Le «Future Fund» qui gère 80 milliards de dollars australiens (62,5 milliards d’euros) pour les retraites des fonctionnaires, a annoncé fin février qu’il allait sortir du capital de toutes les sociétés fabriquant du tabac dans le monde, rapporte Les Echos. Cela représente près de 222 millions de dollars australiens (soit 174,2 millions d’euros, et 0,3 % de ses encours), investis dans 14 fabricants, dont des leaders mondiaux que sont Philip Morris ou Imperial Tobaco. Une décision qui fait suite à une revue de ses politiques de gestion responsable.
La société de capital-investissement américaine serait en négociations exclusives avec Warburg Pincus et des actionnaires minoritaires concernant le rachat d’une participation de 80% dans le fabricant de pneumatiques, selon le journal qui ne cite pas ses sources. L’opération valoriserait Alliance Tire Group 600 millions de dollars, contre 150 millions en 2007 lors de son rachat par Warburg.
Temasek, BlackRock et Capital Research and Management feraient partis des 15 investisseurs qui auraient souscrit au rachat d’un tiers des cessions de titres du détaillant indonésien Matahari pour un montant total de 1,36 milliard de dollars, selon le quotidien. CVC et le fonds souverain de Singapour ont racheté le groupe en 2010 pour 870 millions de dollars. Il serait aujourd’hui valorisé 3 milliards.
Les vendeurs espèrent retirer un milliard d’euros de la vente de Labco, un prix qui valorise le réseau de laboratoires de diagnostics et d’analyses médicaux à près de neuf fois son Ebitda. Le processus de cession est relancé, mais certains rechignent face au contexte économique.
Elle reprend les fonctions d’Edith Jousseaume, qui a fait valoir ses droits à la retraite (cf notre actu du 21 février dernier). Virginie Chapron du Jeu (Université Paris IX Dauphine, IEP Paris) est entrée en 1989 à la CDC, à la Direction des Activités Bancaires et Financières, après une première expérience de trois ans à la direction financière du Groupe OSEO. Elle devient en 1998 Responsable de la gestion et du contrôle des risques de crédit de CDC - DABF. Puis, en 2001, elle rejoint la direction financière de CDC Ixis, en tant que Responsable de la gestion du passif et de la communication financière. Quand en 2004, la CNCE prend le contrôle total de CDC IXIS renommée IXIS, Virginie Chapron du Jeu intègre la direction financière de IXIS CIB, où, à la tête du pôle stratégie, elle crée le comité des investissements. En 2007, elle réintègre la CDC en tant que Responsable du département équilibres financiers, dépôts et financements complexes, avant de devenir Directeur de projet auprès du directeur général adjoint en octobre 2011. Depuis juin 2012, Virginie Chapron du Jeu est administratrice et membre du comité d’audit de CNP Assurances.
C’est vendredi prochain, 15 mars, qu’un conseil d’administration de la sommitale de Réunica doit en principe décider qui d’AG2R-La Mondiale, d’Apicil ou de Malakoff Médéric emportera le fameux appel d’offres.
Les incertitudes actuelles démontrent le bien fondé des nécessaires précautions dans la gestion de l'épargne. Dans ce contexte de crise, les salariés font de plus en plus confiance aux syndicats pour leur épargne salariale (Participation, Intéressement...) en choisissant les placements socialement responsables (ISR) labellisés par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES). En effet, au 31 décembre 2012, les 13 gammes d'épargne salariale labellisées par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale, qui regroupe la CFDT, la CGT, la CFE-CGC et la CFTC, ont bondi de plus de 18% en un an pour atteindre 9,975 milliards d’euros, soit environ 20% de l'épargne salariale diversifiée. Sur les 8, 8 millions de salariés ayant un dispositif épargne salariale (intéressement, participation PEE, PERCO...), 2,6 millions de salariés, soit quasiment 30% des salariés concernés, ont au moins un fonds d’une gamme labélisée par le CIES. Avec ces gammes labellisées, le CIES veut donner le plus de garanties possibles aux salariés quant à la gestion et à l’utilisation de leur épargne, tout en cherchant à utiliser celle-ci pour un développement durable favorable à l’emploi. Orienter dans ce sens, le plus rapidement possible, la majorité de l'épargne salariale est plus que jamais l’ambition du CIES.
Le groupe de private equity versera 375.000 dollars à la Securities and Exchange Commission pour solder des poursuites lui reprochant l’emploi d’un consultant non accrédité. Ce dernier, qui écope d’une interdiction d’exercice dans l’industrie des titres, a aidé Ranieri Partners à drainer plus de 500 millions de dollars d’investissements pour ses fonds.
Le produit intérieur brut de la Grèce s’est contracté de 5,7% en rythme annuel au cours du dernier trimestre 2012, un peu moins que le recul de 6% estimé initialement, montrent les chiffres publiés lundi par l’institut national de la statistique Elstat. Pour l’ensemble de l’année 2012, la contraction est d’environ 6,4% sur la base de ces données révisées, à peu près comme l’avait prévu le gouvernement, après une baisse de 7,1% en 2011.
La production industrielle de la France s’est contractée de 1,2% en janvier et la production manufacturière de 1,4%, sous l’effet notamment d’une forte baisse dans l’automobile. Les chiffres de décembre ont été révisés et font apparaître une hausse de 0,9% de la production industrielle et une progression de 1,3% de la production manufacturière.
Les indicateurs pour les Etats-Unis et le Japon signalent un affermissement de la croissance avec des indicateurs qui s'établissent respectivement à 100,9 (stable) et 100,6 (+0,2), selon les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi. La situation économique en zone euro devrait s’améliorer avec un indicateur à 99,7 (+0,1), et une hausse de 0,4 point pour l’Allemagne à 99,6. La situation se stabiliserait en France (+0,1 à 99,5) et en Italie (+0,1 à 99,3). Pour le Royaume-Uni, l’indicateur signale une croissance proche de sa tendance de long terme (stable à 100,6). En Chine, la croissance se modérerait, l’indicateur reculant de 0,1 point à 99.
L'économie italienne s’est contractée de 0,9% au quatrième trimestre 2012, conformément aux premières estimations, en raison d’une demande intérieure en berne, d’une baisse des stocks et d’une croissance limitée des exportations, selon des chiffres officiels publiés lundi. En rythme annuel, le PIB italien affiche un recul de 2,8% sur septembre-décembre (-2,7% en première estimation). Le PIB italien avait chuté de 0,2% au troisième trimestre. La troisième économie de la zone euro affiche désormais six trimestres consécutifs de contraction.
La hausse des prix chinois à la consommation s'élévera en 2013 à environ 3%, estime la principale agence gouvernementale de planification économique. Pour le premier trimestre, les prix à la consommation devraient augmenter de près de 2,8% en rythme annuel, indique l’agence dans une communication transmise au China Securities Journal.
Le gouvernement grec a nommé un nouveau président à la tête de l’agence chargée de mener les privatisations, a annoncé lundi le ministère des Finances. Stelios Stavridis, qui dirige actuellement la compagnie de distribution d’eau à Athènes Eydap, remplace Takis Athanasopoulos, qui a démissionné samedi après avoir été inculpé d’avoir manqué à ses obligations lorsqu’il était directeur général de la compagnie publique de services aux collectivités PPC en 2007.
L’enquête annuelle du Credit Suisse auprès de 550 clients de hedge funds montre que ces investisseurs institutionnels dont l’encours représente 1.030 milliards de dollars ont l’intention de privilégier cette année le long/short equity, les actions émergents et l’événementiel, qui devient la troisième stratégie la plus recherchée alors qu’elle se classait encore dixième en 2012.Sur le plan régional, les marchés émergents en général et l’Asie-Pacifique demeurent les deux ensembles préférés des investisseurs, mais ils ont échangé leurs places par rapport à 2012. Le Credit Suisse constate aussi un fort regain de faveur (26 %) pour l’Europe développée. En taille, les investisseurs préfèrent les hedge funds dont les encours se situent entre 500 millions et 2 milliards de dollars.Les institutionnels interrogés s’attendent en moyenne à un gonflement de 10 % des encours des hedge funds cette année, à 2.420 milliards de dollars. Ils escomptent de ces fonds une performance de 6,9 % contre 5,4 milliards attendus en 2012 pour l’an dernier.Le sondage met en exergue que les principaux risques identifiés par le panel pour les hedge funds sont le comportement grégaire, de nouvelles modifications de la réglementation et la sous-performance. Enfin, le Credit Suisse constate que les institutionnels sont très nettement plus nombreux à vouloir obtenir une baisse des commissions.
Selon le classement annuel de LCH Investments, le pôle gestion alternative d’Edmond de Rothschild Asset Management, Ray Dalio (Bridgewater Pure Alpha) et George Soros (Quantum Endowment Fund) sont restés les meilleurs gérants de hedge funds du monde et ont fait gagner en net respectivement 36,8 milliards de dollars depuis 1975 et 31,2 milliards de dollars depuis 1973 aux investisseurs, rapporte Institutional Investors Alpha. John Paulson (Paulson & Co) se classe troisième dans le palmarès, avec 22,8 milliards de dollars de «net gains» depuis 1994, devant Seth Klarman (Baupost Group) avec 17,5 milliards depuis 1983 et David Tepper (Appaloosa Management) avec 17 milliards depuis 1993.
Des chiffres meilleurs que prévu sur le front de l’emploi américain ainsi que les records battus par le Dow Jones ont incité les investisseurs à quelque peu délaisser début mars les fonds émergents au profit des fonds obligataires et actions américains, selon EPFR Global.Durant la semaine au 6 mars, les fonds actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte nette de 7,14 milliards de dollars, contre 4,5 milliards de dollars pour les fonds obligataires. Parallèlement, les fonds monétaires ont subi une décollecte de 13,7 milliards de dollars.Les fonds d’actions américaines ont attiré 4,9 milliards de dollars, l’essentiel de ces flux étant investi dans des ETF de grosses capitalisations. Parmi les fonds gérés activement, seuls les fonds de petites et moyennes capitalisations ont enregistrés des collectes record. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions américains affichent une collecte nette de 33,05 milliards de dollars alors que l’an dernier à la même époque, ils accusaient une décollecte d’un peu plus de 3 milliards de dollars.Du côté des fonds d’actions émergentes, la collecte est restée positive pour la 26ème semaine sur 27 semaines grâce à un intérêt soutenu pour les fonds asiatiques hors Japon. Les investisseurs se sont notamment intéressés aux fonds d’actions coréennes qui, depuis la mi-février, ont enregistré une collecte nette de plus de 700 millions de dollars.
Depuis le début de l’année, les ETP d’actions ont drainé à eux seuls 45,1 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les 49,1 milliards de rentrées nettes totales des ETP, ce qui démontre que les investisseurs, redevenus plus confiants, ont effectué une rotation de leurs portefeuilles, sortant du cash et des obligations pour se positionner sur les actions, souligne Deborah Fuhr, associée gérante d’ETFGI.Les ETP ont drainé en février 11,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, avec 11,6 milliards pour ceux d’actions, 1,3 milliards pour les obligataires et 1,1 milliards pour les produits à gestion active alors que les ETP de matières premières ont subi des sorties nettes de 4,9 milliards de dollars. Les trois gestionnaires d’ETP avec les plus fortes souscriptions nettes en février ont été Vanguard, avec 5,95 milliards de dollars, iShares (4,23 milliards) et WisdomTree (2,16 milliards).
Directeur de la stratégie chez Cholet-Dupont, Vincent Guenzi estime dans un entretien donné à l’Agefi des potentiels de hausse pour les indices et se montre très confiant dans l’atteinte de ces objectifs. Les marchés américains, qui retrouvent leurs meilleurs niveaux historiques seront les premiers à donner le signal d’un nouveau marché haussier à long terme des actions. «Concernant les actions européennes, nous avons plutôt profité des opportunités d’achat pour renforcer les expositions des portefeuilles qui en avaient besoin», indique-t-il.
SCOR a conclu le 8 mars un protocole d’accord aux fins d’investir dans la société MRM, société foncière soumise au régime des sociétés d’investissements immobiliers cotées («SIIC») détenant un portefeuille mixte d’immeubles de commerces et de bureaux, et de prendre son contrôle en vue de recentrer son activité vers la détention d’un portefeuille cohérent d’actifs de commerces.La nouvelle stratégie souhaitée par SCOR pour MRM vise à améliorer le taux d’occupation des actifs, à ramener le ratio d’endettement à un niveau raisonnable pour éviter tout problème de liquidité à moyen terme, et à restaurer la rentabilité de la société.Afin de mener à bien ces objectifs, la réalisation du programme d’investissements sur les actifs maintenus en portefeuille sera poursuivie simultanément à un plan de cession portant plus particulièrement sur les immeubles de bureaux. L’investissement de SCOR, qui prend la forme d’une augmentation de capital souscrite en numéraire comprise entre 41 et 54 millions d’euros selon le taux de conversion des obligataires de MRM, s’accompagne d’un désendettement de la société et de la mise en place d’une structure financière pérenne négociée en amont de l’entrée de SCOR au capital de MRM. SCOR détiendra au plus 59,9% du capital de MRM à l’issue de l’augmentation de capital.«Dans le cadre de sa politique d’allocation d’actifs, et grâce à sa forte expertise en matière de gestion de biens immobiliers, SCOR renforce et diversifie son portefeuille immobilier avec cet investissement, conformément aux objectifs du plan stratégique Strong Momentum. Cette transaction permet à SCOR de prendre le contrôle d’une société détenant un portefeuille d’immeubles de commerces avec un potentiel important de valorisation dans le cadre d’une nouvelle stratégie ainsi que de bénéficier des opportunités offertes sur le marché de l’immobilier en raison du contexte économique et financier actuel», explique François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments.
Malgré leur croissance exponentielle, les ETF restent des produits dont certaines catégories d’investisseurs se méfient encore. Les trois quarts des conseillers utilisent certes les ETP, selon un sondage réalisée par WealthManagement.com auprès de 735 conseillers (1), ce qui signifie malgré tout qu’un sur quatre n’intégre pas d’ETF dans les portefeuilles de ses clients.Parmi les non-utilisateurs, 42,5% des conseillers indiquent qu’ils ne maîtrisent pas suffisamment ces véhicules d’investissement. Certains (18,6%) estiment aussi que les mutual funds sont les produits les mieux adaptés pour leurs clients alors que d’autres (18%) déclarent les ETP ne sont pas des produits faits pour leurs clients.De nombreux conseillers estiment qu’ils ont besoin d’une information plus abondante et plus riche sur les ETP. «Il est normal que les conseillers ne soient pas encore vraiment à l’aise, car il s’agit vraiment d’un nouveau secteur d’activité», estime Adam Patti, CEO et fondateur du fourniseur d’ETF IndexIQ.Le sondage montre aussi l’attachement des conseillers aux véhicules qu’ils connaissent bien à savoir les mutual funds gérés activement. Interrogés sur les véhicules de leur choix autres que les ETP, les conseillers sont 44,7% à mentionner les mutual funds gérés activement, largement devant les mutual funds indiciels (25,6%).Reste donc un énorme travail d’information et de pédagogie. Les principales sources d’information des conseillers qui utilisent les ETP sont surtout les sites internet (52,9%) et les documents proposés par les sponsors (50,4%). Il sont beaucoup moins nombreux à s’intéresser à la recherche indépendante sur le sujet. Les spécialistes déplorent qu’il n’existe pas encore un véritable lieu de référence sur les ETF. L’association américaine de la gestion d’actifs (ICI) a toutefois lancé à l’automne dernier un site d’information sur les ETF (http://www.understandetfs.org/ ) qui constitue en tout cas un premier pas intéressant dans la bonne direction…(1) «Advisor Use of ETPs – And Lessons From the Trenches.»
L’an dernier, les investisseurs en quête de rendement mais aussi de placements perçus comme sûrs, ont donné la priorité à l’obligataire. Selon les statistiques de Morningstar publiées dans son premier «Global Fund Flows Trend Report», les fonds obligataires dans le monde ont enregistré en 2012 une collecte nette de 535 milliards de dollars, soit près de 95% des souscriptions de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires.La collecte totale de long terme s’est élevée à 565 milliards de dollars, ce qui correspond à une croissance organique de près de 4%. Une collecte significative qui reste toutefois en deçà des niveaux observés en 2009 et 2010, années où la collecte s'était inscrite à respectivement 746 milliards de dollars et 672 milliards de dollars. Vanguard et Pimco ont drainé respectivement 16 et 18 % des souscriptions nettes des mutual funds l’an dernier.L’obligataire américain est la catégorie globale de long terme la plus importante –et de loin-, avec près de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les investisseurs américains ont contribué pour 199 milliards de dollars à la collecte obligataire totale qui s’est élevée l’an dernier à 227milliards de dollars.Corollaire de cet engouement pour l’obligataire, la commission de gestion moyenne a diminué dans des proportions spectaculaires depuis 2007 d’autant plus que les investisseurs ont aussi tendance à rechercher des placements moins coûteux.D’où l’intérêt croissant pour les stratégies passives. Quelque 78% des mutual funds et des ETF dans le monde se trouvent encore dans des fonds gérés activement, mais les produits passifs ont attiré 41% de la collecte nette, soit quelque 355 milliards de dollars. A l’exception de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, les stratégies passives ont enregistré une croissance plus rapide que les fonds gérés activement dans toutes les régions du monde, la palme revenant bien évidemment aux Etats-Unis. Morningstar souligne par ailleurs que les nouveaux fonds, ceux n’ayant pas encore un historique de performance de trois années, ont attiré 87% de la collecte mondiale en 2012.
La période récente l’a bien montré, les investisseurs immobiliers affichent un appétit croissant pour le risque. Selon l'édition de mars du «Real Este Spotlight» de Preqin, 55% des investisseurs immobiliers privés s’intéressent à des fonds à valeur ajoutée en 2013 contre seulement 47% l’an dernier. Corollaire de cette évolution, les investissements dans l’immobilier «core» suscitent moins d’intérêt. Les fonds «core» n’intéressent plus que 45% des investisseurs dans les douze prochains mois contre 54% pour les douze mois courant après janvier 2011. Ce regain d’intérêt pour les stratégies à valeur ajoutée suggère que les investisseurs sont peut-être en train de revenir sur l’une des stratégies les plus prisées avant la crise de 2008. L’an dernier, 36 véhicules à valeur ajoutée ont recueilli un total de 11 milliards de dollars, contre 27 véhicules pour un total de 8 milliards de dollars en 2011. En termes de parts de marché, les fonds à valeur ajoutée représentent 18% en 2012 des capitaux dans les fonds immobiliers fermés contre 13% en 2011.
Le taux de défaut des entreprises européennes classées en catégorie spéculative est reparti à la hausse en février pour s'établir à 2% contre 1,6% en janvier, selon les chiffres communiqués par l’agence d'évaluation financière Moody’s. L’an dernier à la même époque, ce taux s'établissait à 3%Aux Etats-Unis, le taux de défaut est demeuré stable en février à 3,3%, son niveau du mois précédent. Le taux de défaut global est également inchangé à 2,7%. Le taux de défaut des entreprises en catégorie spéculative devrait terminer l’année à 2,7% dans le monde, selon Moody’s, avec des taux de 2,5% pour les Etats-Unis, donc en nette baisse par rapport à son niveau actuel, et de 3,5% pour l’Europe, l’orientation à la hausse observée le mois dernier devant se poursuivre dans les prochains mois.
Selon Bloomberg, le fonds de private equity a conclu le rachat du producteur australien de volailles Inghams pour quelque 880 millions de dollars australiens. Bob Ingham, petit-fils du fondateur, est l’unique actionnaire d’Inghams Enterprises, dont le siège est basé à Sydney. Les exportations de volaille australienne ont doublé au cours des cinq dernières années.
Associé au fonds d’investissement indonésien Multipolar Tbk, CVC Capital va prendre le contrôle pour près de 1,4 milliard de dollars (1 milliard d’euros) de Matahari Departement Store, le plus important des grands magasins d’Indonésie, afin de tirer parti du développement de la consommation dans ce pays.