Dans la foulée de la prise de participation majoritaire au capital de NowCP, plateforme digitale française d’émission et de négociation de titres de créances à court terme (commercial paper) par EPPF (European primary placement facility, plateforme germano-luxembourgeoise de digitalisation des émissions obligataires), les deux partenaires annoncent ce mercredi 5 avril leur fusion opérationnelle sous la bannière commune de NowCM (pour Now Capital Markets). Un regroupement destiné à mettre en lumière l’« unification d’une offre de services digitale pour les émetteurs de dette, du court au long terme, de la documentation au règlement-livraison », selon Hervé Labbé, directeur général de NowCP et désormais directeur général délégué de NowCM. Il en dirigera l’un des trois piliers, NowMarkets, dédiée à la négociation, au sein duquel perdurera l’appellation NowCP pour le court terme. NowCM présentera un pilier dédié à la documentation, NowDocs, et un au post-marché, Now Services.
Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a émis vendredi des obligations, de maturité 7 ans, pour 750 millions d’euros, offrant un coupon de 1,375%. Cette première émission obligataire « sustainability-linked » pour Pernod Ricard est indexée à deux engagements environnementaux : réduction du montant absolu d’émission de gaz à effet de serre du groupe (Scope 1 et 2) et diminution de sa consommation d’eau par unité d’alcool produite dans ses distilleries.
L’énergéticien allemand Uniper a annoncé, mercredi, avoir trouvé un accord avec KfW (Kreditanstalt für Wiederaufbau) en vue de prolonger d’un an, soit jusqu’en avril 2023, une ligne de crédit de 2 milliards d’euros fournie en janvier dernier par la banque publique. Pour faire face à la forte volatilité des prix de l’énergie, Uniper a reçu au début de cette année des facilités de crédit totalisant 10 milliards d’euros, émanant de KfW et de l’énergéticien finlandais Fortum, qui contrôle 76% du capital du groupe allemand.
Rallye, holding de tête de Casino, lance mercredi une offre globale de rachat à un prix fixe sur sa dette non sécurisée (notamment les obligations et les billets de trésorerie). L’offre de rachat, d’un montant maximum de 37 millions d’euros, est ouverte à compter de ce jour et expirera le 5 avril 2022.
L’agence américaine S&P a mis sous surveillance jeudi soir la note de crédit ‘BBB-‘ attribuée à l’équipementier télécoms Ericsson, se réservant ainsi la possibilité d’abaisser, relever ou confirmer cette note dans les 24 prochains mois. Le principal risque pesant sur le groupe suédois est lié à l’enquête en cours du département américain de la Justice sur des soupçons de corruption en Irak. Comme celui-ci est déjà placé en catégorie spéculative (Ba1) par Moody’s, une rétrogradation d’un cran de sa note à BB+ par S&P obligerait certains investisseurs crédit à vendre leurs titres, ce qui affecterait l’équivalent de 3,3 milliards de dollars d’obligations libellées en euro et en dollar.
L’agence américaine S&P a mis sous surveillance jeudi soir la note de crédit ‘BBB-‘ attribuée à l’équipementier télécoms Ericsson, se réservant ainsi la possibilité d’abaisser, relever ou confirmer cette note dans les 24 prochains mois. Le principal risque pesant sur le groupe suédois est lié à l’enquête en cours du département américain de la Justice sur des soupçons de corruption en Irak. Comme celui-ci est déjà placé en catégorie spéculative (Ba1) par Moody’s, une rétrogradation d’un cran de sa note à BB+ par S&P obligerait certains investisseurs crédit à vendre leurs titres, ce qui affecterait l’équivalent de 3,3 milliards de dollars d’obligations libellées en euro et en dollar.
InterCloud a annoncé, mardi, avoir réalisé une levée de fonds de 100 millions d’euros menée par le fonds d’investissement britannique Aleph Capital. La société française propose aux entreprises de simplifier l’accès à leurs ressources hébergées dans le cloud. Les fonds Ventech et Open CNP, investisseurs historiques d’InterCloud, ont également participé à ce dernier tour de table. Créée en 2010, InterCloud a noué des partenariats avec des fournisseurs d’accès au cloud, tels Microsoft, Amazon Web Services et Google Cloud. La société avait déjà levé 38 millions d’euros lors de précédents cycles de financement, auxquels avaient pris part, entre autres, Orange Digital Ventures - désormais Orange Ventures - et Bpifrance.
InterCloud a annoncé mardi avoir réalisé une levée de fonds de 100 millions d’euros mené par le fonds d’investissement britannique Aleph Capital. La société française, qui propose aux entreprises de simplifier l’accès à leurs ressources hébergées dans le ‘cloud’, a déclaré que ce nouveau tour de table lui permettrait de développer son équipe commerciale à l’international, en commençant par l’Europe, avec le recrutement d’une cinquantaine de personnes cette année. Elle compte aussi utiliser ce financement pour la recherche et le développement, pour renforcer ses partenariats et pour des acquisitions. Les fonds Ventech et Open CNP, investisseurs historiques d’InterCloud, ont également participé à ce dernier tour de table.
Sofiprotéol, société de financement et de développement, filiale du groupe Avril, a réalisé près de 70 millions d’euros d’investissements en 2021 pour 15 opérations, dont 25 millions chez Limagrain Europe. Le groupe revient à un rythme de croisière après un exercice 2020 exceptionnel avec 115 millions d’euros d’investissements dans 15 sociétés. Le groupe investit entre 60 et 100 millions chaque année, avec des tickets allant de 0,5 à 60 millions d’euros, en prenant une participation d’au maximum 20% du capital. Sofiprotéol accompagne aujourd’hui plus de 80 sociétés.
TUI a fait savoir mardi que les réservations estivales de sa clientèle se rapprochaient de leur niveau pré-pandémique et déclaré qu’il allait commencer à rembourser une partie des aides d’Etat reçues dans le cadre de la crise sanitaire. Le montant restitué s’élèvera à 700 millions d’euros. Au 30 janvier dernier, les réservations pour la période estivale à venir étaient de 3,5 millions, a précisé le voyagiste allemand, soit environ 72% des niveaux observés à la même période en 2019.
La Cour des comptes publie lundi un rapport sur «La gestion des participations financières de l’Etat durant la crise sanitaire». Elle chiffre entre 15,5 et 20 milliards d’euros son coût budgétaire en 2020.
BNP Paribas a confirmé le rachat à Neuflize OBC de sa participation de 46% dans la société de financement du cinéma Cofiloisirs, comme l’avait révélé L’Agefi fin janvier. La banque de la rue d’Antin reprendra également la part minoritaire du groupe UGC pour monter à 100% du capital. Banquier historique du cinéma, Neuflize OBC continuera à accompagner ses clients de ce secteur «en s’appuyant sur ses propres solutions de services bancaires et de crédits», a déclaré la filiale d’ABN Amro dans un communiqué séparé. Dans le même temps, Neuflize OBC crée un pôle média & digital, dirigé par Anne Flamant, actuellement directrice du département cinéma et audiovisuel de la banque.
BNP Paribas a confirmé le rachat à Neuflize OBC de sa participation de 46% dans la société de financement du cinéma Cofiloisirs, comme l’avait révélé L’Agefi fin janvier. La banque de la rue d’Antin reprendra également la part minoritaire du groupe UGC pour monter à 100% du capital.
Loxam repasse par la case financement. Le spécialiste de la location de matériel et d’équipement veut émettre 350 millions d’euros d’obligation senior secured de maturité 2027. Le produit de cette opération serait couplé à 208 millions d’euros de cash pour rembourser les financements high yield 2022 et 2023, de respectivement 300 et 250 millions d’euros. La dette brute est attendue en légère baisse, tandis que la dette nette reste à peu près stable, à 3,6 millions d’euros, soit 4,8 fois l’Ebitda pro forma ajusté des acquisitions. Loxam a multiplié les opérations de croissance externe au cours des dernières années, et non des moindres. En 2019, il avait notamment franchi un palier important en Europe du Nord, en rachetant pour près d’un milliard d’euros le finlandais Ramirent, le numéro trois du secteur sur le continent. Depuis novembre 2021, le groupe est entièrement détenu par sa direction, menée par Gérard Déprez. Sparring Capital lui a en effet revendu le solde de sa participation de 5 %.
En vue d’accélérer son développement commercial, l’éditeur français de logiciels spécialisé dans la performance énergétique a annoncé jeudi la mise en place d’un financement sur 24 mois d’un montant total maximal de 10 millions d’euros aux termes d’un contrat de financement conclu le 19 janvier 2022. Ce financement s’opère via l’émission de bons donnant droit à la souscription d’obligations remboursables en actions nouvelles d’Energisme au profit exclusif d’IRIS. Cette société unipersonnelle à responsabilité limitée, basée à Neuilly sur Seine, a offert «des conditions financières attractives avec une flexibilité sur les possibilités de tirage», précise le communiqué d’Energisme. Le premier tirage s’élèvera à 600.000 euros.
Korian a annoncé mardi avoir levé environ 380 millions d’euros par l’intermédiaire d’un placement privé de type Schuldschein. Cette émission a été répartie en maturités à cinq, sept et huit ans, principalement à taux fixe, et doit permettre au groupe de « rembourser des prêts à court terme portant des coupons plus élevés et d’assurer le financement de sa croissance dans des conditions optimisées », a souligné Korian. Les coupons de cette émission sont «inférieurs aux précédentes émissions de Schuldschein réalisées par le groupe avec des taux respectivement de 1,30% pour les échéances à cinq ans, 1,55% à sept ans et 1,70% à huit ans», a précisé Korian.
Korian a annoncé mardi avoir levé environ 380 millions d’euros par l’intermédiaire d’un placement privé de type Schuldschein. « Le montant du placement, initialement prévu à environ 150 millions d’euros, a été plus que doublé, à environ 380 millions d’euros, grâce à un carnet d’ordres de très bonne qualité, traduisant la forte demande des investisseurs pour la signature de Korian », a indiqué le groupe dans un communiqué.
La fintech iCapital Network a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi qu’elle avait atteint une valorisation de plus de 6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros) après avoir levé 50 millions de dollars lors d’un tour de table mené par le groupe de private equity WestCap. Apollo Global Management et le fonds souverain singapourien Temasek ont également participé à cette opération. En juillet, la société avait levé 440 millions de dollars de capitaux frais lors d’un précédent tour de table mené par Temasek avec la participation du nouvel investisseur Owl Rock et des investisseurs sortants Wells Fargo, Morgan Stanley et Goldman Sachs Asset Management. Ce tour de table avait valorisé l’entreprise à environ 4 milliards de dollars. La plateforme de la startup new-yorkaise est principalement utilisée par les gestionnaires de patrimoine pour fournir à leurs clients des données comparatives sur des fonds d’investissement.
Casino a annoncé lundi avoir racheté pour 60,5 millions d’euros d’obligations dans le cadre de son offre de rachat anticipé lancée le 13 décembre dernier. Dans le détail, le groupe a indiqué avoir racheté pour 12,5 millions d’euros d’obligations à échéance en février 2025, ramenant le montant nominal en circulation sur ce titre à 357,4 millions d’euros. Casino a également racheté pour 48 millions d’euros d’obligations à échéance en août 2026, ramenant le montant nominal en circulation à 460,3 millions d’euros. Le groupe avait déjà racheté pour 105 millions d’euros de dette en novembre dernier, grâce à une augmentation de la taille de son prêt à terme.
Crédit Agricole Consumer Finance créera une nouvelle entité détenue à parts égales avec Stellantis. Il vise une flotte d'un million de véhicules fin 2026.
La plateforme de digitalisation du financement obligataire des entreprises EPPF (European primary placement facility) a dévoilé vendredi matin l’acquisition, soumise à approbation réglementaire, d’une part de contrôle au capital de NowCP. Le germano-luxembourgeois EPPF rejoint ainsi au capital de la société française, spécialiste pour l’heure du NeuCP (titres court terme), le consortium fondateur regroupant Orange, S2iEM, Amundi, Natixis ou Crédit Agricole CIB. « Une étape naturelle », qui apporte sa pierre à la réalisation de l’Union des marchés de capitaux, selon le directeur général de NowCP, Hervé Labbé.
Air France-KLM a annoncé lundi avoir remboursé 500 millions d’euros de l’encours de 4 milliards d’euros du prêt garanti par l’Etat français (PGE). La société a également rééchelonné le remboursement du solde de 3,5 milliards d’euros. Ce PGE de 4 milliards d’euros avait été octroyé au groupe au printemps 2020 dans le cadre d’un plan de soutien de 7 milliards d’euros de l’Etat français, qui comportait également un prêt d’actionnaire de 3 milliards d’euros, converti en dette supersubordonnée en avril dernier. Air France-KLM a également annoncé une modification du profil de remboursement concernant les 3,5 milliards d’euros restant du PGE. Plutôt qu’un versement unique le 6 mai 2023, le groupe pourra rembourser ce solde en trois étapes.
Air France-KLM a annoncé lundi avoir remboursé 500 millions d’euros de l’encours de 4 milliards d’euros du prêt garanti par l’Etat français (PGE). La société a également rééchelonné le remboursement du solde de 3,5 milliards d’euros.