En 2013, l’argent investi par les fonds américains dans les actions européennes a atteint un niveau record avec des flux nets qui ressortent à 23,3 milliards d’euros, soit le double du précédent record enregistré en 2006 (11 milliards de dollars), selon Les Echos qui citent des données de Lipper.Le quotidien précise que les flux en provenance des Etats-Unis se sont particulièrement accélérés dans la seconde partie de l’année 2013, avec respectivement 11,8 et 9,4 milliards de dollars aux troisième et quatrième trimestres.
IntercontinentalExchange (ICE) envisage de céder jusqu'à 30% du capital d’Euronext préalablement à l’introduction en Bourse du marché boursier paneuropéen, rapporte L’Agefi d’après Bloomberg qui cite trois sources anonymes. Les discussions avec des acquéreurs potentiels devraient commencer dès ce mois-ci. Aucun prétendant ne serait autorisé à détenir seul plus de 10% d’Euronext sans le feu vert des régulateurs. Euronext chercherait à se valoriser entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros dans ce processus, selon Bloomberg.
Les fonds de capital investissement ont levé un total de 431 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2013, soit une progression de 12 % par rapport à 2012, selon les données publiées par Preqin. Il s’agit du niveau le plus élevé de levées de fonds enregistré depuis la crise financière, révèle le cabinet d’étude, même si les montants affichés restent encore bien loin du pic de 2008 (688 millions de dollars). La croissance enregistrée en 2013 a été portée par les fortes levées de fonds des fonds centrés sur l’Amérique du Nord et l’Europe. De fait, les fonds de capital investissement axés sur l’Amérique du Nord ont levé 266 milliards de dollars en 2013, en progression de 33 % par rapport à 2012, observe Preqin. En parallèle, les fonds orientés sur l’Europe ont enregistré 104 milliards de dollars de levées de capitaux, contre 94 milliards en 2012. En revanche, les véhicules centrés sur l’Asie et le reste du monde ont totalisé 61 milliards de dollars de levées de fonds en 2013, contre 86 milliards un an plus tôt.
F&C Investments renforce sa gamme de fonds immobiliers avec le lancement d’un nouveau véhicule offrant aux investisseurs une exposition à des titres et des actifs immobiliers à l’échelle mondiale. Baptisé F&C Global Real Estate Securities Fund, ce nouveau produit est géré conjointement par Alban Lhonneur et Marcus Phayre-Mudge, qui affichent respectivement 8 et 22 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Conforme à la réglementation UCITS et domicilié au Royaume-Uni, ce fonds a pour objectif de générer un rendement supérieur à celui du FTSE EPRA / NAREIT Developed Global Index, l’indice de référence pour les sociétés immobilières cotées et les investissements immobiliers. Si le portefeuille est construit pour maintenir une exposition régionale identique à celle du benchmark, il utilisera cependant des processus d’investissement différents afin d’atteindre l’alpha en Europe (15 % de l’indice), en Amérique du Nord (50 %) et en Australie (7 %), et de suivre ce même benchmark en Asie hors-Australie. A l’instar du F&C Real Estate Securities Fund, ce nouveau véhicule retient un biais long terme tout en ayant toute flexibilité pour recourir à des positions courts dans des actions individuelles et des indices afin de gérer activement la volatilité et le risque, à travers un exposition nette comprise entre 60 % et 140 %. Marcus Phayre-Mudge, le co-gérant de ce fonds, table sur une croissance des bénéfices de 7 % des titres immobiliers mondiaux l’année prochaine, sur la base de la croissance à venir de la location des biens.
Les ETP dans le monde ont enregistré l’an dernier une collecte nette de 235,5 milliards de dollars, le troisième montant le plus important après ceux enregistrés en 2008 et 2012, selon les premières estimations communiquées par BlackRock.Au cours du seul mois de décembre, la collecte nette des ETP dans le monde s’est accélérée à 24,7 milliards de dollars contre 16 milliards en novembre.Les seuls ETP actions ont attiré un montant record de 247,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année, dépassant le précédent record de 2008. Les expositions aux actions américaines ont représenté 147,8 milliards de dollars, devant les actions japonaises (38,2 milliards de dollars). Les fonds paneuropéens ont fortement collecté au second semestre pour terminer sur une collecte nette de 26,7 milliards de dollars, soit plus du double du montant observé en 2012.La collecte dans l’obligataire est demeurée élevée par rapport à l’année précédente, à 27,5 milliards de dollars, grâce aux engagements dans les ETP à maturités courtes pour un montant de 35,9 milliards de dollars.
Le spécialiste de l’obligataire Franklin Templeton a décidé de promouvoir son offre actions auprès de la clientèle indienne, rapporte Asian Investor.Vivek Kudva, managing director de l’entité indienne de Franklin Templeton, reconnaît qu’il ne sera pas aisé de convaincre ses clients potentiels. «Dans un marché comme l’Inde, où l’on peut facilement obtenir un taux de 8% ou 9% pour un dépôt bancaire sur un an, vendre des fonds actions aux investisseurs constitue un vrai défi», indique-t-il à Asian Investor. Toutefois, dans une optique de diversification, Franklin Templeton veut notamment pousser les feux des actions américaines, qui ont progressé de plus de 30% l’an dernier. Si la demande est suffisante, Franklin Templeton envisage de proposer, à une date encore indéterminée, un fonds d’actions européennes, après avoir rendu accessible aux investisseurs indiens, en juin dernier, un fonds d’actions américaines domicilié au Luxembourg. Mais le secteur des actions internationales reste encore minuscule. Selon les données de l’Association des mutual funds en Inde (Amfi), les fonds nourriciers investissant dans des mutual funds étrangers représentent moins de 1% des encours de la gestion d’actifs qui pèsent environ 143 milliards de dollars, dont seulement 17% investis en actions.
Selon l’AFP, le fonds souverain Qatar Investment Authority est entré au capital du site de déstockage en ligne vente-privée.com, dont il est désormais un actionnaire minoritaire. Jacques-Antoine Granjon à la direction de vente-privee.com a annoncé avoir renforcé sa participation au sein du capital de la société qu’il a fondée en 2001. La structure du nouvel actionnariat et le niveau des participation du Qatar et de M. Granjon ne sont pas détaillées. Ces changements dans le capital ne sont pas intervenus à l’occasion d’une augmentation de capital ou d’une levée de fonds, mais à la suite d’une cession de parts d’un des actionnaires. L’Américain Summit Partners, entré au capital de vente-privée en 2007 et qui avait évoqué il y a quelques mois la possibilité de sortir de la société française, reste cependant parmi les actionnaires.
IntercontinentalExchange envisage de céder jusqu'à 30% du capital d’Euronext préalablement à l’introduction en Bourse du marché boursier paneuropéen, indique Bloomberg en citant trois sources anonymes. Les discussions avec des acquéreurs potentiels devraient commencer dès ce mois-ci. Aucun prétendant ne serait autorisé à détenir seul plus de 10% d’Euronext sans le feu vert des régulateurs. Euronext chercherait à se valoriser entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros dans ce processus, selon Bloomberg.
Lazard a annoncé l’arrivée de Bozidar Djelic en tant qu’associé-gérant au sein de l’équipe de conseil aux gouvernements, basée à Paris. Bozidar Djelic a plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs public et privé, dont 8 comme haut responsable du gouvernement serbe durant les négociations pour l’entrée de son pays dans l’Union européenne. Ancien associé de McKinsey, Bozidar Djelic a aussi dirigé entre 2005 et 2007 les activités du Crédit Agricole pour l’Europe de l’Est et l’ex-URSS.
L’Irlande a mandaté des banques en vue d’un emprunt syndiqué à 10 ans qui constituera le premier test grandeur nature de la confiance des marchés depuis sa sortie du plan d’aide de l’Union européenne et du FMI le mois dernier (après trois années de soutien), selon l’agence de gestion de la dette publique. La National Treasury Management Agency (NTMA) a choisi Barclays, Citi, Danske Bank, Deutsche Bank et Morgan Stanley pour piloter cette opération d'échéance mars 2024, prévue dans un «futur proche» en fonction des conditions de marché. Bloomberg évoquait hier de source proche un placement dès aujourd’hui pour un montant d’au moins 3 milliards d’euros. «Nous anticipons une demande significative et un fort taux de sursouscription», avançait de son côté l’analyste de Cantor Fitzgerald à Dublin Ryan McGrath, qui attend un rendement de 3,6 à 3,7% pour la toute prochaine émission.
Membre du conseil de la banque centrale allemande, Carl-Ludwig Thiele souligne dans un entretien que l’investisseur risque de tout perdre en misant sur la monnaie virtuelle, faute de garantie publique. Le bitcoin est ainsi «hautement spéculatif», son cours ne répondant à aucun facteur fondamental a progressé sur fond de couverture médiatique.
IntercontinentalExchange envisage de céder jusqu'à 30% du capital d’Euronext préalablement à l’introduction en Bourse du marché boursier paneuropéen, indique Bloomberg en citant trois sources anonymes. Les discussions avec des acquéreurs potentiels devraient commencer dès ce mois-ci. Aucun prétendant ne serait autorisé à détenir seul plus de 10% d’Euronext sans le feu vert des régulateurs. Euronext chercherait à se valoriser entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros dans ce processus, selon Bloomberg.
Selon la presse anglo-saxonne, JPMorgan devrait dévoiler dans les prochains jour un accord avec les autorités américaines mettant un terme aux poursuites le concernant dans l’affaire Madoff. Le groupe bancaire américain devrait verser 2 milliards de dollars de pénalités et conclure avec les autorités fédérales à Manhattan un «accord de poursuites différées», lequel éteint les poursuites sous conditions. Outre le bureau de Preet Bharara, le procureur fédéral de Manhattan, cet accord associerait également l’OCC, le principal régulateur bancaire de JPMorgan, et le FinCEN, une agence anti-blanchiment qui dépend du Trésor.
Pour la première fois depuis plus de quatre décennies, la holding de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, n’a probablement pas réussi l’an dernier à battre l’indice S&P 500, rapporte Investment Week.Sur les cinq dernières années, le S&P 500 affiche une performance de 128%, selon les données de l’agence Bloomberg alors que selon les derniers chiffres disponibles, la valeur de l’action A de Berkshire progresse de 80% entre la fin 2008 et le 30 septembre 2013.Selon les analystes, il est peu probable que Warren Buffett ait pu réduire l'écart dans des proportions significatives au cours des trois derniers mois de 2013.
Selon des données compilées par Index Universe, les ETF (exchange-traded funds) cotés aux Etats-Unis ont enregistré une collecte record de 188,54 milliards de dollars en 2013, éclipsant de peu le précédent record enregistré en 2012 avec 188,36 milliards de dollars de flux nets. Une performance d’autant plus notable que le plus important ETF mondial dédié à l’or (SPRD Gold Shares, ou GLD) a connu une décollecte de 25 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée. En incluant les retraits et les baisses de prix de l’or, les actifs de GLD ont ainsi chuté de 57 % pour ressortir à 37 milliards de dollars fin 2013 contre 72 milliards un an plus tôt.Dans l’ensemble, les actifs totaux des ETF cotés aux Etats-Unis ont toutefois atteint le niveau record de 1.701 milliards de dollars lors du dernier jour d’échange de 2013, soit une croissance de 26 % des encours par rapport à fin 2012 et une progression de 8,6 % par rapport au troisième trimestre, selon les chiffres d’Index Universe. Le fonds le plus populaire tout au long de l’année 2013 a été le SPDR S&P 500 ETF (SPY), le premier ETF mondial, qui totalise environ 175 milliards de dollars d’actifs, soit 10 % de l’ensemble des actifs des ETF cotés aux Etats-Unis.
Si les femmes semblent assez passives quant à leur rémunération, elles sont très actives dans la gestion de leurs finances personnelles, montre une étude du European Professional Women’s Network citée par Plus 24, le supplément argent d’Il Sole – 24 Ore. Ainsi, 90 % des 823 femmes interrogées savent combien d’impôts elles payent, 90 % sont propriétaires de leurs propres actifs et plus de 60 % participent avec leur partenaire à la gestion du compte en banque.
L’année 2013 s’est très bien terminée pour les Bourses des marchés développés, beaucoup moins bien pour celles des marchés émergents, avec huit marchés émergents accusant des reculs à deux chiffres et seulement huit ayant clôturé l’année dans le vert, souligne S&P Dow Jones Indices.Les marchés boursiers dans leur ensemble ont apporté 7.960 milliards de dollars supplémentaires dans l’escarcelle des investisseurs, le marché américain représentant 61,8% de ce montant, soit 4.920 milliards de dollars.Du côté des pays développés, 24 sur 26 des marchés ont terminé en territoire positif, 19 d’entre eux enregistrant des gains à deux chiffres. Les marchés développés dans leur ensemble ont progressé de 24,49%, la hausse sur deux ans étant de 41,81%. Les marchés développés hors Etats-Unis ont enregistré une hausse de 18,07%, les seuls Etats-Unis affichant une progression de près de 31%.Parmi les pays européens, le marché allemand marque une hausse de 28,34% (62,58% sur deux ans), le marché français progressant de 25,52% (48,38%), le marché irlandais de 43,19% (70,97%).Les marchés émergents dans leur ensemble accusent en revanche un repli de 4,02% en 2013, ce qui ramène la performance sur deux ans à 10,64%. La Turquie, ébranlée par des turbulences politiques, termine sur une baisse de 26,26% alors que l’Egypte gagne 12,08%.
Les fonds associés à George Soros ont pris une participation de 3,1% dans le groupe de construction espagnol FCC auprès de l’actionnaire principal de FCC, Esther Koplowitz, rapporte le Financial Times.George Soros devient ainsi le deuxième investisseur international dans le groupe espagnol, après le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui détient de son côté une participation de 6%.L’action du groupe FCC, qui a décidé de réduire son endettement en cédant des actifs non stratégiques et qui veut se renforcer à l’international, a progressé de plus de 125% au cours des six derniers mois.
Eurex, la Bourse des dérivés filiale de Deutsche Börse, va acquérir auprès de Yuanta Financial Holdings une participation de 5 % au capital de la plateforme taïwanaise dédiée aux futures, Taifex, pour 47 millions de dollars. Cette transaction, soumise à l’approbation du régulateur local, renforce ainsi le partenariat stratégique signé par Eurex et Taifex en février 2013. «Ensemble, nous voulons contribuer à l’internationalisation de la place financière de Taiwan, a expliqué Andreas Preuss, directeur général d’Eurex et directeur général adjoint de Deutsche Börse. Pour nous, il s’agit d’une étape supplémentaire dans la mise en œuvre de la stratégie du groupe en Asie. Taifex est très bien positionné, en particulier en Chine, pour la future internationalisation des marchés des dérivés.» A compter de mai 2014, les deux partenaires ont prévu de coter des futures quotidiens basés sur les futures et les options sur l’indice blue-chip taïwanais pour la première fois après la clôture de la Bourse de Taïwan sur la plateforme d’Eurex.
Les derniers résultats mensuels de l’année 2013 sur les mandats amLeague donnent l’avantage à Invesco, notamment au duo constitué de Martin Kolrep et Manuela von Ditfurth sur les mandats Europe, qui arrive en tête en décembre avec une performance de 2,76% devant Swiss Life Asset Managers et Roche-Brune (2,52% et 2,08% respectivement).Sur l’ensemble de l’année toutefois, les sociétés de gestion françaises font mieux que figurer. Au sein du mandat actions Europe, BNP Paribas IP, avec Theam, arrive en tête du classement avec une performance de 28,06%, talonnée par lnvesco, AllianceBernstein et Roche-Brune qui affichent des performances très proches (27,78% à 27,74%).Dans le mandat Actions zone euro, Invesco arrive en première position sur l’année avec une performance de 38,70%, juste devant le français Roche-Brune dont le duo constitué de Bruno Fine et Grégoire Laverne a dégagé une performance de 31,40% et qui a fait mieux que AllianceBernstein (29,67%).Si l’on considère maintenant les résultats d’ensemble sur l’année écoulée, on relève que sur le mandat Europe, dix sociétés sur vingt-deux ont fait mieux que l’indice de référence, le Stoxx 600 Net Return, qui affiche un gain de 20,79%. Sur le mandat zone euro, huit sociétés sur dix-huit battent l’indice Eurostoxx Net Return, qui a progressé de 23,74%.
Les gérants du Panel Crédit de L’Agefi se montrent confiants pour l’année 2014. Notamment en Europe où la fin de la politique monétaire très accommodante n’est pas encore envisagée, ce qui devrait soutenir le crédit et favoriser le resserrement des spreads entre les titres des pays périphériques et ceux des pays les plus solides de la zone euro, selon Karsten Rosenkilde, gérant crédit chez Deutsche Asset & Wealth Management. L’amélioration des perspectives de croissance et le maintien d’une politique monétaire souple font qu’il existe encore un potentiel de resserrement des spreads, selon Julien Daire, responsable de la gestion crédit chez CPR AM. A ses yeux, il est cependant «limité».
L’encours des fonds domiciliés à Malte tutoie la barre des 10 milliards d’euros à la fin 2013. Selon des statistiques de l’Autorité des services financiers de Malte, la valeur des actifs domiciliés à Malte s'élève à 9,79 milliards d’euros, répartis dans 620 hedge funds, 133 licences fiduciaires, 28 banques internationales, 66 opérateurs d’asssurances, 26 administrateurs de fonds et 6 conservateurs."Nous observons une demande substantielle de la part de gestionnaires de hedge funds qui ont choisi de déménager leurs activités à Malte en raison de l’augmentation des coûts opérationnels et de la charge réglementaire croissante dans leur pays d’origine», estime le président de la plateforme d’information financière de Malte, Kenneth Farrugia, cité par HedgeCo.
L’industrie espagnole de la gestion d’actifs a connu une année faste en 2013. L’encours des fonds espagnols a en effet atteint le seuil des 157,3 milliards d’euros, retrouvant ainsi son niveau de juin 2010, selon Funds People qui s’appuie sur des données provisoires de Ahorro Corporacion. Au cours de l’année écoulée, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 30,18 milliards d’euros, soit une croissance de 23,7 %. Une performance à mettre notamment au crédit d’une collecte nette qui ressort à 23,2 milliards d’euros, soit 77 % de la croissance des actifs sous gestion en 2013. L’an dernier, les fonds espagnols ont obtenu un rendement moyen de 5,68 %, un chiffre supérieur aux 4,53 % de 2012.
Durant les derniers jours de l’année, les fonds d’actions des marchés développés ont continué d’alimenter une collecte déjà exceptionnelle alors que les fonds obligataires n’enregistraient que des rachats limités. Parmi les fonds d’actions émergentes, boudés par les investisseurs depuis plusieurs semaines, les fonds dédiés aux actions chinoises ont attiré plus de 1,5 milliard de dollars durant les dix derniers jours de décembre, selon les données communiquées par EPFR Global.Le cabinet spécialisé indique que sur la base des chiffres provisoires pour l’ensemble de l’année, les quatre grandes catégories de fonds actions des marchés développés, à savoir les fonds d’actions américaines, européennes, japonaises et internationales, ont terminé l’année 2013 sur des montants record de collecte. «Hormis la possibilité d’un nouveau conflit sur le plafond de la dette américaine et l’impact de la hausse de la TVA au Japon à compter du deuxième trimestre 2014, peu d'éléments dans l’avenir immédiat semblent susceptibles de modifier la tendance actuelle des flux», estime Cameron Brandt, le patron de la recherche chez EPFR Global.Sans que la grande rotation de l’obligataire vers les actions se soit véritablement manifestée, la recherche de rendement et l’appétit pour le risque sont restés très vivaces tout au long de l’année. Emblématique de cette tendance, la forte collecte des fonds dédiés aux marchés frontières ou encore les souscriptions historiques enregistrées par les fonds actions et obligations espagnols. Depuis début avril, les seuls fonds obligataires espagnols ont enregistré une collecte nette de 6,4 milliards de dollars, représentant plus de 80% de la collecte nette dans les fonds obligataires européens.EPFR Global remarque toutefois que durant les deux derniers mois de l’année l’appétit pour le risque a fortement diminué du côté des investisseurs retail , à l’origine sur la période de plus de 19 milliards de dollars de rachats à la fois dans les fonds actions et obligations. Il reste que depuis la fin de l'été, les flux semblent obéir à un schéma général assez constant : les investisseurs sortent des fonds dédiés aux obligations émergentes, américaines, indexées sur l’inflation ou encore Asie-Pacifique pour se tourner les fonds diversifiés et les fonds obligataires européens, les taux variables, les convertibles et l’obligataire court terme. La grande rotation dans les fonds actions pourrait être le fait marquant de ce début d’année 2014, estime EPFR Global...
L’organisation qui gère les Principes pour l’investissement responsable (Principles for Responsible Investment ou PRI) prévoit de nommer un conseiller externe et indépendant pour l’aider à revoir la gouvernance des PRI, rapporte IPE.com. Cette décision fait suite au départ de huit signataires danois de l’organisation des PRI pour des inquiétudes en matière de gouvernance.
Après un millésime 2013 exceptionnel, les membres du Panel Actions font preuve de plus de prudence pour 2014. Début janvier, ils tablent sur une hausse de 8,2% du CAC 40 cette année, après un gain de 17,99% en 2013, et sur une progression de 8,6% de l’EuroStoxx 50, après les +17,95% de l’an dernier. Dans le détail, la prudence vaut particulièrement pour le marché parisien, où quatre gestions (Aberdeen, Cholet Dupont, State Street et Syz) ont révisé à la baisse leur objectif à un an sur le CAC 40. Aberdeen est désormais le plus pessimiste du Panel, anticipant une simple hausse de 1,3% tandis qu’Olympia a relevé ce mois-ci de 600 points sa cible et table sur un rebond de près de 19% en un an. En 2013, les panélistes les plus clairvoyants ont été Swiss Life et Lazard en étant les plus proches des 4.295,95 points du 31 décembre 2013 pour le CAC 40. En début d’année, ils tablaient respectivement sur 4.284 et 4.250 points.
Le CAC 40, indice de référence de la Bourse de Paris, pourrait grimper d’environ 8 % en 2014, selon une dizaine de stratégistes et de gérants interrogés par Les Echos qui voient l’indice parisien à 4.640 points à la fin de l’année. Ce millésime marquerait ainsi la troisième performance positive consécutive pour le marché français après une progression de 15 % en 2012 et de 18 % en 2013. Alors que l’environnement a été jusque-là dominé par les politiques accommodantes des banques centrales, les marchés devraient, en 2014, être davantage tirés par la croissance des profits des entreprises. De fait, le consensus anticipe une progression de 17 % des résultats des entreprises de la zone euro.
Lazard a annoncé lundi l’arrivée de Bozidar Djelic en tant qu’associé-gérant au sein de l’équipe de conseil aux gouvernements, basée à Paris. Bozidar Djelic a plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs public et privé, dont huit ans comme haut responsable du gouvernement serbe. Il a notamment été ministre des finances et de l’économie de la Serbie entre 2001 et 2004, et vice-premier ministre entre 2007 et 2011, période au cours de laquelle il a mené les négociations pour l’entrée de son pays dans l’Union européenne. Ancien associé de McKinsey, Bozidar Djelic a aussi dirigé entre 2005 et 2007 les activités du Crédit Agricole pour l’Europe de l’Est et l’ex-URSS.
Manmohan Singh a annoncé vendredi qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat après les élections législatives de mai prochain. Il a apporté son soutien à Rahul Gandhi, l’héritier de la dynastie Nehru-Gandhi qui domine la vie politique indienne depuis l’indépendance. Le Premier ministre, âgé de 81 ans, dirige l’Inde depuis dix ans à la tête de gouvernements de coalition.