M&G Investments espère le jackpot. Le gestionnaire d’actifs britannique, filiale de l’assureur Prudential, vient en effet d’acquérir 47 clubs de bingo et casinos du groupe Gala Coral, au Royaume-Uni, pour 173,4 millions de livres. La vente de 5 autres clubs doit être finalisée très prochainement. En parallèle, M&G a conclu un contrat de location («lease back») sur une durée de 25 ans avec le groupe Gala Coral lui permettant ainsi de continuer à exploiter ces salles de jeux. L’opération a été réalisée par le fonds M&G Secured Property Income Fund, qui investit dans une large gamme de biens immobiliers, comme les hôtels, les supermarchés, les bureaux ou les immeubles résidentiels.
La croissance du marché des ETF ne semble pas avoir de limite. Ainsi, les actifs investis dans les ETF et ETP cotés aux Etats-Unis viennent de franchir une étape décisive en dépassant le seuil des 2.000 milliards de dollars d’encours, selon des données publiées par ETFGI. De fait, en date du 22 décembre 2014, les actifs sous gestion des ETP / ETF ont augmenté de 18%, passant ainsi de 1.698 milliards de dollars à 2.007 milliards de dollars. Une croissance portée à la fois par une collecte nette et une performance positive des marchés. Depuis le début de l’année, les ETF et ETP cotés aux Etats-Unis ont engrangé une collecte nette record de 232 milliards de dollars, battant ainsi le précédent record réalisé sur l’ensemble de l’année 2013 avec 190 milliards de dollars de souscriptions nettes.
Pour le mois de novembre 2014, l’assurance vie enregistre une collecte nette de 1,9 milliard d’euros, ont indiqué hier la FFSA et le GEMA. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.515,2 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des onze premiers mois de cette année s’est élevé à 116,1 milliards d’euros, soit une progression de 7,2 % par rapport à la même période sous revue une année auparavant (108,3 milliards d’euros).Avec des prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élevant à 94,8 milliards d’euros (96,0 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2013), la collecte nette s'établit à 21,3 milliards d’euros depuis le début de l’année.
Les agences de notation peuvent avoir souffert en raison de la crise, mais à la différence des évaluateurs de la dette, les entreprises qui évaluent les fonds sont plus susceptibles d'être financièrement indépendante et donc d’inspirer une plus grande confiance aux investisseurs avec leurs nombre d'étoiles, selon les conclusions de la dernière publication de Cerulli (The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends). Des organismes jouissent ainsi d’une bonne réputation auprès des investisseurs, du fait de leur image impartiales sur des fonds. Par ailleurs, des évaluations de cette nature fournissent une analyse gratuite aux investisseurs et donne une certaine assurance aux investisseurs directs. Un constat qui peut avoir un inconvénient, indique Cerulli : ces notations peuvent en effet générer un faux sentiment de sécurité...
Les livrets d’épargne réglementés n’ont pas la cote. Au l’issue du mois de novembre, le Livret A et le Livret de Développement Durable (LDD) ont connu un septième mois consécutif de décollecte, même si elle est d’une ampleur plus réduite par rapport au mois précédent. Ainsi, au cours du mois écoulés, ces deux placements ont enregistré une décollecte nette de 1,63 milliard d’euros, après -3,81 milliards en octobre et -3,15 milliards en septembre, selon des chiffres publiés par la Caisse des Dépôts. En novembre, le Livret A a accusé une décollecte nette de 1,25 milliard d’euros tandis que le LDD a subi 380 millions de rachats nets. Sur les onze premiers mois de l’année, la décollecte nette pour ces deux produits attient 6,23 milliards d’euros, dont 5,84 milliards d’euros de sorties sur le Livret A et 390 millions d’euros de rachats pour le LDD. Sans surprise, l’encours continue de reculer significativement. Au 30 novembre, il s’établit à 361 milliards d’euros pour ces deux produits, contre 362,6 milliards à fin octobre. En avril 2014, l’encours cumulé du Livret A et du LDD avait atteint 371,1 milliards d’euros. Dans le détail, l’encours du Livret A ressort à 260,3 milliards d’euros fin novembre, contre 261,6 milliards d’euros fin octobre. L’encours du LLD s’affiche, quant à lui, 100,6 milliards d’euros fin novembre, contre 101 milliards d’euros fin octobre.
La société d’investissement a annoncé hier une prise de participation majoritaire dans Constantia Flexibles, spécialiste autrichien du packaging flexible. Son offre valorise Constantia Flexibles à 2,3 milliards d’euros.
ICG et Barclays apportent un financement à Electra Partners pour l'épauler dans le rachat de la filiale britannique de TGI Fridays. L’accord comprend un investissement en fonds propres de 100 millions de livres de la part de la direction de la société de private equity. La chaîne de 66 restaurants à thème est cédée par Sentinel Capital Partners et TriArtisan Capital Partners.
Dans le cadre d’un audit au sein de l’activité de changes, RBS a suspendu les bonus de 18 traders. La banque examine actuellement la conduite de plus de 50 traders travaillant ou ayant travaillé pour l'établissement. Six employés encourent des mesures disciplinaires et trois d’entre eux ont été suspendus le temps des investigations.
La filiale d’Eurazeo spécialisée dans les entreprises de taille moyenne a cédé à UI Gestion le groupe Gault & Frémont, leader français des fabricants de solutions d’emballages pour les secteurs de la boulangerie, pâtisserie, viennoiserie et traiteur. Cette cession, conclue en collaboration avec les dirigeants, sera réalisée sur la base d’une valeur d’entreprise de 40 millions d’euros. Le prix de cession pour Eurazeo PME est de 16,4 millions d’euros.
Les fonds monétaires européens sont en passe d’enregistrer leur première année de collecte nette positive depuis 4 ans, rapporte le Financial Times. Ces fonds ont en effet engrangé 5,1 milliards d’euros de flux nets entrants sur les neuf premiers mois de l’année, selon des données de Moody’s. Les fonds monétaires européens pourraient donc conclure l’exercice 2014 en territoire positive, après une année 2013 marquée par une décollecte de 84 milliards d’euros. A la fin du troisième trimestre 2014, les fonds monétaires européens géraient 955 milliards d’euros d’encours contre 935 milliards au troisième trimestre 2013, selon des données de l’EFAMA, précise le quotidien britannique.
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 1,41 milliard d’euros au cours du mois de novembre, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Grâce à cette performance, le secteur a accumulé 33,64 milliards d’euros de souscriptions nettes depuis le début de l’exercice 2014, soit une production nouvelle en hausse de 63% par rapport à celle enregistrée sur la même période de 2013 (20,59 milliards d’euros de collecte nette à fin novembre 2013). Au cours des 23 derniers mois, les souscriptions nettes s’élèvent à 56,69 milliards d’euros.Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du secteur atteignent 193,43 milliards d’euros à fin novembre, soit une augmentation de 2,97 milliards d’euros par rapport au mois précédent. Depuis le début de l’année 2014, les encours ont progressé de 39,65 milliards d’euros, soit une croissance de 25,8% par rapport à fin décembre 2013.
Le groupe financier anglo-africain Old Mutual a pris une participation de 100 millions de dollars dans véhicule d’investissement européen de l’activiste Bill Ackman lancé en octobre, rapporte eFinancial News. Old Mutual rejoint ainsi plusieurs investisseurs de renom, à savoir Rothschild, le fonds souverain du Qatar et le fonds de pension national suédois.
L’AMF a lancé une consultation publique sur l’introduction de limites aux positions sur les options et contrats futures basés sur des matières premières agricoles sur Euronext Paris. Les limites aux positions s’appliqueraient aux options et futures sur Euronext Paris dont les sous-jacents sont le blé de meunerie, le colza, le maïs, l’orge de brasserie, l’huile de colza et le tourteau de colza. La consultation sera close le 27 février 2015.
Selon nos informations, Olivier Selmati vient d'être nommé directeur du Groupe Berri. Groupe Berri est un groupe privé de protection sociale français, spécialisé dans les métiers de la retraite et de la prévoyance créé en 2011 pour gérer quatre caisses de prévoyance obligatoire françaises: la CIPAV, la CAVOM, la CAVEC et l’IRCE. Enarque, Olivier Selmati était Chef de la Mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale depuis janvier 2010.
Interrogé par L’Agefi, Jean Boivin, responsable adjoint de la stratégie d’investissement du BlackRock Investment Institute, indique que pour 2015, le thème central de cette année qui portait sur les divergences entre les politiques monétaires des banques centrales devrait être encore vrai. Beaucoup de valorisations des classes d’actifs ont atteint leur maximum, les ressources sont insuffisantes et la volatilité va probablement s’accroître. Les investisseurs devront faire preuve de la souplesse nécessaire pour tirer parti des opportunités qui accompagnent la volatilité, et avoir les garanties nécessaires pour sortir au moment venu de positions trop appréciées.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8.238 milliards d’euros en octobre 2014, contre 8.185 milliards en septembre 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une progression de 54 milliards d’euros qui s’explique principalement par les émissions nettes qui ont totalisé 44 milliards d’euros durant le mois sous revue. Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 922 milliards d’euros à 943 milliards. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement monétaires se sont établies à 22 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds obligations est ressorti à 8,5 % en octobre 2014. Les souscriptions nettes se sont élevées à 17 milliards d’euros en octobre 2014. Pour les fonds actions, la progression annuelle et les souscriptions mensuelles nettes sont ressorties à 6,6 % et à 2 milliards d’euros, respectivement, en octobre 2014. Pour les fonds mixtes, les chiffres correspondants étaient de 11,9 % et de 19 milliards d’euros.
Axa Real Estate poursuit ses emplettes sur le marché immobilier européen. La société de gestion immobilière, filiale d’Axa Investment Managers, a ainsi finalisé deux acquisitions en France pour un montant total d’environ 115 millions d’euros pour le compte de son OPCI AXA Selectiv’ Immo. Axa Real Estate s’est ainsi porté acquéreur de l’immeuble de bureau Eurosud, situé à Lille et développant une surface d’environ 6.974 m². En parallèle, la société de gestion a acquis 50% des parts dans l’actif Le Diagonal situé à Châtillon, acheté en co-investissement à 50/50 entre AXA Selectiv’ Immo et une compagnie d’assurance du groupe AXA. Il s’agit d’un bien qui comprend environ 19.900 m² de surface de bureaux répartis sur deux immeubles distincts entièrement loués à deux entreprises multinationales.Avec la finalisation de ces acquisitions, le portefeuille du fonds Axa Selectiv’ Immo compte 18 actifs répartis en France, Espagne et Italie et représentant 460 millions d’euros.
Meridiam, leader de l’investissement de long terme et de la gestion d’actifs dans les projets d’infrastructures publiques en Europe et en Amérique du Nord, investit dans le premier PPP Hospitalier de Turquie, le complexe hospitalier d’Adana. La société de projet constituée, ADN PPP Saglik Yatirim AS, réunit dans son capital Meridiam à hauteur de 40%, l’un des leaders du secteur de la construction en Turquie, le groupe Rönesans pour 40%, et les sociétés partenaires turques spécialisées dans le domaine médical et de projet Sıla A.Ş. pour 6%, SAM pour 10% et TTT pour 4%. Le projet d’Adana est le premier partenariat public privé signé sur les 15 projets hospitaliers que compte le programme de modernisation du système de santé engagé par le ministère de la Santé turc. Satisfaisant les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance (ESG) de Meridiam, le projet bénéficie du concours de la BERD et de la SFI, membre du groupe la Banque Mondiale. Investisseur actif de long terme, Meridiam investit 94 millions d’euros en fonds propres pour 28 ans dans le projet d’Adana. Attributaire par le ministère de la Santé turc de trois autres projets d’hôpitaux à Yozgat (475 lits, 180 millions d’euros), Elazig (1 000 lits, 350 millions d’euros) et Bursa (1 350 lits, 450 millions d’euros), Meridiam a ouvert en septembre 2013 un bureau à Istanbul.
L’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière (IEIF) a annoncé le 19 décembre la création de l’Académie de l’immobilier. Composée de vingt-trois membres, elle aura pour vocation d'élaborer le premier dictionnaire de la langue immobilière française. De nombreuses personnalités de l’immobilier ont répondu favorablement à l’invitation de Guy Marty, directeur général de l’IEIF, pour jouer lerôle d’académiciens et d’académiciennes. Parmi eux, Emmanuelle Baboulin (directeur Promotion Tertiaire Ile-de-France, Icade), Alain Bechade (directeur, ICH), Alain Chaussard (Vice-président-directeur général, Affine), Joëlle Chauvin (Fondatrice, Cercle des Femmes de l’Immobilier), Jacqueline Faisant (président du directoire, BNP Paribas REIM France), Bertrand de Feydeau (président du conseil d’administration, FDL), Jean-François Grazi (président, Business Immo) et Philippe Pelletier (Avocat associé, Lefèvre Pelletier & Associés). Les travaux seront coordonnées par Marc Henrion, senior advisor chez Kepler Cheuvreux. La première édition paraîtra à l’automne 2015 et sera consultable en ligne.
Le succès de l’épargne salariale ne se dément pas. Selon le Baromètre 2014 réalisé par l’Institut Harris Interactive pour lecompte du Club de l'épargne salariale, les salariés sont en effet 47 % à disposer d’un tel dispositif, « une proportion en nette augmentation, puisqu’ils n’étaient que 33 % en 2010 », a souligné Isabelle Panhard, directrice d’études à Harris Interactive, interrogée sur Newsmanagers TV. Malgré un engouement certain, les salariés avouent pourtant une réelle méconnaisse des offres qui leurs sont proposées. De fait, « les salariés sont en demande d’informations sur les supports d’investissement ou encore des aspects pratiques tels que les périodes de déblocages», souligne Isabelle Panhard. De fait, ces salariés, qui constituent une épargne retraite pour préparer leurs vieux jours, sont majoritairement incapables de se prononcer sur des critères simples tels que la performance ou le risque, notamment lorsque ces critères concernent les fonds monétaires, qui sont pourtant le type de fonds les plus utilisés dans l’épargne salariale. Quant aux fonds actions, si ils sont un peu mieux compris, ils attirent cette année moins de souscriptions, « principalement à cause de la crise », explique la directrice d’études de Harris. Interrogée sur les efforts que peuvent effectuer les promoteurs de produits financiers pour renforcer l’attrait de l’épargne salariale, Isabelle Panhard a souligné que les salariés sont en tout premier lieu soucieux d’un accompagnement de la part des professionnels. La responsable a également rappelé que les salariés sont très sensibles à l’utilisation qui est faite de leur épargne et qu’ils attendent qu’on leur propose davantage de fonds de type « responsables » et éthiques. Pour consulter la vidéo :http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=981
Sur Euronext et Alternext Paris, 300 sociétés se sont déjà déclarées éligibles au PEA PME, dont environ 30 sur les 6 derniers mois. Les valeurs du compartiment A ne représentent que 2 % des 300 valeurs déclarées, mais elles pèsent 41% de la capitalisation boursière de l’ensemble, et 34% des volumes, selon des statistiques communiquées par Arkeon Finance. Arkeon Finance estime qu’il reste une centaine de sociétés éligibles cotées à Paris qui ne se sont toujours pas déclarées. Si ces sociétés venaient à se déclarer, la répartition par compartiment de cotation (par taille) resterait sensiblement la même qu’aujourd’hui, aussi bien en nombre qu’en capitalisation boursière. En revanche, la répartition sectorielle verrait baisser la prépondérance de la Santé et de la Technologie. «Cela montre que les sociétés de la Santé et de la Technologie sont celles qui se sont le plus mobilisées pour se déclarer et profiter du dispositif PEA PME, montrant ainsi l’importance qu’elles accordent à leurs investisseurs et à leur vie boursière», souligne Arkeon Finance. Il faut aussi ajouter à ces 300 entreprises les 20 sociétés inscrites sur le Marché Libre qui se sont déclarées éligibles au PEA PME, dont plus de la moitié dans les 6 derniers mois.
Le baromètre Ossiam (*) se fait l’écho d’une nette baisse de la confiance des investisseurs en cette fin d’année. Réalisée d’une part auprès d’un panel de professionnels analystes financiers ou gérants d’actifs; et d’autre part, auprès d’un panel composé d’investisseurs individuels avertis et actifs sur les marchés financiers, le baromètre enregistre pour sa 4e vague en octobre un recul de la confiance des investisseurs tant professionnels que particuliers dans les marchés financiers. Il se situe à 3,3 pour les investisseurs particuliers, revenant environ au niveau d’octobre 2013, contre 8,3 en juin 2014 lors de la 3e vague. Les professionnels affichent un indice moyen de 0,2, contre 3,6 en juin et 2,4 il y a un an.Côté classes d’actifs, les investisseurs particuliers et professionnels affichent des avis divergents sur certaines d’entre elles. Les experts de la finance ont affiché une forte défiance envers les matières premières à chacune des quatre vagues cette année, alors que les particuliers accordent systématiquement leur confiance à cette classe d’actifs. Au cours de la quatrième vague, les actions européennes ont perdu la confiance des investisseurs. Elles enregistrent la chute la plus brutale de leur indice de confiance, notamment auprès des professionnels (5,1 en vague 4 contre 18,2 en vague 3). Parallèlement, les experts de la finance anticipent une forte volatilité sur les actions européennes (19,0 en vague 4 contre 13,3 en vague 3) alors que les particuliers tablent sur une volatilité moindre pour les actions européennes sur les 12 prochains mois (8,5 en vague 4 contre 11,9 en vague 3). Enfin, l’anticipation du niveau du CAC 40 à la fin de l’année met également d’accord les différents investisseurs, qui anticipent an majorité un indice au-delà des 4.300 points.(*) Baromètre de Confiance des Investisseurs CSA / Ossiam / Les Echos
La société d’investissement BFW Liegenschaften, spécialisée dans l’immobilier, a acquis pour 29,5 millions de francs suisses d’immeubles d’habitation et commerciaux à Zurich. Les 31 appartements, huit bureaux, dix magasins et 93 places de parking souterraines représentent un revenu locatif annuel estimé à 2,1 millions de francs suisses. Le transfert de propriété est attendu pour le 5 janvier 2015, précise le groupe dans un communiqué.
Bpifrance va investir 250 millions d’euros dans ce fonds de capital investissement qui vise une taille d’un milliard d’euros, le double du fonds Sino-French (Midcap) Fund, dont le bouclage définitif vient d'être annoncé, rapporte L’Agefi. Bpifrance cherche d’autres investisseurs pour ce véhicule franco-africain qui ne dispose pas encore d'équipe de gestion. Les entreprises financées devront être des PME ou ETI émergentes, profitables, disposant d’une expérience ou d’un savoir-faire fort à l’export, précise Bpifrance. Son objectif est notamment d’inciter les PME françaises à exporter en Afrique.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont publié vendredi une consultation sur les exigences en fonds propres liées aux activités de trading (trading book) des banques. Le document révise de manière limitée le cadre mis en place en octobre 2013. Les réponses à la consultation sont attendues pour le 20 février.
La consolidation du secteur de la banque de détail en Europe aurait déjà dû avoir lieu, estime Jürgen Fitschen, co-président du directoire de Deutsche Bank, qui se garde toutefois de dire si l'établissement est susceptible de céder sa filiale Postbank. Dans un entretien publié par le Welt am Sonntag, il juge cette consolidation nécessaire pour que les banques européennes puissent rivaliser avec leurs rivales britanniques et américaines. Jeudi, Manager Magazin rapportait que Deutsche Bank envisageait des changements stratégiques majeurs pouvant impliquer la vente de sa filiale Postbank et une révision de ses objectifs de résultats. Dans la foulée, la banque avait dit qu’elle réexaminerait sa stratégie et la mettrait à jour en 2015. «On ne peut pas être une banque universelle mondiale si nous abandonnons notre ambition d’avoir une activité de banque de détail», explique Jürgen Fitschen.
Le deuxième courtier chinois en termes de capitalisation boursière prévoit de lever 29,9 milliards de dollars de Hong Kong (3,19 milliards d’euros) en cédant de nouveaux titres dans le cadre d’un placement privé. La société utilisera 60% du produit de l'émission pour développer certaines activités (vente à découvert) et 10% pour financer son fonds de roulement.