Le fournisseur d’ETF alternatifs ProShares a annoncé le 7 novembre le lancement d’un nouvel ETF, le Proshares Investment Grade-Interest Rate Hedged qui est présenté comme le premier ETF d’obligations en catégorie d’investissement qui propose une couverture intégrée comme la remontée des taux d’intérêt.Le nouveau véhicule vise une duration de zéro par le biais de ventes à découvert sur les Treasury futures. ProShares a déjà lancé cette année une stratégie similaire de couverture sur les obligations high yield.
Gide et Clifford Chance conseillent respectivement le groupe Crédit Agricole SA et la Société Générale dans le cadre de leurs négociations exclusives en vue de la cession par Crédit Agricole CIB à Société Générale de sa participation de 50 % dans Newedge Group, leur joint-venture commune de courtage, pour un montant de 275 millions d’euros. Au terme de cette opération, Société Générale détiendrait 100 % de Newedge Group. Les deux cabinets conseillent également l’acquisition concomitante par Crédit Agricole S.A. auprès de Société Générale d’une participation de 5 % dans Amundi, leur filiale commune de gestion d’actifs, pour un montant de 337,5 millions d’euros. Au terme de cette opération, le Crédit Agricole détiendrait 80 % d’Amundi et Société Générale, 20 %. La réalisation du projet est soumise à un accord final entre les parties et à l’approbation des autorités réglementaires compétentes, et sera soumise par ailleurs à la consultation des instances représentatives du personnel.
Un grand nombre de hedge funds lancent actuellement des fonds long-only en pariant qu’au moins certaines actions conservent un potentiel de hausse, constate The Wall Street Journal.Ainsi Tiger Capital a-t-il déjà collecté 1,3 milliard de dollars pour un fonds long-only lancé le 1er octobre. Coatue Management a lancé lui aussi un fonds long-only en mai et Craig McBeth prévoit d’en lancer un avec une commission de gestion de 1 % et une commission de performance de 25 %, mais souvent les nouveaux fonds sont moins chers que les hedge funds traditionnels affichant des commissions de gestion de 2 % et de performance de 20 %.Quant à Bill Fleckenstein, il prévoit de lancer un nouveau fonds short-only au début de l’an prochain.
Le hedge fund américain Fintech Advisory spécialiste de la dette distressed, achète pour 960 millions de dollars Telecom Argentina et des actifs connexes auprès de Telecom Italia, qui vend sa filiale pour se désendetter, rapporte The Wall Street Journal. David Martinez, le CEO de Fintech, a confirmé cette acquisition vendredi.
The Wall Street Journal rapporte que les hedge funds américains sont de plus en plus nombreux à investir dans les obligations municipales, introduisant des tactiques agressives sur un marché de 3.700 milliards de dollars. Parmi les noms de fonds cités figurent ceux de Scoggin Capital Management, Brigade Capital Management, Claren Road Asset Management, Rosemawr Management, Avenue Capital Group, Pine River Capital Management, Capital Research & Management et Farallon Capital Management.
Dans l’Agefi, Maud Minuit, responsable directionnel taux et aggregate chez Groupama AM, revient notamment sur la baisse du taux refi à 0,5%, «une décision que nous n’attendions pas, et dont la probabilité s'était fortement accrue avec la publication de chiffres d’inflation en forte baisse en zone euro», indique-t-elle. Par ailleurs, Maud Minuit indique qu’un nouveau LTRO lui paraît probable en 2014 pour continuer d’assurer la liquidité à plus d’un an des banques les plus dépendantes de la BCE. Une action est toujours envisageable sur l'éligibilité des collatéraux, précise la responsable.
Plusieurs grands gérants de hedge funds parmi les plus connus ont pris des participations ces dernières semaines dans des distributeurs ou leurs fournisseurs, rapporte le site institutionnel alpha. Parmi les hedge funds cités figurent notamment Citadel, Tiger Cubs, Lone Pine Capital et Tiger Global Management. Lone Pine a par exemple fait état de l’acquisition d’une part de 5,4% dans GAP. Lone Pine a également acquis 5,4% du discompteur Dollar General et 5,6% de DSW (chaussures).
China Investment Corporation est en négociations exclusives avec Blackstone pour l’acquisition de Chiswick Park, un parc de développement de bureaux de près de 130.000 mètres carrés situé dans l’Ouest londonien. Les discussions sont à un stade avancé. Cela serait la deuxième acquisition de CIC sur le marché immobilier britannique.
Le groupe UBS a annoncé le lancement d’une nouvelle activité de family office en Australie afin d’accompagner les besoins des grandes fortunes en Australie, selon des informations rapportées par plusieurs publications australiennes.L’initiative va passer par le rapprochement des activités de banque d’investissement et de gestion de forrtune d’UBS en Australie afin de couvrir les clients existants de la banque et d’autres prospects parmi les cinquante familles les plus riches en Australie.
Un comité nommé par le gouvernement norvégien recommande que les décisions du fonds souverain norvégien (800 milliards de dollars d’encours) sur l’exclusion de sociétés ou de secteurs pour des raisons éthiques soient prises par la banque centrale du pays, rapporte le Financial Times. Aujourd’hui, c’est le ministre norvégien des Finances qui prend ces décisions, sur les conseils d’un comité d’éthique principalement composé de professeurs norvégiens. Ce système suscite des critiques, car il conduit à des processus de décisions très longs.
Le fonds de capital-investissement Argos Soditic annonce l’ouverture d’un bureau à Bruxelles pour couvrir le Benelux. Déjà présent à Paris, Genève et Milan, il élargit ainsi le champ d’investissement de son sixième véhicule dédié aux midcaps, levé il y a deux ans. Spécialiste des opérations de management buy-in (rachat par les dirigeants), Argos Soditic aura sur place une équipe de trois personnes dirigée par son associé-fondateur Gilles Mougenot.
L’Autorité européenne des marchés (Esma) a approuvé la semaine dernière quatre référentiels centraux européens (trade repositories) de produits dérivés. Parmi ces derniers, celui de l’Américiain DTCC, situé à Londres et ayant son centre de traitement aux Pays-Bas, et Regis-TR, le registre commun de Clearstream et d’Iberclear. La démarche s’inscrit dans le cadre des obligations de reporting liées au règlement européen sur les infrastructures de marché «Emir» qui entre en vigueur le 12 février 2014.
La notion de manipulation présumée du taux interbancaire de référence peut être retenue dans deux affaires impliquant Barclays et Deutsche Bank, a estimé la cour d’appel de Londres vendredi. Les juges de première instance avaient estimé que la référence au Libor n'était pertinente que dans des affaires portant sur des contrats indexés spécifiquement sur ce taux. La décision de la cour d’appel pourrait inciter des procédures judiciaires contre le secteur bancaire. Deutsche Bank a fait part de son intention de la contester.
L’agence a annoncé vendredi le relèvement de «négative» à «stable» de la perspective de la note «Ba3» du Portugal, évoquant notamment l’amélioration de la situation budgétaire du pays et son engagement à réduire ses déficits. Moody’s s’attend à ce que le ratio global d’endettement de l’Etat portugais commence à baisser progressivement, quoique lentement, à partir de 2014.
La banque verse 3,8 milliards de dollars pour la part de la banque centrale au sein d’un StabFund initialement doté de 39 milliards d’actifs toxiques en 2008
Le bancassureur néerlandais a mandaté Lazard pour rechercher des partenaires prêts à investir dans ING Parcom PE, sa structure captive de private equity en France, ont confié à L’Agefi plusieurs sources institutionnelles. Il a toutefois l’intention d’en rester le principal investisseur.
Le quotidien croit savoir que moins de 50.000 personnes ont pu s’inscrire le mois dernier par le biais d’un site internet dédié au nouveau programme de couverture des soins de santé défendu par le président des Etats-Unis Barack Obama. Le gouvernement attendait dix fois plus d’inscription, un scénario gâché par des soucis informatiques. Le chiffre officiel est attendu cette semaine.
La Commission européenne devrait «en principe» selon son président José Manuel Barroso lancer demain une analyse des déséquilibres économiques de l’Allemagne, qui affiche depuis 2007 un excédent courant supérieur à 6%. La Commission estime qu’un tel excédent est excessif et peut constituer une menace pour la stabilité de la zone euro. José Manuel Barroso promet «une analyse en profondeur(…), pas une enquête dans le sens judiciaire du terme».
Le quotidien cite une note de recherche CICC (China International Capital Corp) selon laquelle les dirigeants chinois actuellement réunis pour décider des orientations de la prochaine décennie devraient mettre en avant un objectif de croissance économique de 7% pour l’an prochain, un rythme de progression plus soutenable à terme.
La haute cour de justice de Londres a rejeté le 8 novembre une plainte de Sebastian Holdings contre Deutsche Bank. Le fonds d’investissement du Norvégien Alexander Vik reprochait à la banque allemande d’avoir procédé à 530 millions de dollars d’appels de marge injustifiés juste après la faillite de Lehman Brothers en 2008 et d’avoir liquidé les actifs du hedge fund, entraînant jusqu'à 8 milliards de dollars de pertes. La justice britannique a estimé que cette plainte n’avait aucun fondement valable.
La banque centrale russe a laissé sans surprise son taux directeur inchangé et prévenu à l’issue de sa réunion mensuelle que la croissance de l'économie resterait modeste à moyen terme. Le taux des prises en pension à une semaine, devenu en septembre le taux de référence de la banque de Russie, reste fixé à 5,5%, ce qui marque le quatorzième mois consécutif sans changement.
La crise financière n’a pas détourné les fonds souverains asiatiques du terrain européen. Ces fonds souverains continuent d’investir directement en Europe alors qu’ils font généralement appel à des intermédiaires et à des partenaires locaux pour investir aux Etats-Unis, selon SWF Institute.Les deux fonds souverains de Singapour notamment, GIC Private Limited et Temasek Holdings, ont renforcé leur présence sur le sol européen. Ces derniers mois, GIC Private est devenu le deuxième actionnaire privé de Royal Mail. Les deux fonds de Singapour ont également investi dans Rothesay Life alors que le GIC s’intéressait au complexe commercial et de bureaux Broadgate.Les investissements directs des fonds souverains asiatiques au Royaume-Uni ont ainsi totalisé 18,9 milliards de dollars entre le troisième trimestre 2011 et le deuxième trimestre 2012. Viennent ensuite l’Allemagne avec 7,73 milliards de dollars d’investissements directs, la France (2,74 milliards de dollars), la Suisse (2,63 milliards de dollars), la Russie (1,91 milliard de dollars) et l’Espagne (1,38 miliard). Durant la même période, les investissements aux Etats-Unis, indirects sauf peut-être pour l’immobilier institutionnel, ont totalisé 5,48 milliards de dollars.A noter aussi que le fonds souverain coréen KIC et le fonds de pension coréen NPS ont tous deux ouvert des bureaux à Londres. Ces deux grands acteurs publics asiatiques, tout comme leurs pairs, souhaitent renforcer leur exposition européenne à l’immobilier, à l’obligataire, aux actions ou encore aux infrastructures .
Pour octobre et les dix premiers mois de l’année, les souscriptions nettes enregistrées par les ETP iShares ont porté sur respectivement 5,4 milliards et 18,9 milliards de dollars, alors que l’ensemble des promoteurs européens arrivait respectivement à 4,1 milliards et 13,6 milliards de dollars, selon les estimations du BlackRock Institute. IShares est également de très loin le numéro un par le montant des encours, avec 194,2 milliards de dollars, sur un total de 412,8 milliards.Pour sa part, le numéro deux européen par les actifs (56,6 milliards de dollars), db x-trackers (DeAWM) accusait des sorties nettes de 3 milliards de dollars pour octobre et de 4,4 milliards sur les dix premiers de l’année.Lyxor Asset Management, le numéro trois avec 43,1 milliards de dollars d’encours, affiche des souscriptions nettes de 0,4 milliard pour le mois dernier, mais des sorties nettes de 1,8 milliard pour janvier-octobre. Cela dit, le numérto 4, ETF Securities (16,7 milliards de dollars) a supporté des sorties nettes de 3,6 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année, en raison du poids de son ETF sur l’or.
Selon une étude du consultant BearingPoint menée sous la forme d’une enquête et d’entretiens auprès de 55 banques, gestionnaires d’actifs et investisseurs institutionnels conduite en partenariat avec l’Infrastructure Journal, le volume de projets financés en Europe est inférieur à ce qu’il était en 2005.86% des investisseurs font face à des banques qui refusent ou sont incapables de financer des projets à long terme alors que les gouvernements ont été écartés par des mesures de réduction du déficit et l’instabilité de la zone euro (selon 79 % du panel, les gouvernements vont réduire leurs financements et 83 % pensent que la réglementation va réduire le crédit bancaire aux infrastructures).Les compagnies d’assurance sont donc prêtes à fournir à leur place le financement de l’infrastructure nécessaire, et 75% des assureurs tentés par ce marché. Les infrastructures en tant que catégorie d’actifs proposent des recettes importantes avec, en comparaison, un niveau de risque plutôt faible Sur leurs investissements traditionnels, les assureurs ont leurs propres difficultés. Les classes d’actifs sur lesquelles ils s’appuyaient commencent à s’épuiser. Les obligations d'État par exemple ne rapportent plus que 1 à 2%, avec des risques de défaillance accrus. Les infrastructures en tant que classe d’actifs offrent un rendement beaucoup plus élevé avec un risque faible, une forte résilience, des flux de trésorerie stables et un très bon rapport pour la durée des engagements rencontrés par l’assureur. En fait, 90% des répondants de l’enquête menée par BearingPoint estiment ce flux de trésorerie stable, et le citent comme l’aspect le plus attrayant des investissements en infrastructure.Cependant, l'étude révèle que si le financement des infrastructures par les assureurs ne prend pas plus d’ampleur aujourd’hui, cela tient au fait que 56 % des assureurs sont mal à l’aise à l’idée d’investir dans la phase de construction qui requiert un fort investissement capitalistique, préférant intervenir et acheter de la dette, comme un investissement, au cours de la phase d’exploitation (60%)."Il est également intéressant de comparer la perception du risque des banques et des gestionnaires d’actifs par rapport aux assureurs et fonds de pension lors de l'évaluation de secteurs industriels spécifiques. Selon les conclusions de l'étude, le premier choix (100%) pour les banques sont les énergies renouvelables (un secteur nouveau et plus risqué), alors que seulement 53% des assureurs investissent actuellement dans ce domaine», note BearingPoint.Le consultant suggère dès lors cinq variantes de stratégie pour une pénétration de marché avec un projet d’infrastructure : Des joint-ventures entre les assureurs et les banques La banque en tant que gestionnaire d’actifs, les assureurs en tant que fournisseurs du financement L’assureur en tant que gestionnaire d’actifs de la dette d’infrastructure Des gestionnaires d’actifs indépendants offrant de la dette d’infrastructure au marché Un investissement direct des assureurs http://www.bearingpoint.com/en-uk/7633-8388/are-insurers-the-new-banks-for-infrastructure-investments/
Le consultant Eiris recommande aux entreprises de marchés financiers d’encourager les sociétés cotées à fournir des données ESG (environnementales, sociales et de gouvernance) auditées dans un rapport sur les initiatives durables sur les marchés financiers.La société prône aussi une coopération avec les régulateurs nationaux pour développer des règles d’introduction en Bourse avec des critères ESG, de préférence sur une base «comply or explain».Le rapport identifie aussi les motivations des entreprises de marché pour développer des initiatives durables.
Le marché mondial des produits dérivés négociés de gré à gré (over-the-counter, OTC) a vivement rebondi au cours du premier semestre 2013, selon le rapport publié hier par la Banque des règlements internationaux (BRI), indique L’Agefi. L’encours notionnel des contrats recensés par la BRI avait subi trois semestres consécutifs de repli. Il a progressé de 9,5% à l’issue du semestre écoulé à 692.908 milliards.
Selon l’enquête annuelle d’Union Investment auprès de 104 investisseurs institutionnels allemands, plus des deux tiers des responsables interrogés jugent important de ne pas afficher une performance inférieure à un niveau donné, soit 9 points de plus qu’en 2012. D’autre part, 89 % du panel estiment que l’obstacle de la réglementation réduit leur marge de manœuvre et leur capacité de surperformance, soit 5 points de plus qu’en 2012 et 15 points de plus qu’en 2011.Actuellement, les institutionnels allemands sont investis à 61 % en obligations et à 11 % en monétaire (contre 23 % en 2012), tandis que leur exposition aux actions se limite à 5 %. L’allocation aux investissements alternatifs a pour sa part augmenté à 18 % contre 10 % l’an dernier.Les priorités aussi ont changé : éviter des pertes est «extrêmement important» ou «très important» pour 82 % des personnes interrogées contre 92 % en 2012; mais le souci de réaliser un rendement minimum donné est devenu «particulièrement important» pour 64 % du panel contre 55 % l’an dernier, ce qui montre bien que la pression du rendement s’est accrue. D’ailleurs, seuls 18 % des investisseurs jugent désormais «important» d'éviter une sous-performance par rapport à un indice, contre 32 % en 2012.
La notion de manipulation présumée du taux interbancaire de référence Libor peut être retenue dans deux affaires impliquant Barclays et Deutsche Bank, a estimé la cour d’appel de Londres vendredi. Les juges de première instance avaient auparavant estimé que la référence au Libor n'était pertinente que dans des affaires portant sur des contrats indexés spécifiquement sur le Libor. La décision de la cour d’appel pourrait inciter des procédures judiciaires contre le secteur bancaire. Deutsche Bank a fait part de son intention de la contester.