L’enquête annuelle du Credit Suisse auprès de 550 clients de hedge funds montre que ces investisseurs institutionnels dont l’encours représente 1.030 milliards de dollars ont l’intention de privilégier cette année le long/short equity, les actions émergents et l’événementiel, qui devient la troisième stratégie la plus recherchée alors qu’elle se classait encore dixième en 2012.Sur le plan régional, les marchés émergents en général et l’Asie-Pacifique demeurent les deux ensembles préférés des investisseurs, mais ils ont échangé leurs places par rapport à 2012. Le Credit Suisse constate aussi un fort regain de faveur (26 %) pour l’Europe développée. En taille, les investisseurs préfèrent les hedge funds dont les encours se situent entre 500 millions et 2 milliards de dollars.Les institutionnels interrogés s’attendent en moyenne à un gonflement de 10 % des encours des hedge funds cette année, à 2.420 milliards de dollars. Ils escomptent de ces fonds une performance de 6,9 % contre 5,4 milliards attendus en 2012 pour l’an dernier.Le sondage met en exergue que les principaux risques identifiés par le panel pour les hedge funds sont le comportement grégaire, de nouvelles modifications de la réglementation et la sous-performance. Enfin, le Credit Suisse constate que les institutionnels sont très nettement plus nombreux à vouloir obtenir une baisse des commissions.
Selon le classement annuel de LCH Investments, le pôle gestion alternative d’Edmond de Rothschild Asset Management, Ray Dalio (Bridgewater Pure Alpha) et George Soros (Quantum Endowment Fund) sont restés les meilleurs gérants de hedge funds du monde et ont fait gagner en net respectivement 36,8 milliards de dollars depuis 1975 et 31,2 milliards de dollars depuis 1973 aux investisseurs, rapporte Institutional Investors Alpha. John Paulson (Paulson & Co) se classe troisième dans le palmarès, avec 22,8 milliards de dollars de «net gains» depuis 1994, devant Seth Klarman (Baupost Group) avec 17,5 milliards depuis 1983 et David Tepper (Appaloosa Management) avec 17 milliards depuis 1993.
Des chiffres meilleurs que prévu sur le front de l’emploi américain ainsi que les records battus par le Dow Jones ont incité les investisseurs à quelque peu délaisser début mars les fonds émergents au profit des fonds obligataires et actions américains, selon EPFR Global.Durant la semaine au 6 mars, les fonds actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte nette de 7,14 milliards de dollars, contre 4,5 milliards de dollars pour les fonds obligataires. Parallèlement, les fonds monétaires ont subi une décollecte de 13,7 milliards de dollars.Les fonds d’actions américaines ont attiré 4,9 milliards de dollars, l’essentiel de ces flux étant investi dans des ETF de grosses capitalisations. Parmi les fonds gérés activement, seuls les fonds de petites et moyennes capitalisations ont enregistrés des collectes record. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions américains affichent une collecte nette de 33,05 milliards de dollars alors que l’an dernier à la même époque, ils accusaient une décollecte d’un peu plus de 3 milliards de dollars.Du côté des fonds d’actions émergentes, la collecte est restée positive pour la 26ème semaine sur 27 semaines grâce à un intérêt soutenu pour les fonds asiatiques hors Japon. Les investisseurs se sont notamment intéressés aux fonds d’actions coréennes qui, depuis la mi-février, ont enregistré une collecte nette de plus de 700 millions de dollars.
Depuis le début de l’année, les ETP d’actions ont drainé à eux seuls 45,1 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les 49,1 milliards de rentrées nettes totales des ETP, ce qui démontre que les investisseurs, redevenus plus confiants, ont effectué une rotation de leurs portefeuilles, sortant du cash et des obligations pour se positionner sur les actions, souligne Deborah Fuhr, associée gérante d’ETFGI.Les ETP ont drainé en février 11,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, avec 11,6 milliards pour ceux d’actions, 1,3 milliards pour les obligataires et 1,1 milliards pour les produits à gestion active alors que les ETP de matières premières ont subi des sorties nettes de 4,9 milliards de dollars. Les trois gestionnaires d’ETP avec les plus fortes souscriptions nettes en février ont été Vanguard, avec 5,95 milliards de dollars, iShares (4,23 milliards) et WisdomTree (2,16 milliards).
Directeur de la stratégie chez Cholet-Dupont, Vincent Guenzi estime dans un entretien donné à l’Agefi des potentiels de hausse pour les indices et se montre très confiant dans l’atteinte de ces objectifs. Les marchés américains, qui retrouvent leurs meilleurs niveaux historiques seront les premiers à donner le signal d’un nouveau marché haussier à long terme des actions. «Concernant les actions européennes, nous avons plutôt profité des opportunités d’achat pour renforcer les expositions des portefeuilles qui en avaient besoin», indique-t-il.
Selon Bloomberg, le fonds de private equity a conclu le rachat du producteur australien de volailles Inghams pour quelque 880 millions de dollars australiens. Bob Ingham, petit-fils du fondateur, est l’unique actionnaire d’Inghams Enterprises, dont le siège est basé à Sydney. Les exportations de volaille australienne ont doublé au cours des cinq dernières années.
Associé au fonds d’investissement indonésien Multipolar Tbk, CVC Capital va prendre le contrôle pour près de 1,4 milliard de dollars (1 milliard d’euros) de Matahari Departement Store, le plus important des grands magasins d’Indonésie, afin de tirer parti du développement de la consommation dans ce pays.
Epaulé entre autres par Clara Gaymard, la présidente de GE France, le senior partner d’Equistone travaille sur un nouveau fonds, a appris L’Agefi, de 150 à 300 millions d’euros pour investir dans des ETI. Il alimenterait aussi une fondation de promotion de l’entreprenariat.
En perte de 2 milliards d’euros en 2012, le fonds accuse la dépréciation de sa part chez France Télécom qui lui avait été apportée lors de sa constitution
Selon le quotidian britannique qui se réfère à des statistiques publiées par la société de conseil en fonds de pension Hamilton Lane, les groupes de private equity ont distribué au cours du premier semestre 2012 un montant de 318 milliards de dollars à leurs associés à travers le versement de dividendes et des cessions d’actifs, contre 330 milliards pour l’ensemble de l’année 2011. Mais ce taux de distribution n’a représenté que 18% des actifs nets contre 24% l’année précédente. Le journal souligne la difficulté grandissante à lever de nouveaux fonds et à se désengager de certains actifs, en raison de la raréfaction des introductions en Bourse.
Le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, a réalisé en 2012 la deuxième meilleure performance de son histoire avec un rendement de 13,4% grâce au net rebond des marchés boursiers, a annoncé la Banque de Norvège vendredi. Alimenté par les revenus pétroliers de l’Etat et réinvesti en actions, obligations et dans l’immobilier hors de Norvège, le fonds pesait 3.816 milliards de couronnes (517 milliards d’euros) à la fin de l’année, contre 3.312 milliards fin 2011. Il s’agit de la deuxième meilleure performance dans l’histoire du fonds (abondé depuis 1996, ndlr) tant en pourcentage qu’en valeur absolue, a déclaré Yngve Slyngstad, le patron du fonds, lors d’une conférence de presse. En dépit d’un début d’année 2013 vigoureux, M. Slyngstad a souligné qu’un tel rendement était exceptionnel, survenant après un gros plongeon des marchés financiers, et qu’on ne pouvait tabler sur des niveaux semblables dans les années à venir. La performance de l’an dernier est essentiellement due aux investissements en actions étrangères, qui représentent 61,2% du portefeuille total et qui ont affiché un rendement de 18,1%. Le rendement des obligations a atteint 6,7% tandis que celui des investissements immobiliers s'élevait à 5,8%. Ces deux secteurs représentent respectivement 38,1% et 0,7% du portefeuille. A cela s’ajoute le transfert par l’Etat de 276 milliards de couronnes de revenus pétroliers supplémentaires. La valeur comptable du fonds a en revanche été érodée de 220 milliards de couronnes du fait du renchérissement de la couronne norvégienne par rapport aux autres devises. Mais ces effets de change n’ont pas d’incidence réelle sur la valeur du fonds appelé à rester investi hors de Norvège. En 2012, le fonds a poursuivi sa diversification en réduisant la part de ses investissements en Europe pour renforcer sa présence dans les économies émergentes sur le continent américain et en Asie. Le Vieux Continent, qui accueillait 54% des investissements norvégiens auparavant, ne représentait plus à la fin de l’année que 46,8% du portefeuille, l’objectif étant de faire tomber ce chiffre à 41%. Sur le seul quatrième trimestre, le rendement du fonds s’est établi à 3,3%, a précisé la Banque de Norvège. Selon l’organisme spécialisé SWF Institute, le fonds norvégien est le plus gros fonds souverain au monde devant celui des Emirats Arabes Unis.
La BCE devrait encore baisser ses taux et les économies en bonne santé comme l’Allemagne devraient augmenter les salaires et favoriser une légère poussée de l’inflation, a déclaré vendredi Christine Lagarde, directrice générale du FMI. «La politique monétaire devrait rester accommodante et nous pensons que la BCE dispose encore d’une marge de manoeuvre limitée pour baisser ses taux», a-t-elle dit, lors d’un discours à Dublin.
Dans une lettre de cadrage envoyée à ses ministres, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a demandé à son gouvernement de trouver cinq milliards d’euros d'économies supplémentaires en 2014, notamment sur les dépenses publiques hors masse salariale. Lors d’un déplacement en banlieue parisienne, François Hollande a relativisé l’ampleur de l’effort demandé en se refusant à parler d’austérité. «L’austérité, ce serait quoi ? Ce serait d’amputer le pouvoir d’achat, de réduire le service public, de supprimer des prestations et en réalité d’affaiblir la croissance. Or moi, ce que je veux c’est qu’il y ait de l’activité économique, de la croissance en même temps que les efforts nécessaires pour réduire les déficits», a-t-il dit.
Cinco Días rapporte que l’espagnol Santander Consumer Finance a vendu au fonds vautour Elliott Management (21 milliards de dollars d’encours)un portefeuille de 300 millions d’euros de crédits à la consommation irrécouvrables, avec une ristourne de 96 %. Soit environ 12 millions d’euros. C’est un portefeuille de 87.000 dossiers.Pour le gestionnaire alternatif fondé par Paul Singer, c’est une tête de pont avant d’autres acquisitions en Espagne. Elliott considère notamment qu’il y a de bonnes affaires à réaliser dans le secteur financier espagnol.
Les actions UBS et celles de Société Générale vont sortir d’un sous-indice de la famille des indices européens STOXX. A la date du 18 mars, ces deux actions ne feront plus partie du STOXX Europe TMI Value Index, a indiqué le fournisseur d’indices dans un communiqué publié le 7 mars. Cette modification repose sur l’examen semestriel réalisé fin février. A part UBS et Société Générale, les actions du groupe de réassurance Swiss Re sortiront aussi de cet indice. A l’inverse, les titres du groupe espagnol de télécommunications Telefonica et ceux des groupes britanniques Standard Chartered et BG GRP y feront leur apparition.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) s’apprête à constater une survaleur sur sa participation de 13,67% dans France Télécom, selon L’Agefi qui cite Reuters. La Caisse des dépôts détenant plus de 357 millions de titres France Télécom en avril 2012, une révision de 16 à 9 euros par action, reflétant la chute du cours de Bourse de l’opérateur français, induirait une dépréciation d’environ 2,5 milliards d’euros.
Les bénéfices cumulés des plus grands groupes français cotés ont chuté de 28% l’an dernier, revenant de 73,5 milliards d’euros en 2011 à 53,2 milliards d’euros en 2012, selon les calculs du cabinet Ricol Lasteyrie pour « Les Echos ». Le trio de tête des meilleurs résultats du CAC 40 ne varie pas. Total, malgré une baisse de 13 % de ses bénéfices reste, de loin, le premier avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices. Suivent BNP Paribas avec 6,6 milliards et Sanofi, avec près de 5 milliards. C’est la deuxième année de baisse de suite pour les résultats des groupes du CAC 40. Et le recul s’est nettement accentué. En 2011, les profits avaient « seulement » fléchi de 9 % (3 % hors valeurs bancaires). De plus, cette fois, le secteur financier n’est pas le seul concerné : même sans les banques, les résultats nets part du groupe sont en retrait de 24 % par rapport à 2011.
Près d’un an après la fronde d’actionnaires minoritaires, Altamir Amboise doit proposer à l’AG du 18 avril de doubler le dividende à 0,41 euro pour les porteurs d’actions ordinaires. «Nous sommes satisfaits d’avoir été entendus, mais ce n’est qu’un premier pas», réagit Romain Burnand, directeur général de Moneta Asset Management, qui détient via des fonds un peu plus de 9% du capital. Le dividende offert ne représente qu’un taux de distribution de 26% du résultat IFRS, un niveau très faible pour le secteur. Pourtant, le prospectus de 1998 lors du transfert de la société sur le nouveau marché précisait ‘l’intention de distribuer 90% de ses bénéfices’.»Moneta AM milite désormais pour une gestion de la société en extinction, comme l’a fait Siparex, par une politique de rachats d’actions régulière.
En 2012, la Chine s’impose comme la première place de marché mondiale pour la troisième année consécutive, avec 41,3 % des recettes mondiales, selon l'étude 2012 sur le marché mondial de l’art publiée par Artprice en collaboration pour la première fois cette année avec Artron, le spécialiste de l’information sur le marché de l’art en Chine et en Asie. . Les ventes d’oeuvres d’art en Chine ont généré quelque 5,07 milliards de dollars, un résultat «colossal» au regard des autres places fortes du marché de l’art.En effet, ce montant représente dix ans de ventes aux enchères en France, 1,72 milliard de dollars de plus qu’aux États-Unis (27 % du produit de ventes mondial, 2ème place de marché) ou encore 2,9 milliards de dollars de plus qu’au Royaume-Uni (18 % du produit de ventes, 3ème place de marché).En 2012, il s’est vendu pour 12,27 milliards de dollars d’oeuvres d’art dans le monde, dont 5,07 milliards de dollars en Chine et 7,2 milliards de dollars dans le reste du monde. Comparativement aux chiffres 2011 édités par Artprice dans son rapport annuel, les chiffres de 2012 coédités par Artprice et Artron démontrent une progression de 6,1%.Au coeur de ce marché de l’art désormais bipolaire, les forces conjointes de New York (qui représente près de 95 % du marché américain), de l’Europe et de quelques places non négligeables dans le reste du monde (dont l’Australie, la Suède, l’Autriche ou le Canada) réunissent 2,131 milliards de dollars de recettes de plus que la Chine. La longévité du marché occidental, porté par une culture séculaire de la collection d’oeuvres d’art, lui permet de maintenir sa position de leader économique et d’afficher des performances supérieures de 17,37 % à celles de la Chine.Cette année, relève le rapport, l’Est et l’Ouest se trouvent à contre-courant : tandis que le marché occidental prospère ( + 5,5 % de recettes par rapport à 2011 et nouveaux records mondiaux d’enchères), la Chine enregistre son pire taux d’invendus depuis cinq ans (53,9 % d’oeuvres ravalées en Chine contre 37 % en Occident).Le rapport souligne que les deux multinationales de l’art, Christie’s et Sotheby’s, permettent à Paris de se maintenir comme deuxième place forte européenne et quatrième mondiale. Avec 505 millions de dollars de recettes (-3,4% par rapport à 2011), l’Hexagone ne fait pas le poids face aux Etats-Unis ou le Royaume-Uni mais elle devance l’Allemagne, troisième en Europe et cinquième capitale mondiale des enchères avec 188 millions de dollars de recettes annuelles.
La production industrielle est restée inchangée en janvier alors que les économistes l’avaient vue progresser, a annoncé le ministère de l’Economie, qui a toutefois révisé en hausse son chiffre de novembre. La production des usines a ainsi finalement augmenté de 0,6% au cours du dernier mois de 2012 contre une estimation initiale de +0,3%.
La production industrielle espagnole a baissé de 5,0% en janvier sur un an, accusant son dix-septième recul d’affilée, a annoncé vendredi l’Institut national des statistiques. Le repli est un peu moins marqué que ce qu’avaient anticipé les économistes (-5,2%) et moins prononcée qu’en décembre (-7,1%).
L'économie hongroise s’est contractée de 2,7% sur un an au quatrième trimestre 2012, selon des chiffres définitifs publiés par le Bureau central des statistiques. Par rapport au troisième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,9%. Sur l’ensemble de 2012, la baisse est de 1,7%.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé avoir passé une dépréciation de 2,4 milliards d’euros sur sa participation dans France Télécom, faisant basculer ses comptes dans le rouge en 2012. Le FSI, qui a reçu de l’Etat 13,67% du capital de France Télécom lors de sa création en 2008, indique qu’il valorise désormais le titre de l’opérateur télécoms historique français à 9,2 euros contre une valeur d’apport par l’Etat de 16 euros. A la Bourse de Paris, l’action France Télécom, dont l’Agence des participations de l’Etat (APE) détient de son côté 13,45% du capital, a perdu 31% de sa valeur en 2012 du fait des difficultés des opérateurs télécoms en Europe et de l’irruption de Free sur le marché. Le FSI, qui indique aussi avoir passé une dépréciation sur sa participation dans Hime-Saur de 277 millions d’euros, affiche ainsi une perte nette de deux milliards d’euros pour l’exercice 2012 contre un bénéfice de 608 millions d’euros un an plus tôt. Le fonds, qui est détenu à 51% par la Caisse des dépôts (CDC) et 49% par l’Etat, assure avoir toujours les moyens d’investir dans les entreprises malgré ces dépréciations.
Selon le département du Travail, la productivité non-agricole des Etats-Unis s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus soutenu depuis quatre ans mais ce recul devrait être éphémère dans la mesure où l’on s’attend à ce que la croissance économique s’accélère après avoir stagné fin 2012. Elle a diminué de 1,9% en rythme annuel.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en janvier, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, du département du Commerce. Ce déficit s’est établi à 44,45 milliards dollars lors du premier mois de 2013, contre 42,6 milliards attendu par les économistes. Les exportations ont baisse de 1,2%, tandis que les importations ont augmenté de 1,8%.