Selon le baromètre trimestriel du réseau social professionnel Dogfinance spécialisé dans les métiers financiers, le secteur de la finance a vu le volume de recrutement progresser de 1,73%. A l’inverse, la rémunération moyenne constatée à l’embauche est passée de 46.046 euros à 45.439 euros brut par an, soit une baisse de 607 euros (-1,33 %). A titre d’explication, Dogfinance avance que le secteur de la comptabilité est passé devant le secteur banque / assurance ces trois derniers mois, et que la rémunération en comptabilité est plus faible.La gestion d’actifs représente 4,12% du volume total du recrutement en finance. Dans le détail, la M&A représente 1,71%, la banque de financement 0,2%, le private equity 1,21% et les produits dérivés 0,51%. Le salaire moyen à l’embauche est de 57.382 € brut par an soit une baisse de 3,84%.Une fois encore, le secteur IT se montre de loin le plus dynamique avec une hausse du recrutement de 12,69% depuis trois mois. Ce secteur est aussi celui avec l’immobilier où le volume de juniors par rapport aux confirmés est le plus élevé (respectivement 34,23 % et 33,77 %).Détails du baromètreLes secteurs qui recrutent :Secteur Poids dans le recrutement financier/Variation par rapport à Avril 2013Comptabilité 24,41%/+2,21%Banque et Assurance 25,46%/-3,73%IT Finance 19,22%/+1,87%Audit / Contrôle de gestion 10,99%/-0,52%Immobilier 8,89%/+0,28%Fiscalité / Droit financier 7,31%/+0,30%Direction administrative et financière 3,72%/+0.64Par secteur Rémunération moyenne fixe brute /Variation par rapport à Avril 2013Direction administrative et financière 56 043 €/+0,04%Fiscalité - Droit financier 47 513 €/-1,03%Immobilier 47 263 €/-2,09%Banque et Assurance 47 211 €/+3,54%Audit / Contrôle de gestion 46 443 €/-3,47%IT Finance 45 476 €/-3,16%Comptabilité 38 880 €/-3,31%ExpérienceConfirmés : 74,38% (-0,35%)Juniors : 25,62% (+0,35%)Par secteur Volume de juniors par rapport aux confirmésIT Finance 34,23%Immobilier 33,77%Banque et Assurance 26,24%Audit / Contrôle de gestion 23,88%Fiscalité / Droit financier 23,67%Comptabilité 18,47%Direction administrative et financière 15,50%Types de contratsCDI : 85,05% (-2,23%)CDD / Intérim : 14,95% (+2,23%)Par secteur Volume de CDI par rapport aux CDD/Variation par rapport à Avril 2013IT Finance 96,54%/-1,25%Immobilier 92,69%/+1,08%Direction administrative et financière 89,92%/+2,70%Banque et Assurance 87,35%/-2,59%Audit / Contrôle de gestion 80,97%/-6,11%Comptabilité 76,94%/+0,67%Fiscalité / Droit financier 69,82%/-9,39%
A fin 2012, les actifs gérés par les cent premiers gestionnaires alternatifs mondiaux se situait selon une estimation de Towers Watson à 3.100 milliards de dollars. Le rapport couvre sept classes d’actifs et sept types d’investisseurs. Il montre que les gérants immobiliers affichent la part la plus importante des encours (34 % avec plus de 1.000 milliards de dollars) devant les fonds de private equity en direct (23 % et 717 milliards de dollars), les hedge funds directs (20 % et 612 milliards), les fonds de fonds de private equity (10 % à 31 milliards), les fonds de hedge funds (6 % et 176 milliards), les fonds d’infrastructures (4 % et 128 milliards) et enfin les fonds de matières premières (4 % et 118 milliards).Au total, l’encours des fonds alternatifs représente 5.100 milliards de dollars, avec une répartition similaire à celle constatée pour les cent premiers acteurs du secteur, à l’exception de l’immobilier, qui ressort à 26 % et des hedge funds directs, également à 26 %.Towers Watson a également établi que les fonds de pension sont à l’origine de 36 % des encours des cent premiers gestionnaires alternatifs, contre 19 % pour les gestionnaires de fortune, 9 % pour les compagnies d’assurances, 6 % pour les fonds souverains, 5 % pour les banques, 3 % pour les fonds de fonds et 2 % pour les fondations.Les trois premiers gestionnaires alternatifs par les encours sont Macquarie Group (94,84 milliards de dollars), Bridgewater Associates (84,04 milliards) et CBRE Global investors (80 milliards). Le premier acteur français est Axa Real Estate, qui se classe sixième avec 65,45 milliards de dollars.
Une mission du Fonds monétaire international (FMI) et de la Commission européenne se rendra en Roumanie à partir du 17 juillet pour négocier les modalités d’un nouvel accord d’aide, a annoncé mercredi le ministère des Finances roumain. La réunion des ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) prendra une décision définitive sur l’aide le 15 octobre.
La Chine a averti que ses perspectives pour le commerce extérieur étaient «sombres», après avoir accusé un recul inattendu de ses exportations et de ses importations en juin. Ce constat, qui fait suite à des mesures de répression contre l’usage de fausses factures qui avaient exagéré les exportations cette année, accentuera sans doute les interrogations sur l’ampleur du ralentissement de la croissance de la deuxième économie mondiale. Pour la première fois depuis 17 mois, les exportations chinoises ont subi un net recul en juin et les importations ont également enregistré une baisse inattendue. Les exportations ont reculé de 3,1% en juin sur un an, un recul sans précédent depuis janvier 2012.
La production industrielle de la France s’est contractée de 0,4% en mai après son rebond d’avril, qui a été confirmé à +2,2%, selon des données publiées mercredi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté accusé une baisse plus prononcée de 1,1%, sa progression d’avril étant également confirmée à 2,6%.
Le déficit des paiements courants de la France s’est creusé à 4,1 milliards d’euros en mai, contre 2,8 milliards en avril, selon les chiffres publiés mercredi par la Banque de France. Il reflète la nette hausse du déficit des échanges de biens à 5,9 milliards contre 4,6 milliards un mois plus tôt, alors que le compte des services a dégagé un excédent en baisse à 2,4 milliards contre 2,6 milliards. Le solde des revenus est resté inchangé à +2,5 milliards, de même que celui des transferts courants à -3,2 milliards.
L’Office fédéral de la statistique a confirmé mercredi que l’inflation mesurée par les prix de détail était de 0,1% en juin, donnant un taux annuel de 1,8%. Il a également confirmé que l’indice des prix de détail harmonisé aux normes européennes (IPCH) ressortait en hausse de 0,1% sur le mois et de 1,9% sur 12 mois.
Le Fonds monétaire international a abaissé hier mardi ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour la cinquième fois depuis le début de l’année dernière en raison du ralentissement dans les pays émergents et de la persistance de la récession au sein de la zone euro. Dans son évaluation de l'économie mondiale à mi-année, le FMI prévient aussi que le ralentissement de l'économie mondiale pourrait s’accentuer si le retrait progressif des mesures de stimulation monétaire non-conventionnelle aux Etats-Unis s’accompagnait d’une inversion des flux de capitaux et pénalisait la croissance dans les pays émergents. Le FMI a abaissé sa prévision de croissance pour l'économie mondiale à 3,1% cette année, soit le même taux qu’en 2012, et 0,2 point en dessous de sa prévision d’avril. La prévision pour 2014 a été revue en baisse à 3,8% sur l’année contre 4% précédemment.
Les ministres des Finances de l’Union Européenne ont approuvé une rallonge de 11,2 milliards d’euros pour le budget 2013, avec un premier versement immédiat de 7,3 milliards et un autre de 3,9 milliards à la fin de l’exercice. Cela doit permettre de solder des remboursements dus au titre de 2012. La contribution de la France se monte à 1,8 milliard d’euros.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dévoilé hier un nouveau programme d’investissements d’avenir (PIA) de 12 milliards d’euros destiné à financer, à l’horizon 2025, des projets à forte dimension innovante et respectueux de l’environnement. Plus de la moitié du PIA financera des programmes liés à la transition écologique.
Les ministres des Finances de l’Union européenne ont donné leur feu vert mardi à l’adoption de l’euro en Lettonie, où la monnaie unique entrera en service le 1er janvier 2014. Le taux de change a été fixé à 0,702804 lat pour un euro. La Lettonie sera le deuxième pays balte à entrer dans la zone euro après l’Estonie, devenue membre le 1er janvier 2011. La Lituanie pourrait suivre en 2015.
L’Espagne a émis son emprunt le plus long en plus de deux ans, une émission à 15 ans qui a suscité des ordres dépassant 7,5 milliards d’euros en dépit de conditions de marché instables. Le pays a mis à prix 3,5 milliards d’euros, coupon de 5,15%, échéance 2028 à un spread de 280 points de base au-dessus de la courbe des swaps, équivalent à un rendement de 5,194%.
Les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite se sont engagés à fournir une aide financière de plusieurs milliards de dollars à l’Egypte, a rapporté Reuters. Les Emirats feront ainsi un don d’un milliard de dollars et accorderont un prêt de deux milliards aux nouveaux dirigeants égyptiens. L’Arabie Saoudite accordera de son côté un prêt de deux milliards de dollars.
Hazem el Beblaoui, ex-ministre des Finances, va être nommé Premier ministre du gouvernement de transition en Egypte, a fait savoir la présidence dans un communiqué. Le chef de l’Etat par intérim, Adli Mansour, va également désigner Mohamed ElBaradeï comme vice-président, chargé des Affaires étrangères.
Le collège de l’Autorité de contrôle prudentiel a approuvé deux codes de bonne conduite constitués des dispositions de deux normes professionnelles de la Fédération bancaire française. Le premier est relatif à la restitution, sur les relevés de compte, du total mensuel des frais bancaires et du montant de l’autorisation de découvert. Le second porte sur la présentation des plaquettes tarifaires des banques suivant un sommaire-type et un extrait standard des tarifs.
Monsieur Jean-François ROCCHI a aujourd’hui fait part au Conseil d’administration de l'Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) de son intention de démissionner de son poste de Président à compter du 1er juillet 2013. Monsieur ROCCHI a fait la déclaration suivante dans une lettre de démission officielle adressée au ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique : « Désireux de ne pas exposer l'Établissement à des attaques aussi basses qu’inutiles, et n’ayant pas à rougir du travail que j’y ai accompli, je crois nécessaire, dans l’intérêt du service, de vous adresser ma démission de Président de l’ERAFP. » Les mesures nécessaires seront prises pour assurer la continuité des missions de l'Établissement, dans le respect des procédures en vigueur dans un établissement public administratif comme l’ERAFP. Pendant la vacance, Monsieur Philippe SOUBIROUS (FO), vice-président de l’ERAFP assurera les fonctions du président conformément à l’article 21 du décret n°2004-569 du 18 juin 2004 relatif à la retraite additionnelle de la fonction publique.
Le Baltic Exchange, une place financière londonienne, a reçu des marques d’intérêt de places concurrentes et d’opérateurs financiers, notamment du London Metal Exchange (LME) et du CME, pour sa plate-forme de dérivés de fret Baltex, ont déclaré mardi à Reuters des sources proches du dossier. Les volumes sont restés faibles sur le Baltex depuis son démarrage en juin 2011.
Les professionnels de la finance sont sensibles à l’offre des plates-formes boursières en général et s’intéressent aux enjeux liés au rachat de NYSE Euronext par ICE, puis par le projet de cotation d’Euronext. C’est ce que révèle une enquête de Morningstar auprès des utilisateurs de son site morningstarpro.fr. Parmi les sondés, 81% font attention à la plate-forme boursière utilisée lorsqu’ils passent leurs ordres en Bourse. Les critères de choix d’une plate-forme sont les frais, pour 43 %, le volume/liquidité (30 %) et l’exécution/rapidité pour 14 %. La localisation n’arrive qu’en 4è position avec 7%.Concernant le rachat de NYSE Euronext par ICE et de la cession d’Euronext, 91 % des professionnels de la finance se disent sensibles à la prise en compte des intérêts des entreprises françaises."Cela démontre que si la Place de Paris veut attirer les professionnels, elle doit surtout être compétitive en terme de frais et d’infrastructures», analyse Morningstar.
Les «remarques» du président de la Fed Ben Bernanke sur le ralentissement des achats d’obligations par la Fed, le 22 mai ont incité nombre d’investisseurs à sortir d’un certain nombre de classes d’actifs et beaucoup d’entre eux ont utilisé les ETP pour mettre en œuvre leur tactique. Cela s’est traduit selon le BlackRock Institute par des sorties nettes de 8,2 milliards de dollars en juin et une forte activité de négoce, au point que les ETF ont représenté en juin 31 % du volume de transactions sur les marchés d’actions aux Etats-Unis en juin, contre 20-25 % les mois précédents. A titre de comparaison, ETFGI a estimé pour sa part les sorties nettes des ETP mondiaux à seulement 3,98 milliards de dollars pour juin (lire Newsmanagers du 8 juillet).Les ETF spécialistes des actions émergentes ont supporté des remboursements nets de 6,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur cinquième mois consécutif de sorties nettes.Les ETF obligataires ont subi leurs premières sorties nettes depuis décembre 2010, même si, en revanche, les ETF d’obligations à duration courte ont drainé 5,5 milliards de dollars en juin.Concernant l’or, les ETP ont continué pour le sixième mois consécutif à souffrir de sorties nettes pour 4,1 milliards en juin, ce qui porte les remboursements net du premier semestre à 28,2 milliards de dollars.En revanche, les ETP d’actions des pays développés ont collecté 11,8 milliards de dollars en net pour juin, contre 30,3 milliards en mai et 13,2 milliards en avril.
Le mois dernier, la performance des hedge funds a été affectée négativement par le «de-risking» et le «re-pricing» de toutes les classes d’actifs du fait de la remontée des rendement obligataires. Les fonds alternatifs ont été impactés par le manque de placements refuges de remplacement et par une augmentation de la corrélation entre classes d’actifs.Au total, toutes les 13 stratégies suivies par Lyxor Asset Management ont terminé juin en perte, les plus forts reculs étant accusé par les CTA long terme (- 2,64 %), le long/short equity market neutral (- 2,45 %) et le long/short equity credit arbitrage (- 2,40 %). En revanche, la stratégie long/short equity statistical arbitrage ne perd que 0,11 %.Au total, l’indice Lyxor des hedge funds accuse pour juin une perte de 1,63 %, mais il enregistre encore une performance de 1,85 % par rapport à fin décembre 2012.Depuis le début de l’année, les meilleurs performances ont été affichées par le long/short equity market neural (+ 7,72 %) et le long/short equity long bias (+ 6,77 %). En revanche la stratégie CTA sort terme accuse sur le premier semestre une perte de 5,38 %.
Une baisse logique mais somme toute modérée. Dans son suivi des taux de revalorisation des fonds euros des contrats d’assurance vie publié sur son site lundi 8 juillet, l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) a constaté sans surprise une nouvelle diminution en 2012. Concernant les contrats individuels, le taux de revalorisation moyen des contrats (pondéré par les provisions mathématiques correspondantes), net des frais de gestion, s’est fixé à 2,9 % fin 2012 contre 3,0% un an plus tôt. La baisse est donc modeste, compte tenu du recul constaté en 2011 par rapport à 2010. En un an, le taux avait perdu 0,4 point de pourcentage.En dépit de la baisse de l’an passé, l’ACP note que l’environnement financier a été moins dégradé, tant sur les marchés des dettes souveraines que sur les marchés d’actions par rapport à 2011. De fait, «même si la part des provisions mathématiques revalorisées à un taux inférieur à celui de l’année précédente reste prépondérante (66%), elle est néanmoins très inférieure à celle de 2011 (91%)», indique le superviseur. «Une analyse en termes de seuils montre qu’un peu moins de la moitié des provisions mathématiques, soit 46%, affichent en 2012 un taux de revalorisation supérieur à 3,0%», ajoute-t-il. Pour exemple, en 2011, 58% des provisions mathématiques avaient un taux de revalorisation qui dépassait ce seuil. La très grande majorité (83%) des provisions mathématiques est restée revalorisée à un taux supérieur à 2,5% en 2012.Par ailleurs, la dispersion des taux de rendement est stable d’une année sur l’autre, relève l’ACP. En 2012, le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 2,3% alors que les 25% de provisions les plus rémunérées l’ont été à un taux moyen de 3,6%. Ces taux étaient respectivement de 2,4% et 3,7% en 2011. Dans la pratique, une très grande majorité d’assureurs procède à une différenciation des taux entre les contrats en 2012 : seulement 8% des sociétés retenues pour l’étude (contre 6% en 2011) ont proposé un taux identique pour tous leurs contrats, ceux-ci représentant 0,3% du total des provisions mathématiques (contre moins de 0,1% en 2011). A contrario, concernant les contrats collectifs, le taux de revalorisation moyen des contrats collectifs et PERP (pondéré par les provisions mathématiques correspondantes), net de frais de gestion, a légèrement augmenté. Entre 2011 et 2012, il est passé de 3,15% à 3,3%. Ainsi, une grande partie des contrats, correspondant à 41% des provisions mathématiques (contre 14% pour les contrats individuels) et 53% du nombre de contrats, a été revalorisée en 2012 à un taux supérieur à celui de 2011. Plus réactifs aux évolutions de marché car plus diversifiés, un certain nombre de fonds liés aux contrats collectifs a bénéficié des conditions favorables en 2012 sur les marchés d’actions et d’obligations d’entreprise, après des performances au contraire en-dessous des attentes en 2011. 38% des provisions mathématiques ont enregistré un repli de leur taux de revalorisation net sur la période (contre 66% pour les contrats individuels), tandis que 21% des provisions mathématiques ont été revalorisés au même taux en 2012 et 2011.Sur les contrats collectifs en cas de vie (notamment les contrats «article 83" et contrats retraite «Madelin»), le taux de revalorisation médian est de 3,4% en légère hausse d’une année à l’autre, avec une dispersion plus forte que pour les contrats individuels. Sur les PERP, le taux de revalorisation médian est de 2,4, la dispersion étant cette fois plus limitée, précise l’Autorité.
19 %. Tel est, selon Immostat-IPD, le recul des transactions en un an constaté au 1er semestre 2013 commercialisés sur le marché des bureaux franciliens en l’espace d’un an. La chute concerne à la fois les petites surfaces inférieures à 500 m² (- 21 %) que les grandes surfaces de plus de 10 000 m² (- 48 %), indique un communiqué. La faiblesse des opérations en compte propre et clé en main explique en grande partie cette tendance, qui avait porté le marché des grandes surfaces en 2011 et 2012. À l’inverse, «on note une bonne résistance des moyennes surfaces et une augmentation significative du volume commercialisé sur le créneau 5 000 – 10 000 m² (+ 38 %) avec notamment l’extension de BNP Paribas à Pantin sur 7 000 m²". Cela étant, le volume global de transactions du 1er semestre reste nettement en deçà de sa moyenne de longue période qui s’établit à 1 111 000 m². De son côté, l’offre à un an a légèrement progressé depuis le début de l’année (+ 2 %) pour atteindre 4,8 millions de m². Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la croissance économique prévue en repli (- 0,4 %) ainsi que la dégradation du marché de l’emploi francilien (- 25 000 postes attendus).Sur l’ensemble de l’année 2013, le recul du volume des transactions est attendu autour de 1,8 million de m², ajoute Immostat-IPD.Par ailleurs, en termes de rendements, les actifs «core» affichent une orientation baissière des taux «prime» depuis plusieurs trimestres. À l’inverse, pour les actifs dits «secondaires», une tension sur les taux est observée, les investisseurs tenant à préserver une prime de risque significative.
Parmi les dix premiers promoteurs d’ETP en Europe, six (db x-trackers, Lyxor, ETF Securities, Source, Amundi et BCZ) ont accusé des sorties nettes en juin, et un autre (ComStage) affiche un bilan juste équilibré entre souscriptions et rachats, selon le BlackRock Institute. Au total, les 2.134 ETP européens, dont l’encours se situait fin juin à 354,6 milliards de dollars, ont subi des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars le mois dernier, ce qui réduit les rentrées nettes du premier semestre à 3,6 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours totaux ont diminué de 12,9 milliards de dollars.iShares (Blackrock demeure le leader incontesté du secteur, avec une collecte nette de 0,4 milliard de dollars en juin et un encours de 146,9 milliards au 30 juin (+ 6,9 milliards en janvier-juin).db x-trackers (Deutsche Bank) a subi en juin des sorties nettes de 0,8 milliard et de 0,4 milliard pour le premier semestre, avec un encours en fin de période de 49,9 milliards de dollars.Lyxor (Société Générale) a subi des sorties nettes de 0,2 milliards le mois dernier et de 4,3 milliards sur le premier semestre, ses actifs sous gestion ressortant à 38 milliards de dollars au 30 juin.
La production industrielle britannique est restée stable en mai par rapport à avril, mais elle affiche une évolution en baisse de 2,3% en glissement annuel, tempérant les signes qui semblaient jusque là témoigner d’une accélération de la reprise. Par ailleurs, le déficit commercial britannique avec les pays extérieurs à l’Union européenne s’est creusé en mai pour atteindre 4,09 milliards de livres après 3,43 milliards en avril, contre 3,5 milliards attendus. La balance commerciale britannique totale s’est inscrite à -8,491 milliards de livres contre -8,43 milliards le mois précédent.
L’Union européenne va engager mardi une première confrontation avec la Russie à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), contestant la «taxe de recyclage» imposée par Moscou sur les voitures importées, a-t-on appris de source diplomatique. «Nous avons donné à la Russie jusqu’au 1er juillet pour lever ces taxes de recyclage et elle ne l’a pas fait, c’est pourquoi nous portons l’affaire devant l’OMC», a dit un diplomate de l’UE.
Le gouvernement japonais envisage de relever de plus de 2% le salaire minimal fixé aujourd’hui dans l’Archipel à 749 yen par heure, l’équivalent de 5,8 euros. C’est ce qu’avance le quotidien sans citer ses sources. Le gouvernement nippon pourrait mettre en œuvre cette mesure dès le mois d’octobre prochain.