PineBridge Investments Middle East, une filiale du gestionnaire d’actifs américain PineBridge Investments, vient de finaliser le premier «closing» de son véhicule immobilier PineBridge GCC Real Estate Fund I L.P. avec une levée de 140 millions de dollars. «Le fonds a dépassé son objectif initial de 100 millions de dollars pour son premier closing et table sur un objectif de 200 millions de dollars pour son closing final», indique dans un communiqué la société de gestion basée à Bahrain, couvrant le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et la Turquie. Interrogé par Bloomberg, Talal Al Zain, directeur général de PineBrigde Investments Middle East, a indiqué que la société avait l’intention de d’emprunter 200 millions de dollars supplémentaires, portant ainsi sa capacité d’investissement à 400 millions de dollars.Le fonds PineBridge GCC Real Estate Fund I L.P., conforme à la charia, investira dans des actifs immobiliers générateurs de revenus dans les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (GCC). Il offre aux investisseurs la possibilité d’investir dans des biens immobiliers existants, dégageant déjà des revenus de location, il mettra l’accent sur des plateformes logistique, des entrepôts, des infrastructures à caractère social (éducation, santé) et des biens communautaires retail.
L’appétit des investisseurs pour les ETPs (exchange-traded product) ne devrait pas ralentir au cours des années à venir. Selon le dernier «ETP Landscape Report» de BlackRock, l’industrie européenne des ETP pourrait atteindre le seuil des 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion d’ici à 2015. Le rapport se base notamment sur la collecte enregistrée en Europe au cours des cinq premiers mois de l’année 2014, qui a atteint 25,8 milliards de dollars. Sur le seul mois de mai, les ETP cotés en Europe ont engrangé 5,3 milliards de dollars de collecte, soit le onzième mois consécutif de flux positifs, note BlackRock. Si ce rythme de collecte se poursuit, les souscriptions pourraient alors facilement dépasser les 50 milliards de dollars cette année, indique la société de gestion américaine dans son étude. «Avec ce rythme soutenu de collecte et la reprise économique à travers toute l’Europe, l’industrie européenne des ETP est en passe de connaître une année de grand succès, avec la possibilité d’atteindre les 50 milliards de flux entrants d’ici à la fin de l’année et les 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion totaux d’ici au début 2015», note Ursula Marchioni, responsable de la recherche ETP et de la stratégie actions chez iShares pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).Sur le seul mois de mai, les ETPs obligataires à l’échelle mondiale ont confirmé leur popularité, enregistrant à eux seuls une collecte de 14,1 milliards de dollars. Ce qui porte la collecte nette sur ces produits à plus de 40 milliards de dollars, un record pour cette classe d’actifs. «Au niveau mondial, les encours des ETPs obligataires ont désormais atteint le seuil des 400 milliards de dollars», indique Ursula Marchioni.
Le britannique Multrees vient de lancer Multrees Compass, un portail internet interactif qui a pour objectif d’aider les conseillers en gestion de fortune à mieux gérer les actifs de leurs clients haut de gamme.Multrees Compass comprend une offre intégrée de services dont des services de modélisation de portefeuille, des services de gestion des ordres, du reporting et de l’analyse.
Lloyds Banking Group a annoncé le 5 juin la vente d’un portefeuille de prêts au secteur de l’immobilier commercial au fonds américain Cerberus pour 352 millions de livres sterling, environ 435 millions d’euros, soit avec une décote de 34% sur leur valeur brute.La banque britannique nationalisée précise que les prêts cédés représentent une valeur totale de 536 millions de livres et qu’ils ont généré l’an dernier une perte de 17 millions. En novembre, le groupe avait déjà vendu à Cerberus un portefeuille de crédit immobilier commercial d’un milliard d’euros, cette fois avec une décote de 21%.
L’américain Vanguard Asset Management a conclu un accord avec les plateformes de distribution Funds Netwek et Fidelity Personal Investing qui vont ajouter dans leur offre dix fonds indiciels de Vanguard domiciliés au Royaume-Uni et en Irlande.A compter du 5 juin, neuf fonds indiciels d’actions et un fonds indiciel obligataire sont accessibles aux clients desdites plateformes.Les fonds sont chargés entre 0,15% et 0,40%. Les fonds proposés sont les suivants : Vanguard FTSE Developed Europe ex-UK Equity Index FundVanguard FTSE Developed World ex-UK Equity Index FundVanguard Global Small-Cap Index FundVanguard Japan Stock Index FundVanguard US Equity FundVanguard Pacific ex-Japan Stock Index FundVanguard Emerging Markets Stock Index FundVanguard SRI Global Stock FundVanguard SRI European Stock FundVanguard UK Government Bond Index Fund
La banque Pictet entend augmenter la poche actions dans son portefeuille de 390 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, a-t-elle annoncé le 5 juin. Pictet va concentrer sa stratégie de placement sur trois types d’action: les entreprises au bilan solide et au modèle d’affaires éprouvé, les actions du marché local pour éviter les risques de change et enfin, les actions de la zone euro.La banque craint une «tendance générale à la hausse des taux d’intérêt sur le moyen terme», un environnement peu propice à l’investissement dans le marché obligataire. Elle va conserver «pour des raisons tactiques» dans son portefeuille des obligations américaines Futures à 10 ans, mais met en garde contre les emprunts des États périphériques de la zone euro.Par ailleurs, dans le quotidien suisse Le Temps, la banque juge un scénario de déflation dans la zone euro «improbable». Les Etats vont mettre leurs différends de côté et permettre à la BCE de mener une «politique monétaire réinflationniste agressive», estime l’établissement. Selon Alfred Roelli, directeur de l’analyse financière, l’inflation restera faible en Europe. Toutefois, «le point le plus bas est déjà passé», souligne-t-il.
La Bourse suisse SIX a annoncé le 5 juin le lancement d’un registre central des transactions de produits dérivés conjointement avec les banques suisses. La création de ce registre permettra de renforcer la transparence et la traçabilité de ces produits.L’objectif est également de se mettre en accord avec la loi sur l’infrastructure des marchés financiers, indique le groupe SIX dans un communiqué. Les informations figurant dans le registre permettront aux autorités de surveillance de déceler à temps les accumulations de risques et d'éventuels risques systémiques.
BNY Mellon Investment Management et sa société affiliée, Standish Mellon Asset Management, viennent de lancer une stratégie obligataire globale à destination des investisseurs australiens, rapporte International Adviser.Le BNY Mellon Standish Global Bond Fund, enregistré à la vente en Australie, démarre avec une enveloppe de 50 millions de dollars australiens émanant d’un seul client institutionnel. La stratégie recherche des opportunités d’investissement sur les marchés obligataires internationaux dont les obligations souveraines, les obligations corporate en catégorie d’investissement et en catégorie spéculative, et la dette émergente. Uniquement disponible sur les marchés australien et néo-zélandais, la stratégie du fonds est également accessible dans toutes les grandes juridictions de la planète sous la forme de mandats. Standish gère quelque 1,7 milliard de dollars australiens sur le marché australien.
La Bundesbank a relevé vendredi sa prévision de croissance de l’Allemagne cette année, mettant ainsi en lumière des situations économiques dont la divergence va croissant au sein de la zone euro. Dans ses projections semestrielles, la banque centrale dit prévoir une croissance de 1,9% cette année. Elle laisse sa prévision de croissance de 2015 inchangée à 2,0% et prévoit 1,6% de croissance l’année suivante. Les motifs principaux de cette accélération sont relatifs au renforcement de l'économie intérieure de l’Allemagne, ainsi qu’à l’amélioration de la situation économique des pays industrialisés et à la reprise progressive de la zone euro.
Bpifrance et le Crédit Mutuel Arkéa, via sa filiale de capital investissement de long terme Arkéa Capital Partenaire, ont investi respectivement 180 millions d’euros et 70 millions d’euros pour racheter Sermeta à Carlyle. Ils permettent ainsi à la famille Le Mer de redevenir majoritaire au capital de la société fondée en 1993 par Joseph Le Mer, actuel président de Sermeta, constructeur de matériaux énergétiques. Unexo et le groupe Crédit Agricole complètent ce tour de table à hauteur de 22 millions d’euros.
L’Agence France Locale, l’outil de refinancement mutualisé de certaines collectivités locales sur les marchés, a anoncé hier dans un communiqué sa deuxième augmentation de capital. L’Agence accueille 26 nouvelles collectivités, dont la ville de Marseille, portant à 51 le nombre d’actionnaires et multipliant ainsi par deux son capital social. Celui-ci atteint un total de 31,53 millions d’euros, représentant la première annuité d’un montant global de près de 93 millions d’euros.
Les céréaliers français pourraient prendre une participation dans Euronext lors de la mise en Bourse de l’opérateur de marchés, a indiqué hier Philippe Pinta qui préside Unigrains, le fonds d’investissement de la profession. Cette initiative viserait à sécuriser le contrat à terme sur le blé négocié à Paris sur Euronext, qui risque d'être concurrencé par un contrat de blé meunier de CME Group, numéro un mondial des marchés à terme.
L’énergéticien américain Dynegy et plusieurs groupes de private equity comme Blackstone, Riverstone ou Energy Capital ont participé à une première étape de soumissions pour racheter onze centrales à gaz et à charbon de Duke Energy dans l’Ohio, rapporte le quotidien de sources proches du dossier. Sorti en 2012 d’un processus de faillite, Duke espère vendre ces actifs environ 2,5 milliards de dollars (1,83 milliard d’euros).
BC Partners cède le propriétaire des marques Eau Ecarlate et K2R pour 940 millions d’euros, soit entre 12 et 13 fois son Ebitda, en doublant sa mise de 2010. Les candidats industriels ont été les plus réactifs. L’allemand Henkel poursuit ses emplettes auprès des fonds de capital-investissement.
La banque a opté pour une faible décote et lèvera 6,75 milliards d'euros au lieu des 6,3 milliards prévus. Une marge bienvenue au vu du coût des litiges à venir
La banque allemande a relevé de 6,3 à 6,75 milliards d’euros la taille de son augmentation de capital, qui sera réalisée avec une faible décote, signe de sa confiance dans les conditions de marché. Une marge utile alors que le groupe craint l’impact des amendes à venir sur ses ratios.
AltaFund a cédé son premier investissement à La Française au c??ur du 6e arrondissement de Paris. Cet immeuble de bureaux de 10 000 m² utiles et de 220 places de stationnement environ, situé au 128/130 Boulevard Raspail, est en cours de réhabilitation complète. Signé par l’agence Franklin Azzi Architecture, l’immeuble restructuré sera livré à La Française fin 2015 par Altarea Cogedim Entreprise, qui reste promoteur de l’opération jusqu'à la fin des travaux. Conçu à la fin des années 1970 par Cogedim avec une architecture emblématique signée Michel Herbert (architecte concepteur d’origine et conseil du maître d’ouvrage), cet immeuble dispose de la desserte en transports en commun du quartier Montparnasse (métro, tramway, SNCF), et d’une localisation à proximité du Bon Marché et du Jardin du Luxembourg. A l’issue de sa réhabilitation complète, le 128/130 boulevard Raspail aura les caractéristiques d’un immeuble neuf, en particulier sur le plan environnemental, visant des certifications HQE Excellent, BREEAM Excellent, une labellisation BBC Rénovation et répondant au Plan climat de la Ville de Paris. « L’acquisition en partenariat avec le Crédit Mutuel Nord Europe, du 128/130 boulevard Raspail constitue une réelle opportunité pour La Française, explique Xavier Lépine, président de La Française. Nous recherchions notre nouveau siège social depuis plusieurs années et cet immeuble doté d’atouts exceptionnels nous a particulièrement séduits. L’immeuble est au coeur de la capitale et dispose d’une accessibilité forte en voiture ou en transports en commun. Mais plus encore, avec l’aide du promoteur du projet de restructuration Altarea Cogedim Entreprise, nous avons pu imaginer un immeuble sur mesure reflétant notre image. Son architecture, innovante, respecte toutes les labellisations environnementales en vigueur ». Stéphane Theuriau, directeur général délégué du groupe Altarea Cogedim en charge de l’immobilier d’entreprise, ajoute : « La qualité du projet de réhabilitation de l’immeuble développé par Altarea Cogedim Entreprise sur le 128/130 boulevard Raspail a permis à AltaFund d’arbitrer de façon anticipée son premier investissement, réalisé il y a moins de 2 ans. Cette opération illustre la pertinence de la stratégie d’AltaFund à se positionner sur des emplacements indiscutables et emblématiques, afin de proposer aux utilisateurs des solutions locatives différenciantes et adaptées à leur besoins ». Dans le cadre de cette opération, La Française était conseillée par l'étude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, AltaFund a été conseillé par l'étude Cheuvreux et Clifford Chance.
La deuxième augmentation de capital de l’Agence France Locale, l’outil de refinancement mutualisé de certaines collectivités locales sur les marchés, a eu lieu ce jour, selon un communiqué. L’Agence accueille 26 nouvelles collectivités, dont la ville de Marseille, portant à 51 le nombre d’actionnaires et multipliant ainsi par deux son capital social. Celui-ci atteint un total de 31,53 millions d’euros, représentant la première annuité d’un montant global de près de 93 millions d’euros.
La State Administration of Foreign Exchange (Safe) en Chine a accordé 1,3 milliard de dollars de quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) à huit institutions étrangères au mois de mai, portant à 55,7 milliards de dollars les quotas QFII distribués à 249 sociétés depuis le lancement du programme, rapporte Asia Asset Management.Au cours du mois écoulé, la Safe a ainsi attribué un quota de 100 millions de dollars à plusieurs nouveaux entrants, à savoir Greystone Managed Investments, Hyundai Securities, NTUC Income Insurance Cooperative, Matthews International Capital Management, Nordea Investment Management et, enfin, HFT Investment Management (Hong Kong). Plusieurs acteurs bénéficiant déjà du programme QFII, à savoir Cascade Investment et Abu Dhabi Investment Authority ont reçu respectivement 200 millions de dollars et 500 millions de dollars de quotas supplémentaires.En parallèle, la Safe a attribué 1 milliard de renminbi (soit 160 millions de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à de nouvelles sociétés comme Schroder Investment Management (Hong Kong) et Macquarie Funds Management Hong Kong. Par ailleurs, Cephei Capital Management (Hong Kong) et BlackRock Asset Management North Asia ont obtenu des quotas de 1,3 milliard de renminbi et 2 milliards de renminbi respectivement. Une liste loin d’être exhaustive…
Comme l’avait annoncé le site Expansion.com début avril (lire NewsManagers du 9 avril 2014), la société de gestion américaine Muzinich et la compagnie de conseil financier espagnole Arcano ont officiellement lancé, cette semaine, leur nouveau fonds destiné à financer les petites et moyennes entreprises (PME) espagnoles et portugaises, rapporte Funds People. Baptisé Iberian Private Debt Fund, ce véhicule cible les investisseurs institutionnels (family offices, assureurs, fonds de pension principalement) avec l’objectif de générer un rendement net annuel compris entre 8% et 9%. Dans le détail, ce fonds investira dans des prêts et des émissions de crédit privées d’entreprises espagnoles et portugaises affichant un ebitda compris entre 5 et 30 millions d’euros, bien que la majorité des investissements se concentrera sur les sociétés dont l’ebitda est entre 10 et 20 millions d’euros.La taille initiale du fonds est de 200 millions d’euros mais elle pourrait grimper jusqu’à 300 millions d’euros. Son premier objectif est de construire un portefeuille diversifié en investissant le capital dans 15 à 25 PME de secteurs d’activités et de régions distinctes. Ce véhicule respectera toutefois un certain nombre de critères. Ainsi, il ne pourra pas consacrer plus de 8% à une seule et même émission ni exposé plus de 20% du portefeuille à un seul secteur d’activité. De plus, il n’investira pas dans des entreprises technologiques, des entités financières, des sociétés immobilières ou des entreprises liées aux matières premières.
ETF Securities, l’un des plus grands fournisseurs de produits indiciels, est entré dans la course pour développer un nouveau benchmark mondial portant sur le prix de l’argent afin de remplacer l’indice de Londres qui, après 117 ans d’existence, doit être liquidé en août, rapporte le Financial Times. ETF Securities, déjà été pionnier en lançant des ETF sur l’or et qui supervise 19 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, mercredi 4 juin, avoir soumis une proposition détaillée au London Bullion Market Association (LBMA) et avoir consulté les participants du marché. Mais la concurrence s’annonce rude pour imposer un nouveau benchmark susceptible de fournir un nouveau prix de référence quotidien sur l’argent. Outre ETF Securities, le London Metal Exchange et le Chicago Mercantile Exchange travaillent chacun de leur côté pour développer leur propre solution électronique alternative.
Le ministre des Finances et des comptes publics, Michel Sapin,veut mettre fin aux inquiétudes des investisseurs et des chefs d’entreprises au sujet des holdings animatrices. ces derniers redoutaient que l’administration ne resserre les conditions d’octroi de ce statut qui ouvre droit à des réductions d’impôt. Un projet de circulaire élaboré en février et censé clarifier, à la demande des entreprises, la notion de holding animatrice définie par le législateur dans le cadre du dispositif ISF-PME a provoqué une levée de bouclier. «Je vais rassurer tout le monde, il n’y aura pas de circulaire. Les sujets d’inquiétudes vont être immédiatement levés, a expliqué le ministre lors d’une conférence de presse ce matin. Cette circulaire ne paraîtra pas».
Carlyle a annoncé hier entrer en négociations exclusives pour l’acquisition d’une participation majoritaire dans le groupe hôtelier Homair Vacances. Les vendeurs sont Montefiore Investment, qui réinvestit, et Naxicap. Cette initiative fait suite au rachat annoncé d’Eurocamp par Homair auprès de Holidaybreak, créant un groupe paneuropéen d’hôtellerie de plein air. Carlyle est conseilé par DC Advisory, et Montefiore Investment par Easton Corporate Finance, Société Générale CIB et Natixis.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a reconnu la filiale londonienne d’Euronext comme une place financière à part entière à travers le statut de Recognised Investment Exchange (RIE). Ceci la met sur un pied d'égalité avec des marchés tels que London Stock Exchange et Bats Chi-X Europe, a annoncé hier l’opérateur boursier.
La division d’investissement crédit d’Onex ambitionne de tripler ses actifs sous gestion pour les porter à 10 milliards de dollars d’ici à la fin de 2017, contre 3,3 milliards en 2013, selon une présentation de son directeur général Michael Gelblat à des investisseurs. Onex Credit Partners prévoit notamment de lancer une plate-forme de CLO (collateralized loan obligation) en Europe d’ici à la fin de l’année, tout en continuant à se développer aux Etats-Unis.
Ardian, Crédit Agricole Assurances et Vinci ont indiqué hier avoir finalisé la création d’une société commune détenant 100% de Vinci Park. Cette société est contrôlée à 37,5% par Ardian, à 37,5% par Crédit Agricole Assurances et à 25% par Vinci Concessions. Il sera proposé dans les prochaines semaines au management et aux salariés de participer au capital de cette nouvelle société.