«Dans le contexte actuel de répression financière, il est risqué de ne pas prendre de risque», estime dans un entretien aux Echos Franck Dixmier, directeur général France d’Allianz GI et CIO taux pour l’Europe. «Investir sur des rendements faibles, même dans un contexte d’inflation basse, c’est prendre le risque d’une perte en termes réels. La faiblesse des rendements offerts sur la dette souveraine nous a incités à accroître la diversification de nos placements obligataires, notamment sur la dette des émetteurs privés. Depuis trois ans, nous avons renforcé nos efforts de recherche et disposons d’une équipe de 8 analystes crédit à Paris, en relation avec nos 70 analystes actions à travers le monde. Nous nous positionnons aussi sur des niches comme la dette émergente, la dette d’infrastructures ou les placements privés en zone euro», explique Franck Dixmier.
«Le marché des obligations environnementales et sociales est promis à un bel avenir», affirme Novethic, qui publie une étude sur ce nouvel instrument. Ainsi, l’International Finance Corporation a prévu d’émettre pour 3 milliards de dollars (ou 2,2 milliards d’euros) d’obligations environnementales et sociales supplémentaires d’ici à la fin de son année fiscale. Depuis le début 2013, Novethic estime qu’environ 5 milliards d’euros ont été émis par les banques de développement, principaux émetteurs de ce type de dette. Cela représente plus de la moitié de leurs émissions totales enregistrées depuis 2007.En comptant les collectivités, les entreprises et les banques, les émissions lancées depuis le début de l’année s’élèvent à près de 8 milliards d’euros. Au regard de la taille du marché obligataire estimé à 95.000 milliards de dollars par l’OCDE en 2011, ce marché reste une niche, note Novethic.Une obligation environnementale et sociale (green bonds ou climate bonds…) désigne une dette émise sur le marché et destinée à financer des projets définis dégageant un bénéfice environnemental (énergie renouvelable, efficacité énergétique…) ou social (logement, santé, éducation…) direct, rappelle l’agence. Les banques de développement constituent aujourd’hui les principaux émetteurs de ces obligations. Mais les collectivités et les entreprises ne sont pas en reste. De l’autre côté, les principaux souscripteurs de ces émissions sont les investisseurs américains tels que CalSTRS ou les sociétés de gestion comme Calvert Investment Management et Trillium Asset Management, cite Novethic. Les institutionnels européens commencent aussi à s’y intéresser. Une enquête menée par Novethic montre que 13 % d’entre eux y ont déjà souscrit ou prévoient le faire.A plus long terme, le développement des obligations « vertes » pourrait entraîner l’ensemble du marché obligataire vers davantage de transparence dans l’allocation de la dette, anticipe Novethic.
Dans la vague d’investissements étrangers dans des sociétés cotées espagnoles, on remarque quatre grands noms : BlackRock, Vanguard, NBIM et BNP Paribas, constate Expansión. Ces quatre gestionnaires détiennent des participations représentant au total 26,18 milliards d’euros, ce qui correspond à 5,1 % des firmes de l’indice Ibex 35. Et 60 % de leurs investissements sont allés à quatre sociétés : le Santander, le BBVA, Telefónica et Grifols. Cependant, le fonds souverain norvégien (GPFG géré par NBIM, ndlr), BlackRock et Vanguard sont présents dans respectivement 30, 25 et 21 des 35 valeurs de l’indice-phare de la Bourse espagnole.
Fonds Professionell rapporte qu’un sondage en ligne dans le cadre de la conférence Euro Finance Week auprès de plusieurs centaines de banquiers, de régulateurs et de responsables politiques a fait ressortir que 61 % des personnes interrogées jugent que les perspectives économiques pour la France suscitent plus de préoccupations que celles pour l’Italie, l’Espagne ou l’Allemagne. La France est le danger le plus sérieux pour la sortie de l’Europe de la crise de la dette.Lors de la conférence, Timothy Adams, président du directoire de l’Institut de finance internationale, a estimé que la France a un besoin urgent de leadership, tandis qu’André Sapir (économiste chez Bruegel) juge que l’on se préoccupe trop peu de la compétitivité de la France.Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank, souligne que le président Hollande n’est pas encore parvenu à faire redémarrer l’investissement des entreprises et que la France supporte l’une des charges fiscales les plus élevées au monde. Mais le banquier ajoute avoir l’impression qu’il y a désormais une prise de conscience sur la nécessité de faire quelque chose.
Les actions européennes ont enregistré de très bons résultats en 2013, et l’indice Russell Developed Europe a affiché une performance de 19,8 % depuis le début de l’année, avec une hausse de 4,3 % au quatrième trimestre (performances au 19 novembre), selon les derniers chiffres de Russell publiés le 25 novembre.En Europe, les États « centraux » et « périphériques » ont enregistré d’excellents résultats. L’Allemagne est en hausse de 7,0 % au quatrième trimestre et de 22,6 % depuis le début de l’année, tandis que l’Italie (+9,4 %), l’Irlande (+8,0 %) et la Norvège (+7,5 %) ont affiché des résultats remarquables au quatrième trimestre (pays composant l’indice Russell Developed Europe au 19 novembre). Depuis le début de l’année, l’Irlande affiche une progression de 38,4%, contre 34,2% pour la Finlande, 23% pour l’Espagne et seulement 6,5% pour le Luxembourg.« Bien que les marchés boursiers européens aient enregistré cette année des performances inférieures à celles des marchés boursiers américains, probablement en raison des préoccupations liées à la croissance décevante du PIB, les récents efforts de la BCE semblent avoir eu une influence positive sur les cours », a déclaré Wouter Sturkenboom, stratège en investissement chez Russell Investments Europe.
Axa Real Estate Investment Managers, agissant pour le compte d’Axa France Insurance Companies, et Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain norvégien, ont acquis la tour SZ à Munich pour un prix anticipé de 164,1 millions d’euros à Prime Office REIT.Cette tour est un ensemble de bureaux de 62.200 mètres carrés et de 28 étages, qui est entièrement loué et sert de quartier général à un groupe d’édition allemand (la Süddeutsche Zeitung). La transaction, qui devrait être bouclée avant la fin de l’année, donne à chaque partenaire dans la joint venture une participation de 50 % dans le bâtiment.
Les fonds gérés par Apax Partners MidMarket en France ont signé un accord définitif en vue d’acquérir Europe Snacks, a fait savoir le véhicule coté d’Apax Partners. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant la fin de l’année. Europe Snacks a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 77 millions d’euros, en hausse de 50% sur trois ans.
JPMorgan envisage la cession de son pôle de private equity, dénommé One Equity Partners. Selon Dow Jones, qui cite quatre sources proches du dossier, la banque américaine aurait demandé aux prétendants potentiels de signer des lettres d’intention en vue du dépôt d’une offre début décembre. Lancé en 2001, One Equity gère 14 milliards de dollars d’engagements.
Les enchères pour la reprise du spécialiste allemand des patchs transdermiques LTS Lohmann opposent désormais le français Wendel au suédois Nordic Capital, a révélé Reuters lundi de sources proches du dossier. Les offres valoriseraient la cible, qui compte Novartis parmi ses actionnaires, autour de 1,2 milliard d’euros. Le fonds de private equity EQT et le laboratoire japonais Hisamitsu Pharmaceutical ne figureraient plus dans la course. De son côté, Blackstone, qui a envisagé de rapprocher LTS de sa filiale de sous-traitance pharmaceutique Catalent, semble moins attiré qu’initialement, ont expliqué les sources citées par l’agence de presse. Quant à KKR, il a lui perdu tout intérêt pour le dossier. Nordic Capital pourrait chercher à rapprocher LTS du laboratoire suisse Acino, dont il a conclu le rachat le mois dernier et qui fabrique entre autres un patch contraceptif pour le compte de Bayer.
Nasdaq OMX a annoncé lundi que son numéro deux démissionnait en vue de devenir le prochain directeur général de la société de courtage ConvergEx Group. Eric Noll, responsable des services transactionnels, devrait être remplacé vers la fin du premier trimestre 2014, a ajouté l’opérateur boursier. Selon Reuters, Tom Wittman, responsable des produits et du pricing des actions et dérivés américains du Nasdaq, devrait succéder à Eric Noll.
Blackstone Group envisage de mettre en Bourse la chaîne hotelière La Quinta Inns and Suites plutôt qu’une simple mise en vente, a relayé Reuters lundi d’une source proche de la situation. La société d’investissement, qui entend retirer jusqu'à 4,5 milliards de l’opération, avait sorti La Quinta de la cote en 2006 pour un montant de 3,6 milliards de dollars.
Astorg Partners et Abénex Capital se sont entourés de BNP Paribas et de Rothschild en vue de mener à bien leur sortie du fabricant d’éléments de toiture. Les deux fonds avaient mis la main sur Onduline en 2006 lors d’un LBO d’environ 200 millions d’euros. Le prix de vente espéré pour cette sortie se situe au delà de 400 millions d’euros...
NCSG Crane & Heavy Haul Services, une société de location d’engins de levage basée au Canada, a mandaté plusieurs banques, dont Goldman Sachs, afin d'étudier un projet de cession. La vente de la société pourrait se faire moyennant 750 millions à 1 milliard de dollars, rapporte le blog Moneybeat. Le mois dernier, le fonds First Reserve a acquis le concurrent TNT Crane & Rigging auprès d’Odyssey Investment Partners.
La banque d’investissement d’UBS, sous la direction d’Andrea Orcel, entend étoffer ses rangs au cours des prochaines années en recrutant plus de deux douzaines de banquiers conseil seniors. Un mouvement qui doit permettre d’accompagner le mouvement de transformation de l'établissement, soulignent des sources proches du dossier. Selon un chasseur de têtes de la City, «le plan de route d’Andrea Orcel n’en est qu'à ses débuts».
JPMorgan envisage la cession de son pôle de private equity, One Equity Partners. Selon Dow Jones, qui cite quatre sources proches du dossier, la banquue américaine aurait demandé aux prétendants potentiels de signer des lettres d’intention en vue du dépôt d’une offre début décembre. Lancé en 2001, One Equity gère 14 milliards de dollars d’engagements.
Les enchères pour la reprise du spécialiste allemand des patches transdermiques LTS Lohmann opposent désormais le français Wendel au suédois Nordic Capital, révèle lundi Reuters de sources proches du dossier. Les offres valoriseraient la cible, contrôlée par Novartis (43%) et Dietmar Hopp (30%), autour de 1,2 milliard d’euros. Ce prix équivaut à environ 12,6 fois le bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda). Le fonds suédois EQT et le laboratoire japonais Hisamitsu Pharmaceutical auraient également regardé le dossier avant de le refermer. Nordic Capital pourrait chercher à rapprocher LTS du laboratoire suisse Acino, dont il a conclu le rachat le mois dernier et qui fabrique entre autres un patch contraceptif pour le compte de Bayer.
Nombre de nouveaux indices étiquetés « smart beta » ou « beta intelligent » en français sont apparus ces dernières années dans différentes classes d’actifs et segments de marché. Il s’agit de stratégies indicielles qui diffèrent par rapport aux stratégies fondées sur des indices pondérés par la capitalisation, qui sont les plus souvent utilisés dans la gestion indicielle actions et obligataire.Mais pour iShares, la société de BlackRock dédiée aux ETF, cette appellation est « trompeuse ». En effet, elle sous-entend que les stratégies non fondées sur les capitalisations boursières dégagent des performances supérieures par rapport à celles qui sont qualifiées de « traditionnelle » (car plus répandues).« Les nouvelles sources de beta, y compris les indices non pondérés en fonction de la capitalisation boursière, ne sont pas nécessairement meilleures ou plus efficaces. Elles sont simplement plus différentes », avance Ursula Marchioni, directrice des stratégies actions et de la recherche sur les produits indiciels cotés pour iShares dans la région EMOA, qui présentait vendredi à Paris le dernier guide « l’Art de la gestion indicielle ». Par exemple, entre 1996 et 2000, l’indice S&P 500 équipondéré (chaque titre a le même poids) a surperformé l’indice traditionnel S&P 500 dividendes réinvestis (capi-pondéré). Mais entre. 2000 et 2003, c’est l’inverse, montre Ursula Marchioni.Pour mieux coller à la réalité, Benoît Sorel, director chez iShares, propose donc de qualifier ces indices de « beta alternatifs ».Quoi qu’il en soit, iShares table sur un développement de la gestion indicielle, tant en termes d’encours que de stratégies disponibles. Cette tendance sera appuyée par trois moteurs : un succès croissant auprès des investisseurs, l’élargissement de la couverture des produits et un panachage accru des véhicules de gestion indicielle. Sur ce dernier point, Benoît Sorel pense que cela devrait bénéficier principalement aux fonds indiciels, les ETF et les mandats ségrégués, plutôt qu’aux produits dérivés, soumis à une réglementation plus stricte.
Selon Eric Bourguignon, directeur de la gestion taux et crédit de Swiss Life Asset Managers et DGD SL Asset Management, la menace de déflation qui plane sur la zone euro doit conduire la BCE à inciter les banques à accroître leur activité de crédit, comme elle a commencé de le faire en abaissant une nouvelle fois son taux de refinancement. Elle pourrait par exemple porter le taux de rémunération de ses dépôts en territoire négatif, comme on lui en prête l’intention, ou bien faciliter le refinancement des prêts accordés aux PME. Si ces mesures s’avéraient insuffisantes, il lui faudrait alors probablement utiliser son bilan pour acquérir directement des titres privés, et pallier la contraction très préoccupante des crédits à l'économie.
La société de gestion canadienne Canoe Financial a conclu un partenariat avec JP Morgan Asset Management (Canada) pour lancer deux nouveaux mutual funds, Canoe US Equity Income Class et Canoe Global Equituy Income Class. JP Morgan Asset Management (Canada), sous-conseiller pour les deux fonds, est épaulé pr JP Morgan Investment Management à New York.
Interrogés au printemps 2013 par BlackRock, 88 % des 1.414 clients institutionnels américains des ETF d’iShares ont indiqué utiliser des ETF cette année, contre 70 % en 2010.Les utilisations les plus fréquentes sont la mise en œuvre de décisions tactiques (47 %), des alllocations cœur de portefeuille (37 %), la gestion du risque (34 %) et la repondération du portefeuille 32 %). Environ 19 % du panel utilisent les ETF pour la titrisation de cash, de même que 19 % s’en servent pour des transitions. Et 11 % indiquent n’avoir jamais investi en ETF.Daniel Gamba, head of iShares Americas Institutional Business, a aussi souligné que 42 % des personnes interrogées ont indiqué avoir l’intention d'élargir le spectre des classes d’actifs pour lesquelles elles allaient investir en ETF. Les investisseurs institutionnels préfèrent les ETF d’actions américaines (78 % contre 70 % en 2012), d’actions internationales (68 % contre 58 %), d’obligations américaines (49 % contre 38 %).Pour ce type de clientèle, les deux avantages des ETF les plus fréquemment cités sont la liquidité (79 %), la modicité des commissions (72 %), la diversification (44 %) et la transparence (42 %).
Bloomberg rapporte que, lors de l’assemblée générale annuelle de Paulson & Co (19 milliards de dollars) le 20 novembre, John Paulson aurait indiqué qu’il n’investira pas personnellement davantage dans son fonds or, le PFR Gold Fund lancé début 2009, parce qu’on ne sait pas clairement quand l’inflation va accélérer.Selon un proche du dossier, ce fonds a perdu 63 % depuis le début de l’année pendant que l’encours tombait à 370 millions de dollars (pour l’essentiel provenant de John Paulson lui-même) contre 1 milliard fin 2012.
Le bon climat boursier offre aux fonds d’investissement une voie de valorisation et de cession de leurs entreprises. Après GTT, des conseils de fonds poussent des projets d’introduction en Bourse de Fraikin, détenu par CVC et Eurazeo, et d’Elis, racheté par Eurazeo en haut de cycle, rapporte les Echos. Dans de nombreux cas, l’entrée en Bourse vient prendre le relais d’un processus de vente qui a achoppé. Cinven, Carlyle et Altice ont ouvert la voie avec le succès de l’introduction du câblo-opérateur Numericable, la plus grosse opération en France depuis 2009. A ce jour en France, les fonds ont coté en Bourse 90 % du montant de flottant des nouvelles introductions de 2013, selon Dealogic, soit 1,71 milliard sur six opérations. Une proportion très supérieure au total européen (48 % des introductions pour 10,9 milliards) et même mondiale (34 % pour 37,5 milliards).
Adam Patti, fondateur et CEO d’IndexIQ et pressenti pour être le vice chairman de la National Exchange Traded Funds Association (NETFA), a indiqué que le lancement de ce nouveau groupement est reporté à une date ultérieure non précisée du fait qu'à peine plus d’une poignée de promoteurs ont manifesté leur intention d’adhérer et que, dès lors, l’association manque un financement adéquat, rapporte Barron’s.L’idée était de concurrencer l’Investment Company Institute (ICI), mais le projet avorte notamment parce que les trois poids lourds du secteur des ETF, BlackRock, Vanguard et State Street, qui pèsent 81 % de l’encours des ETF commercialisés aux Etats-Unis, ont décidé de rester fidèles à l’ICI.
La société de planification financière Distribution Technology et le fournisseur d’indices iNDEXX Markets proposent six nouveaux indices investissables basés sur les profils de risque de Distribution Technology.Les nouveaux indices, dénommés Dynamic Planner Goldmans Sachs i-Select Total Return Strategy indices, sont fournis par iNDEXX Markets et valorisés par Goldman Sachs.Les six indices sont des indices multi-classes d’actifs adaptés aux allocations d’actifs et aux profils de risque de Distribution Technology.
Neil Harper, responsable fonds de fonds de private equity chez Morgan Stanley AIP qui ne gère que des fonds de fonds de private equity, de fonds de hedge et d’immobilier reconnait apprécier en Europe les gérants small et midcaps vraiment spécialisés sur un secteur (services financiers, télécoms, santé.) ou sur une géographie (Europe centrale et de l’Est, Scandinavie, France.). L’agrégation via un fonds de fonds de très bons spécialistes vaut souvent mieux qu’une sélection de généralistes, indique-t-il. Cependant, toujours selon le responsable, les gérants européens doivent afficher plus de discipline par rapport à leur stratégie, à leur taille de fonds, ne pas en changer en fonction des marchés.
Selon l’Elite Report du Handelsblatt relayé par finews, les quatre principales banques privées suisses ont accumulé depuis 2008 et 2009 des pertes de 130,1 millions d’euros sur le marché allemand.Julius Baer a perdu ainsi 61,1 millions d’euros entre 2009 et 2012, pendant que J. Safra Sarasin perdait 12,9 millions depuis 2008, malgré des bénéfices de 3,1 millions en 2010 et de 0,5 million en 2011. Depuis 2009, la Banque cantonale de Saint-Gall a pour sa part perdu 24,7 millions d’euros, soit le même montant que Vontobel.UBS et Credit Suisse ne sont pas prises en compte, parce qu’elles exercent également des activités de banque d’investissement en Allemagne. Mais leurs pertes cumulées dépassent aussi les 100 millions d’euros.
A fin septembre, on recensait en Allemagne un total de 9.116 fonds d’investissement offerts au public contre 9.209 trois mois plus tôt, constate Lipper relayé par Fondsprofessionell.Néanmoins, les souscriptions nettes durant le troisième trimestre ont porté sur presque 2 milliards d’euros et l’encours a augmenté à 695 milliards de d’euros, ce qui est voisin du record de 731 milliards d’euros enregistré pour 2007.Entre juillet et septembre, Lipper a dénombré 129 liquidations et 76 fusions de fonds pendant que l’on enregistrait seulement 46 lancements. jb
IDI, le groupe coté spécialiste des métiers du capital investissement, annonce avoir pris une participation majoritaire au sein d’une joint-venture créée avec la société familiale grecque, Franco Compania Naviera. L’investissement d’IDI dans la joint-venture pourrait atteindre une quinzaine de millions d’euros dans les mois à venir. L’opération doit permettre au groupe grec de poursuivre son développement dans le transport de « vrac sec » (charbon, minerai de fer, céréales, etc.). Le premier navire de la joint-venture démarrera son exploitation au printemps 2014.
Les fonds gérés par Apax Partners MidMarket en France ont signé un accord définitif en vue d’acquérir Europe Snacks, a annoncé Altamir, le véhicule coté d’Apax Partners. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant la fin de l’année. Europe Snacks est depuis plus de 20 ans spécialisé dans la production de produits salés pour apéritif pour le compte exclusif de marques distributeurs. La société a réalisé un chiffre d’affaires 2012 de 77 millions d’euros, en hausse de 50% sur trois ans.
Selon Reuters et la publication spécialisée SparkSpread, la banque américaine a mis son activité de trading d’uranium sur le marché. D’autres acteurs américains, dont JPMorgan et Morgan Stanley, ont déjà fait part de leur volonté de sortir de la gestion physique des matières premières en réaction à une réglementation plus contraignante.