Les gestionnaires d’actifs dans leur grande majorité s’attendent à une augmentation de la volatilité au cours des six prochains mois, selon la dernière enquête trimestrielle de Northern Trust. Ils demeurent préoccupés par les risques géopolitiques et un ralentissement de l’activité en Europe. Huit gestionnaires sur dix prévoient une augmentation de la volatilité, mesurée par l’indice VIX du CBOE (Chicago Board of Options Exchange). Ils étaient déjà 70% au troisième trimestre à s’attendre à une hausse de la volatilité. Mais ces inquiétudes n’altèrent en rien une vision généralement positive sur l'économie américaine et la croissance des bénéfices des entreprises. Ils sont malgré tout 36% à estimer que les actions américaines sont surévaluées alors qu’ils sont 53% à qualifier les marchés émergents de sous-évalués. Les actions européennes seraient sous-évaluées, de l’avis de 49% des participants au dernier sondage. Une majorité d’investisseurs (68%) estiment que l’accroissement de la part de marché des stratégies passives et smart beta n’aura pas d’impact sur leur capacité à générer de la surperformance (alpha) par rapport à leur indice de référence. Toutefois, 22% d’entre eux que la montée en puissance de ces stratégies aura un impact à court terme sur leur capacité à produire de la surperformance et 10% des sondés prévoient un impact systématique de long terme.
L’ancien patron de la banque de financement et d’investissement de la Société Générale a annoncé hier qu’il rejoignait la société d’investissement Tikehau. Il en devient l’un des associés et sera plus particulièrement en charge du développement au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie, deux derniers pays où le groupe travaillera d’ailleurs avec UniCredit. Ex-patron de la BFI de la banque italienne jusqu’au mois d’août, Jean-Pierre Mustier avait annoncé cet été qu’il prendrait du champ.
La réunion du comité central d’entreprise (CCE) prévue ce matin à 8h30 chez BNP Paribas pour faire un point sur l’activité de BFI du groupe et sur d'éventuelles «mesures sociales» a été reporté à une date inconnue, a appris L’Agefi de sources syndicales. La tenue de cette réunion, sur fond d’activité en baisse pour les grandes BFI mondiales, pouvait laisser craindre d'éventuelles annonces de suppressions de postes.
Partech Ventures lance un nouveau fonds de venture capital: Partech Growth. Le premier closing a été arrêté à un peu plus de 200 millions d’euros. Il est destiné à apporter entre 10 et 30 millions d’euros aux entreprises de technologies «ayant déjà atteint des chiffres d’affaires significatifs». Son lancement est soutenu par Bpifrance, CNP Assurances et AG2R La Mondiale. Carrefour, Ingenico et Renault ont également contribué au fonds.
Dans le sillage de l’accord signé avec Bank of China pour installer Paris comme place d’internationalisation de la devise chinoise, la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale) doit lancer aujourd’hui le premier emprunt obligataire en renminbi émanant d’un émetteur public français. Bank of China, BNP Paribas, CA CIB, HSBC et SG CIB ont été mandatés hier pour mener à bien l’opération qui contribuera à diversifier les sources de financement de l’agence.
Guy Chateau (Fédération Nationale de Crédit Agricole) assure, depuis le 1er janvier 2015, la présidence de l’association sommitale GROUPE AGRICA et la vice-présidence du GIE AGRICA GESTION. Pascal Lefeuvre (CFE-CGC) prend, quant à lui, la vice-présidence de GROUPE AGRICA et la présidence du GIE AGRICA GESTION.
La réunion du comité central d’entreprise (CCE) prévue mardi matin à 8h30 chez BNP Paribas pour faire un point sur l’activité de banque de financement et d’investissement (BFI) du groupe et sur d'éventuelles «mesures sociales» a été reporté à une date inconnue, a appris L’Agefi de sources syndicales. La tenue de cette réunion, sur fond d’activité en baisse pour les grandes BFI mondiales, pouvait laisser craindre d'éventuelles annonces de suppressions de poste. «Rien ne permet, à ce stade, de dire s’il y aura des suppressions de postes. Nous ne savons pas ce qui va être présenté, ni pourquoi le CCE a été reporté», assure un responsable syndical de la banque.
Partech Ventures lance un nouveau de venture capital: Partech Growth. Le premier closing a été arrêté à un peu plus de 200 millions d’euros. Il est destiné à apporter entre 10 et 30 millions d’euros aux entreprises de technologies «ayant déjà atteint des chiffres d’affaires significatifs». Son lancement est soutenu par Bpifrance, CNP Assurances et AG2R La Mondiale. Carrefour, Ingenico et Renault ont également contribué au fonds.
Les gérants d’actifs risquent d’être rendus obsolètes par les progrès rapides des technologies de trading algorithmiques, estime Leda Braga, qui pilote BlueTrend, un hedge fund de 8,9 milliards de dollars, citée par le Financial Times. Selon elle, les approches d’investissement traditionnelles auront bientôt du mal à devancer les modèles « systématiques », les hommes étant dépassés par les technologies moins onéreuses et plus efficientes. « Pour le moment, il y a de la place pour les deux approches », indique-t-elle. Mais pour elle l’avenir devrait être dominé par l’approche systématique. Elle compare cet univers avec les montres. « Il y a encore de la place pour les montres artisanales. Mais si vous voulez vraiment connaître l’heure de manière efficace, alors vous vous achetez une montre à quartz ».
A l’approche de l’annonce le 22 janvier du lancement par la BCE du programme d’achats de dette publique et privée, les investisseurs se sont positionnés sur les fonds spécialisés sur les actions et les obligations européennes ainsi que sur les fonds dédiés à l’or.Les fonds spécialisés sur les actions européennes ont ainsi enregistré une collecte nette de plus de 3 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations européennes attiraient plus de 650 millions de dollars durant la semaine au 21 janvier, selon les données hebdomadaires communiquées par EPFR Global. A l'échelle mondiale, les fonds dédiés aux obligations ont enregistré une collecte nette de 5,62 milliards de dollars, soit leur troisième semaine consécutive de souscriptions nettes depuis le début de l’année. Les fonds actions ont subi pour leur part une décollecte nette de 4,9 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur troisième semaine consécutive de sorties nettes depuis le début de l’année. Les sorties nettes des fonds actions et obligations spécialisés sur les marchés émergents ont dépassé 3,5 milliards de dollars sur la semaine.Les fonds monétaires ont bénéficié de 18 milliards d’entrées nettes qui ont plus que compensé les 8,4 milliards de sorties de la semaine précédente. Depuis le début de l’année, les seuls fonds monétaires européens ont attiré plus de 34 milliards de dollars.
BNP Paribas Cardif a annoncé vendredi un taux de rendement moyen net du fonds en euros de 2,63%, en baisse de 21 points de base par rapport à 2013. Dans le détail, le rendement net du fonds au sein de BNP Paribas Multiplacements Privilège est de 2,82%, et de 2,44% pour BNP Paribas Multiplacements. Celui de Cardif Multiplus a été établi à 2,75%. Par ailleurs, la société d’assurances a procédé à une dotation à la Provision pour Participation aux Bénéfices de 611 millions d’euros. Cette provision, destinée aux participations aux bénéfices futures des assurés, atteint ainsi 1,87 milliard d’euros fin 2014, soit 2,45% des encours, indique un communiqué. Jeudi, Generali avait communiqué les taux de ses fonds en euros au sein de ses contrats. Dans le cadre du contrat Himalia, leurs taux de rendement ont varié entre 2,73 % et 3,70 %. Pour Generali Epargne, il est de 2,97 % ou 3,23 %. Pour Phi, le Fonds Epargne affiche des rendements nets compris entre 2,41 % et 2,81 %. Pour Generali Profil Epargne, le taux du fonds en euros est de 2,50 % et, pour Xaélidia, il varie entre 2,58 % et 3,35 %. Par ailleurs, Generali France indique qu’elle a choisi de poursuivre une politique de participation aux bénéfices prudente, en servant à ses clients des taux adaptés à l’évolution des marchés. Dans la perspective du maintien d’une situation de taux bas, grâce à une gestion d’actifs performante, Generali a décidé de consacrer une partie des rendements obtenus au renforcement des réserves dédiées aux assurés, indique l’assureur. Enfin, l’ASAC-FAPES a fait récemment état d’un taux de 3,20% net pour son fonds en euros cantonné ASAC/ALLIANZ des contrats Épargne Retraite 1, 2 et 2 Plus.
Dimitri Andraos, responsable de la gestion de taux et crédit de Swiss Life Asset Managers (France) (SLAM), estime dans les colonnes de L’Agefi que le QE va changer l’appétit général pour le risque. «Le marché du crédit est touché indirectement dans la mesure où la demande pour du papier risqué va se traduire par une baisse généralisée des taux et des spreads. En revanche, pour le bilan des entreprises, le QE ne va pas changer grand-chose, sauf pour les émetteurs financiers», précise-t-il. Côté stratégie d’investissement, Dimitri Andraos estime qu’il «y a lieu de continuer d'être positionné sur les obligations corporates plutôt que sur les émetteurs souverains alors qu’on est en taux négatifs sur la dette de l’Allemagne jusqu'à 5 ans». En termes de rating sa préférence va aujourd’hui aux titres notés entre A/A- et jusqu'à BBB+.
Dans l’univers des hedge funds, il n’y a pas de secret mieux gardé que lorsqu’une société est ciblée par un fonds. Mais récemment, plusieurs hedge funds ont découvert que leurs projets n’étaient peut être pas aussi confidentiels qu’ils le pensaient. En effet, Bloomberg et d’autres fournisseurs de données informent les banques et les courtiers après qu’un abonné a lu leurs études. L’information peut être très détaillée et aller jusqu’à nommer la personne qui a lu le rapport au sein d’une société. Ainsi, un gérant de hedge fund qui étudie une cible potentielle en utilisant la recherche fournie par Bloomberg ou d’autres est susceptible d’alerter les banques ou les courtiers de ses intentons. Cela a conduit certains hedge funds à se plaindre et dans certains cas les fournisseurs d’informations ont accepté d’accorder de plus longues périodes de temps entre la lecture du rapport et l’alerte donnée à la société. Parfois, on est passé de 30 jours à 90 jours.
Loïc Becue, responsable de la gestion diversifiée pour les particuliers chez Amundi, souligne que l’annonce du programme d’achats d’actifs d’envergure de la BCE renforce ses convictions sur la hausse des actions européennes et notamment sur le thème de la reflation. «La baisse continue de l’euro cumulée avec celle du pétrole ainsi que la valorisation et le niveau de dividende sont autant d'éléments qui nous confortent sur la zone», souligne-t-il. De plus, il privilégie les actions japonaises, «en raison des nouvelles mesures d’assouplissement monétaire mais aussi des achats d’actions domestiques du fonds GPIF».
L’ancien patron de la banque de financement et d’investissement de la Société Générale a annoncé qu’il rejoignait la société d’investissement Tikehau. Il en devient l’un des associés et sera plus particulièrement en charge du développement au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie, deux derniers pays où le groupe travaillera d’ailleurs avec UniCredit. Ex-patron de la BFI de la banque italienne jusqu’au mois d’août, Jean-Pierre Mustier avait annoncé cet été qu’il prendrait du champ. L’an dernier, Tikehau a dépassé les 5 milliards d’euros d’encours, grâce à une collecte de 1,6 milliard.
Afin de tirer parti de la forte croissance du marché des boutiques situées dans les aéroports, le groupe américain de private equity s’intéresse au groupe italien, numéro deux mondial du secteur, rapporte le journal. Il souligne qu’aucune négociation n’a encore été entamée avec la famille Benetton, qui a récemment annoncé vouloir réduire de moitié sa participation de 50% dans World Duty Free.
En préalable à une introduction en Bourse prévue début 2016, l’opérateur boursier turc a commencé des discussions avec plusieurs institutions financières domestiques et étrangères, afin de constituer un socle d’actionnaires de référence auxquels il cèderait jusqu’à 36% de son capital au cours des prochains mois, selon le quotidien britannique.
Le fonds de pension public Korea National Pension Service envisage de nouer des alliances avec des partenaires stratégiques, notamment des entreprises de construction russes, pour former un fonds de private equity dont l’objectif serait d’investir dans les infrastructures en Russie, rapporte le quotidien qui se réfère à une source interne au fonds de pension sud-coréen.
Le marché européen des ETF pourrait connaître une croissance de 15 % à 20 % en 2015, rapporte Funds Europe qui cite une estimation de Deutsche Asset and Wealth Management (Deutsch AWM). Avec 357,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les ETF représentent déjà 3,3 % du volume total des fonds en Europe. D’après Simon Klein, responsable de la distribution des ETF et des mandats institutionnels pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Deutsche AWM, la croissance du marché viendra en particulier des services complémentaires que les acteurs du secteur des ETF pourront proposer à leurs clients ainsi que de la forte concurrence sur les prix. Il cite notamment l’innovation qui doit permettre d’ouvrir aux investisseurs l’accès à de nouveaux marchés et le développement de services comme la modélisation des portefeuilles, la fourniture de données clés, de statistiques et d’analyse de l’historique de performance.
Une belle réussite. Le Nordea 1 - North American All Cap Fund, un fonds d’actions américaines toutes capitalisations, géré pour le compte de Nordea AM par la boutique américaine Eagle Asset Management, a fait le plein de souscriptions en Europe.Lancée il y a deux ans et demi, cette stratégie a déjà engrangé 2,9 milliards de dollars à fin 2014. Sur les onze derniers mois, la collecte atteint environ 800 millions de dollars. Le fonds domicilié au Luxembourg n’a pas encore l’historique de performance des trois ans mais la stratégie, qui existe depuis une bonne quinzaine d’années, a fait ses preuves. «Avec le fonds de Nordea, nous gérons au total environ 7 milliards de dollars», a précisé à Newsmanagers John Pandtle, cogérant du fonds luxembourgeois, qui était récemment de passage à Paris. John Pandtle, qui met en œuvre une stratégie dite «VARG» (Value and Reasonable Growth) qui s’appuie à la fois sur la valorisation et sur les catalyseurs de croissance, estime que les actions américaines restent intéressantes. «Malgré un certain scepticisme ambiant, nous restons positifs sur les actions américaines. Il est vrai que les marchés d’actions américaines ont bénéficié de six années consécutives de performances positives. Les marchés peuvent-ils continuer sur cette lancée ? Je le pense car l'économie américaine reste très bien orientée et va bénéficier de la baisse des prix du pétrole et de la vigueur du dollar», estime John Pandtle, qui qualifie les valorisations actuelles de «raisonnables».Le fonds de conviction est un portefeuille concentré de 35 à 45 valeurs, dont actuellement plus de 70% de grandes capitalisations. Le taux de rotation est faible. L’an dernier, 5 lignes ont été remplacées. Parmi les acquisitions récentes figurent notamment Delta Airlines et Delphi Automotive.A fin décembre, le fonds (part BI-USD) affiche une performance d’un peu plus de 70% depuis son lancement contre 63,50% pour l’indice de référence (Russell 3000 – Net Return Index). L’an dernier, le fonds a sous-performé par rapport à l’indice en raison notamment d’une surexposition au secteur de l'énergie. Le fonds compte néanmoins parmi les meilleurs fonds d’actions américaines chez Morningstar.
Les mariages et les divorces ont un impact négatif sur la performance des hedge funds, montre une étude* présentée jeudi à Paris par l’un de ses auteurs, Melvyn Teo, professeur de finance à l’université de management de Singapour, dans le cadre de la Hedge Fund Research Conference.Les mariages et divorces des gérants pèsent sur la performance, à la fois sur la période de six mois entourant l’événement et jusqu’à deux ans après. Par rapport à la période avant l’événement en question, l’alpha du fonds chute de 8,5 % en annualisé pendant un mariage et de 7,39 % pendant un divorce, indique l’étude. Un phénomène qui s’explique par la distraction que provoque un tel événement, qu’elle soit positive dans le cas d’un mariage ou négative pour un divorce. Les gérants les plus âgés, qui gèrent des stratégies d’investissement liquides très actives, sont affectés plus négativement par le mariage. Les gérants plus jeunes, pilotant des stratégies d’investissement illiquides avec un horizon d’investissement plus long, sont quant à eux plus sensibles aux effets délétères du divorce, montre encore l’étude. « Les gérants qui mettent l’accent sur les relations interpersonnelles, et qui ont moins une mentalité de trader, sont plus affectés par les divorces », a précisé Melvyn Teo. L’étude semble donc donner raison à Paul Tudor, qui avait déclaré un jour que « l’une de mes règles numéro un en tant qu’investisseur est aussitôt que je découvre qu’un gérant va divorcer, je rachète immédiatement »… *« Limited Attention, Marital Events and Hedge Funds, Y. Lu (University of Florida), S. Ray (University of Florida), M. Teo (Singapore Management University).
Recul des prix du pétrole, programme de la Banque centrale européenne, décision surprise de la Banque nationale suisse, autant d'événéments qui ont perturbé les marchés ces dernières semaines. L’indice VIX de la volatilité s’est ainsi inscrit mercredi soir à 18,85 et se maintient depuis le début de l’année autour de 20.L’indice VVIX, qui mesure la volatilité de la volatilité, s’inscrit de son côté à des niveaux supérieurs à sa moyenne récente, ce qui suggère, selon Tim Edwards, Senior Director, Index Investment Strategy chez S&P Dow Jones Indices que les pics de volatilité plus fréquents observés au cours du dernier trimestre pourraient caractériser l'évolution des prochains mois.Au total, les niveaux élevés atteints par les indices de volatilité suggèrent que les marchés boursiers américains vont demeurer très intéressants sur le moyen terme, selon Tim Edwards.
Les ministres discuteront lundi de la proposition française de taxer l'ensemble des dérivés et les actions. L'industrie continue de souligner les risques de délocalisation.
Lundi, les ministres des finances des onze pays qui soutiennent le projet de taxe sur les transactions financières se rencontreront à Bruxelles, avant l’Eurogroupe, pour tenter de relancer la négociation, en commençant par fixer une assiette la plus large possible mais à un taux très bas.
L Capital Asia, la structure de capital-investissement dédiée à l’Asie du groupe de luxe LVMH, va annoncer aujourd’hui qu’elle investit plus de 100 millions de dollars dans Sasseur Cayman Holding, un opérateur de centres commerciaux en Chine, indique le quotidien sans préciser ses sources. Le fonds américain Warburg Pincus, déjà actionnaire, participe également à ce tour de table.
La société de VTC a signé les deux plus gros tours de table du «venture capital» en 2014 et continue à lever des fonds. L'argent coule à flots dans le secteur.