L’EIOPA a mis au point une base de données qui met à disposition des ressources uniques offrant une image globale de la situation des systèmes européens de retraite. La base de données recense un large panel d’accords confidentiels et d’instruments d’investissement qui sont explicites en matière de retraite professionnelle (en vertu des lois en matière de droit social et fiscal), indépendamment de leurs origines professionnelles ou personnelles. Par conséquent, les pensions « 1er pilier bis » et les plans/produits disponibles en Europe centrale et Europe de l’Est (CEE), définis par les lois en vigueur, mais qui ne sont pas encore proposés au public (ou qui n’ont pas encore de souscripteurs), sont également inclus. Les régimes de retraite proposés par l’Etat (1er pilier de retraite) et les retraites « pures » en rentes viagères sont exclus du recensement. La base de données a été instaurée et préparée par l’EIOPA, avec l’aide des autorités nationales compétentes. Les ajustements et la simplification ont été la ligne conductrice dans le processus de définitions des caractéristiques des régimes de retraite, comme dans le processus de communication des informations par les autorités. En ce sens, cette base de données ne doit pas être présentée comme une liste « officielle » entièrement complète, listant l’ensemble des régimes et des instruments de retraite proposés par la European Economic Area (EEA). La définition et la classification utilisées ont été mises en place pour les besoins de la base de données et ne sont en aucun cas obligatoires. Pour certains pays, les informations contenues dans la base peuvent ne pas être entièrement adaptées au contexte national.
GDG Investissements a cédé à Unofi Assurances, conseillée par B&C Asset Management, l’ensemble immobilier Atria, situé aux 30 bis-32, rue de Paradis, à Paris (10e). Cet ensemble immobilier neuf, achevé en 2012, a abrité successivement l’ancien Musée Baccarat, puis la Pinacothèque de Paris. Il a fait l’objet d’une restructuration totale, intégrant les dernières normes environnementales, pour développer aujourd’hui environ 5 000 m² de bureaux HQE conception et rénovation, BBC et BREEAM very good. Atria est entièrement loué à un groupe agro-alimentaire de premier plan avec un bail long terme. Le montant de cette transaction s'élève à 45 M€ AEM. L'étude SCP Oury Narbey Fontaine Martin, notaires associés, assistait les deux parties. La transaction a été réalisée par le département Capital Markets de Cushman & Wakefield dans le cadre d’un mandat avec BNP Real Estate et CBRE.
Les fonds de pension japonais envisagent de modifier leur politique d’allocation en privilégiant les classes d’actifs alternatives et l’obligataire étranger, rapporte Asian Investor qui évoque une étude annuelle de JP Morgan («Japan Pensions Industry Database).Selon cette étude, les projets d’allocation aux classes d’actifs alternatives, entre autres les marchés émergents, progressent sur un an de 1,9 point de pourcentage à 10,6%. Egalement en hausse, les allocations envisagées sur les obligations étrangères couvertes (3,6% contre 3,5%) et non couvertes (8,8% contre 8,2%). L'étude propose un examen plus détaillé des allocations dans les classes d’actifs alternatives qui signalent notamment une exposition inédite aux stratégies multi-classes d’actifs ainsi qu'à la dette immobilière. Par ailleurs, on observe des allocations plus importantes dans la performance absolue, le capital investissement, l’immobilier et les Reits. A noter que les Reits japonais ont dégagé au premier trimestre un rendement de 35,8%.
Un fonds immobilier d’UBS a vendu pour environ 300 millions d’euros la tour de bureaux Skyper de Francfort (39 étages, 41.000 mètres carrés) à Allianz Real Estate, qui l’a acquise pour plusieurs sociétés du groupe Allianz. Les principaux locataires du Skyper sont la Bundesbank, la société de gestion Deka Investmentfonds, HSBC et le cabinet d’avocats Bird & Bird & Weil Gotshal & Manges.UBS avait acheté cet actif à Deka-Immobilien en 2006. Le coût de la construction de cet immeuble livré en 2005 est estimé à 480 millions d’euros.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion indique qu'à fin décembre les banques dépositaires en Allemagne conservaient 1.298,3 milliards d’euros pour le compte de 6.003 fonds, dont 2.115 fonds offerts au public (333,95 milliards d’euros) et 3.888 fonds institutionnels (964,34 milliards).Le BVI précise avoir élargi sa statistique aux banques dépositaires, en coopération avec le Praxisforum Depotbanken. Cette statistique couvre aussi bien les produits de valeurs mobilières (2.061 fonds ouverts et 3.602 fonds institutionnels) que les fonds immobiliers (54 ouverts et 286 institutionnels). Elle comprend désormais aussi des fonds allemands de promoteurs qui ne sont pas adhérents du BVI, des fonds lancés en Allemagne par des promoteurs étrangers et l’encours de fonds en cours de liquidation.Dans le détail, le plus gros acteur est de loin BNP Paribas Securities Services (succursale de Francfort), avec 187,5 milliards d’euros, devant State Street Bank (176,9 milliards) et The Bank of New York Mellon SA/NV (Asset Servicing, agence de Francfort) avec 132,2 milliards d’euros. Pour les fonds institutionnels, le leader est BNP Paribas Securities Services, avec 183,7 milliards d’euros, devant The Bank of New York Mellon (121,7 milliards) et JP Morgan avec 108,7 milliards.De son côté, State Street Bank est largement numéro un dans le domaine de la conservation des fonds offerts au public, avec un total de 79,9 milliards d’euros, devant deux établissements allemands, DekaBank Deutsche Girozentrale (35,4 milliards) et DZ Bank (26,6 milliards).
Les conseillers en investissement enregistrés (RIA) intéressent de plus en plus les gestionnaires d’actifs. Selon une étude du cabinet de recherche Cerulli Associates, les actifs de ces conseillers en investissement assermentés devraient représenter environ un quart des actifs totaux d’ici à la fin 2014 contre moins de 19% en 2010."Le segment des RIA a enregistré une croissance plus importante que celle du marché et suscite un intérêt de plus en plus marqué de la part des gestionnaires d’actifs», selon Tyler Cloherty, associate director chez Cerulli Associates.
Selon le rapport «state of world’s UHNW population 2012-2013» du cabinet Wealth-X, le nombre de personnes affichant une fortune supérieure à 50 millions de dollars en Asie a diminué de 2,1 % à 42.895 et leurs avoirs ont dans l’ensemble diminué de 6,8 % à 6.250 milliards de dollars. En Europe, le nombre de riches a diminué de 1,9 % (à 53.440), avec un total de 6.950 milliards, tandis qu’aux Etats-Unis, le nombre de riches s’est accru de 3,3 % à 65.295 pour un total de 8.880 milliards de dollars.La Suisse compte 5.595 personnes dont la fortune dépasse les 50 millions de dollars, ce qui représente un accroissement de 7,2 % ou de 395 personnes en un an, rapporte finews sur la base des données Wealth-X. La hausse de 2012 est surtout attribuable à l’augmentation importante des prix de l’immobilier en Suisse et à la hausse des des actions dans les pays industrialisés occidentaux. En revanche, l’arrivée d’immigrants riches a peu influé sur l'évolution d’ensemble.
Le 22 avril, l’Edhec-Risk Institute a démarré son activité de conception et de production d’indices de beta intelligent, ERI Scientific Beta, qui met en œuvre des produits destinés à l’investissement Smart Beta 2.0, annonce l’Edhec le 29 avril.L’information sur ces indices sera distribuée gratuitement. La mise au point de cette infrastructure, disponible sur la plate-forme stratégique scientificbeta.com, a coûté plus de 6 millions d’euros. Elle a occupé une trentaine de personnes pendant ces deux dernières années et il est prévu de doubler cet effectif sur les deux ans qui viennent.Depuis le 22 avril, la plate-forme Scientific Beta propose 30 indices vedettes destinés aux stratégies de beta intelligent dans le domaine de la diversification. Ultérieurement, ERI Scientific Beta lancera des indices pour d’autres stratégies (style, pondération fondamentale, réplication de facteurs, liquidité optimale). L’objectif est d’avoir d’ici un an une gamme d’une centaine d’indices flagship gratuits couvrant tous les choix possibles de beta intelligent. L’information sera transparente sur une base journalière et permet aux investisseurs de répliquer gratuitement ces indices. A terme, l’offre comportera 2.242 indices sur mesure.Le chiffre d’affaires de la plate-forme ERI Scientific Beta proviendra de la fourniture de moyens d’analyse avancés permettant à l’investisseur d’effectuer une analyse en profondeur des risques et des performances des indices de beta intelligent. Ces outils sont uniques sur le marché, selon l’Edhec, parce qu’ils sont dynamiques et permettent aux investisseurs de tester la qualité et la robustesse de l’indice qu’ils ont choisi avant toute décision sur le modèle de pondération ou des facteurs de risque.En tant qu’organisation à but non lucratif, l’ERI Scientific Beta facturera un montant raisonnable de 10.000 euros (13.000 dollars) annuels pour la possibilité de personaliser un indice en fonction des risques choisis par l’investisseur Smart Beta 2.0 et pour l’accès aux outils d’analyse avancés qui permettront aux investisseurs d’effectuer une analyse en profondeur à la fois des risques que comportent les indices de beta intelligent et les conséquence de leurs choix en matière de personalisation des indices sur la performance et le risque de l’indice.
L’office statistique de l’Union européenne, et la Banque centrale européenne (BCE) ont fait état d’un taux d'épargne des ménages en baisse au quatrième trimestre 2012 dans la zone euro et dans les vingt-sept pays de l’Union européenne par rapport au trimestre précédent.Dans la zone euro, il passe à 12,2%, contre 12,8% au troisième trimestre 2012 et dans l’Union à 27, il s’établit à 10,7%, contre 11 % sur la période juillet à septembre 2012.Par ailleurs, dans la zone euro, le revenu des ménages par habitant a diminué de 1,1% en termes réels au quatrième trimestre 2012, après une baisse de 0,4% au trimestre précédent, indique un communiqué. Cette diminution a été le résultat de la baisse du revenu nominal par habitant (-0,6%) et de la hausse des prix (+0,5%). La consommation réelle des ménages par habitant a, quant à elle, diminué (-0,5%).
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a bouclé hier l’acquisition pour environ 45 millions d’euros d’une participation de près de 5,5 % dans Technicolor. Cette opération lui permet de détenir, conjointement avec la Caisse des Dépôts, 7,5 % du capital et des droits de vote du groupe. Le FSI, qui avait fait une première déclaration de franchissement de seuil (5 %) le 26 mars, n’exclut pas d’accroître encore sa participation. Mais cette opération lui permet déjà de « contribuer au renforcement et à la stabilisation de l’actionnariat de cet acteur important du secteur des médias et du divertissement », souligne Jean d’Arthuys, membre du comité exécutif du fonds. Avec 7,5 % des actions, le FSI devient le deuxième actionnaire de Technicolor, derrière le fonds Vector Capital (20,7 %).
BNP Paribas REIM France vient de finaliser l’acquisition de 4 cliniques pour le compte de l’OPCI Health Property Fund 1 (HPF1) auprès de Gecimed, filiale deGecina dédiée à l’immobilier de santé. Le montant de la transaction s'élève à 80 millions d’euros. L’OPCI RFA EL (avec effet de levier) poursuit la constitution de son patrimoine avec un objectif de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion au terme de sa période d’investissement, indique un communiqué. En 2012, HPF1 a réalisé un volume d’investissement de plus de 120 millions d’euros avec l’acquisition de 9 EHPAD et de 4 cliniques et établissements psychiatriques. Ces établissements exploitent un total de 1251 lits et places.
La Fondation Rockefeller (3,6 milliards de dollars d’encours) s’est lancé dans l’impact investing, rapporte le Financial Times fund management, qui a interviewé sa présidente Judith Rodin. Elle a déjà investi 140 millions de dollars dans ce domaine. Et Judith Rodin prédit que cela représentera 5-10 % du portefeuille moyen dans dix ans.
L’opérateur de marchés Nasdaq OMX a annoncé le 29 avril sa décision de lancer Nasdaq OMX PSX, une plate-forme qui pourrait s’imposer comme le lieu d'échange privilégié pour les ETP.La plate-forme devrait être lancée dans le courant du mois de mai après obtention du feu vert de la Securities and Echange Commission (SEC).
L’assureur Ageas, héritier de la banque Fortis, démantelée en 2010 à la suite de la crise financière de 2008, a annoncé le 27 avril dans un communiqué la cession de Royal Park Investment, la structure qui regroupait les actifs pourris de Fortis. Ageas détenait 44,7% de cette «band bank», et l’Etat belge 43,5%, le reste étant détenu par BNP Paribas.Elle a été cédée à Credit Suisse et Lone Star pour un montant total de 6,7 milliards d’euros. «Après remboursement de la dette, on s’attend finalement à ce que cela se traduise par un paiement en espèces à Ageas de 1,04 milliard d’euros», précise un communiqué."Un prix total de 2,3 milliards d’euros, dont 1,2 milliard reviennent à l’Etat belge», a précisé le ministre belge des Finances, Koen Geens, à la RTBF. Cette somme devrait servir à réduire le niveau d’endettement du pays, conformément aux exigences de la Commission européenne.
Le taux de chômage a reculé en mars au Japon à son plus bas niveau depuis novembre 2008, signe d’une reprise graduelle de l'économie que le Premier ministre Shinzo Abe a promis de sortir de deux décennies de stagnation. En données corrigées des variations saisonnières, le taux de chômage est ressorti à 4,1% en mars, contre 4,3% en février.
L’inflation est tombée à son plus bas niveau depuis trois ans dans la zone euro. Le taux d’inflation annuel mesuré par l'évolution des prix de détail a fortement décéléré en avril en première estimation, à 1,2% contre 1,7% en mars, soit son plus faible niveau depuis février 2010 et sa plus forte baisse mensuelle depuis plus de quatre ans. Eurostat a par ailleurs fait état d’un taux de chômage de 12,1% en mars dans la zone euro après 12% en janvier et février. Quelque 19,2 millions de personnes sont désormais au chômage dans l’ensemble de la zone euro, un record depuis l’introduction de la monnaie unique en 1999 et même depuis le début des mesures d’Eurostat dans la région en 1995.
Les nouvelles règles sur les plus-values mobilières annoncées par François Hollande s’appliqueront aux cessions effectuées à compter du 1er janvier 2013, rapporte Reuters de source proche du ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici. Afin que l’entrée en vigueur des nouvelles règles ne soient pas pénalisantes, tout ce qui était auparavant exonéré le restera jusqu’au 1er janvier 2014, a-t-on précisé.
Le groupe de capital-investissement vient d’accorder un prêt de 320 millions d’euros au cimentier espagnol en difficulté, qui peinait à trouver des soutiens bancaires. Le financement s’est effectué via Ursa, filiale d’Uralita spécialisée dans les produits d’isolation, qui a l’avantage de ne pas être endettée contrairement à la maison-mère.
Le Fonds stratégique d’investissement a annoncé avoir pris une participation dans Technicolor et détenir conjointement avec la CDC 7,5% du capital et des droits de vote du groupe de technologies pour les médias. Au précédent pointage, CDC et FSI détenaient 7,02% du capital de Technicolor.
Le groupe fait état d’une hausse moyenne de 8% de l’Ebitda des 15 sociétés comprises dans son portefeuille, avec une hausse des effectifs de 5,5%. Apax Partners indique encore avoir généré 141 millions d’euros de produits de cessions, dont Alain Afflelou et Arkadin. Les investissements et engagements atteignent 121 millions.
TPG et Axa Private Equity, qui détiennent 60% de la société française de transmission des signaux télévisuels, auraient engagés Goldman Sachs, Rothschild et BNP Paribas, pour engager une cession complète ou partielle de leurs participations respectives, selon le journal qui cite des sources proches des négociations. TPG et Axa PE ont acquis TDF en 2006 pour 5 milliards d’euros, dette comprise.
Le fonds reprend sans dette bancaire le glacier britannique auprès d’Oaktree pour environ 820 millions d’euros, soit 7,5 fois l’Ebitda pro forma. L’opération sera financée à hauteur de 253 millions d’euros grâce au marché obligataire high yield avec une dette «PIK toggle».
Du fait de son ancrage historique dans la région lyonnaise, la mutuelle s’impose comme un acteur clé du marché immobilier local, avec un patrimoine (résidentiel et tertiaire) de près de 150 millions d’euros. Sham vise un portefeuille immobilier de plus de 200 M€ d’ici 4 ans. Après la livraison de l’Atrium dans le quartier de Gerland pour un investissement de 35 M€, son prochain projet concerne un programme d’envergure : près de 12 000 mètres carrés en bureaux (commerces et banques) sur la ZAC de La Buire dans le quartier de la Part-Dieu. Cet investissement de près de 37 M€ est en cours de commercialisation pour une livraison courant 2013.
Pour 850 millions d’euros selon Reuters, le groupe de capital investissement met la main sur le géant européen de la crème glacée R&R Ice Cream qui produit sous marque blanche (Oreo, Carambar, Oasis Sorbet). Le rachat s’effectue auprès d’Oaktree Capital Management. Ce dernier avait acquis Richmond Foods en 2006 pour le fusionner avec le groupe allemand Roncadin, donnant naissance à R&R. En 2012, le chiffre d’affaires s’est élevé à environ 600 millions d’euros.
L’entrée en vigueur en 2015 de l'échange automatique de données bancaires pourrait entrainer la disparition de plus de la moitié des banques luxembourgeoises actives dans la gestion privée, rapporte Le Figaro qui cite Maître Alain Steichen, un des avocats fiscalistes les plus réputés du Luxembourg lors du conférence de presse vendredi."Il faut s’attendre à ce que seules 60 à 70 banques subsistent dans les années qui viennent», a déclaré l’avocat luxembourgeois. La place financière compte actuellement 141 banques dont 120 sont actives dans la gestion privée.
L’entrée en vigueur en 2015 de l'échange automatique de données bancaires pourrait entrainer la disparition de plus de la moitié des banques luxembourgeoises actives dans la gestion privée, rapporte Le Figaro qui cite Maître Alain Steichen, un des avocats fiscalistes les plus réputés du Luxembourg lors du conférence de presse vendredi."Il faut s’attendre à ce que seules 60 à 70 banques subsistent dans les années qui viennent», a déclaré l’avocat luxembourgeois. La place financière compte actuellement 141 banques dont 120 sont actives dans la gestion privée.
Les hedge funds long/short figurent en tête des stratégies les plus performantes au premier trimestre, selon le cabinet de recherche Preqin. Le rendement net cumulé de ces stratégies s’inscrivent à 4,43%, indique le dernier Hedge Fund Spotlight de Preqin.Les stratégies long/short sont aussi les plus recherchées par les investisseurs, 43% de ceux prévoyant de se tourner vers les hedge funds dans les douze prochains mois ayant prévu de favoriser le long/short. Et les fonds long/short ont aussi représenté 58% de l’ensemble des lancements du premier trimestre 2013, contre 36% au premier trimestre 2012.Les stratégies macro ont enregistré des rendements de seulement 1,17% au premier trimestre, mais les lancements dédiés à cette stratégie sont passés de 32% du total au quatrième trimestre 2012 à seulement 14% au premier trimestre. L’appétit des investisseurs pour cette stratégie reste pourtant à son plus haut niveau depuis le deuxième trimestre 2012. Les investisseurs sont encore 29% à rechercher de tels fonds, contre 37% au deuxième trimestre 2012.Les CTA affichent la plus mauvaise performance, avec un gain de seulement 0,21%, si bien l’appétit des investisseurs pour cette stratégie est en net recul. Ils ne sont plus que 17% à s’intéresser à ces stratégies contre 25% au deuxième trimestre 2012.