Selon les données publiées par le département du Commerce, les ventes au détail ont progressé de 0,5% après +0,4% en novembre (+0,3% en estimation initiale). Les économistes avaient de leur côté anticipé une hausse de 0,2%. Hors automobile, essence et matériaux de construction, les ventes ont augmenté de 0,6%, contre 0,5% le mois précédent.
Le Trésor italien a placé hier un emprunt de 6 milliards d’euros à échéance septembre 2028 et doté d’un coupon de 4,75%. L’opération a suscité une demande dépassant les 11 milliards d’euros. Cinq banques avaient été mandatées dans le cadre de cette syndication: Banca IMI, Barclays Bank, Crédit Agricole, Goldman Sachs et JP Morgan Securities.
La société de private-equity a nommé Jorge Fergie, ancien responsable chez McKinsey au Brésil, pour diriger ses nouveaux bureaux à São Paulo. « Il y a des tendances séculières en cours au Brésil : nous continuons à anticiper un plus haut niveau d’emploi et une croissance de la classe moyenne » indique Jorge Fergie au journal. Les sociétés de private-equity ont levé 10,27 milliards de dollars en Amérique Latine en 2011.
La valeur des introductions en Bourse en Europe a bondi de plus de 700 % sur un an au quatrième trimestre 2012, atteignant un niveau inégalé depuis le troisième trimestre 2011, durant lequel avaient été enregistrées 121 introductions pour un montant de 9,3 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par PwC. Au quatrième trimestre 2012, 70 introductions en Bourse ont permis de lever 7,5 milliards d’euros, contre 78 introductions et 0,9 milliard d’euros un an plus tôt.Le trimestre a été dominé par les introductions en Bourse de Direct Line et Megafon à Londres et de Talanx et Telefónica Deutschland en Allemagne qui ont représenté 57% des montants levés. Leurs performances se sont maintenues à un bon niveau sur le marché secondaire.Si l’on considère l’année 2012 dans son ensemble, les introductions en Bourse accusent un repli par rapport à 2010 et 2011, avec 263 opérations pour 10,9 milliards d’euros levés, contre 430 introductions et 26,5 milliards d’euros l’année dernière. Plusieurs signes sont toutefois encourageants pour 2013.Selon Philippe Kubisa, associé marchés de capitaux de PwC, «la situation économique et politique a beau rester tendue en Europe, cela faisait longtemps que les perspectives n’avaient pas été aussi favorables pour les introductions en Bourse, si l’on en juge par les fortes performances du dernier trimestre de 2012. Les introductions en Bourse sont de retour sur plusieurs grands marchés européens en fin d’année. Des montants appréciables ont ainsi pu être levés à Londres, Francfort, Varsovie, Luxembourg, Zurich et Oslo».Londres est restée la première place boursière pour les introductions en Europe en 2012 avec 73 introductions et 5,1 milliards d’euros levés, contre 101 introductions et 14,1 milliards d’euros levés en 2011, montant gonflé par l’introduction géante de Glencore de 6,9 milliards d’euros. Après un été calme, Londres a fini l’année en force, avec 26 introductions et 3,9 milliards d’euros levés entre octobre et décembre, contre 17 introductions et 0,8 milliard d’euros au quatrième trimestre 2011.
Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de novembre une collecte nette de 36 milliards d’euros après 41 milliards d’euros en octobre, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Les fonds coordonnés de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont réalisé une collecte nette de 36 milliards d’euros contre 34 milliards d’euros en octobre. La collecte des fonds actions s’est élevée à 13 milliards d’euros en novembre contre 3 milliards d’euros en octobre, les fonds obligataires terminant le mois sur des souscriptions de 19 milliards d’euros en net contre 25 milliards d’euros en octobre. Les fonds diversifiés ont enregistré une collecte de 3 milliards d’euros en novembre contre 5 milliards d’euros le mois précédent.Les souscriptions dans les fonds obligataires ont donc constitué la plus grosse contribution à la collecte des fonds Ucits en novembre. «Le volume substantiel de la collecte dans les fonds actions est due pour l’essentiel au transfert d’actifs de compagnies d’assurances dans des fonds Ucits», remarque Bernard Delbecque, directeur des études économiques et de la recherche à l’Efama.Les fonds monétaires ont terminé le mois de novembre à l'équilibre après avoir enregistré une collecter nette de 6 milliards d’euros en octobre.La collecte des fonds non coordonnés a totalisé 8 milliards d’euros en novembre contre 13 milliards de d’euros en octobre. Les fonds réservés aux institutionnels ont enregistré en novembre une collecte de seulement 3 milliards d’euros contre 10 milliards d’euros le mois précédent.Les actifs des fonds Ucits se sont accrus de 1,1% en novembre à 6.316 milliards d’euros, les fonds non coordonnés affichant une hausse de 0,9% à 2.502 milliards d’euros.
Jonas Granholm, qui a quitté le fonds de pension suédois Skanska le 11 janvier et Gustav Lundeborg qui doit abandonner ses fonctions le 18 janvier, font équipe avec l’ancien directeur financier du fonds de pension, Hans Biörck, pour lancer un hedge fund, rapporte le site IPE.Jonas Granholm sera directeur général de la nouvelle entité, Hans Biörck en assurant la présidence. Le hedge fund pourrait être lancé en octobre.
L’an dernier, les fonds immobiliers allemands offerts au public qui ne sont pas en liquidation ont investi 4,3 milliards d’euros répartis sur 37 opérations, dont 1,1 milliard en Allemagne, 725 millions en Europe de l’Est (presque uniquement en Pologne), 740 millions au Royaume-Uni, 625 millions en France et 400 millions aux Etats-Unis.Selon l’agence de notation berlinoise Scope, les plus gros investissements ont été réalisés par le UniImmo: Deutschland d’Union Investment (1,3 milliard d’euros), le Deka-ImmobilieEuropa (750 millions) le WestInvest InterSelect (également un fonds Deka) et le UniImmo: Europa (500 millions chacun).En matière de souscriptions nettes, Union Investment Real Estate a collecté 1,9 milliard d’euros en janvier-octobre, devant Deka (environ 1 milliard) et RREEF (Deutsche Bank) avec 618 millions. En revanche Commerz Real Investment a subi des remboursements nets avec des sorties de 566 millions d’euros pour le hausInvest.
Sally Mcdonald vient de rejoindre la société de gestion britannique Marlborough Fund Managers au poste nouvellement créé de responsable des actions asiatiques, rapporte Investment Week.Sally Mcdonald, qui prendre ses fonctions le 1er février, travaillait précédemment chez City of London Investment Management.Avec ce recrutement, Marlborough souhaite développer son offre de fonds d’actions asiatiques dans la région. Actuellement, la société ne propose qu’un seul produit, le Far East Growth Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 24 millions de livres.
Selon L’Agefi, les émissions obligataires sont reparties sur les chapeaux de roue en ce début d’année en Europe. La tendance s’est notamment observée sur le segment «high yield» en passe de réaliser un montant record d'émission pour un mois de janvier, selon les anticipations de S&P LCD. Le précédent record date de 2010 avec 5,7 milliards d’euros de levées de fonds pour la dette à haut rendement. Près de 750 millions d’euros de dette high yield ont déjà été émis depuis le début de l’année.
Parmi les dix plus grandes sociétés de gestion espagnoles par l’encours, seule la basque Kutxabank affiche des rentrées nettes pour l’an dernier, à hauteur de 53,66 millions d’euros. Les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées l’an dernier par Aviva Gestión (392,96 millions, March (269,46 millions) et Caja Laboral Gestión (206,32 millions), selon les calculs VDOS Stochastics.En revanche, les trois premières maisons par les actifs gérés affichent des remboursements nets pour 2012. Santander Asset Management a subi des sorties nettes de 3.837,6 millions d’euros, BBVA Asset Management accuse des rachats nets de 1.586 millions et le champion des souscriptions pour les années précédentes, Invercaixa, a souffert d’une hémorragie de 1.278,4 millions d’euros. Ahorro Corporación Gestión; pour sa part, a enregistré des remboursements nets de 1.425,6 millions.Toujours dans le top 10 pour les encours en fonds de droit espagnol, deux opérateurs seulement sont parvenus à augmenter leurs actifs sous gestion. Il s’agit d’Allianz Gestión (+ 56,6 millions d’euros) et de Kutxa Gestión (+ 30 millions). En revanche, Santander Asset Management a vu ses encours baisser en un an de 3.063,4 millions, à 21.174,5 millions d’euros) pendant que ceux de BBVA AM reculaient de 727,12 millions, à 19.139,2 millions. Les actifs d’InverCaixa ont diminué pour leur part de 425,6 millions pour revenir à 17.174,1 millions.Au total, l’encours des fonds de droit espagnol a baissé de 4,49 % sur les douze mois à fin décembre, à 126.839,12 millions d’euros, tandis que les remboursements nets ont totalisé 11.868,47 millions d’euros pour l’ensemble de 2012.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a recruté Jonathan Popper, managing director, responsable des activités de fusions/acquisitions chez Morgan Stanley pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Finance Asia.Jonathan Popper devrait rejoindre Temasek dans les tout prochains prochains mois. Morgan Stanley a confirmé le départ de Jonathan Popper sans préciser toutefois sa destination.Les actifs sous gestion de Temasek s'élevaient à fin mars 2012 à 198 milliards de dollars de Singapour, soit quelque 160 milliards de dollars.
Intermediate Capital Group a annoncé mardi matin qu’il avait bouclé la levée d’un fonds de 2,5 milliards d’euros dédié à la dette mezzanine en Europe. Il s’agit du plus important véhicule de ce type, selon Preqin. ICG visait au départ un objectif de 2 milliards. Le fonds a déjà été investi à 23%.
L’excédent commercial s’est établi à un niveau nettement supérieur aux attentes en novembre. Selon les chiffres publiées mardi par Eurostat, cet excédent, non ajusté des variations saisonnières, est ressorti à 13,7 milliards d’euros en novembre contre 4,9 milliards il y a un an et un consensus des économistes de 10,0 milliards. En novembre, les exportations ont bondi de 5%. Sur les 11 premiers mois de l’année, elles ont même augmenté de 8% contre une progression de 2% des importations.