Denis Longeron, ancien vice-président, est élu président de l’association sommitale du Groupe Agrica. Changement de présidence à la tête du groupe Agrica avec un échange de poste entre l’ancien président, Pierre Meissonnier et Denis Longeron. Le second devient président du groupe et vice-président du GIE Agrica Gestion, laissant ses postes de vice-président du groupe et président du GIE à son prédécesseur. Il s’agit là du simple respect de l’alternance paritaire entre les collèges adhérents et participants. Denis Longeron, issu du collège des participants donc, est originaire de Franche-Comté. Il est administrateur du groupe Agrica depuis 2008. Il est actuellement président de CCPMA Prévoyance, une institution de prévoyance dédiée au salariés des organismes professionnels agricoles, administrateur d’Agri Prévoyance et des institutions de retraite Agrica retraite Agirc et Camarca (Arrco).
Signataire des Principes d’Investissement Responsable des Nations Unie, l’ERAFP s’est engagé à mettre en oeuvre chacun de ces principes. Aujourd’hui l’ERAFP est heureux d’annoncer que son conseil d’administration, dans le cadre de la mise en place du 5ème principe des PRI, a décidé de rejoindre deux initiatives internationales : l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives ; l’International Investor Group for Climate Change. L’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), créée en 2002, cherche à développer un système efficace d’information sur les paiements versés aux gouvernements des pays riches en ressources naturelles par les entreprises des secteurs miniers, pétrolier et gazier. Elle est soutenue par des gouvernements d’origine ou d’accueil, des sociétés commerciales et nationales et d’autres parties prenantes. Le gouvernement français soutient l’ITIE depuis 2005. Le conseil d’administration de l’ERAFP a autorisé l’Etablissement à signer la Déclaration des investisseurs sur la transparence dans le secteur extractif. Ce faisant, l’ERAFP rejoint les 80 institutions gérant environ 16 trillions de dollars de fonds d’investissement à travers le monde qui soutiennent l’ITIE. Le Groupe des Investisseurs Institutionnels sur le Changement Climatique (Institutional Investor Group on Climate Change - IIGCC), quant à lui, rassemble des investisseurs institutionnels autour de l’enjeu du changement climatique. Par cette démarche commune, ils entendent agir en faveur d’une économie faible en carbone, notamment à travers le partage d’expériences sur les pratiques d’investissement et soutenir les politiques publiques internationales qui vont dans ce sens. L’ERAFP considère qu’oeuvrer en faveur d’une économie faible en carbone est cohérent avec ses intérêts d’investisseur de long terme et ceux de ses bénéficiaires. Cette préoccupation rejoint les engagements internationaux de la France. En rejoignant l’IIGCC l’ERAFP va travailler avec 75 investisseurs notamment européens cumulant plus de 7500 Milliards d’Euros d’actifs sous gestion.
PAI Partners, qui a annoncé fin 2012 le rachat à Investcorp du distributeur lyonnais de fournitures industrielles IPH, financera l’opération par un financement unitranche de 180 millions d’euros, selon Bloomberg. La division spécialisée d’Axa Private Equity arrange l’opération. Les financements unitranches, mélange de dette senior et junior, tendent à se substituer de plus en plus souvent à la dette bancaire dans les montages LBO depuis deux ans.
Sur la base des résultats publiés au 9 janvier par 939 fonds, BarlcayHedge a calculé que les hedge funds ont gagné 1,37 % en décembre et 7,97 % sur l’ensemble de l’année. Toutes les stratégies ont terminé 2012 dans le vert, à l’exception du equity short bias (5 fonds), qui a perdu 25 %. Les plus fortes performances ont été enregistrées par les 15 fonds de distressed securities (11,82 %) et les 148 fonds marches émergents (10,20 %).BarclayHedge et TrimTabs précisent par ailleurs que les 2.935 hedge funds pris en compte ont enregistré pour novembre 2012 des souscriptions nettes de 4,7 milliards de dollars contre des sorties nettes de 10,3 milliards en octobre.De son côté, Hedge Fund Research estime que les hedge funds ont enregistré pour décembre une performance de 1,26 % qui a porté le gain total de 2012 à 6,16 %. Là aussi, l’equity short bias affiche une forte perte, de 17,46 %, tandis que le distressed gagne 10,34 %.
La plateforme indépendante d'épargne salariale et retraite, Debory Eres, vient d’annoncer le lancement de son «Baromètre du partage du profit» des entreprises du SBF 120. Basé sur des données publiques sur les sites Internet et des analyses des documents de référence, ce nouveau baromètre a pour objectif de faire un état des lieux des dispositifs de partage du profit (participation, intéressement, abondement, prime dividende) mis en place dans les grands groupes cotés. Le baromètre devrait donc fournir régulièrement des informations sur les montants moyens distribués de participation, d’intéressement, d’abondement et de prime de partage des profits dans les plus grandes sociétés cotées en France. Il est complémentaire de l'étude de la DARES qui fournit des chiffres pour l’ensemble des entreprises françaises. Le premier constat est que la moitié des entreprises cotées seulement communiquent sur les primes de partage du profit accordées aux salariés. On peut regretter que certains documents de référence parlent beaucoup de la relation durable avec les salariés, mais ne citent aucun chiffre sur le partage du profit. Il est vrai que ces mécanismes sont franco français et ne s’appliquent pas à tous les salariés dans le monde, mais on pourrait trouver des équivalents dans chaque pays.Sans surprise, les montants distribués sont plus élevés dans les entreprises du SBF120 que dans les entreprises françaises dans leur ensemble et que dans les entreprises de 1.000 salariés et plus. Les chiffres de la DARES datent de 2010, mais ils sont assez stables d’une année sur l’autre. Le montant moyen de la participation distribué par les entreprises avec un accord de participation à formule dérogatoire est supérieur de 15% à celui des accords avec formule légale. Quant au montant moyen de la prime du partage du profit dans les entreprises du SBF120, il est de 166 euros. Celles disposant d’un accord de participation dérogatoire versent nettement plus (près de 3 fois plus dans le CAC40 et plus de 4 fois supérieur dans le NEXT80).
Le fonds immobilier allemand offert au public UniImmo: Global a revendu à Invesco Advisors pour 70,6 millions de dollars l’immeuble de bureaux et de magasin Fifth & Pine de Seattle (14.671 mètres carrés). Cet actif avait été payé 55 millions de dollars en 2005.Volker Noack, directeur général d’Union Investment Real Estate (UIRE), a précisé que le UniImmo: Global détient encore aux Etats-Unis, après cette vente, sept actifs (bureaux et logistique) d’une valeur totale d’environ 335 millions d’euros.
Pour décembre, le volume journalier moyen des transactions «on-book» sur les ETF pour les places européennes de NYSE Euronext a chuté de 8,22 % sur les 210,4 millions d’euros du mois précédent. Il s’est aussi contracté de 28,13 % par rapport au mois correspondant de 2011, pour revenir à 193,1 millions d’euros.Le montant total des échanges «on-book» en décembre est ressorti à 4,06 milliards d’euros contre 4,63 milliards en novembre (soit une baisse de 12,40 %) et un plongeon de 28,13 % par rapport à décembre de l’année précédente.En revanche, le montant des échanges de blocs pour le mois dernier est remonté à 1,2 milliard d’euros contre 663 millions en novembre et 740,1 millions en octobre. De ce fait, les échanges de blocs ont représenté 29,91 % du volume total de transactions sur les marchés régulés d’ETF de NYSE Euronext en décembre contre 14,32 % le mois précédent.Quant au spread médian, il est ressorti en décembre à 31,6 points de base contre 35,7 points de base pour novembre.
Le hedge fund de Daniel Loeb a dévoilé mercredi détenir une participation de 8,2 % dans la société de compléments alimentaires Herbalife valorisée à 350 millions de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Or, dans le même temps, le fonds de William Ackman, Pershing Square Capital Management, a parié plus de 1 milliard de dollars contre la société en vendant la valeur à découvert. Pour un observateur, cela pourrait être l’une des batailles de hedge funds les plus sanglantes de tous les temps.
L’opérateur boursier Bats Global Markets a indiqué qu’un «problème de système informatique» avait affecté depuis quatre ans le prix auquel avaient été passés des centaines de milliers d’ordres de vente à découvert aux Etats-Unis, rapporte L’Agefi. Bats précise n’avoir reçu aucune plainte de ses clients à ce sujet.
En ce début de 2013, CPR Asset Management affiche des convictions bien marquées. Par rapport à un portefeuille benchmarké «monde» à 50 % de taux et 50 % d’actions, en effet, l’équipe gestions diversifiées dirigée par Malik Haddouk opte notamment pour une allocation de 57 % aux actions, avec une considérable surpondération (27 %, pratiquement le double par rapport à la norme) des actions européennes, notamment celles de la zone euro, des financières et des cycliques.Au sein de la poche taux, le gestionnaire français continue de miser sur les titres à haut rendement, plutôt que sur le crédit de qualité, ainsi que sur le papier souverain italien ou espagnol, les périphérique plutôt que le «core». Dans les obligations d’entreprise, CPR privilégie, là encore, les financières.Dans l’attente de la publication des comptes de l’actionnaire (Crédit Agricole), CPR peut seulement indiquer pour l’instant que 2012 aura été une année de collecte nette (qui a été d’environ 2 milliards d’euros sur les neuf premiers mois) répartie pour moitié à peu près entre monétaire et long terme.
Les dépôts sur les livrets bancaires fiscalisés ont de nouveau diminué en novembre, de 3,52 milliards d’euros, après avoir déjà fondu de 12,4 milliards en octobre, premier mois du relèvement des plafonds du Livret A et du Livret de développement durable (LDD). Fin novembre, les montants déposés sur des livrets fiscalisés atteignaient 178,68 milliards d’euros, au plus bas depuis un an, selon des chiffres publiés le 9 janvier par la Banque de France.Outre les livrets fiscalisés, les dépôts à vue des ménages ont également vu leur encours diminuer en novembre, de 9,75 milliards pour descendre à 273 milliards, au plus bas depuis février 2011. Le flux sortant des dépôts à vue est le plus important jamais enregistré depuis que la Banque de France publie cette statistique (février 1999). Fin novembre, les dépôts sur le Livret A et le LDD se montaient à 330,8 milliards d’euros, en hausse de 43,9 milliards depuis le début 2012.
L’Europe pourrait commencer à sortir de la crise des dettes souveraines en 2013, estime l’agence de notation Standard & Poor’s dans une analyse publiée le 9 janvier. «Cette année pourrait être décisive pour déterminer si la zone euro peut émerger de ses problèmes liés aux dettes souveraines», écrit l’agence de notation dans ce document intitulé «La crise de la dette en zone euro: 2013 pourrait être une année charnière». «Néanmoins, nous croyons que la confiance des investisseurs ne reviendra que si les États membres poursuivent le rééquilibrage de leurs économies, à la fois en stabilisant structurellement les dettes publiques et en réduisant davantage les déficits extérieurs», selon Moritz Kraemer, analyste crédit chez Standard & Poor’s. Ces objectifs sont difficiles mais peuvent être atteints, poursuit l’agence de notation qui met toutefois en garde contre les risque qui perdurent et qui justifient selon elle le maintien de perspectives négatives sur une bonne partie des notes des pays de la zone euro.
Le gestionnaire alternatif londonien Cumulus Energy (135 millions d’euros) a réalisé pour décembre une performance de 39 % en misant au moyen de dérivés «hyper-dynamiques» dans le domaine de l’énergie sur un hiver clément en Allemagne, rapporte Die Welt. Sur l’ensemble de 2012, la performance a été de 24 %. D’après une lettre aux porteurs du gérant Peter Brewer, citée par Bloomberg, Cumulus Energy a en effet profité de la chute de 4,3 % des prix spot de l’énergie en Allemagne, la plus forte baisse depuis octobre 2010. Le fonds a aussi enregistré des gains sur les marchés britannique et scandinave.
La Banque de France confirme prévoir une contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre 2012, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture publiée jeudi. Le chiffre de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’Insee. L’institut de la statistique a dit fin décembre prévoir une baisse de 0,2% du PIB au quatrième trimestre, avant une légère reprise début 2013. L’enquête fait apparaître une hausse de 4 points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, celui des services étant stable à 91.
Le président américain Barack Obama annoncera la nomination du nouveau secrétaire du Trésor, Jack Lew, actuel secrétaire général de la Maison blanche et expert du Budget, jeudi à 19h30, a annoncé la Maison blanche. À 57 ans, le successeur de Timothy Geithner, qui devrait être présent lors de l’annonce de son remplaçant, aura la charge de reprendre en main les négociations tendues avec le Congrès sur les questions de la dette et des dépenses publiques.
Selon le chef de l’Agence nationale de gestion du Trésor (NTMA), l’Irlande est proche d’un financement de marché normalisé qui la rendrait éligible au programme de rachat de titres publics par la BCE (OMT). «La transaction de mardi (2,5 milliards d’euros à échéance 2017) est proche de la normalisation, peut-être que les adjudications mensuelles seront la cerise sur le gâteau», a estimé John Corrigan.
Le président américain Barack Obama devrait de sources concordantes dévoiler aujourd’hui la nomination du chef du personnel de la Maison blanche Jack Lew au poste de Secrétaire au Trésor, en remplacement de Timothy Geithner. Agé de 57 ans, Jack Lew a également été le responsable du Bureau de la gestion et du budget (OMB).
Martine Tessières a quitté le Groupe Humanis le 28 décembre 2012 où elle occupait les fonctions de Présidente de la société de gestion Inter Expansion et directeur général adjoint d’Aprionis. Martine Tessières, diplômée de l’Institut d'études politiques de Paris et licenciée en droit a débuté sa carrière en 1974 comme conseil juridique à l’Union fiduciaire avant de devenir secrétaire général d’une organisation professionnelle PME-PMI de 1976 à 1984. Elle s’est ensuite orientée vers le secteur de l'épargne salariale et les activités financières, en intégrant successivement Eurinvest (Groupe AIG) en 1985 puis le groupe Aprionis en 1990.
Alors que les fonds des gestionnaires espagnols ont subi des remboursements nets et une baisse de leurs actifs sous gestion tout au long de l’an dernier, ceux des maisons étrangères ont augmenté de 10,6 % sur les onze premiers mois de 2012 pour atteindre 52 milliards d’euros, rapporte Funds People.
Le Shanghai Stock Exchange a édicté hier de nouvelles règles visant à encourager les sociétés rentables cotées à distribuer une part minimum de 30% de leurs résultats nets sous forme de dividendes en numéraire, rapporte L’Agefi. A défaut, les sociétés devront justifier de leur manquement. Ce mécanisme de versement de dividendes suffisants et stables pour les sociétés cotées pourra attirer les investisseurs institutionnels de long terme, a justifié l’opérateur.
L’ancien président de l’association internationale de la gestion alternative (AIMA) et spécialiste du secteur des hedge funds, Todd Groome, rejoint le groupe Highwater, spécialiséedans le gouvernement d’entreprise, rapporte The Asset.Todd Groome, qui a représenté de 2009 à 2012 le secteur des hedge funds à la tête de l’AIMA, a aussi été récemment conseiller senior auprès de Albourne Partners et conseiller d’un hedge fund lancé avec succès en 2011.Le groupe Highwater propose des services de gouvernement d’entreprise aux hedge funds et aux gestionnaires d’actifs par le biais notamment de la nomination d’administrateurs indépendants.
Les indicateurs du marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France pour le quatrième trimestre 2012 présentés hier par le groupement d’intérêt économique (GIE) Immostat-IPD mettent en évidence une demande placée des bureaux en Ile-de-France (volume des transactions locatives et ventes à utilisateurs) de 580 500 m². Sur l’année 2012, cette demande s’établit à 2 380 600 m², en baisse de 3 % par rapport à l’année 2011.Par ailleurs, l’offre immédiate de bureaux sur la région s’établit au 31 décembre 2012 à 3 585 000 m², en hausse de 1 % par rapport au trimestre précédent, indique Immostat-IPD.Le loyer facial moyen des bureaux de seconde main en Ile-de-France calculé sur la base des transactions réalisées s’élève à 318 euros HT HC/m²/an, en baisse de 0,4 % sur letrimestre écoulé.Enfin, le montant global des investissements en immobilier d’entreprise banalisé en Ile-de- France au 4ème trimestre 2012 s’établit à 3,8 milliards d’euros, portant le volumeinvesti depuis le début de l’année à 10,9 milliards d’euros, en baisse de 8 % par rapport à l’année précédente.Enfin, note le GIE, «la demande placée en entrepôts de plus de 5 000 m² en Ile-de-France (partie sud de l’Oise incluse) s’élève à 134 400 m² au second semestre 2012. Sur la totalité de l’année 2012, elle s’établit donc à 443 200 m², en baisse de 60 % par rapport à 2011. A l’échelle nationale, la demande placée en entrepôts de plus de 10 000 m² s’élève à 844 200 m² au second semestre 2012. Sur l’année 2012, France entière, elle s’établit à 1 469 900 m² en baisse de 33 % par rapport à 2011.»
A fin novembre, l’encours des fonds domiciliés a atteint un nouveau record historique de 652 milliards de livres, ce qui représente une hausse de plus de 50 % par rapport à août 2008, c’est-à-dire le niveau d’avant le début du plus fort de la crise financière mondiale, souligne Daniel Godfrey, CEO de l’Investment Management Association (IMA). Par rapport à fin novembre 2011 (565 milliards de livres), l’accroissement de 15 %.L’IMA précise que les souscriptions nettes pour le retail sont ressorties en novembre à 1,2 milliard de livres contre 338 millions un an plus tôt, tandis que les souscriptions nettes des ISA ont porté sur 44 millions de livres contre des sorties nettes de 61 millions.Les fonds d’actions ont drainé 720 millions de livres, soit le montant le plus élevé depuis avril 2011 (1,25 milliard) tandis que les fonds obligataires ont collecté seulement 43 millions de livres, ce qui est le plus mauvais résultat depuis les sorties nettes de 142 millions de livres en octobre 2008.
Eclaboussé par le scandale de manipulation des taux interbancaires, l’Euribor a tendance à être délaissé par les banques, analyse L’Agefi. Plusieurs d’entre elles, dont Rabobank depuis début janvier, ont fait le choix de ne plus faire partie des établissements contributeurs à l’indice. Ce dernier peut soulever des questions de risque juridique. Le phénomène de départ pourrait nuire à la crédibilité de cette référence alors que les régulateurs européens tentent justement de la rendre irréprochable.
A fin 2012, les actifs gérés par les ETP européens représentaient 367 milliards de dollars, soit 22,7 % de plus que les 299 milliards enregistrés un an plus tôt, les souscriptions nettes représentant 32,7 milliards des 68 milliards d’augmentation de l’encours, selon les statistiques du BlackRock Institute. En décembre, les souscriptions nettes ont porté sur 5,7 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis 17 mois.Le numéro un par les encours et les rentrées nettes est demeuré iShares (BlackRock), avec respectivement 140 milliards de dollars et 18,5 milliards. Viennent ensuite db x-trackers/db ETC (Deutsche Bank) avec 50,2 milliards de dollars d’actifs, mais seulement 1,3 milliard de souscriptions nettes, et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 42,3 milliards de dollars d’encours et 0,5 milliard de rentrées nettes.A noter qu’ETF Securities, quatrième par les encours avec 24,1 milliards de dollars, affiche 2,6 milliards de souscriptions nettes et que Source, septième émetteur avec 13,3 milliards de dollars, a collecté en net 5,1 milliards.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est contracté en novembre à la faveur d’une hausse plus forte des exportations que des importations, a annoncé mercredi l’Office des statistiques. Le déficit est ressorti à 9,164 milliards de livres (11,3 milliards d’euros) contre 9,487 milliards en octobre. Le déficit des échanges hors Union européenne s’est creusé à 4,519 milliards de livres contre 4,502 milliards, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une réduction à 4,2 milliards.
Le gouvernement veut porter de 700 à 1.000 par an le nombre d’investissements étrangers en France, a déclaré mercredi le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. Concernant la Chine, «il y a 13 milliards d’euros d’investissements français en Chine et seulement trois milliards d’euros d’investissements chinois en France», a-t-il souligné.
Chypre n’obtiendra pas de plan de sauvetage avant le mois de mars, une fois son élection présidentielle passée, rapporte le journal allemand Handelsblatt. Selon le quotidien économique, les ministres des Finances de la zone euro souhaitent attendre l’issue du scrutin des 17 et 24 février pour négocier avec le successeur du président communiste Dimitris Christofias, qui lui ne se représente pas.
La production industrielle a timidement rebondi en novembre et chuté un peu moins qu’estimé en octobre, a annoncé mercredi le ministère de l’Economie allemand en prévenant que les chiffres du quatrième trimestre seraient moins bons que ceux du troisième. La production des usines a augmenté de 0,2% en novembre alors qu’elle avait reculé de 2% le mois précédent (révisé de -2,6%).