Consentir à de généreuses garanties publiques des risques de construction pour attirer les fonds de pension sur les nouveaux projets d’infrastructures est une mauvaise solution, notamment pour le contribuable. Tel est le résultat d’une étude menée par l’Edhec-Risk Institute dans le cadre de la chaire de recherche Natixis. En effet, ces garanties s’avèrent superfétatoires pourvu que l’on applique des méthodes scientifiques de construction des portefeuilles aux investissements en infrastructures. De fait, insiste l’Edhec, ces garanties sont nocives non seulement pour le contribuable mais également du point de vue de la gestion d’actifs.Fournir ce genre de garanties avec un taux de couverture très élevé du financement par la dette crée des engagements très importants pour le contribuable et cela revient à nier que le risque de construction est principalement fonction de l’agent qui s’y trouve exposé.L’Edhec considère qu’investir dans un portefeuille d’obligations d’infrastructures qui ne comporterait pas un certain risque de construction revient à opter pour des rendements plus faibles tout en acceptant éventuellement une prise de risque plus élevée. En termes plus techniques, conclut l'étude, cela revient à investir en-deçà de la frontière d’efficience du portefeuille. Ajouter un certain risque de construction à un portefeuille de dette d’infrastructures permet d’augmenter les rendements et de réduire le risque du portefeuille grâce à la diversification.
BNY Mellon vient de lancer un nouvel outil qui permet aux gestionnaires de fonds de mieux analyser leurs portefeuilles, qu’il sagisse de la modélisation, du suivi et du reporting.Accessible par le portail WorkBench de BNY Mellon, le nouveau Interactive Analytics Report (IAR) remplace une vingtaine de documents différents jusqu’ici envoyés aux clients.
L’introduction en Bourse de 57,5 % de la société immobilière allemande LEG Immobilien (90.000 logements) est prévue pour le 1er février avec une fourchette de 41 à 47 euros par titre, rapporte Die Welt. Cela signifie que les fonds Whitehall de Goldman Sachs, qui détiennent 87 % de LEG, et le capital-investisseur Perry, qui en contrôle le reliquat, pourraient tirer jusqu’à 1,4 milliard d’euros de l’opération alors qu’ils ont payé toute la société 800 millions d’euros fin 2008. Entre-temps, ils ont aussi perçu environ 350 millions d’euros de dividendes.Au bas de la fourchette, la société est valorisée avec une décote de 10 % sur sa valeur d’actif ; le haut de cette fourchette correspond à une prime de seulement 3 %.
Reech AiM Group, gérant international de fonds alternatifs basé à Londres et à Luxembourg, a annoncé le 23 janvier l’acquisition d’Aurea Real Estate, une société d’investissements immobiliers présente à Paris et Madrid, par sa filiale Reech REIM LLP.Aurea Real Estate, créée en 2009, gère actuellement un portefeuille d’actifs d’environ 100 millions d’euros. Au sein de Reech REIM LLP, l’équipe proposera à ses clients des opportunités d’investissement dans des projets immobiliers à valeur ajoutée, par le biais de fonds, de comptes séparés et de « club deals». Reech REIM LLP est désormais composée du pôle «Indirect Real Estate», dont l’équipe gère le fonds Iceberg, et du pôle «Private Equity Real Estate», formé par l’équipe d’Aurea.Dans le cadre de cette acquisition, Maxime Barkatz, fondateur d’Aurea Real Estate, rejoint Reech AiM en tant qu’Associé. Avant de créer Aurea, Maxime Barkatz était managing director et associé au sein de la foncière cotée Affine, où il a créé et dirigé la filiale de promotion immobilière du groupe dans la péninsule ibérique.
Le gouverneur de la Banque du Canada Mark Carney a estimé que la nécessité de relever les taux d’intérêt devenait moins urgente en raison du rythme plus lent pris par l’économie canadienne pour atteindre sa pleine mesure. La Banque du Canada a maintenu son taux benchmark sur les prêts au jour le jour entre banques commerciales à 1%, un niveau affiché depuis septembre 2010. L’inflation devrait s’établir à 0,9% ce trimestre, selon le rapport de politique monétaire.
Selon la Commission européenne, l’indice mesurant la confiance du consommateur dans les 17 pays qui composent la zone euro a progressé à -23,9 en janvier contre -26,3 (chiffre révisé) en décembre. Le chiffre est meilleur que celui de -26 qu’attendaient les analystes. Dans l’Union européenne, la confiance s’est elle aussi améliorée, l’indice atteignant -21,9 contre -23,9 le mois dernier.
La banque spécialisée dans le monde du sport soutenue par le président de Google, Eric Schmidt, a conclu un accord de partenariat avec la société chinoise de médias, China Media Capital (CMC) qui gère un fonds de 5 milliards de yuans (600 millions d’euros), destiné à investir dans des activités internationales médiatiques, de sport ou de divertissement.
La Banque publique d’investissement n’aura d’existence légale qu’en mai, une fois obtenus les feux verts nécessaires, a précisé hier son futur patron Nicolas Dufourcq. Le Fonds stratégique d’investissement et CDC Entreprises doivent fusionner après l’arrêté des comptes annuels.
Le Conseil d’Orientation des Retraites a adopté le 2 janvier son 12ème rapport et l’a présenté mercredi 23 à la presse. Ce rapport a vocation de servir de base de discussion aux partenaires sociaux. Il est encore moins directif que les précédents. En soulevant de nombreux points, il permet aux partenaires sociaux de jouer au donnant /donnant. La recherche d’une plus grande équité ne saurait empêcher des mesures plus radicales pour assurer la pérennité des régimes. Il en ressort, à la lecture, un calendrier à la Prévert. De la nécessaire amélioration des retraites des femmes en passant par une réforme de la réversion, des droits familiaux, de la prise en compte de la pénibilité ou des polypensionnés en passant par les règles de calcul du salaire de référence, tout y passe. Bien évidemment que la réforme de 2013 ne traitera pas de tout mais le Gouvernement et les partenaires sociaux pourront trouver dans ce bric-à-brac les outils pour ne pas trop désespérer les électeurs, les entreprises ou les contribuables... Lire le communiqué de presse : cliquez ici lire le rapport du COR : cliquez ici
«Ne nous y trompons pas, la décision de ICE de racheter NYSE Euronext et de se déclarer ouvertement prêt à isoler et céder le secteur opérant en zone euro est majeure», a déclaré le président de l’AMF lors de ses voeux à la presse. «Si nous ne saisissons pas cette opportunité, nous ne devrons pas regretter plus tard de ne pas disposer de la force et de l’autonomie qu’assure la proximité avec une entreprise de marché qui est bien plus qu’un prestataire de services informatiques, comme je l’entends parfois affirmer», a-t-il défendu, appelant à la mobilisation de tous les acteurs.
Ethos Private Equity a levé 800 millions de dollars pour un nouveau fonds qui recherchera des opportunités d’investissement dans la première économie du continent. La société a ainsi dépassé son objectif initial de 750 millions de dollars. Elle a notamment réussi à attirer pour la première fois des fonds de pension et des fonds souverains asiatiques, ainsi que des investisseurs venus d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient.
Le Livret A a enregistré en 2012 une collecte nette record de 28,16 milliards d’euros, tandis que celle du Livret de développement durable (LDD) a atteint 21 milliards, selon des chiffres publiés mardi par la Caisse des dépôts (CDC).Il s’agit du meilleur millésime pour le Livret A en 194 années d’existence, devant les 18,7 milliards d’euros de 2008 et les 16,5 milliards de 2009.Les deux placements ont bénéficié l’an dernier du relèvement de leurs plafonds par le gouvernement. Au total, en ajoutant les intérêts capitalisés, les sommes déposées sur le Livret A ont atteint à la fin de l’an dernier 250 milliards d’euros. Avec le LDD, l’encours atteint 342,6 milliards d’euros.
Lundi soir, lors de ses voeux, Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, a annoncé qu’un groupe de place développait « actuellement des mécanismes de titrisation innovants et sûrs qui devraient permettre aux banques de mieux exploiter le gisement de créances privées qui figurent à leur bilan et de renforcer leurs capacités de financement », rapporte Les Echos. L’objectif est de mettre en place un véhicule de refinancement composé de différents compartiments dédiés à chaque établissement. Les banques viendront lui apporter leurs créances « corporate » à la condition que celles-ci soient éligibles au refinancement par l’Eurosystème. En échange, l’organisme de titrisation émettra des titres plus liquides que les banques pourront utiliser comme garantie (collatéral) pour se refinancer soit sur le marché via des opérations dites de repo bilatéral ou tripartite ; soit en bloc auprès de l’Eurosystème et non plus créance par créance comme aujourd’hui.
Le groupe allemand Linde a annoncé dans un communiqué boursier du 22 janvier avoir reçu le 18 janvier notification par BlackRock Advisors Holdings que ce gestionnaire américain a franchi à la baisse, le 14 janvier, le seuil de 5 % du capital de Linde AG et que sa participation était revenue à cette date à 4,996 %.
Alcoa, Sonoco Products, PepsiCo ainsi que six autres entreprises américaines se classent parmi les meilleures mondiales en matière de durabilité, selon la société zurichoise d’investissement durable RobecoSAM qui relève que l’Europe n’a plus le monopole exclusif en matière de responsabilité sociale.Les neuf entreprises américaines distinguées ont obtenu la médaille d’or de leur secteur d’activité, selon le Sustainability Yearbook 2013 publié par RobecoSAM et KPMG International à l’occasion du Forum économique mondial (WEF) à Davos qui commence ce mercredi 23 janvier. L’Allemagne et la Corée du Sud arrivent en deuxième et troisième position au classement des médailles d’or, avec six médailles chacun. Parmi les sociétés distinguées figurent Siemens, SAP et Henkel pour l’Allemagne, GS Engineering, Amorepacific et SK Telecom pour la Corée. Viennent ensuite le Royaume-Uni et la France avec cinq médailles chacun, dont pour la France Air France-KLM, Suez Environnement et Sodexo.. Plus de 2000 entreprises du monde entier ont été évaluées dans 58 secteurs. Au total, 67 ont reçu une médaille d’or. Sur la base d’une étude approfondie, chacune est notée avec un référentiel pouvant comprendre jusqu'à 120 critères économiques et financiers, environnementaux, sociaux et de gouvernance propre au secteur d’activité. Les résultats permettent aux investisseurs d’identifier les sociétés qui déploient le plus d’efforts pour aborder les risques et les opportunités inhérents au développement durable, note RobecoSAM. Le néerlandais Unilever (alimentation et cosmétiques) est la seule entreprise à avoir obtenu le statut de leader de son secteur à chaque édition depuis la création du classement en 2004. Le nombre de firmes nord-américaines ayant participé à cette évaluation sur la durabilité a pratiquement doublé depuis 2004, passant de 111 à 194 en 2012. En Asie, également, de grands groupes se distinguent désormais en matière de développement durable.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6.454 milliards d’euros en novembre 2012, contre 6.372 milliards en octobre 2012, soit un gain de 82 milliards d’euros d’un mois sur l’autre, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette évolution s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts.Sur la même période, l’encours de titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro s’est établi à 946 milliards d’euros, sans changement par rapport au mois précédent.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 25 milliards d’euros en novembre2012, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires se sont établies à 2 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 11,5% en novembre2012 et les souscriptions nettes se sont élevées à 25 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de variation annuel est ressorti à ‑0,9% et les rachats nets à 4 milliards d’euros, respectivement. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 2,7% et les souscriptions nettes à 4 milliards d’euros.
Selon The Times, Invesco Perpetual a mené une révolution de palais à la tête d’investisseurs qui ont remplacé le chairman historique de la société de transports Stobart, Rodney Baker-Bates, par Avril Palmer-Baunack, ancienne directrice générale d’Autologic. Cette dernière devient chairman exécutif à temps plein, et gère maintenant la société avec le CEO Andrew Tinkler.Stobart a annoncé il y a une semaine un avertissement sur résultats ainsi que l’arrêt de son activité de distribution réfrigérée.Invesco Perpetual détient 37 % du capital de la société, dont le chairman non exécutif, David Beever, quitte également son poste.
Le gestionnaire alternatif GSA Capital Partners accuse Thomson Reuters, l’exploitant d’une plate-forme de négoce de devises, de s’être montré insuffisamment sévère à l’encontre de Lucid Markets, un opérateur à haute fréquence, après que ce dernier ait enfreint les règles, rapporte The Wall Street Journal. Lucid s’était assuré en fin d’année dernière un avantage compétitif en prenant la main sur plusieurs serveurs. Il n’avait écopé que d’une courte suspension.En réaction, GSA refuse jusqu’à nouvel ordre de poster des cotations sur la plate-forme Thomson Reuters.
UBS développe ses activités de Global Family Office (GFO) dans les Amériques. Les activités GFO prennent la forme d’une joint venture entre l’Investment Bank et le Wealth Management. Ainsi la stratégie de développement des activités GFO sur les trois continents (Europe, Asie, Amériques) est achevée, a annoncé UBS le 22 janvier. UBS dispose de «hubs» GFO à Zurich, à Genève, à Londres, à Hong Kong, à Singapour, à Sidney et à New York. Les activités GFO sont gérées comme celles des investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion de ces activités s'élèvent actuellement à 50 milliards de dollars.
Les ventes de logements existants ont accusé outre-Atlantique une baisse inattendue de 1,0% en décembre, en raison d’une baisse de l’offre qui, selon l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), ne remet toutefois pas en cause la tendance à la reprise du marché. Le nombre annualisé de ventes de logements existants a été de 4,94 millions le mois dernier contre 4,99 millions en novembre.
La Mission Très Haut Débit, structure de pilotage national du déploiement de la fibre optique, consulte actuellement collectivités et opérateurs. Le projet de feuille de route propose par exemple selon le site, qui a consulté le document de travail, d’«asseoir sur le Livret A les prêts aux réseaux d’initiative publique».
Le quotidien a rassemblé les chiffres fournis par les sociétés et les estimations des analystes concernant l’impact du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice). Certains secteurs, construction ou grande distribution en tête, «concentrent les gains», l’effet du Cice étant selon le quotidien «très visible sur les résultats des entreprises en difficulté».
De tout temps, la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud a accordé une grande importance aux investissements immobiliers, qui représentent aujourd’hui près de 25 % de ses actifs. L’essentiel de ce poste intitulé « immobilier suisse » concerne des immeubles ou des terrains situés dans le canton de Vaud, faisant de la CPEV un propriétaire majeur du canton. Ces investissements immobiliers sont avantageux à double titre. D’une part, la CPEV place une partie de sa fortune dans un véhicule de placement stable, qui génère des rendements réguliers, notamment en cas de forte volatilité des marchés. D’autre part, elle participe au développement de l’offre immobilière dans un contexte de pénurie de logements. Cette activité est administrée par Retraites Populaires, gérante de la CPEV. Pour sa part, la CPEV est propriétaire de plus de 7'470 appartements dans 259 immeubles et 471 adresses postales, 71'198 m2 de surfaces commerciales et 7'518 places de stationnement qui sont proposés à la location. La CPEV investit régulièrement dans la construction de nouvelles habitations destinées à la location. Les dernières réalisations offrent des immeubles aux formes contemporaines à des loyers attractifs. Ce sont ainsi 64 appartements qui ont trouvé preneur à Yverdon-les-Bains, dans le quartier des Fleurettes, entre le 1er août et le 1er septembre 2012. Il s’agit de deux immeubles labellisés Minergie sis à l’avenue de Grandson 7-9 et 11-13. Traversants et lumineux, les appartements vont de 2 à 4,5 pièces d’une surface de 58 m2 à 149 m2. Proche du centre-ville, le quartier compte une école et un centre sportif à proximité. Un troisième bâtiment devrait être réalisé à moyen terme. A Chavannes-près-Renens, les locataires ont fait leur entrée au 1er juin 2012 dans les 30 appartements, de 2,5 à 4,5 pièces de l’avenue de la Gare 27-29. Ces deux immeubles bénéficient également du label Minergie. A Lausanne, à la rue du Tunnel 16 A-B-C, 30 appartements de 2,5 à 4,5 pièces ont accueilli leurs locataires entre le 1er février et le 1er avril 2012. Le CHUV y loue par ailleurs 80 studios qu’il met à disposition de ses employés. Le parking commun aux immeubles de la rue du Tunnel 16-17 compte 213 places de stationnement intérieures dont une quarantaine sont encore ouvertes à la location. Un axe récent du développement immobilier de la CPEV est le partenariat avec les collectivités publiques qui privilégie une approche sur le long terme en réponse à la spéculation immobilière. Ainsi, dès lors qu’une collectivité accepte de vendre des terrains à un prix permettant d’atteindre ses objectifs financiers, la CPEV s’engage à construire des logements à loyer abordables. Par la réalisation de ces nouveaux projets locatifs, la CPEV combat directement la pénurie de logement en offrant à la population la possibilité de se loger à des prix raisonnables.
Aquila Asset Management a conseillé un investisseur privé dans le cadre de l’acquisition du portefeuille Gaia auprès de Mutavie (groupe Macif). Le portefeuille est composé de 21 immeubles totalisant environ 26 000 m² à usage principal de bureaux. Les actifs sont situés en Ile-de-France et dans des métropoles régionales de premier plan. Aquila Asset Management assurera la gestion stratégique et la valorisation du portefeuille pour le compte de l’acquéreur. L’acquéreur était également conseillé par l'étude Bresjanac & Associés (notaire), CBRE (expertise) et REAG (audit technique). Le vendeur était représenté par GPIM et conseillé par l'étude Chevreux (notaire), BNP Paribas Real Estate et CBRE (commercialisation). Le financement de cette acquisition a été assuré par la Société Générale (CIG).
En attendant l’entrée en vigueur de ce nouveau régime de solvabilité, reportée au 1er janvier 2014, les autorités européennes poursuivent leurs travaux à la recherche d’un compromis sur le traitement des « branches longues », afin d’aboutir aux règles définitives de la formule standard de calcul du capital de solvabilité requis. Mais l’absence de compromis en 2012 rend probable un nouveau report de l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 au-delà du 1er janvier 2014. Lire la suite : cliquez ici
L’acteur du capital-risque a récolté 50 millions d’euros via ses offres FCPI en 2012, soit 25% de plus qu’en 2011. Truffle Capital a désormais 550 millions d’euros sous gestion et sous conseil. Deux nouvelles sociétés du portefeuille ont réussi leur introduction sur Alternext l’an dernier : Vexim et Theradiag.