Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à considérer l’allocation dans des indices alternatifs comme une nouvelle approche active dans la gestion du beta, selon une étude réalisée par Northern Trust auprès de 51 investisseurs institutionnels représentant un encours cumulé de 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion."Plutôt que de considérer les options de stratégie d’investissement comme actives ou passives, les investisseurs estiment aujourd’hui qu’il existe un continuum d’options au sein des solutions beta, avec les indices traditionnels pondérés par la capitalisation d’un côté, et les stratégies actives à 100% de l’autre», explique John Krief, managing director de la gestion d’actifs pour la région Europe, Moyen Orient et Afrique (EMOA) chez Northern Trust. Parmi les institutionnels interrogés par Northern Trust, trois sur dix investissent dans des indices alternatifs et 32% envisagent d’utiliser ces indices. Parmi ceux qui les utilisent déjà, six sur dix indiquent qu’ils ont accru leur allocation au cours des deux dernières années. Les indices alternatifs intéressent les investisseurs car ils permettent d’avoir accès à du rendement en captant l’exposition à des facteurs spécifiques comme la valeur, le momentum et la volatilité. Mais l'étude souligne que prendre la décision d’investir dans un indice alternatif, choisir dans quel indice investir constituent des décisions actives : 60% des investisseurs interrogés estiment que la décision d’allocation dans un indice alternatif est bien équivalente à une prise de décision active, qui exige le même niveau de due diligence. L'étude relève que la valeur et la basse volatilité sont les deux facteurs les plus recherchés par les investisseurs (plus de 50% de l'échantillon) et que la grande majorité d’entre eux (plus de 92%) indiquent qu’ils cherchent à réduire leur risque à travers leurs expositions aux indices alternatifs. La diversification est également évoquée par 84,6% des investisseurs qui ne sont que 54% à mentionner le rendement. Cela dit, près de la moitié des investisseurs estiment que la complexité de ces indices, souvent nouveaux, peut freiner leur intérêt d’autant plus que les plus récents n’ont pas d’historique de performance à faire valoir.
La BGA, fédération allemande des exportateurs, a revu à la baisse ses prévisions pour 2013 en matière d’exportations et d’importations, tout en prévenant que le commerce ne contribuerait pas cette année à la croissance de l’économie allemande. La BGA compte désormais sur une hausse de 3% des exportations en 2013, contre une progression de 5% annoncée en novembre dernier, et prévoit que les importations n’augmenteront que de 1%, alors qu’elle tablait sur un bond de 5,5% dans sa précédente estimation.
La Belgique va engager de nouvelles privatisations pour ramener son ratio d’endettement en deçà du seuil des 100% de son PIB, a déclaré le ministre des Finances belge dans un entretien accordé à De Standaard. Les propos tenus par Koen Geens surviennent peu après l’annonce d’un rachat par la Belgique d’une option d’achat à Ageas sur des actions BNP Paribas.
Les biens immobiliers londoniens s'échangent à une vitesse qui n’avait plus été observée depuis le pic atteint par le secteur en octobre 2007, juste avant la crise financière, montrent des chiffres publiés lundi par le cabinet Hometrack. Les domiciles londoniens ne sont restés en moyenne sur le marché que 4,6 semaines en avril. Fin 2008, à l’apogée de la crise financière, la durée moyenne sur le marché était de plus de huit semaines.
Le propriétaire de Prêt à Manger mène des discussions en vue du rachat de la chaîne de restauration Côte à l’entrepreneur Richard Caring. Le Sunday Times évoque un montant de 100 millions de livres. D’autres sociétés de private equity, comme TA Associates et Investcorp seraient également sur les rangs.
Les Pays-Bas auraient attiré quelque 3.500 milliards de dollars d’investissements directs étrangers à la fin de l’année dernière, et le Luxembourg 2.280 milliards, alors que sur ces montants, seulement 573 milliards et 122 milliards respectivement auraient été investis dans l’économie réelle de ces deux pays, indique le journal qui cite des chiffres de l’OCDE. Plus de 5.000 milliards auraient ainsi été affectés à des véhicules d’investissements ad hoc. Au total, les deux pays ont attiré 5.800 milliards de dollars de capitaux, soit plus que le total cumulé de ceux qui sont entrés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne sur la même période.
La croissance de l'économie américaine s’est accélérée au premier trimestre mais moins qu’attendu, ce qui pourrait la rendre vulnérable à l’impact des coupes budgétaires et des augmentations d’impôts de ces derniers mois. Le PIB des Etats-Unis a enregistré une croissance de 2,5% en rythme annualisé selon les premières estimations du département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 3% du PIB, après une hausse de 0,4% au quatrième trimestre. Par ailleurs, le rapport du département du Commerce montre que l’inflation est revenue sur janvier-mars à son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2012, à 0,9%. Le moral des ménages américains s’est quant à lui dégradé en raison du pessimisme sur l’emploi et sur les perspectives économique du pays, montrent les résultats définitifs de l’enquête Reuters/Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur est ressorti à 76,4 contre 78,6 en mars, un chiffre toutefois bien supérieur à la première estimation de 72,3 publiée il y a deux semaines.
Lazard a enregistré une baisse de 39% sur un an de ses revenus de conseil à 168 millions de dollars, alors que les activités de gestion affichent une hausse de 14% à 240 millions. Les activités de conseil en M&A ont en particulier vu leurs revenus chuter de 37%, tandis que le conseil en restructuration a plongé de 53% par rapport à un gors premier trimestre 2012.
Le fonds pétrolier norvégien, Norges Bank Investment Management, devient un investisseur plus actif dans les sociétés dans lesquelles il détient des participations significatives en participant à la nomination des administrateurs, rapporte Le Financial Times. Le directeur général du fonds souverain, Yngve Slungstad va ainsi rejoindre le comité des nominations du Volvo. Le fonds norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 720 milliards de dollars, se considère toujours néanmoins comme un investisseur financier plutôt que stratégique. Le fonds détient des participations de 2,5% en moyenne dans les sociétés européennes cotées.
La recherche des termes du vocabulaire financier sur Google peut être utilisée pour prévoir la tendance des marchés, selon une analyse du moteur de recherche sur une période près de dix ans, rapporte le Financial Times.L'étude publiée dans Scientific Reports montre la recherche accrue de termes tels que «titres», «portefeuille» et «économie» signale une inquiétude accrue sur l'état des marchés qui est généralement suivie par des baisses de marché. En revanche, une diminution des recherches de tels termes est souvent le signe d’un optimisme accru des investisseurs qui se traduit par un meilleur comportement des marchés.
D’après les statistiques provisoires de VDOS, les fonds espagnols auraient capté du 1er au 19 avril des souscriptions nettes de 672 millions d’euros, dont 624 millions pour les produits obligataires, rapporte Funds People.Si l’on ajoute ce montant aux 3.852 millions de rentrées nettes du premier trimestre, le total de 4,5 milliards d’euros représente plus de la moitié des sorties nettes subies pour l’ensemble de 2012.De plus, pendant la période 1er-19 avril, l’effet marché aurait été positif de 250 millions d’euros, portant l’encours au 19 avril à 134.172 millions d’euros.
Pour mars, l’assurance vie enregistre une collecte nette positive de 600 millions d’euros, selon les estimations de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance), contre 2,3 milliards au mois de février. Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 6,7 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.409 milliards d’euros soit une progression de 3% sur un an.
Une réunion a été organisée hier conjointement par l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) pour faire le point un an après la publication de la charte SGP investisseur de décembre 2011. Comme tout texte, cette charte a manifestement besoin d’un sérieux toilettage, si l’on en juge par les propos des participants et d’Eric Pinon, président de la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales de l’AFG.Autant la question du ratio d’emprise ne paraît pas préoccuper les spécialistes, autant il semble judicieux de se focaliser sur les véritables risques opérationnels, sachant qu’en fait le risque de non représentation des actifs n’est pas lié à la société de gestion, mais au dépositaire, comme l’a rappelé Thibaut Sybillin, sélectionneur des sociétés de gestion à l’ERAFP (Etablissement de la retraite additionnelle de la fonction publique). Et, souligne Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne), il importerait d'élargir la charte à d’autres acteurs que les seuls institutionnels et sociétés de gestion. En tout état de cause, il importe de promouvoir des engagements de bons sens régissant les relations humaines et fixant des critères comportementaux.Cyril Julliard, PDG du multigestionnaire alternatif ERAAM, a pour sa part insisté sur deux points majeurs. D’une part l’avantage de travailler avec les investisseurs institutionnels dans une relation de partenariat (comme le fait ERAAM, qui est obligé de co-investir avec CalPERS, qui lui a confié 300 millions de dollars), pour bien aligner les intérêts, et d’autre part, dans la même veine, de fournir une totale transparence des sous-jacents et de limiter les frais.Michel Piermay, président du consultant Fixage SA, a mis en évidence que malgré la charte, le taux de non-respect du mandat par les gestionnaires augmente, soit pour des raisons informatiques, soit à cause d’une «saucissonnage» des responsabilités, soit en raison de contrôles en fonction de textes incomplets. En fait, souligne-t-il, le risque ne se contrôle pas par des procédures et de toutes façons les risques sont mesurés sur le passé, par sur l’avenir. De plus, Michel Piermay a mis en exergue le défaut bien français de vouloir à tout prix préserver les petits acteurs : il faut certes encourager les petites sociétés de gestion, «mais uniquement les bonnes. Il ne faut pas maintenir artificiellement en vie les mauvaises».Jean Eyraud, président de l’Af2i, a remarqué pour sa part qu’on «parle trop de risques et pas assez d’opportunités». Il a annoncé que l’Association prépare un mandat-type dans le cadre de la charte, mais Jean-Claude Guimiot, qui est président du groupe de travail Af2i/AFG estime que cela prendra encore un an. Il y aura auparavant la publication d’un guide sur les mandats et les OPCVM dédiés. Il ne faudra pas sous-estimer les problèmes juridiques, et faire valider le mandat-type risque d'être ardu, chacun ayant ses préoccupations propres.Sur ce point, Michel Piermay a souligné que, selon son expérience, ce sont les sociétés de gestion qui ont tendance à imposer leur propre mandat-type, dont la finalité principale est de les protéger contre leur client. De fait, souligne le consultant, il n’est peut être pas raisonnable de songer à un mandat type, vu la diversité des intérêts en jeu de part et d’autre.
FusionExperience a lancé un portail de recherche sur l’investissement responsable censé permettre aux sociétés de gestion de surveiller la conduite environnementale des entreprises dans lesquelles leurs clients investissent, rapporte Investment Europe.
Le programme d’assouplissement quantitatif massif de la BoJ a conduit à faire chuter les taux d’emprunt japonais à 10 ans, rendant ainsi la classe d’actif moins attrayante, rapporte L’Agefi. Dans le même temps, l’idée que cela va pousser les investisseurs domestiques en mal de rendement à chercher des relais à l'étranger est à l’origine d’une baisse des taux obligataires souverains en Europe.Reste que la semaine du 14 avril au 20 avril, les résidents nippons ont été vendeurs nets de bons et d’obligations étrangers, à hauteur de 862 milliards de yens (environ 6,6 milliards d’euros). La tendance pourrait cependant s’inverser au cours des prochaines semaines. Les assureurs Nippon Life Insurance et Asahi Mutual Life ont ainsi indiqué cette semaine qu’ils pourraient augmenter leur allocation d’actifs étrangers, précise le quotidien.
Le groupe de private equity a indiqué qu’il partageait 40% de ses bénéfices tirés de ses investissements propres avec ses actionnaires, faisant monter le cours de l’action à un niveau record de 21,59 dollars. Il a par ailleurs fait état d’un résultat net économique de 647,7 millions de dollars au premier trimestre, contre 727,2 millions un an plus tôt.
La holding d’investissement rembourse par anticipation ses 700 millions d’euros d’obligations échangeables en actions Danone, profitant de la hausse du cours du groupe agroalimentaire. L’opération aura un effet positif de 131 millions d’euros sur son bénéfice imposable.
Medi-Partenaires prépare l'émission d’une obligation high yield de 385 millions d’euros à 7 ans pour refinancer sa dette et verser un dividende exceptionnel à ses actionnaires. Credit Suisse, CA CIB et Natixis ont été mandatés pour organiser des rencontres avec les investisseurs à Londres aujourd’hui. Les titres devraient être notés B3/B et placés la semaine prochaine, selon Bloomberg. LBO France a essayé en 2010 de vendre l’opérateur de cliniques privées mais a retiré le dossier de la vente faute d’obtenir un prix satisfaisant.
Dans son édition 2013 sur les revenus et le patrimoine des ménages français, l’Insee constate dans un premier temps que les actifs, d’un montant total de 11.619 milliards d’euros, se composent à 66% d’actifs non financiers, essentiellement immobiliers, et à 34% d’actifs financiers. La composition des actifs financiers a sensiblement évolué ces dernières années. La part du numéraire et des dépôts a baissé, passant de 38 % en 1996 à 30 % en 2011, au profit de la part consacrée aux provisions techniques d’assurance, «qui correspondent essentiellement aux sommes placées dans des contrats d’assurance-vie, passée de 25 % en 1996 à 38 % en 2011", précise l'étude (voir les chapitres consacrés au patrimoine en pièce jointe). En 2011, la valeur totale des actions et titres d’OPCVM détenus par les ménages atteint 822 milliards d’euros, soit un niveau inférieur de 17,4 % à son maximum atteint en 2007. Leur poids dans le total des actifs financiers est de 22% fin 2011. Par ailleurs, 42 % des ménages détiennent une assurance-vie ou décès volontaire en 2010, contre 35 % en 2004. L’Insee note que la proportion de ménages détenteurs de valeurs mobilières a fortement baissé, passant de 24% en 2004 à 19% en 2010. «La chute des indices boursiers, durant la crise financière de 2008, a pu inciter des ménages à se retirer de ces produits risqués», analyse l'étude, qui ajoute que la détention de plans d’épargne en actions (PEA) diminue de 3 points et celle d’actions sur un compte-titres ordinaire de 1,5 point. Début 2010, 85% des ménages possèdent un livret défiscalisé de type Livret A ou Livret de développement durable (LDD). D’un point de vue plus général, le constat sur l'évolution du niveau de vie des ménages français n’est pas très réjouissant. l’Insee note qu’"en 2010, le niveau de vie de la majorité de la population stagne ou baisse, après avoir faiblement augmenté l’année précédente». En 2010, le niveau de vie médian des personnes vivant dans un ménage de France métropolitaine est de 19.270 euros annuels, soit 1. 610 euros par mois. Par rapport à 2009, le niveau de vie diminue de 0,5 % en euros constants. Au sein de l’ensemble de la population, ce sont les personnes les plus modestes qui sont particulièrement touchées depuis la crise. "À l’inverse, le niveau de vie au-dessus duquel se situent les 5 % de personnes les mieux loties repart à la hausse, après avoir stagné en 2009", souligne l'étude.
Un faux tweet de l’Associated Press (AP), rédigé par des pirates, annonçant une double explosion à la Maison-Blanche a brièvement fait plonger Wall Street mardi en début d’après-midi. Envoyé vers 13 heures (19 heures à Paris) via le compte principal de l’agence de presse américaine (@AP), ce message stipulait: «Urgent: deux explosions à la Maison-Blanche, Obama est blessé.» La nouvelle s’est propagée comme une traînée de poudre sur le réseau social. Parmi ses lecteurs, les traders de Wall Street qui ont provoqué une chute brutale du Dow Jones de plus de 140 points, soit près de 1%. L’organisation Syrian Electronic Army a revendiqué le piratage du compte Twitter de l’AP. Le FBI mène enquête.
Les difficultés qui ont provoqué la crise chypriote ne se retrouvent pas dans les autres petites économies de la zone euro très actives dans le secteur financier. C’est notamment le cas de Malte et du Luxembourg, qui selon une étude de Standard & Poor’s (1) publiée le 24 avril, ne présentent pas du tout les mêmes caractéristiques que Chypre.L’agence d'évaluation financière observe que les systèmes bancaires de Malte et du Luxembourg présentent des vulnérabilités. Mais, à la différence de Chypre, les actifs des banques systémiques dans ces deux pays ont maintenu leur qualité de crédit, et les expositions aux emprunteurs insolvables sont restées jusqu’ici modestes et gérables. Selon Standard & Poor’s, la taille des établissements significatifs du point de vue systémique que les gouvernements de Malte et du Luxembourg devraient soutenir dans l’hypothèse d’une crise ne représenteraient qu’une toute petite partie des actifs amassés dans les banques chypriotes. (1) «Small Countries, Big Banking Systems : How Malta And Luxembourg Differ From Cyprus»
La troisième étude annuelle de Cerulli Associates sur la distribution des mutual funds en Europe (European Distribution Dynamics 2013: Navigating a Fragmented Marketplace) montre que les encours se répartissent par canal de distribution à 38,4 % sur les réseaux captifs/filiales, à 36,8 % sur les tiers et à 24,7 % sur la distribution directe/institutionnelle, avec une proportion supérieure à 50 % des encours en France dans ce domaine, qui est appelé à gagner du poinds dans le restant de l’Europe.Par ailleurs, l'étude montre sans surprise que le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont les deux marchés les plus prometteurs pour les gestionnaires de fonds de pension pour les cinq prochaines années, l’Allemagne, l’Italie et les pays nordiques arrivant assez près derrière les deux premiers. Tous ces marchés devraient permettre de gagner du terrain auprès de la clientèle institutionnelle.En ce qui concerne la France, des gérants captifs comme Amundi et BNPP IP contrôlent l’essentiel des actifs de retraite, si bien que des gestionnaires disposant de capacités ISR sont susceptibles de gagner des parts de marché. De petites maisons comme Ecofi Investissements ont déjà obtenu plusieurs mandats en excipant de cette spécificité. Quant aux gestionnaires inexpérimentés, ils devraient tenter leur chance auprès de family offices, plus compréhensifs à l'égard des fonds sans historique de performance et qui ont une certaine propension à privilégier la philosophie d’investissement.L'étude a été réalisée sur la base de six sondages auprès de 103 gestionnaires de fonds d’un encours total de 2.800 milliards d’euros. Elle a porté sur les données des marchés français, allemand, italien, espagnol et britannique.
La France a enregistré en 2012 davantage d’opérations de fusions et acquisitions parmi les petites et moyennes entreprises (PME) que le Royaume-Uni, relève une étude que vient de publier Standard and Poor’s Capital IQ.Au total, 605 opérations pour ce type d’entreprises ont été comptabilisées en France, contre 580 pour le Royaume-Uni selon cette société de recherche. Le nombre de transactions a chuté de 18% entre 2011 et 2012 outre-Manche. Ces difficultés s’expliquent par l’héritage de la très forte contraction du produit intérieur brut dans le pays au début de la crise financière et par la très forte dépendance de l'économie au secteur bancaire.En revanche, le Royaume-Uni est resté plus prisé par les acheteurs étrangers que l’Allemagne et la France, même si l’activité impliquant un acteur hors du territoire britannique a reculé de 21% (176 opérations).Durant les cinq dernières années, le nombre de fusions et acquisitions pour les PME s’est établi à 3.264 au Royaume-Uni, soit à peu près le même niveau qu’en France (3.139) et plus du double qu’en Allemagne (1.157).
Selon Fondsnieuws, iShares (BlackRock) est le premier promoteur d’ETF admis sur la plate-forme de négociation automatisée FundSettle d’Euroclear. Dans un premier temps, cinquante ETF seront négociables, sur les 150 qu’iShares distribue aux Pays-Bas. Comme le précise toutefois Leen Meijaard, directeur des ventes d’iShares pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique, ces cinquante produits couvrent la plus grande partie de la demande des distributeurs.Lieven Libbrecht, director investment funds product development d’Euroclear, n’exclut pas que d’autres émetteurs d’ETF fassent admettre leurs produits à la négociation sur FundSettle.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé le 24 avril qu’elle retirait sa note maximale AAA à la Banque d’Angleterre, désormais notée AA+, dans la foulée de la rétrogradation du Royaume-Uni la semaine dernière. La notation est assortie d’une perspective stable. L’agence explique dans un communiqué que même si la capacité de la Banque centrale de créer de la monnaie est théoriquement illimitée, les avantages de cette pratique dépendent du gouvernement, ce qui renforce le lien étroit entre la Banque centrale et la note souveraine du royaume.