Le marché européen des ETF continue de donner la préférence à la réplication physique et plusieurs grands fournisseurs tentent désormais de se mettre au diapason de cette tendance lourde, rapporte IndexUniverse. Selon des données de la Deutsche Bank, 23 fournisseurs européens sur 35 donnent la priorité aux ETF physiques , dont 17 ne proposent que des fonds physiques. On compte néamoins en Europe 762 produits synthétiques contre 550 produits physiques.Les ETF physiques ont enregistré une collecte de quelque 80 milliards d’euros depuis 2011, contre 10 milliards tout juste pour les ETF synthétiques sur la même période. Les actifs des ETF physiques représentent plus de 173 milliards d’euros contre un peu plus de 90 milliards d’euros pour les véhicules synthétiques.Amundi, Source, Ossiam et ComStage sont surtout des fournisseurs de produits synthétiques alors que des acteurs majeurs comme Vanguard, iShares et HSBC affichent plus de 99% de leurs encours en ETF physiques. Deutsche Bank et Lyxor, très engagés sur le segment du synthétique, développent désormais leur offre de produits physiques. C’est ainsi que Lyxor propose désormais 16 ETF physiques dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2,2 milliards d’euros.
Bercy estime que le montant des dividendes perçus par l’Etat actionnaire pourrait chuter de 30% au titre de l’exercice en cours à 3,2 milliards d’euros.
Selon le journal qui se réfère à des sources industrielles, les fonds de private equity, qui souhaiteraient investir un montant record de 120 milliards de dollars en Asie, ont du mal à trouver des cibles suffisamment intéressantes dans la région, notamment au Japon ou en Corée du sud où le climat envers ces investisseurs est plutôt hostile, tandis que les cibles disponibles sont trop petites en Chine ou dans les pays du Sud-Est asiatique.
Selon le Candy GPS Report (lire ci-joint) publié le 10 octobre par Deutsche Asset & Wealth Management, (DeAWM), Savills World Research et Candy & Candy, les particuliers très haut de gamme ont tendance à choisir prioritairement la Côte d’Azur pour acquérir des résidences de loisirs. C’est d’ailleurs dans cette région que les villas de cinq chambres sont les plus chères, avec une moyenne de 28,5 millions de dollars. Ce type d’actif vaut 24 millions de dollars à Monaco et 23 millions à la Barbade.Le CPS Report (pour Global Prime Sector) met en évidence que l’augmentation du nombre de particuliers très haut de gamme (UNHWI), qui a été de 34 % entre 2009 et 2012, fait monter les prix dans les «enclaves» de luxe et que les Russes et les Moyen-Orientaux sont particulièrement nombreux à se positionner sur ce créneau.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 10 octobre le lancement du S&P Mena Bond & Sukuk Index ainsi que de ses deux sous-indices, le S&P Mena Bond Index et le S&P Mena Sukuk Index. A l’exception du S&P Mena Bond Index, chacun des indices proposés est conforme à la Charia.Le S&P Mena Bond & Sukuk Index couvre un univers d’obligations libellées en dollar qui vise à mesurer la performance d’obligations et de titres à taux islamiques (sukuk) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). L’indice mesure la performance de sociétés domiciliées dans les pays suivants : Algérie, Bahrain, Egypte, Iran, Irak, Jordanie, Koweit, Liban, Maroc, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Tunisie, Emirats arabes unis et Yemen.
Le 10 octobre, S&P Dow Jones Indices a annoncé le lancement de l’indice S&P MENA Bond & Sukuk Index et de ses deux sous-indices S&P MENA Bond Index et S&P MENA Sukuk Index. Ces indices font l’objet d’un filtrage de conformité à la charia.L’indice principal couvre un univers d’obligations libellées en dollars américains pour répliquer la performance d’obligations et de valeurs à revenu fixe islamiques (sukuks) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MOAN ou MENA en anglais) émises par des sociétés domiciliées en Algérie, à Bahrain, en Egype, en Iran, en Irak, en Jordanie, au Koweit, au Liban, en Libye, au Maroc, à Oman, en Palestine, au Qatar, en Arabie Saoudie, en Syrie, en Tunisie, dans les Emirats arabes Unis et au Yemen.
La notation médiane des entreprises notées par Standard & Poor’s est passée à BBB au deuxième trimestre, contre BBB+ au premier trimestre, selon une étude publiée par l’agence sur la répartition des notations des entreprises financières et non financières en Europe («European Ratings Distribution As Of Second Quarter 2013", RatingsDirect, 10 octobre).La part des émetteurs notés en catégorie spéculative (BB- et au-dessous) est passée à 34,1% au 30 juin, contre 32,7% à la fin du premier trimestre.L’univers couvert par Standard & Poor’s s'élevait à fin juin à 1.289, compte tenu des 43 nouvelles notes attribuées au deuxième trimestre. Sur ce total, 849 émetteurs sont notés en catégorie d’investissement. Le Royaume-Uni est le pays qui compte le plus d'émetteurs notés avec 23% du total, devant la France (13%) et l’Allemagne (11%). Les entreprises non financières, au nombre de 746, représentent la majorité des émetteurs européens (57,9%), et 83,6% des notes en catégorie spéculative.
Le sondage annuel effectué par l’agence Kommalpha auprès de 150 gestionnaires d’actifs et de 40 investisseurs institutionnels fait ressortir que les sociétés de gestion prennent de plus en plus conscience de l’importance de l'épargne retraite en Allemagne. Ils ont d’ailleurs consenti des investissements importants en structures, en capacités et en offres ciblées pour faire face aux exigences de ce créneau de clientèle. Cependant, les investisseurs considèrent toujours que les gestionnaires d’actifs n’ont aucune chance de faire jeu égal avec les assureurs en matière de «pension solutions», que les institutionnels jugent toujours de nettement meilleurs prestataires dans ce domaine.S’agissant du classement des différents acteurs, Allianz Global Investors recueille de loin le plus grand nombre de suffrages (67 % chez les gestionnaires d’actifs et 71 % chez les clients), devant Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Jusqu’en 2010, DB Advisors (devenu DeAWM) était le leader, mais l’ordre s’est inversé en 2011 et à présent l'écart se creuse. Le troisième acteur le plus souvent cité est Union investment (38 % chez les gestionnaires, 35 % chez les investisseurs).Kommalpha note que parmi les autres maisons citées par les professionnels figurent entre autres Pimco, Pioneer, Société Générale, Axa IM, Talanx, Ampega et Generali Investments. Les investisseurs ont souvent cité Pioneer.
Axa Investment Managers a annoncé le 10 octobre le lancement d’une gamme de fonds en gestion commune (pooled fund range) conçus pour répondre aux besoins spécifiques des fonds de pension pour la couverture de leurs engagements.Cette gamme de fonds, qui vient compléter l’offre de solutions d’investissement adossées au passif (LDI), comprend trois déclinaisons (nominal, real et inflation only), chacune d’entre elles comportant cinq propositions de maturités différentes afin d’offrir aux fonds de pension des solutions de couverture adaptées selon la sensibilité et la maturité.Les programmes peuvent couvrir leur sensibilité aux taux d’intérêt et à l’inflation de façon agrégée ou séparément et les engagements peuvent être couverts par tranches de dix années jusqu'à 50 ans.
Tom Hayes, l’ancien trader d’UBS et Citigroup, accusé d’avoir orchestré un système de manipulation du Libor, a récemment changé de conseillers juridiques. Le quotidien voit dans cette décision le signe de son intention de plaider non coupable devant la justice britannique. Ses nouveaux avocats sont Richard Cornthwaite (du cabinet Garstangs Burrows Bussin) et George Carter-Stephenson.
Les deux banques françaises, ainsi que des établissements nord-américains de second plan, s’intéressent à la reprise des produits structurés retail et des dérivés actions dont RBS veut se défaire. Dans ces projets au long cours, le risque d’exécution importe autant que le prix.
Qualium Investissement et MML Capital Partners ont annoncé la cession de leurs parts dans Carré Blanc, leader de la distribution spécialisée de linge de maison en France, à Nixen, accompagné de Bpifrance et de Calixte Investissement (groupe Crédit Agricole). Les deux fonds étaient entrés au capital en octobre 2007.
Le groupe chinois Sinopec a émis 550 millions d’euros d’obligations à 7 ans dans le cadre d’un placement plus large de dette multidevises. Il s’agit d’un des tout premiers exemples d'émetteur chinois venant se financer sur le marché de la dette en euros.
Qualium Investissement et MML Capital Partners ont annoncé la cession de leurs parts dans Carré Blanc, leader de la distribution spécialisée de linge de maison en France, à Nixen, accompagné de BPIfrance et de Calixte Investissement (groupe Crédit Agricole). Les deux fonds étaient entrés au capital en octobre 2007. Avec 650 employés, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires sous enseigne de près de 80 millions d’euros en 2012.
Le groupe chinois Sinopec a émis 550 millions d’euros d’obligations à 7 ans dans le cadre d’un placement plus large de dette multi-devises. Il s’agit d’un des tous premiers exemples d'émetteur chinois venant se financer sur le marché de la dette en euros.
Si l’on se fonde sur la consommation du budget de risque des portefeuilles d’Amundi, sur une échelle de 0 à 10, le curseur est passé de 4 à 5 entre septembre et octobre 2013. Signe que le gestionnaire français se montre plus confiant, notamment pour les actions (zone euro et émergents) ainsi que pour la dette émergente, surtout en monnaie locale, si l’on en croit Alain Pitous, directeur des gestions diversifiées et deputy CIO d’Amundi Group.Cela n’exclut pas pour autant une grande sélectivité, dans la mesure où l’amélioration de l’environnement ne doit pas inciter à traquer sans discernement toutes les poches de surperformance à la mode, avertit néanmoins Pascal Blanqué, CIO et directeur du métier institutionnels et distributeurs tiers. En effet, une telle attitude de recherche trop systématique de rendement risque de déboucher sur des queues de distribution défavorables et donc sur du «fake alpha». Par exemple, il convient de se montrer désormais beaucoup plus sélectif sur les émergents, maintenant que l'ère d’une approche indifférenciée dans ce domaine est arrivée à son terme.
Le bureau d'épargne de la Poste coréenne, qui gère quelque 60 milliards de dollars, vient de lancer un appel d’offres pour un mandat global d’au moins 1 milliard de dollars afin d’augmenter son exposition à l’immobilier américain et européen, rapporte Asian Investor.Au moins 80% des investissements initiaux seront consacrés à des actifs immobiliers américains ou européens. Pour les Etats-Unis, les stratégies seront value, distressed ou opportunistes, pour l’Europe, elles seront distressed ou opportunistes. Exigence supplémentaire pour l’immobilier européen, au moins 50% doit être investi dans des pays membres de l’OCDE.L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 30 octobre.
« Les enfants ne sont pas (encore) considérés comme des parties prenantes « stratégiques » pour les entreprises », conclut une étude de Vigeo sur la prise en compte des Principes Directeurs sur les Droits de l’Enfant et les Entreprises* par les sociétés du CAC 40.Les politiques spécifiques des droits des enfants sont quasi inexistantes, relève le rapport, même si certaines initiatives sectorielles intéressantes émergent.Pour beaucoup d’entreprises du CAC 40, la contribution à l’élimination du travail des enfants représente une réelle préoccupation pour une gestion responsable de leur chaîne d’approvisionnement compte tenu de la précarité du cadre réglementaire dans les pays où se situent leurs fournisseurs. De plus, la majorité des entreprises étudiées affichent des engagements explicites en faveur des Droits de l’Enfant. Cependant, elles se limitent pour la plupart à l’affirmation du respect de l’âge minimal d’accès à l’emploi, déplore Vigeo.Jusqu’à présent, c’est principalement à travers des programmes d’engagement sociétal que les entreprises appréhendent leur responsabilité sociale à l’égard des Droits de l’Enfant, sous forme le plus souvent d’initiatives caritatives liées à l’éducation et à la santé. BNP Paribas, Danone, L’Oréal, LVMH, Sanofi, STMicroelectronics et Vivendi sont les entreprises les plus avancées en termes d’initiatives concrètes et de communication à ce sujet.« Les entreprises pensent spontanément au problème du travail des enfants, mais beaucoup oublient qu’elles ont sur les enfants et les adolescents des impacts bien plus vastes. Depuis les conditions de travail offertes aux parents et aux jeunes travailleurs jusqu’au pratiques en matière de marketing et de publicité, en passant par la sécurité même de leurs produits et de leurs services, les entreprises ont bien plus d’effets qu’elles ne le soupçonnent», souligne Michèle Barzach, Présidente de l’Unicef France.
Northern Trust a pris pour un ETF FlexShares la licence d’un nouvel indice de Stoxx Limited, le Stoxx Global Broad Infrastructure, qui reflète la performance des plus grandes sociétés du secteur des infrastructures dans le monde entier. Ces valeurs sont sélectionnées parmi les actions entrant dans la composition du Stoxx Global Total market Index. Actuellement, le nouveau produit comporte 155 valeurs, les plus importantes par le flottant étant AT&T, Canadian National Railway et Deutsche Post.Pour être «éligibles», les actions doivent afficher un volume journalier moyen de transactions d’un million de dollars et les entreprises générer au moins la moitié de leur chiffre d’affaires de cinq «supersecteurs» : communication, énergie, government outsourcing/social et transports/services aux collectivités. Afin de déterminer si ce plancher de 50 % est respecté, Stoxx a conclu un accord avec FactSet, un fournisseur de données financières et d’analyse, pour pouvoir utiliser les bases de données FactSet Revere Sector and Industry Classifications et le FactSet Supply Chain Relationships.
Le rapport sur la stabilité financière publié hier par le Fonds monétaire international (FMI) se penche sur les conséquences redoutables que pourrait avoir un virage précoce et brutal de la politique d’achats d’actifs de la Réserve fédérale américaine. Ce scénario, qui se traduirait par une hausse des taux de long terme de 100 points de base, causerait une perte de 2.300 milliards de dollars dans les portefeuilles obligataires détenus dans le monde, rapporte Les Echos. « Maîtriser les taux de long terme est une tâche difficile », souligne le FMI, pour qui il s’agit même du défi numéro 1 aux Etats-Unis.
La fortune des ménages dans le monde devrait fortement progresser d’ici 2018, tirée par les pays émergents, principalement la Chine et l’Inde, selon une étude de Credit Suisse publiée le 9 octobre («Global Wealth Report 2013"). Le nombre de millionnaires va aussi augmenter en flèche, notamment en Amérique latine, pronostiquent les économistes de la banque.La fortune des ménages dans le monde devrait ainsi bondir de près de 40% d’ici 2018 à 334.000 milliards de dollars. Les pays émergents devraient augmenter leur part dans ce montant à 23%, dont 10,7% pour la seule Chine. Les Etats-Unis resteront par contre le numéro un mondial incontesté de ce classement. La croissance annuelle de la fortune des ménages va atteindre 9,1% dans les économies émergentes, dont 9,3% en Inde, et 6,1% dans les pays développés.Le nombre de millionnaires dans le monde devrait grimper de 50% à 47,6 millions de personnes. L’Afrique va enregistrer un bond de 81% du nombre de millionnaires, bien que le nombre absolu anticipé (163.000) soit relativement bas comparé à d’autres régions, relève Credit Suisse.L’Asie-Pacifique devrait ainsi voir le nombre de millionnaires grimper de 75% à 11,5 millions, l’Europe de 47% à 15 millions, l’Amérique latine de 64% à 936.000 et l’Amérique du Nord de 41% à 20 millions.En 2013, la fortune totale des ménages au niveau mondial a enregistré une croissance de 4,9% sur un an à 241.000 milliards de dollars, malgré la crise économique. Grâce à la hausse du prix de l’immobilier et du rebond du marché des actions, l’Amérique du Nord a vu les avoirs des ménages croître de 11,9%, tandis que l’Europe a progressé de 7,7%.Au Japon, en revanche, la chute du yen contre le dollar a provoqué une baisse de 20,5% de la fortune des ménages, faisant reculer l’ensemble de l’Asie-Pacifique de 3,7%. Hors Japon, la région a par contre enregistré une croissance de 6,2%. L’Amérique latine a enregistré une progression de 3,6% et l’Afrique de 1,2%.La Suisse demeure quant à elle le champion mondial de la fortune par personne, avec 512.600 dollars par individu. La forte croissance des avoirs depuis 2000 est cependant à mettre sur le compte du renchérissement du franc.
Les fonds souverains restent peu lisibles et trop soumis à l’influence des politiques. Seulement un tiers des 26 fonds souverains signataires des Principes de Santiago ou Principes et pratiques généralement acceptés (PPGA) censés promouvoir les «objectifs et la finalité des fonds souverains», ont réussi l'épreuve de la bonne gouvernance, de la transparence et de la responsabilité, selon une enquête réalisée par le cabinet de conseil suisse GeoEconomica.L’enquête souligne que de nombreux fonds souverains, notamment russes et moyen-orientaux, ne respectent pas du tout les principes de base de la bonne gouvernance ou de l’information financière.Le fonds de pension du gouvernement norvégien arrive en tête du classement, avec une notation de 94% sur l'échelle de conformité avec les Principes de Santiago, alors que le fonds souverain de Bahrain occupe les profondeurs du classement avec seulement 24%. Le ratio global ressort à 70%.Selon l’enquête, cinq fonds, qui ont obtenu des notes inférieures à 50%, ne respectent pas les Principes, notamment parce qu’ils ne publient pas d’informations financières.L’un des fonds souverains les plus dynamiques, QIA (Qatar Investment Authority) ne propose pas d’informations satisfaisantes concernant ses mandats, ses état financiers ou encore son dispositif de gouvernance. Le fonds n’a obtenu qu’une note de 31%.
L’indice HSBC EMI qui porte sur les marchés émergents indique pour le mois de septembre un niveau équivalent au mois précédent, avec la moyenne sur le 3eme trimestre la plus faible depuis 2009 - au plus fort de la crise financière mondiale. L’indice EMI pointe à 50,8 contre 50,7 en août, soulignant une évolution quasi nulle de la production. «Les indices PMI émergents montrent néanmoins quelques signes d’amélioration des conditions économiques dans ces pays», indique-t-on chez HSBC. La Chine a enregistré une faible augmentation de la production due pour une large part à la production manufacturière. Pour sa part, l’Inde affiche pour le 3eme mois consécutif une baisse de l’activité, et aussi le plus fort déclin depuis mars 2009, reflétant la faiblesse du secteur des services dans l'économie, précise un communiqué. *Pour mieux anticiper les évolutions des pays émergents, HSBC propose un Emerging Markets Index (HSBC EMI) mensuel. Basé sur les indices PMI des 16 principaux pays émergents (Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam).
Aviva Investors a finalisé l’acquisition de 84,5 millions d’euros d’obligations garanties par des suretés de premier rang «senior secured notes» dans le cadre d’un placement privé réalisé par Reggefiber, fournisseur néerlandais d’infrastructures de télécommunications. Cette transaction refinance le prêt relais à court terme fournie par ABN AMRO pour la construction d’un pont et apporte à Reggefiber des capitaux à long terme pour accompagner le déploiement continu de ses réseaux de fibre optique « Fiber-to-the-Home » (FttH), indique un communiqué. Elle marque le premier investissement du véhicule de titrisation European Secondary Infrastructure Credit SV lancé par Aviva Investors en juillet 2013. Il s’agit de la première transaction de Reggefiber sur les marchés de capitaux, la société ayant auparavant financé sa dette via des facilités de crédit bancaire. La transaction inclut une tranche à taux fixe et une à taux variable, toutes deux sur 10 ans. Les obligations ont été exclusivement placées auprès d’Aviva Investors, l’un des investisseurs institutionnels les plus actifs sur le marché européen du financement de projets d’infrastructure.
Après une baisse de 15,7 % en août sur juillet, le volume journalier moyen de transactions «on-book» sur les places européennes de NYSE-Euronext a augmenté en septembre de 14,2 % sur août, à 209,2 millions d’euros, ce qui demeure néanmoins inférieur de 13,5 % au niveau de septembre 2012.Le montant total des échanges a porté le mois dernier sur 4,4 milliards d’euros, soit 9 % de plus qu’en août et 9,2 % de moins que pour le mois correspondant de l’année dernière.Quant aux transactions de blocs, elles sont ressorties à 200 millions d’euros, ce qui représente un plongeon de 47,1 % sur le mois précédent et une chute de 72,9 % sur septembre 2012.Le nombre d’ETF cotés s’est accru de onze unités en septembre, dont 5 EasyETF, 4 Lyxor, 1 Amundi et 1 Ossiam. Fin septembre, les places européennes de NYSE Euronext cotaient au total 653 produits, dont 563 en cotation primaire lancés par 17 émetteurs.Enfin, le spread median de tous les ETF cotés est ressorti le mois dernier à 28,1 points de base, contre 27,3 points de base en août.