Les fonds obligataires ont enregistré en ce début d’année leur plus forte collecte hebdomadaire depuis début mai 2013. Un an plus tôt, durant les premiers jours de 2013, les fonds d’actions internationales et émergentes avaient au contraire donné le ton et laissé attendre une grande rotation qui ne s’est jamais vraiment réalisée. Selon les chiffres communiqués par EPFR Global, les fonds obligataires ont terminé la première semaine de l’année au 8 janvier sur une collecte nette de 5,2 milliards de dollars.Les fonds actions ont en revanche subi une décollecte nette de 427 millions de dollars. La collecte des fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur leur plus petite collecte depuis huit semaines alors que les fonds d’actions américaines subissaient leur plus forte décollecte depuis début décembre. En revanche, les fonds d’actions japonaises, qui ont déjà beaucoup collecté en 2013, ont commencé l’année en attirant plus de 1,6 milliard de dollars.Les fonds monétaires ont engrangé en net près de 23 milliards de dollars, ce qui porte la collecte des trois dernières semaines à plus de 65 milliards de dollars.
Les actifs des fonds souverains des pays du Golfe (Qatar, Abu Dhabi, Koweit…) ont progressé de 60 % depuis 2007 pour atteindre près de 1.600 milliards de dollars actuellement, observe Les Échos. En tête de liste figure l’Arabie saoudite (680 milliards), puis Abu Dhabi (425), le Koweït (400), le Qatar (175), Oman (16) et Bahreïn (11). Selon le quotidien économique, ils détiennent aujourd’hui un peu plus du quart des 6.000 milliards de dollars de capitaux totaux des fonds souverains. En moyenne entre 2005 et 2012, les fonds de la région avaient autour de la moitié de leurs actifs placés en actions, notamment dans quelques secteurs clefs (finance, tourisme, luxe, énergie…), 20 % en obligations, notamment les titres d’Etat (Etats-Unis, zone euro), 13 % sur l’immobilier et 10 % sur les autres classes alternatives (capital-investissement, « hedge funds », infrastructures). Ils ont continué à investir dans ces dernières en 2013 tout comme sur les actions émergentes. En revanche, ces fonds souverains investissent peu dans leur propre pays ou région et, quand ils le font, c’est au travers d’entités spécialisées, souvent investies sur un nombre clef et limité de secteurs stratégiques (banques locales, télécoms…) et pour des montants modestes au regard de la totalité de leurs actifs.
La société de gestion a porté à 413,5 millions d’euros la taille de son fonds de titrisation de prêts, Jubilee CLO 2013-XI, initialement fixée à 361 millions d’euros lorsque le CLO a commencé à être proposé aux investisseurs en décembre. Le véhicule comporte six tranches, dont une tranche notée «triple A» de 227 millions et proposée à un spread de 145 points de base au-dessus de l’Euribor.
La société de private equity a annoncé vendredi la levée de son huitième fonds, Apollo Investment Fund VIII, pour 17,5 milliards de dollars. Il s’agit du plus gros fonds LBO levé depuis 2007. Apollo Global Management et ses gérants ont engagé dans le fonds un montant additionnel de 880 millions de dollars. Comme son prédécesseur, le nouveau véhicule n’investira pas seulement en fonds propres, il rachètera également de la dette d’entreprises en difficulté, une stratégie qui a constitué l’un des moteurs de performance du fonds VII.
La banque britannique a annoncé vendredi un partenariat avec le fonds Bluebay Asset Management pour le financement des PME et ETI au Royaume-Uni. L’accord permettra aux deux groupes de mettre en place des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de rachat avec effet de levier (LBO). La dette unitranche a pris son essor ces dernières années dans le monde du LBO en combinant dans un même financement dette senior et mezzanine.
La Caisse Primaire d’Assurance Maladie Roubaix Tourcoing a acquis, auprès de la SCCV Tourcoing Gare Alhena, 1 689 m² de bureaux, au sein de l’immeuble « ALHENA » situé, avenue Alfred Lefrançois à Tourcoing (59). Le montant de l’investissement s'élève à 3,4 M d’euros actes en main. Dans cette transaction, la société BNP Paribas Real Estate à Lille est intervenue comme conseil du preneur et du bailleur.
Alcentra a porté à 413,5 millions d’euros la taille de son fonds de titrisation de prêts, Jubilee CLO 2013-XI, initialement fixée à 361 millions d’euros lorsque le CLO a commencé à être proposé aux investisseurs en décembre. Le véhicule comporte six tranches, dont une tranche notée «triple A» de 227 millions et proposée à un spread de 145 points de base au-dessus de l’Euribor.
La société de private equity basée à New York a annoncé la levée de son huitième fonds, Apollo Investment Fund VIII, pour un montant de 17,5 milliards de dollars. Il s’agit du plus gros fonds LBO levé depuis le début de la crise financière en 2007. Apollo Global Management et ses gérants ont engagé dans le fonds un montant additionnel de 880 millions de dollars. La levée avait été lancée en novembre 2012 avec un objectif initial de 12 milliards de dollars. Comme son prédécesseur, le nouveau véhicule ne devrait pas se contenter d’investir en fonds propres, mais également racheter de la dette d’entreprises en difficulté, une stragégie qui a constitué l’un des moteurs de performance du fonds VII.
Pour la majorité des conseillers financiers indépendants britanniques (IFAs), les investisseurs sophistiqués sous sous-pondérés dans le secteur du capital risque, selon un sondage réalisé par Albion Ventures.Les conseillers précisent que moins d’un cinquième (17%) de leurs clients ont une exposition directe au capital risque, mais ils sont 48% à indiquer que l’exposition de leurs clients au venture capital devrait progresser au cours des cinq prochaines années.
Outre-Manche, les investisseurs continuent de donner la préférence aux actions, et tout particulièrement aux actions britanniques. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré en novembre une collecte nette de 935 millions de livres, selon les statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Le Royaume-Uni et l’Europe ont été les deux régions les plus demandées en novembre, avec une collecte nette de 409 millions de livres pour la première et de 240 millions de livres pour la seconde. Les actions internationales arrivent en troisième position avec une collecte de 195 millions de livres, devant le Japon (117 millions de livres). Seule l’Amérique du Nord termine le mois en territoire négatif avec une décollecte de 63 millions de livres.Parmi les secteurs IMA, le «Mixed Investment 20-60% Shares» reste le plus demandé avec une collecte nette de 273 millions de livres, devant le «UK All Companies» (232 millions de livres) et l’immobilier (212 millions de livres). Les obligations d’entreprises ont en revanche subi une décollecte de 149 millions de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin novembre à 763 milliards de livres, en progression de 16% par rapport à novembre 2012.
Le taux de défaut mondial des entreprises notées en catégorie spéculative s’est inscrit à 2,6% au quatrième trimestre 2013 contre 3% au troisième trimestre, selon le dernier rapport mensuel de Moody’s sur les défauts. Sur l’ensemble de l’année écoulée, 62 émetteurs corporate ont fait défaut, dont seulement 9 au quatrième trimestre.Aux Etats-Unis, le taux de défaut a terminé à 2,2% contre 2,7% au trimestre précédent et en Europe, il s’inscrivait à 3,4% fin décembre contre 3,6% à fin septembre. Moody’s prévoit un taux de défaut mondial de 2,3% fin 2014, avec des taux à 2,3% aux Etats-Unis et 2,1% en Europe.
L’opérateur boursier européen Euronext, contrôlé par IntercontinentalExchange (ICE), a annoncé plusieurs nominations visant à renforcer son équipe dirigeante. Une initiative qui intervient en prélude à une introduction en Bourse prévue au plus tard d’ici l'été. Euronext a ainsi nommé Anthony Attia, ancien senior vice-président et directeur de cabinet du directeur général Dominique Cerutti, au poste de président directeur général d’Euronext Paris. C’est la première fois que ce poste est indépendant des fonctions de président du directoire d’Euronext N.V., exercées par Dominique Cerutti. Selon l’opérateur, cette organisation devrait renforcer le rôle de la place parisienne. Par ailleurs, Lee Hodgkinson, qui dirigeait jusque-là le département Ventes et Relations clients, EMEA & APAC de NYSE Euronext, a été nommé à la tête des équipes Marchés et Ventes mondiales d’Euronext, une division nouvellement créée pour regrouper les activités commerciales des métiers marchés d’Euronext. En parallèle, Lee Hodgkinson sera nommé président directeur général d’Euronext Londres lorsque la FCA, l’autorité de tutelle du secteur, aura donné son feu vert. Enfin, Amaury Dauge, qui officiait jusqu’ici en tant que responsable Planification et Analyse pour Nyse Euronext, a été nommé directeur financier du groupe Euronext N.V. Euronext annonce également qu’un directeur des opérations est actuellement en cours de recrutement.
Le groupe d’investissement KKR a annoncé le 9 janvier avoir finalement levé 2 milliards de dollars, soit deux fois plus qu’envisagé inititalement, pour un fonds dédié aux sociétés en difficulté. Le fonds KKR Special Situations «a reçu le soutien appuyé d’un groupe diversifié d’investisseurs nouveaux et existants, entre autres des fonds de pension, des fonds souverains, des assureurs, des fondations, des structures de banques privées, des family offices et des investisseurs privés», souligne KKR dans un communiqué.KKR Special Situations est géré par une quinzaine de professionnels basés à Londres, New York, San Francisco et Sydney. Son objectif est de dégager des «rentabilités élevées», en investissant dans les opportunités nées des «dislocations du marché», «de situations complexes» et de l’existence d’actifs que leurs propriétaires sont contraints de vendre rapidement.Mais KKR assure que sa recherche du profit s’accompagnera d’une volonté de se montrer «un partenaire constructif» avec les sociétés en difficulté. Parmi les investissements consentis par le fonds depuis sa constitution figure notamment l’engagement dans le spécialiste français de la grenaille abrasive Winoa, rappelle-t-il dans son communiqué.
Première salve pour les taux de rendement des fonds en euros pour 2013. Parmi eux - sans tenir compte de l’importance des actifs sous gestion - certains se distinguent tel celui de Primonial en partenariat avec l’assureur Suravenir. Pour le fonds en euros Sécurité Pierre Euro (Serenipierre), la performance est de 4,15 %. De son côté, la filiale assurance vie de la MAIF, Parnasse-MAIF, maintient en 2013 ses taux de rendements, en annonçant 3,40 % nets pour son compartiment euros d’Assurance vie Responsable et Solidaire, et 3,10 % nets pour son contrat Nouveau Cap. Sur le fonds en euros Matmut Vie Epargne, le taux est de 3,40 % et pour le support en euros des contrats pour l’année 2013 de la gamme Altiscore de M Assurances SA (filiale assurance vie de Groupe Pasteur Mutualité), il se fixe à 3,60 %. Ces taux sont à rapprocher avec le taux de rendement moyen pour 2012, à 2,9 % selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR). Par ailleurs, le taux de rendement net des principaux contrats d’assurance vie d’Axa France (Arpèges, Excelium, Privilège, Figures Libres, Odyssiel, Expantiel, Optial) s'élève à 2,70 %, mais atteint 3,30 % via le Bonus Euro +. Le dit Bonus impose une épargne minimum de 50.000 euros investie sur le contrat, à hauteur de 25 % en unités de compte ou 2,90 % si un seul de ces critères est respecté. Les taux des contrats ACMN VIE commercialisés par le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE), ainsi que les taux d’ACMN Horizon Patrimoine, ACMN Avenir et Plan Liberté retraite sont respectivement de 2,80 %, 2,60 % et de 2,80 %. Quant aux contrats ACMN VIE commercialisés sur internet, ils affichent un taux de rendement de 2,95 % pour Internet Opportunités et de 2,80 % sur le fonds en euros Sélection Rendement.Enfin, la GMF sert un taux de rendement net de 3,05 % sur son Compte Libre Croissance et le support en euros des contrats multisupports Multéo et Certigo.
Pour réduire l’empreinte environnementale du secteur des transports, l’allégement des véhicules est « une solution efficace », selon Mirova, la filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, et le pôle Cambridge Programme for Sustainability Leadership (CPSL) de l’Université de Cambridge, qui publient une étude sur le sujet.Cette solution concerne surtout les transports routiers et aériens, plus rapides et énergivores.De nombreuses stratégies d’allégement existent, selon les auteurs de l’étude. Parmi elles figure notamment l’intégration de matériaux plus légers comme les aciers avancés à haute résistance (AAHR), l’aluminium, le magnésium et la fibre de carbone. Ces quatre matériaux devraient constituer à hauteur de 60 % les nouveaux véhicules particuliers en 2025 contre 35 % aujourd’hui. A court terme, en raison notamment d’un avantage de prix, les AAHR devraient jouer un rôle grandissant dans l’allégement des véhicules, estiment les auteurs de l’étude. D’ici à 2020, ils devraient représenter entre 15 % et 20 % du poids total du véhicule à part d’acier constante contre moins de 10 % en 2012. Les autres matériaux devraient rester réservés aux véhicules haut de gamme. Les acteurs qui bénéficieront de l’essor des AAHR seront les constructeurs, les sidérurgistes et les entreprises impliquées dans l’emboutissage à chaud. A moyen terme, les avancées techniques sur la fibre de carbone devraient réduire les coûts de production de 30 % d’ici à 2020. Les acteurs qui profiteront de cette tendance sont les constructeurs et les producteurs de composite en fibre carbone.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a cessé d’investir dans cinq banques israéliennes parce qu’elles financent des colonies juives et disposent de succursales dans la West Bank, selon Investment Europe, qui cite le journal israélien Haaretz. Le fonds se base sur les résolutions de l’ONU qui jugent ces colonies illégales.
La banque britannique a annoncé vendredi un partenariat avec le fonds Bluebay Asset Management pour le financement des PME et ETI au Royaume-Uni. L’accord permettra aux deux groupes de mettre en places des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de racahet avec effet de levier (LBO). La dette unitranche a pris son essor ces dernières années dans le monde du LBO en combinant dans un même financement dette senior et mezzanine.
KKR a annoncé la clôture d’un fonds de 2 milliards de dollars, KKR Special Situations Fund, spécialisé dans la dette de sociétés en difficulté dans le monde entier. KKR a doublé son objectif initial d’un milliard de dollars. Lancée en 2010, la plate-forme de «situations spéciales», qui gère aussi des mandats séparés pour les institutionnels, affiche avec cette levée 4 milliards de dollars d’encours. Le fonds est déjà investi à 30% et s’est notamment illustré récemment en France en prenant le contrôle de Winoa, le fabricant de grenailles abrasives détenu par LBO France.
Carlyle a mandaté Credit Suisse pour arranger l'émission d’un véhicule de titrisation de prêts en Europe. Ce CLO (collateralised debt obligations), baptisé Carlyle Global Market Strategies Euro CLO 2014-1, pourrait atteindre 300 millions d’euros, selon Bloomberg.
L’ancien président de la Banque centrale européenne avance dans un entretien accordé au quotidien nippon que la zone euro fait face à un risque limité de déflation. Les attentes à moyen terme sont bien ancrées au voisinage d’une inflation à 2%, souligne ainsi Jean-Claude Trichet.
Le South China Morning Post croit savoir que le secrétaire des Finances de Hong Kong, John Tsang Chun-wah, lancera un cri d’alerte le mois prochain à l’occasion de la présentation du budget concernant les effets du vieillissement de la population de l’ancienne colonie britannique. Si rien n’est fait pour contrecarrer son impact financier, les réserves fiscales actuellement de 734 milliards de dollars locaux, l’équivalent de 70 milliards d’euros, pourraient avoir disparu dans vingt ans.
Le fonds Carlyle a mandaté Credit Suisse pour arranger l'émission d’un véhicule de titrisation de prêts en Europe. Ce CLO (collateralised debt obligations), baptisé Carlyle Global Market Strategies Euro CLO 2014-1, pourrait atteindre 300 millions d’euros, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossier.
La firme américaine KKR a annoncé la clôture d’un fonds de 2 milliards de dollars, KKR Special Situations Fund, spécialisé dans la dette de sociétés en difficulté. Le fonds investira dans le monde entier. KKR a doublé son objectif initial d’un milliard de dollars. Lancée en 2010, la plate-forme de «situations spéciales», qui gère aussi des mandats séparés pour les institutionnels, affiche avec cette levée 4 milliards de dollars d’encours. Le fonds est déjà investi à 30% et s’est notamment illustré récemment en France en prenant le contrôle de Winoa, le fabricant de grenailles abrasives détenu auparavant par LBO France.
Pas vraiment dans le consensus, Pictet Asset Management estime que les actions émergentes devraient intéresser davantage les investisseurs. Selon Frédéric Rollin qui présentait hier ses principales convictions d’investissement pour 2014, les actions émergentes sont bon marché relativement à leurs valorisations historiques. Elles présentent de son point de vue une sous-valorisation de l’ordre de 20%.Les flux devraient revenir sur les émergents dans un contexte où la croissance bénéficiaire des entreprises émergentes, en berne depuis 2011, devrait retrouver des couleurs dans les prochains mois compte tenu de la reprise de la croissance mondiale. Pictet surpondère par ailleurs les actions des pays développés mais avec des perspectives peut-être moins intéressantes que sur les marchés émergents, avec toutefois une mention spéciale pour le Japon où les réformes engagées devraient favoriser le retour durable de la croissance qui, même si elle reste encore modeste, est enfin au rendez-vous.Du côté de l’obligataire, Pictet surpondère le high yield des deux côtés de l’Atlantique avec peut-être une petite préférence pour le haut rendement européen, plus résistant aux hausses de taux.
La CCI Paris Ile-de-France et la Banque de France se sont rapprochées pour proposer à l’ensemble des acteurs de la Place de Paris une initiative commune visant à favoriser le financement des entreprises, notamment pour des entreprises de taille intermédiaire (ETI). L’ambition affichée porte sur le développement des placements privés sous la forme d’Euro PP – financement à moyen ou à long terme entre une entreprise et un nombre limité d’investisseurs – et, pour le court terme, sur l’extension de l’utilisation des billets de trésorerie, selon un communiqué publié le 8 janvier. L’objectif est, pour la Place de Paris, d’offrir une palette de sources de financement diversifiées en complément de l’offre existante sur un continuum de maturités. Cette initiative s’inscrit dans le nouveau contexte prudentiel et dans une perspective de reprise économique où le financement devra être disponible, notamment pour les PME et les TPE qui constituent une part essentielle du tissu économique de notre pays. Cette diversification des sources de financement est également de nature à renforcer la stabilité financière. Alors que diverses évolutions réglementaires intervenues en 2013 ont permis d’étendre le périmètre des placements autorisés aux entreprises d’assurance et de faciliter le développement de fonds de prêts, la Banque de France et la CCI Paris Ile-de-France ont pris l’initiative de rassembler les acteurs de la place financière de Paris dans toutes ses composantes – émetteurs, investisseurs, intermédiaires et autorités - afin de définir un cadre des pratiques essentielles, destiné à accompagner le développement de l’Euro PP, à la fois robuste et adapté aux besoins de financement des entreprises.
L’indice Lyxor des hedge funds a progressé de 1,15% au mois de décembre, ce qui a porté la performance du secteur sur l’ensemble de l’année à 7,01%, selon le Baromètre Lyxor de l’industrie de la gestion alternative publié le 8 janvier.Les stratégies long short se sont particulièrement bien comportées en décembre et sur l’ensemble de l’année. L’indice Lyxor L/S Equity Long Bias notamment a progressé de 1,94% en décembre et de 16,79% sur l’ensemble de l’année. On observe par ailleurs que l’indice Lyxor Special Situations a gagné 2,66% en décembre pour terminer l’année sur un gain de 14,28%. L’indice Lyxor CTA Long Term a enregistré une hausse de 2,47% en décembre mais il termine l’année sur un gain de seulement 4,25%.