Malgré tous les efforts consentis, «l’ISR n’est pas un immense succès», a reconnu Bertrand Fournier, président du Forum pour l’investissement durable (FIR) le 8 octobre à l’occasion du lancement de la semaine de l’ISR. Bertrand Fournier a rappelé qu'à fin 2012, les encours gérés sous contrainte ISR s'élevaient tout au plus à 150 milliards d’euros. Un montant non négligeable mais très modeste au regard des encours de l’assurance vie. Une enquête réalisée par Ipsos pour le compte du spécialiste de l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance Eiris et du FIR indique d’ailleurs que 62% des Français interrogés n’avaient jamais entendu parler de l’ISR.Alors que 50% des investisseurs sondés disent accorder aujourd’hui une place très importante (13%) ou importante (38%) aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement, ils ne sont que 39% à avoir entendu parler de l’ISR avant ce sondage.L’intérêt des Français envers ce type d’investissement est pourtant bien réel : ils sont ainsi 17% à déclarer être prêts à investir une part de leur épargne en ISR si on le leur proposait. Il est particulièrement intéressant de constater que plus les investisseurs connaissent le concept, plus leur intention d’achat est forte, passant ainsi à 23% pour les investisseurs qui connaissent un peu ou précisément l’ISR. L’offre de produits ISR reste par ailleurs très peu mise en avant par les institutions financières : seulement 2% des investisseurs interrogés s’étant vus proposer de l’ISR par leur banque ou conseiller. Selon Marion de Marcillac, responsable clientèle Europe pour Eiris, « cette quatrième enquête montre à nouveau que les Français ne demandent qu’à être mieux informés sur l’investissement socialement responsable pour adhérer au concept et y consacrer une part de leur épargne. Il est essentiel que les réseaux de distribution soient davantage force de proposition et que tous les acteurs de l’ISR renforcent leurs efforts de pédagogie et d’explication auprès du grand public ».Parmi ces acteurs, les pouvoirs publics pourraient bien entendu jouer un rôle décisif dans la croissance de l’ISR. Xavier Bonnet, chef du service de l'économie, de l'évaluation et de l’intégration du développement durable au ministère de l'écologie, a rappelé hier soir les travaux en cours pour instaurer un label ISR. De son côté, Philippe Noguès, député du Morbihan et président du groupe d'étude sur la RSE, a insisté sur la nécessité de promouvoir une finance beaucoup plus tournée sur le long terme. A côté du label ISR, les pouvoirs publics pourraient notamment militer pour l’insertion de l’ISR dans l’assurance vie et favoriser l’actionnariat ISR de long terme…
Un consortium composé de Bertrand Letartre, Thierry Letartre et Ardian, l’ex Axa Private Equity, est entré en négociation exclusive avec le groupe Air Liquide en vue du rachat de sa participation majoritaire dans les Laboratoires Anios, un des leaders européens de la désinfection en milieu hospitalier et clinique. En 2012, Anios a réalisé un chiffre d’affaires de 178 million d’euros, en croissance organique de 7% par rapport à 2011.
Le livre d’ordres de l’émission inaugurale à 5 ans du Mécanisme européen de stabilité a représenté trois fois l’offre, pourtant relevée de 5 à 7 milliards d’euros.
Dans un entretien, le directeur général adjoint de BNP Paribas et responsable de la banque de financement et d’investissement Alain Papiasse assure que les Etats-Unis, qui représentent aujourd’hui 15% des revenus, sont une priorité. Alors que la BFI s’y classe au onzième rang, il estime que «le club des banques qui vont être capables de s’adresser aux grands «corporates» va se réduire : il ne restera que dix à douze banques capables d’accompagner les clients dans le monde».
Partech Ventures a annoncé dans un communiqué avoir levé plus de 160 millions d’euros pour ses fonds Partech VI et Partech Entrepreneur, dépassant ainsi ses objectifs initiaux de près de 40 millions. Partech VI, un fonds venture de plus de 130 millions, est l’un des plus importants de sa catégorie en Europe. Partech Entrepreneur est quant à lui le premier fonds d’amorçage du groupe, avec une dotation de 30 millions d’euros.
Le gouverneur de la banque centrale slovène, Bostjan Jazbec, a prévenu que son pays envisagera de demander une aide extérieure pour ses banques en difficulté si ses coûts de financement restent élevés. La banque centrale a en parallèle renforcé de 0,7 points à 2,6% sa prévision de contraction du PIB cette année. Les banques slovènes, publiques pour la plupart, ont 7,9 milliards d’euros de créances douteuses, soit l'équivalent de 22,5% du PIB. Un audit des besoins des banques est en cours.
Le ministère du Budget a indiqué à Reuters que la surtaxe d’impôt sur les sociétés va être portée à 10,7% pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 250 millions d’euros. Le produit de cette surtaxe, présentée comme temporaire et dont le niveau est actuellement de 5%, est attendu à 2,5 milliards l’an prochain. La mesure remplacera la taxe sur l’excédent brut d’exploitation prévue dans le projet de loi de finances pour 2014.
Allianz a annoncé aujourd’hui un investissement de près de 165 millions d’euros dans le financement de la dette à long terme de la nouvelle rocade de Marseille (10km) qui doit relier les autoroutes A7 et A50. Après le financement de la Cité de la musique à Boulogne-Billancourt, le gestionnaire confirme son intérêt pour les «project bonds». Allianz Global Investors gérera la dette pour le compte des sociétés du groupe Allianz sur une période de 30 ans. Ce projet en contrat de partenariat a été confié à la société de la rocade L2 de Marseille qui a été créée par Bouygues Construction, Colas Midi-Méditerranée, Spie Batignolles, Egis, CDC Infrastructure, et Meridiam Infrastructure.
Le Fonds monétaire international a dans le cadre de ses perspectives économiques mondiales relevé ses prévisions de croissance du PIB français pour 2013 et 2014, à respectivement 0,2% (+0,4 point par rapport aux prévisions de juillet, le FMI misant alors sur une contraction de l’économie) et 1,0% (+0,2 point). La prévision de taux de chômage fin 2014 a été abaissée de 0,5 point à 11,1%. Le FMI a en parallèle abaissé ses prévisions pour l’économie mondiale, attendue en croissance de 2,9% en 2013 (-0,3 point) et de 3,6% en 2014 (-0,2 point), sur fond d’un changement attendu de la politique monétaire aux Etats-Unis porteur de risques pour les marchés émergents.
Le gouverneur de la banque centrale slovène, Bostjan Jazbec, a prévenu que son pays envisagera de demander une aide extérieure pour ses banques en difficulté si ses coûts de financement restent élevés. La banque centrale a en parallèle renforcé de 0,7 points à 2,6% sa prévision de contraction du PIB cette année. Les banques slovènes, publiques pour la plupart, ont 7,9 milliards d’euros de créances douteuses, soit l'équivalent de 22,5% du PIB. Un audit des besoins des banques est en cours.
L’Edhec Risk Institute et Lyxor Asset Management ont annoncé le 7 octobre le lancement d’une chaire de recherche sur les solutions d’allocation du risque qui pourraient être utilisées pour mettre en place des solutions d’investissement multi-classes d’actifs de haute performance, élaborées en fonction des besoins spécifiques des investisseurs.La première des trois années de recherche attribuées à cette chaire sera consacrée à la prochaine génération de «risk parity», qui pourrait présenter un défaut majeur, celui de ne pas être explicitement sensible aux modifications de l’environnement économique.L'équipe de recherche sera dirigée par Lionel Martinelli, directeur scientifique de l’Edhec Risk institute, avec à ses côtés Vincent Milhau, directeur scientifique adjoint. Nicolas Gausset, directeur de la gestion chez Lyxor, et Thierry Roncalli, responsable de la recherche quantitative chez Lyxor, participeront au comité scientifique de la chaire de recherche.
The Wall Street Journal a interrogé plusieurs gérants connus alors que les marchés financiers affrontent le début de la deuxième semaine de shutdown gouvernemental.Ainsi Bruce Richards, CEO de Marthon AM affirme ne rien craindre de grave tandis que Jes Staley, managing partner de BlueMountain Capital s’attend à un accord de dernière minute, simplement parce qu’un défaut des Etats-Unis serait une véritable calamité.Clifton Robbins, fondateur et CEO de BlueHarbour Group, indique pour sa part qu’il achète maintenant et serait prêt à se montrer encore plus agressif si le marché devait être encore plus inquiet.
Le marché de l’immobilier d’entreprise en France affiche sur les neuf premiers mois de l’année 2013 un total de 12,9 milliards d’euros investis, soit une hausse de 27 % sur un an, note BNP Paribas Real Estate, s’appuyant sur les indicateurs Immostat-IPD pour le troisième trimestre. Les investisseurs ont privilégié les acquisitions de bureaux (64 % du total), les immeubles de services représentant 19 % et les locaux d’activité 6 %. «Sur l’ensemble de l’année 2013, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France devraient franchir les 17 milliards d’euros, non loin des 17,6 milliards d’euros en 2012", anticipe BNP Paribas Real Estate.Le marché de l’immobilier de bureaux franciliens compte sur les neuf premiers mois de l’année au total 1.302.000 m2 commercialisés. C’est un recul de 29 % comparé à la même période de 2012. «C’est essentiellement le segment des transactions de plus de 5 000 m² qui est en difficulté, en chute de 51 % sur un an, après une année 2012 caractérisée par de très grandes opérations. En revanche, le créneau des surfaces inférieures à 5.000 m² montre de bons signes de résistance avec une baisse de seulement 7 %», souligne Richard Malle, directeur Research France, BNP Paribas Real Estate.Le taux de vacance des bureaux franciliens poursuit sa progression et atteint 7,2 % au 1er octobre 2013, contre 6,8 % un an auparavant.
L’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 5,8% en septembre tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une hausse de 4,1%, selon les statistiques communiquées par IEIF Indices. L’indice Euronext IEIF SIIC France affiche un gain de 4,3%, alors que l’indice CAC 40 croît de 5,5%.Depuis le début de l’année, les indices immobiliers connaissent une évolution similaire à celle des indices de référence (10,9% pour DJ Stoxx 50 et 17,3% pour le CAC 40) mais de moins grande ampleur.L’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 7,5% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France augmente de près de 9% depuis le 1er janvier. Les valeurs immobilières semblent illustrer une certaine prudence dans le comportement des investisseurs. En effet, «on peut s’interroger sur la signification des records atteints par les actions dites « généralistes » alors que le message des autorités monétaires (Fed, BCE) est que la reprise économique est encore beaucoup trop fragile et incertaine», commente IEIF Indices.
Dans son étude «Alternative Products and Strategies 2013: Identifying Enduring Opportunities in Complex Markets», Cerulli Associates estime que d’ici à dix ans les fonds alternatifs représenteront 14 % de l’encours total des mutual funds américains contre à peine 2 % actuellement.Depuis la crise financière de 2008, les investisseurs institutionnels et les conseillers en investissement se trouvent soumis à des pressions pour augmenter les rendements sans augmentation du risque. De ce fait, les produits alternatifs attirent toujours plus l’attention des investisseurs retail comme institutionnels, car ces deux catégories s’efforcent de diversifier davantage leurs portefeuilles, d’augmenter les rendement et de gérer leur risque, souligne Michele Giuditta, associate director de Cerulli.D’après l’enquête effectuée par Cerulli, 25 % des conseillers ont l’intention d’augmenter leur allocation aux mutual funds alternatifs, et 5 % prévoient de l’augmenter de plus de 10 %.
Pour septembre, les ETP européens ont collecté en net 1,9 milliard de dollars, exactement le montant des souscriptions nettes de iShares( BlackRock), SPDR (Statee Street) et Amundi drainant respectivement 0,5 milliard et 0,3 milliard de dollars. En revanche, note le BlackRock Institute, db x-trackers (Deutsche Asset & Wealth Management) subissait des sorties nettes de 0,9 milliard.Sur les neuf premiers mois de l’année, iShares affiche des rentrées nettes de 13,5 milliards de dollars alors que l’ensemble du secteur (iShares compris) attirait 9,6 milliards. ETF Securities accuse les plus fortes sorties nettes, avec 3,4 milliards de dollars, devant la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB), avec 2,3 milliards), Lyxor (Société Générale) avec 2,2 milliards et db x-trackers avec 1,4 milliard.En matière d’encours à fin septembre, iShares caracole en tête avec 182,1 milliards de dollars, les deux suivants étant db x-trackers avec 57,4 milliards et Lyxor avec 41,1 milliards
Le classement 2013 des «Quality Leaders in German Investment» de Greenwich Associates montre que les 250 investisseurs institutionnels allemands interrogés cette année accordent les meilleures notes à Allianz Global Investors et à Pimco, une autre filiale d’Allianz.L'étude montre aussi que les institutionnels allemands affectent à présent plus des trois quarts de leurs investissements à des actifs destinés à générer du rendement, par opposition aux actifs correspondant à la recherche de correspondance avec les passifs.Les maisons interrogées indiquent qu’elles réduisent leur allocation à l’obligataire passif tout en diversifiant leurs portefeuilles obligataires actifs. De plus, les anticipations d’une persistance sur le long terme d’un environnement de taux bas se sont traduites par un allongement spectaculaire de la duration, certains investisseurs institutionnels indiquant ne plus détenir pratiquement aucun actif obligataire d’une duration inférieure à cinq ans.De plus, les investisseurs comptent réduire encore leur exposition aux obligations d’Etat pour se focaliser durant les trois prochaines années sur la dette émergente, le haut rendement et les obligations mondiales actives.Cette tendance à la diversification ne profite pas encore aux investissements alternatifs, en raison de défis réglementaires et structurels. Cependant, en net, 26 % des responsables interrogés ont l’intention d’accroître significativement leur allocation aux infrastructures, ces trois prochaines années, tandis que 25 % ont l’intention d’augmenter fortement leur allocation à l’immobilier.
Markit a annoncé le 7 octobre le lancement d’un système ouvert de messagerie instantanée pour les professionnels des marchés financiers, rejoint par Thomson Reuters et huit grandes banques, dont le Credit Suisse, qui va concurrencer celui de Bloomberg.Ce nouveau système «va permettre à des personnes de l’ensemble du secteur des services financiers de communiquer et de partager des informations sans encombres, souligne le cabinet britannique d’informations financières dans un communiqué.Actuellement, les communications quotidiennes entre les professionnels des marchés financiers passent pour la plupart par la messagerie instantanée présente sur les terminaux Bloomberg, qui dominent le marché. Mais grande différence avec le système de Bloomberg, qui est un atout majeur de son terminal, la messagerie ouverte de Markit va fédérer les messageries existantes des sociétés qui l’utiliseront.Membre fondateur du nouveau système ouvert de Markit, le groupe américano-canadien d’informations financières et professionnelles Thomson Reuters va y fédérer son système Thomson Reuters Eikon Messenger qui dispose de plus de 200.000 membres. Huit grandes banques ont également rejoint le système de Markit: BofA Merrill Lynch, Barclays, Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley."Jusqu'à présent, la communication entre les acteurs du marché a été entravée par l’absence d’interopérabilité entre les systèmes», estime Markit qui juge que son système «fait tomber les barrières» en fédérant les systèmes internes.
On peut faire beaucoup de choses avec 34.000 milliards de dollars, en bien ou en mal, constate le Financial Times. En théorie, les 34.000 milliards de dollars d’actifs qui soutiennent les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies devraient être investis pour prendre en compte les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. En pratique, il est difficile de voir quelle différence les PRI apportent au monde, estime le Financial Times. Le secteur des services financiers requiert avant tout des rendements à court terme. La prise de risques sur le long terme qui est nécessaire pour soutenir une économie «low carbon» n’est pas à la mode.
BNP Paribas Real Estate, en collaboration avec Nabarro, cabinet juridique spécialisé dans le droit des affaires, publie son deuxième guide « Investing in London » après la publication du premier en 2011. Le guide est destiné principalement aux investisseurs étrangers qui ne sont pas encore présents sur ce marché ou le connaissant mal. Il explique comment s’implanter au mieux sur le marché immobilier londonien et donne également des conseils sur les secteurs et segments de marché les plus performants, des informations juridiques et fiscales que les investisseurs doivent connaître, des pistes pour l’obtention d’emprunts et comporte des études et statistiques récentes, indique un communiqué.Le guide présente, par ailleurs, des études de cas portant sur des investisseurs étrangers japonais, thaïlandais et américains. Il apporte également des réponses à des questions fréquemment posées et fournit des données permettant de comparer Londres à d’autres grandes villes européennes.A noter que sur les 18 derniers mois, l’investissement a ainsi totalisé 24 milliards d’euros à Central London. Et cette année, le volume des transactions reste porté par la demande des investisseurs étrangers, qui représentent 50 % de l’investissement à Central London. Par ailleurs, les investisseurs d’Extrême-Orient sont à l’origine de près d’un cinquième des investissements.
Khazanah Nasional Bhd, le fonds souverain de Malaisie, vient de prendre une participation de 4,95% dans Beijing Enterprises Water Group pour un montant de 152 millions de dollars, rapporte Opalesque.Le fonds souverain de Malaisie devient ainsi l’un des principaux actionnaires de la société chinoise.
Partech Ventures a annoncé dans un communiqué avoir levé plus de 160 millions d’euros pour ses fonds Partech VI et Partech Entrepreneur, dépassant ainsi ses objectifs initiaux de près de 40 millions. Partech VI, un fonds venture de plus de 130 millions, est l’un des plus importants de sa catégorie en Europe. Partech Entrepreneur, premier fonds d’amorçage du groupe, doté de 30 millions d’euros, va permettre à Partech Ventures de financer quatre à cinq fois plus de projets innovants dès leur premier tour de table, de concert avec les incubateurs et les business angels.
Le ministère du Budget a indiqué à Reuters que la surtaxe d’impôt sur les sociétés va être portée à 10,7% pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 250 millions d’euros. Le produit de cette surtaxe, présentée comme temporaire et dont le niveau est actuellement de 5%, est attendu à 2,5 milliards l’an prochain. La mesure remplacera la taxe sur l’excédent brut d’exploitation prévue dans le projet de loi de finances pour 2014.
La Banque de France a revu en baisse à 0,1% contre 0,2% sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre publiée aujourd’hui. Cette hausse interviendrait après une croissance de 0,5% au deuxième trimestre mesurée par l’Insee, qui attend pour sa part dans ses dernières prévisions une stagnation pour le troisième trimestre.
L’ex-SFP serait dans le viseur de PAI Partners et Crestview, un fonds américain qui a racheté récemment NEP Broadcasting, le numéro un mondial de la prestation technique pour la télévision et le cinéma. Natixis a pour mission de conduire le processus de cession qui devrait s’achever d’ici à la fin de l’année.