A l’heure de dévoiler sa stratégie d’allocation d’actifs pour l’année 2015, ING Investment Management (ING IM) ne se démarque pas réellement de la concurrence. A l’instar de bon nombre de sociétés de gestion, le groupe néerlandais accorde une nette préférence aux actions européennes. «Notre classe d’actifs préférés est clairement les actions, et en particulier les actions européennes, a avancé Patrick Moonen, stratégiste senior et membre de l’équipe d’allocation tactique chez ING IM, lors d’une rencontre avec la presse le mardi 17 mars. L’Europe est de loin la zone qui a le mieux performé depuis le début de l’année alors que les Etats-Unis est la zone qui a le moins bien performé.» De fait, à en croire Patrick Moonen, la zone euro se comporte de mieux en mieux, les chiffres macro-économiques étant nettement supérieurs aux attentes. Une tendance positive largement tirée par la baisse du prix du pétrole qui induit une hausse de la consommation, la dépréciation de l’euro face au dollar, l’amélioration du marché du crédit avec une reprise de la demande et la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne. Seul bémol: la zone euro reste confrontée à des déséquilibres structurels, caractérisés par des problèmes de compétitivité et de rentabilité. «Mais la confiance est de retour et la consommation et la production industrielle reprennent», note Patrick Moonen. Preuve de son optimisme pour la zone euro, le stratégiste d’ING IM table sur une croissance des bénéfices des entreprises de 9% en Europe contre 4% aux Etats-Unis. «Mais la croissance des bénéfices aux Etats-Unis sera revue à la baisse tandis que la croissance des bénéfices en Europe sera revue à la hausse, croit Patrick Moonen. Actuellement, la dynamique de croissance des bénéfices favorise l’Europe. Si ING IM surpondère les actions pour l’année 2015, le gestionnaire d’actifs se montre clairement négatif sur les obligations, et en particulier sur les dettes souveraines dont les obligations souveraines allemandes alors que le taux allemand à 10 ans est aujourd’hui à 25 points de base. «On peut se demander si la baisse des taux d’intérêt n’est pas allée trop loin, a remarqué Patrick Moonen. 16% des obligations d’Etat offrent un rendement négatif. Dans ce contexte, nous sous-pondérons les obligations d’Etat, et en particulier les obligations allemandes car la rémunération du risque n’est pas du tout attractive.» A contrario, ING IM reste surpondéré sur les obligations plus risquées comme les obligations corporate de première qualité et le high yield.
Le fournisseur d’indices Solactive AG a annoncé le 17 mars le lancement d’un nouvel indice, le Solactive Global SuperDividend® REIT Index, conçu pour suivre les titres des fonds immobiliers de type REIT affichant à la fois un dividende élevé et une volatilité faible, et utilisés comme sous-jacent dans un ETF de Global X, le Global X SuperDividend® REIT ETF (SRET). «Les indices REIT ont généralement été structurés comme des indices de référence. Le nouvel indice est le premier sur le marché à offrir une approche alternative smart beta du secteur des REIT, par le biais d’un processus de sélection des dividendes et des volatilités conjugué à une équipondération de ses composantes», souligne Steffen Scheuble, CEO de Solactive, cité dans un communiqué.
En ce début 2015, l’engouement pour les ETF n’a jamais été aussi marqué. Même si le fondateur de Vanguard, John Bogle, remonte au créneau pour dénoncer un produit qu’il assimile à un pur véhicule spéculatif qui ne profite qu’aux courtiers (lire Newsmanagers du 16 mars). En Europe, la collecte nette des ETF sur les deux premiers mois de l’année atteint 21 milliards d’euros, un montant proche de 50% de la collecte observée sur l’ensemble de 2014!Le marché européen des ETF est encore modeste, avec un montant d’environ 500 milliards de dollars contre 2.500 milliards environ pour le marché américain mais sa part dans le total des actifs sous gestion continue d’afficher une croissance à deux chiffres, supérieure à celle observée aux Etats-Unis. Selon les chiffres du Boston Consulting Group, les gestions passives et les ETF représentaient en 2013 15% des actifs globaux contre seulement 3% dix ans plus tôt. Parallèlement, les actifs sous gestion dans les portefeuilles «core» gérés activement, qui représentaient 63% des totaux en 2003, pourraient baisser à 40% d’ici à 2017.A l’occasion d’un point de presse, Arnaud Llinas, directeur des ETFs et de la gestion indicielle chez Lyxor Asset Management, a estimé le 17 mars que la forte croissance des deux premiers mois de l’année pourrait bien se poursuivre au cours des prochains mois. D’abord en raison du «rempart» de la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne qui favorise la hausse des actifs. Ensuite, la base de clientèle s’élargit progressivement, notamment du côté des banques privées, un mouvement qui devrait se poursuivre et s’accentuer. Enfin, la suppression des commissions, qui s’applique déjà au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, peut évidemment favoriser un produit comme les ETF.Dans ce contexte, le segment des ETF smart beta, qui a enregistré l’an dernier une collecte nette de 4 milliards d’euros, constitue une nouvelle proposition d’investissement qui renforce l’intérêt des investisseurs pour les ETF. Les fonds de gestion smart beta sont notamment utilisés pour s’exposer à des stratégies qui n’étaient jusqu’alors proposées que dans un format actif.Selon Lyxor, un portefeuille type pourrait être ainsi divisé à raison de 60/20/20 entre des ETF et produits indiciels «core» (60), des expositions tactiques utilisant des ETF et le smart beta (20), et la composante active représentée par la gestion alternative et le smart beta (20).
Cerberus Capital Management et Solus Alternative Asset Management ont proposé mardi un nouveau plan de restructuration de la coentreprise LightSquared, active dans le domaine de la téléphonie mobile. Ce plan bénéficie du soutien de Charles Ergen, le premier actionnaire de LightSquared. Cerberus et Solus paieraient la majeure partie de la dette d’un milliard de dollars de Charles Ergen en numéraire, en reprenant 950 millions de celle-ci puis accepteraient un remboursement sous forme d’obligations de second rang.
Le numéro trois américain des centres commerciaux, Macerich Co, a rejeté une offre non sollicitée de 14,39 milliards de dollars formulée par son concurrent Simon Property Group, estimant qu’elle le «sous-évaluait significativement». Le groupe du Maryland a par ailleurs adopté une «pilule empoisonnée», avec un seuil de déclenchement fixé à 10% du capital, et modifié la structure de son conseil d’administration.
Malgré l'échec de la reprise du courtier interbancaire GFI, finalement repris par BGC Partners, l’opérateur boursier entend racheter les actifs technologiques de GFI, rassemblés dans les filiales Trayport et Fenics. Il a engagé dans cette perspective des discussions préliminaires avec BGC. Les actifs seraient valorisés au-delà de 600 millions de dollars, selon Bloomberg.
La société d’investissement a enregistré une perte de 89 millions lors de l’exercice 2014, une première depuis 2009. Les résultats du loueur automobile, dont l’introduction en Bourse est prévue pour la fin du premier semestre, ont été pénalisés par des charges de restructuration.
Blackstone Group a mis en vente Center Parcs, rapporte le Financial Times. La société de villages de vacances a annoncé lundi qu’elle étudiait ses options stratégiques et financières, ce qui pourrait inclure des capitaux publics ou privés ou bien de l’endettement. CVC et le fonds souverain de Singapour GIC font partie des candidats au rachat. L’Abu Dhabi Investment Authority et Carlyle pourraient également faire une offre. Une introduction en Bourse pourrait être envisagée si une vente échoue.
A 835,7 milliards d’euros, dont 14,8 milliards d’euros de souscriptions, le mois de février aura permis aux actifs sous gestion des fonds de droit français de progresser de 4,44 % et, depuis le début de l’année de près de 9,3 % ! Et selon les données recueillies par Europerformance SIX-Telekurs, toutes les grandes classes d’actifs en profitent. Surtout les fonds investis en actions qui ont « surfé » sur l’annonce de la mise en place d’un QE par la banque centrale et enregistrent des souscriptions nettes de 926,95 millions d’euros. D’ailleurs, les investisseurs ne s’y sont pas trompés qui sont sortis des fonds investis aux Etats-Unis (-598,28 millions) pour investir massivement sur les fonds d’actions européens (874,77 millions). Les fonds sur les marchés émergents et à l’international ont également attiré les investisseurs mais un cran en deçà avec des souscriptions nettes de 382,15 millions et 226,61 millions respectivement. La forte variation de l’encours des fonds actions s’explique aussi naturellement par un effet marché de 6,25 % pour le mois, dont 6,97 % pour les OPCVM investis sur le vieux Continent et 5,93 % pour ceux investis de l’autre côté de l’Atlantique.Dans son ensemble, la catégorie de fonds obligataires a enregistré des souscriptions nettes de 516,09 millions d’euros, grâce essentiellement à deux catégories : la première investie en titres à haut rendement et la seconde en titres des pays émergents (431,75 millions et 101,15 millions respectivement). En revanche, investis sur la zone euro, les fonds obligataires n’ont pas fait recette (-49,22 millions). Comme pour les fonds actions la variation positive de l’encours de cette classe d’actifs sur le mois de 1,41 % est due à un effet marché – modeste certes - de 0,87 % dont +2,23 % et +1,76 % pour les fonds d’obligations à haut rendement et les fonds investis sur les marchés émergents. L’encours de ces deux catégories bondit respectivement de 7,42 % et 8,46 %.Les fonds convertibles ont également enregistré une collecte nette de 347,59 millions d’euros, dont 301,3 millions sont venus s’investir sur les OPCVM investis sur le Vieux Continent. Ceux sur la zone euro n’ont capté que 45,3 millions et à l’international… 980 000 euros. Pourtant, l’effet marché global de 3,01 % se décompose notamment entre +3,11 % pour les fonds européens et + 3,53 % pour ceux à l’international. Sur la zone euro, la progression a été plus limitée (+ 2,71 %). Enfin, du côté des fonds monétaires,les souscriptions nettes de 11,5 milliards d’euros ont fait progresser l’encours de la classe d’actifs de 4,34 % - et de 9,65 % depuis le début de l’année. Des chiffres parfaitement en ligne avec celle de l’ensemble du marché.
Les actifs sous gestion des ETF/ETP cotés en Europe ont atteint en février le niveau record de 494,8 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par le cabinet spécialisé ETFGI. Durant le mois sous revue, les ETF/ETP ont enregistré une collecte nette de 12,5 milliards de dollars, contre 14,3 milliards de dollars en janvier 2015. Les ETF/ETP actions ont attiré 6,7 milliards de dollars, tandis que les ETF/ETP obligataires et de matières premières affichaient des collectes de respectivement 4,1 milliards de dollars et 1,2 milliard de dollars.En février, les flux de capitaux sur le marché européen des seuls ETF ont frôlé le niveau record depuis trois ans qui avait été atteint le mois dernier. Les nouveaux actifs nets (NAN) ont atteint un total de 10,4 milliards d’euros sur le mois, indique pour sa par Lyxor dans son dernier Baromètre mensuel. L’encours total sous gestion est en hausse de 17% par rapport à la fin de l’année 2014 et se monte à 424 milliards d’euros, avec un impact significatif sur le marché (+6,8%*). Les ETF axés sur les grandes classes d’actifs ont enregistré des entrées de capitaux proches de leur niveau record depuis trois ans dans un environnement de regain d’appétit pour le risque.Les entrées de capitaux vers les ETF sur actions ont également rivalisé avec le niveau record atteint en janvier, à 6,2 milliards d’euros. La perspective d’un assouplissement quantitatif en Europe a poussé les investisseurs à privilégier les ETF sur actions européennes, qui ont attiré plus de 5,3 milliards d’euros. Les ETF sur actions américaines ont par contre subi des sorties de capitaux sur le mois, une première en trois ans, pour un montant total de 682 millions d’euros. Fait intéressant, dans un contexte de craintes déflationnistes en recul et de prix du pétrole en hausse, les ETF sur actions émergentes ont enregistré un rebond avec des entrées de capitaux s'élevant à 568 millions d’euros. Celles-ci ont principalement été orientées vers les ETF indiens et les expositions à l’indice Global MSCI et font suite à deux mois d’importantes sorties de capitaux. Les entrées de capitaux vers les ETF obligataires ont également rivalisé avec le niveau record atteint en janvier, à 3,9 milliards d’euros. Il est intéressant de constater que ces entrées de capitaux ont visé toutes les catégories d’ETF. Les emprunts d’Etat européens et les obligations d’entreprises continuent à attirer des capitaux grâce au programme d’assouplissement quantitatif de la BCE, avec 711 millions et 1,2 milliard d’euros respectivement. Les ETF axés sur le haut rendement ont profité de la quête de rendement menée par les investisseurs et de la reprise des marchés d’actions de la zone euro, enregistrant des entrées de capitaux de 1,2 milliard d’euros, un record en trois ans. Cette quête de rendement a également mené à des entrées de capitaux au niveau des ETF axés sur la dette émergente, qui ont attiré 711 millions d’euros.
AEW Europe poursuit le renforcement de sa plateforme opportuniste et signe un programme d’investissement visant des actifs commerciaux allemands. Avec ce programme, pour le compte d’un investisseur américain, la société va accélérer le développement de sa plateforme en Europe. AEW Europe a réalisé plus d’un milliard d’euros de transactions value add et opportunistes au cours des cinq dernières années et anticipe pour les prochaines années une croissance significative sur ce segment. AEW Europe s’est associée à un partenaire local, Kyntyre, pour le sourcing et la structuration de ce programme d’investissement. Cet accord visera dans un premier temps à créer un portefeuille d’actifs de 150 millions d’euros avec des lots entre 5 et 15 millions d’euros. En fonction des opportunités d’investissement ciblées, la capacité d’investissement de ce programme pourrait avoisiner les 300 millions d’euros. Un contrat d’acquisition pour un premier actif a d’ores et déjà été signé et 8 autres actifs sont actuellement examinés.Kintyre, spécialisée dans le marché des actifs de commerces allemands, agira en tant que partenaire opérationnel local avec pour mission de développer le pipeline d’opportunités d’investissements. Paul Shields, chez Kintyre déclare « Nous constatons actuellement un réel intérêt pour des transactions plus petites en dehors des grandes villes allemandes. Les commerces continuent à bien marcher dans ces zones-là et cela crée des opportunités d’investissements très attractives.»
L’automatisation et l’informatisation créent « le meilleur des mondes » pour le marché de la gestion d’actifs, selon Emmanuel « Manny » Roman, le directeur général de Man Group, dont les propos sont rapportés par le Financial Times fund management. Au cours d’une conférence de la National Association of Pension Funds à Edimbourg, le dirigeant a déclaré qu’il trouvait fascinant la bataille entre l’homme et la machine. « Lorsque la gestion passive a débuté, personne ne pensait que cela durerait, mais la réalité est que, chaque année, davantage d’argent va dans l’investissement passif. Cela va être la même chose pour la gestion quantitative. Lentement mais sûrement, davantage d’argent sera géré par des ordinateurs. Ils sont moins chers, plus rapide et le client est mieux loti », a-t-il affirmé.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners) vient de faire l’acquisition auprès de Groß & Partner Grundstücksentwicklungsgesellschaft mbH et pour le compte pour le compte d’une SCPI qu’elle gère du siège social allemand de Saint-Gobain, près du Main à «Hafenplatz», dans le nouveau quartier portuaire d’Offenbach, qui jouxte Francfort. Le montant de l’opération s’élève à 20 millions d’euros.LFF Real Estate Partners est une coentreprise détenue par La Française et son partenaire Forum Real Estate Partners suite à l’acquisition de Cushman & Wakefield Investor. Active sur les marchés britannique, français, allemand et suédois, LFF Real Estate Partners gère environ 18,9 milliards d’euros d’actifs.
Les fonds d’actions japonaises font partie des fonds spécialisés des pays développés qui connaissent un regain d’intérêt. Malgré la révision à la baisse du PIB du quatrième trimestre, les investisseurs espèrent un rebond plus marqué de l’économie japonaise, alors que l’impact de la hausse de la TVA s’estompe et que les données sur l’inflation laissent présager une poursuite du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque du Japon.De passage à Paris en début de semaine, Kwok Chem Yeh, responsable de l’Investment Management pour le Japon chez Aberdeen Asset Management, n’est pas totalement confiant sur les perspectives de l’économie japonaise mais estime que les investisseurs devraient s’intéresser davantage aux actions japonaises, et tout particulièrement aux petites capitalisations. Les avis sont partagés quant à la capacité du premier ministre Shinzo Abe d’entreprendre des réformes difficiles mais les actions se négocient à leur juste valeur. En outre, les bénéfices des entreprises devraient croître à un bon rythme, sous le double impact du yen faible et de l’impact ponctuel de la chute des cours du pétrole.Par ailleurs, a souligné Kwok Chem Yeh, «la situation s’améliore lentement sur le front de la gouvernance d’entreprise. Trop lentement à notre goût, mais la tendance est bien là». Depuis quelques années, par exemple, le nombre d’administrateurs indépendants dans les conseils d’administration augmente régulièrement pour atteindre dernièrement plus de 20% du total contre 1% ou 2% en 2009.Les petites capitalisations présentent un intérêt particulier dans la mesure où la recherche sur ces entreprises est souvent moins importante alors qu’en raison de leur taille, leur potentiel de croissance est supérieur à celui des grandes entreprises. Au Japon, ces différences bien connues sont magnifiées, avec notamment plus de 40% des entreprises de l’indice Topix non couvertes par des analystes et des taux de croissance souvent plus élevés.Le portefeuille d’Aberdeen spécialisé dans les petites capitalisations est investi dans un peu moins de 40 entreprises, du secteur des biens de consommation à l’échelle locale ou à l’échelle mondiale, ou bien encore d’entreprises industrielles faisant partie des chaînes d’approvisionnement au niveau mondial. Le Japan Smaller Companies Fund affiche une progression de plus de 45% sur un an contre 26,7% pour l’indice de référence, 35,1% sur trois ans contre 25% pour l’indice. Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé un gain de 8,5% contre 6,2% pour l’indice…
Le fonds d’investissement américain Blackstone, en partenariat avec 233 South Wacker LLC, a acquis la Willis Tower à Chicago, l’une des tours les plus hautes du monde, pour le compte du fonds Blackstone Real Estate Partners VII. Si le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, plusieurs médias américains évoquent la somme de 1,3 milliards de dollars. La tour Willis développe 350.000 m² au cœur de Chicago et mesure 442,1 mètres de haut
Blackstone a signé un accord pour racheter la Willis Tower de Chicago, plus connue sous son ancien nom de Sears Tower, auprès des investisseurs Joseph Chetrit et Joseph Moinian et du fonds Skokie. L’opération a été conclue pour un montant de 1,3 milliard de dollars. La Willis Tower est le deuxième plus grand immeuble de bureaux des Etats-Unis.
Selon l’agence Reuters, la société de capital-investissement Permira organise un placement pour céder sa participation résiduelle, d’une valeur d’environ un milliard d’euros, dans la maison de couture allemande Hugo Boss. Une fourchette de 112 à 118,6 euros a été retenue pour le placement, soit une décote de 5,6% au maximum. L’opération a été confiée à Bank of America Merrill Lynch et UBS.
La plateforme de prêt aux TPE/PME Unilend, pionnière du financement participatif en France, a réalisé une augmentation de capital de 8 millions d’euros auprès notamment des fonds d’investissements Ventech et 360 Capital Partners et de Bpifrance. Cette levée de fonds, organisée avec l’aide de la banque Rothschild & Cie, permettra à Unilend de soutenir sa rapide croissance en France et d’étendre son activité en Europe. «Unilend a reçu pour sa levée de fonds un total d’offres de 25 millions d’euros», a indiqué Nicolas Lesur, co-fondateur d’Unilend. Lancée en novembre 2013, la plate-forme compte 4.000 prêteurs et a déjà financé 115 sociétés pour un total de 9,1 millions d’euros. La plateforme de «crowdlending» a signé en début d’année un partenariat avec Groupama Banque. Cette dernière s’est engagée à prêter 100 millions d’euros à des entreprises via la plateforme sur les quatre prochaines années.
L’autorité américaine de régulation des marchés à terme (CFTC) a prononcé une amende de 3 millions de dollars à l’encontre d’ICE Futures US, une plate-forme de l’opérateur boursier Intercontinental Exchange, coupable d’avoir transmis des rapports erronés de données.
L’entreprise de négoce Trafigura pourrait devenir le premier exportateur du pétrole produit par la compagnie publique russe Rosneft si un accord en cours de négociation aboutit, a appris Reuters auprès de trois sources au fait des discussions. L’accord permettrait à Trafigura, une société spécialisée dans le courtage des matières premières et l’affrètement maritime, de traiter plus d’une douzaine de pétroliers transportant au total un million de tonnes par mois (240.000 barils par jour) de pétrole produit par Rosneft.
La plateforme de prêt aux TPE/PME Unilend a réalisé une augmentation de capital de 8 millions d’euros auprès notamment des fonds d’investissements Ventech et 360 Capital Partners et de Bpifrance. Lancé en novembre 2013, Unilend compte 4.000 prêteurs et a déjà financé 115 sociétés pour un total de 9,1 millions d’euros. La plateforme de «crowdlending» a signé en début d’année un partenariat avec Groupama Banque. Cette dernière s’est engagée à prêter 100 millions d’euros à des entreprises via la plateforme sur les quatre prochaines années.
L’entreprise de négoce Trafigura pourrait devenir le premier exportateur du pétrole produit par la compagnie publique russe Rosneft si un accord en cours de négociation aboutit, a appris Reuters auprès de trois sources au fait des discussions. L’accord permettrait à Trafigura, une société spécialisée dans le courtage des matières premières et l’affrètement maritime, de traiter plus d’une douzaine de pétroliers transportant au total un million de tonnes par mois (240.000 barils par jour) de pétrole produit par Rosneft.
Blackstone a signé un accord lundi pour racheter la Willis Tower de Chicago, plus connue sous son ancien nom de Sears Tower, auprès des investisseurs Joseph Chetrit et Joseph Moinian et du fonds Skokie. L’opération a été conclue pour un montant de 1,3 milliard de dollars, ce qui en fait l’immeuble le plus cher de bureaux le plus cher en dehors de New York. La Willis Tower est le deuxième plus grand immeuble de bureaux des Etats-Unis, le cinquième mondial.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 27,5 milliards d’euros au mois de janvier, soit la meilleure performance mensuelle du secteur depuis décembre 2012, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 16,6 milliards d’euros de souscriptions nettes, soit plus de la moitié de la collecte nette mensuelle. Pour leur part, les fonds ouverts au public (retail funds) ont réalisé une collecte nette de 8,9 milliards d’euros, soit leur meilleure performance mensuelle depuis janvier 2007, note le BVI. Enfin, les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré une collecte nette de 2 milliards d’euros. Parmi les fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont eu les faveurs des investisseurs, avec une collecte nette de 4,9 milliards d’euros en janvier. Dans le même temps, les fonds actions ont terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 2,4 milliards d’euros tandis que les fonds obligataires ont attiré 1,3 milliards d’euros nets. Enfin, les fonds immobiliers ont enregistré des souscriptions nettes plus modestes, de l’ordre de 100 millions d’euros. A fin janvier 2015, les actifs sous gestion du secteur s’élevaient à 2.486 milliards d’euros contre 2.382 milliards d’euros fin décembre 2014, soit une progression de près de 4,4% sur un mois.
Javier Serna, directeur de la recherche crédit monde chez BBVA, souligne dans L’Agefi que l'écartement des spreads européens de crédit, consécutifs aux incertitudes liées à la remontée des taux de la Fed, ainsi qu’aux négociations avec la Grèce, «représente une belle opportunité d’exposition aux subordonnées financières, aux titres AT1, à la dette hybride et aux obligations high yield». Il prévoit un resserrement des spreads dans les 3 à 6 prochains mois, «grâce à l’amélioration des conditions macroéconomiques, à la politique expansionniste de la BCE et aux fondamentaux relativement robustes des corporates». En revanche, le potentiel de surperformance pour les covered bonds, ABS et la dette senior non sécurisée lui paraît limité.
Plusieurs grandes sociétés de gestion, dont Axa Investment Managers, Aberdeen Asset Management et Schroders, conduisent d’importants tests de résistance sur leurs portefeuilles obligataires, afin d’être sûrs qu’ils sont préparés à une éventuelle liquidation sur les marchés provoquée par un choc financier sérieux, rapporte le Financial Times. L’un de ces chocs pourrait être une hausse des taux aux Etats-Unis. Ces stress tests s’expliquent par des inquiétudes concernant un manque de liquidité sur certains marchés pour les obligations d’entreprises ou la dette émergente. BlackRock, Pimco et M&G mènent aussi de tels tests, mais ils soulignent qu’il s’agit d’une routine pour eux.
Avec un taux de chômage tombé à 5,5% aux Etats-Unis en février, les investisseurs ont revu leurs perspectives de remontée des taux d’intérêt outre-Atlantique. Pour une part croissante d’entre eux, la Réserve fédérale pourrait relever ses taux d’ici au troisième trimestre, ce qui a entraîné, durant la semaine au 11 mars, des rachats significatifs sur les fonds spécialisés sur les obligations américaines.De leur côté, les fonds d’actions américaines, qui avaient attiré 48 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014, ont enregistré depuis le début de l’année une décollecte nette de plus de 33 milliards de dollars en raison de la vigueur du dollar. En revanche, la politique d’assouplissement quantitatif mise en œuvre par la banque centrale européenne a maintenu un fort courant acheteur sur les fonds d’actions européennes qui ont ainsi attiré plus de 5 milliards de dollars pour la quatrième fois au cours des sept dernières semaines, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Dans l’ensemble, les fonds d’obligations dans le monde ont terminé la semaine au 11 mars sur une collecte nette de 2,7 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions enregistraient une très modeste collecte nette de 695 millions de dollars. Dans le même temps, les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de près de 20 milliards de dollars.
Pictet Asset Management estime que les actions japonaises doivent rester dans le viseur des investisseurs, tout comme les actions européennes. « La BCE et la BoJ soutiennent les valorisations des marchés actions », souligne Frédéric Rollin, qui présentait vendredi 13 mars ses principales convictions d’investissement. Le Japon, qui a enregistré de bonnes performances depuis le début de l’année, vit actuellement une croissance du crédit et un retour des investisseurs locaux, notamment institutionnels. On constate également une sortie de déflation. « La valorisation des actions japonaises est encore raisonnable en price to book », ajoute Frédéric Rollin. Pictet surpondère par ailleurs les actions européennes, qui profiteront d’un retour de la croissance sur le Vieux Continent et de valorisations intéressantes. Le thème des fusions-acquisitions paraît notamment très intéressant à Pictet AM. Plus généralement sur les actions, Frédéric Rollin donne la priorité aux cycliques et aux valeurs bancaires, « soutenues par les actions de la BCE ». Du côté de la classe d’actifs obligataire, Pictet AM surpondère le high yield qui apporte du rendement tout en présentant des taux de défaut bas, tout en étant plus résistant aux hausses de taux. Les obligations émergentes profiteront de leur côté des devises sous-évaluées, d’un cycle économique favorable et de rendements comparés attrayants, selon Frédéric Rollin.