La société de gestion Pergam a conclu un accord de composition administrative avec l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) au mois de mai 2015, au terme duquel elle s’est engagée à payer au Trésor Public la somme de 100 000 euros. Par ailleurs, la société s’engage à analyser l’ensemble de ses activités et, le cas échéant, à respecter le régime des intermédiaires en biens divers et en particulier à soumettre à l’AMF les projets de documents d’information et de contrats type avant toute commercialisation et toute remise aux investisseurs potentiels.Dans le cadre d’une mission de contrôle, le régulateur a relevé que Pergam proposait, directement et indirectement, à titre habituel, par voie de démarchage, l’acquisition de matériels mobiles en pleine propriété à des investisseurs potentiels, qui n’en assuraient pas eux- mêmes la gestion. Pergam exerçait de ce fait l’activité d’intermédiaire, que certains investisseurs contactés aient déjà été clients de Pergam pour le même type d’opérations ou soient des investisseurs qualifiés, précise l’AMF.Or, la société n’a pas déposé auprès de l’AMF les projets de documents d’information et de contrats types relatifs, d’une part, à une flotte de wagons neufs américains destinés à la commercialisation en juin 2011 et d’autre part, à une flotte de wagons européens d’occasion destinés à la commercialisation en janvier 2012. En conséquence, l’AMF n’a pas pu exercer de contrôle de ces documents, indique-t-elle.De plus, ces documents ne contenaient pas toutes les informations utiles au public concernant les rendements offerts et les risques induits par l’investissement dans ces matériels mobiles. Les objectifs de rendement des matériels neufs ne prenaient pas en compte les hypothèses de revente des matériels et leurs risques de dépréciation. Les objectifs de rendement des wagons d’occasion étaient présentés en croissance, alors même que leurs taux de rendement historiques étaient en baisse. La présentation des risques était également déséquilibrée par rapport à celle des avantages. Selon l’AMF, la société n’aurait donc pas permis aux investisseurs de prendre leurs décisions d’investissement en toute connaissance des caractéristiques et des risques éventuellement inhérents au produit, ce qui a pu porter atteinte aux intérêts des investisseurs.Dans le cadre de l’accord de composition, Pergam s’est engagée à communiquer à l’AMF, dans un délai d’un mois à compter de la notification de l’homologation de l’accord, les éléments utiles à la vérification de la mise en œuvre effective des engagements souscrits.
Gérard Bekerman, le président de l’Afer, a indiqué avoir reçu du Président de la République l’engagement d’alléger la fiscalité de l’assurance vie en cas de décès du conjoint souscripteur du contrat lorsque ce contrat n’est pas dénoué. «En cas de décès du conjoint souscripteur d’un contrat d’assurance vie abondé par les fonds communs d’un couple, au bénéfice de son ou sa conjoint(e), la moitié de la valeur de ce contrat ne sera plus soumise aux droits de succession. Cette taxation s’applique aux successions ouvertes depuis le 29 juin 2010», indique un communiqué de l’association d’épargnants.
La commission des finances du Sénat organisera le 14 octobre une audition après avoir demandé à la Cour des comptes une enquête sur le Crédit immobilier de France (CIF). «Cette enquête porte sur les conditions de la mise en extinction du CIF et sur ses conséquences, en particulier au regard de la situation du marché de l’accession sociale et très sociale à la propriété», indique la chambre haute du Parlement.
Dans le cadre de la nouvelle stratégie que présentera au cours du mois son nouveau directeur général Tidjane Thiam, Credit Suisse pourrait diminuer ses coûts dans des proportions allant jusqu’à 2 milliards de francs (1,83 milliard d’euros), indique Schweiz am Sonntag. Sans citer ses sources, le journal écrit qu’il a été demandé aux dirigeants des grandes divisions de la banque de réduire les coûts de 7% à 10%, ce qui, extrapolé à l’ensemble de l’établissement, revient à un total compris entre 1,5 et 2 milliards de francs. Les coûts administratifs ont augmenté ces trois dernières années, s’élevant à 22,4 milliards de francs en 2014, tandis qu’UBS a baissé les siens de près de 2 milliards de francs au cours des deux années écoulées.
«Ce n’est un secret pour personne que nous parlons avec un certain nombre de banque, y compris Banco Popolare, comme ce n’est pas non plus un secret que Banco Popolare discute avec un certain nombre de banques», a déclaré Victor Massiah, administrateur délégué de la banque italienne UBI, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire. «Mais il s’agit d’opérations complexes, il n’y a rien d’évident. Il est prématuré (d’en parler)», a prévenu le dirigeant de la cinquième banque italienne.
Le groupe bancaire privé suisse a décidé de prolonger le partenariat conclu avec FIA Formula E Championship jusqu’en 2019. En outre, la franchise a indiqué qu’elle lancerait à compter de la saison 2016-2017 une course supplémentaire qui se déroulera à Hong Kong, un lieu jugé stratégique pour Julius Baer. Le FIA Formula E Championship est la première course automobile avec des véhicules électriques.
Le division de Mapfre spécialisée dans la fourniture de solutions d’assurance aux multinationales, prévoit d’utiliser son bureau londonien comme base stratégique pour la croissance de son activité internationale (EMEA, Amérique du Nord...). Celle-ci devrait représenter 25% des primes brutes émises d’ici 2018, contre 17% à l’heure actuelle. Mapfre Global Risks opère depuis huit ans au Royaume-Uni et développe un portefeuille de couvertures mondiales avec une focalisation croissante sur les lignes spécialisées.
La banque placée sous tutelle devrait bénéficier d’une augmentation de capital après l’entrée en vigueur début 2016 de la transposition de la directive BRRD.
Les dégâts occasionnés par les inondations des 3 et 4 octobre dans les Alpes-Maritimes et dans le Var «devraient conduire à la déclaration de plus de 60.000 sinistres pour un montant assuré estimé entre 550 et 650 millions d’euros», a indiqué vendredi l’Association française de l’assurance. La Caisse centrale de réassurance (CCR) a de son côté estimé le coût de ces inondations entre 500 et 650 millions d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi qu’elle procédait cette année à l’évaluation complète du bilan de neuf banques dans le cadre de sa mission de surveillance bancaire. Huit d’entre elles n’avaient pas été soumises à l’exercice conduit en 2014, qui consistait en une revue de la qualité des actifs (AQR) et un test de résistance.
Gérard Bekerman, le président de l’Afer, a annoncé avoir reçu du Président de la République l’engagement d’alléger la fiscalité de l’assurance vie en cas de décès du conjoint souscripteur du contrat lorsque ce contrat n’est pas dénoué. «En cas de décès du conjoint souscripteur d’un contrat d’assurance vie abondé par les fonds communs d’un couple, au bénéfice de son ou sa conjoint(e), la moitié de la valeur de ce contrat ne sera plus soumise aux droits de succession. Cette taxation s’applique aux successions ouvertes depuis le 29 juin 2010», indique un communiqué de l’association d’épargnants.
UBS, Credit Suisse et plusieurs Banques Cantonales latines ont adopté une norme de certification commune pour les conseillers à la clientèle. Cette norme, reconnue par la Confédération, répond à la complexité croissante sur les marchés financiers et aux exigences des clients en matière de conseil, ont annoncé le 8 octobre les établissements signataires.Elle permet par ailleurs aux conseillers de justifier de leurs aptitudes sous une forme standardisée et reconnue dans le wealth management, la banque de détail et la clientèle entreprises, précise le communiqué commun. Cette norme sectorielle, fondée sur le processus de certification introduit par UBS en 2012 conjointement avec l’organisme de certification Swiss Association for Quality (SAQ), introduit des critères de référence comparables dans le secteur financier suisse pour certifier la compétence et le savoir-faire des collaborateurs.Elle permet une meilleure transparence en matière de formation en Suisse et potentiellement au niveau international dans le Wealth Management. La norme est ouverte aux autres banques et milieux intéressés.
Gramercy, un hedge fund américain, intensifie sa campagne pour convaincre le Pérou de rembourser 5 milliards de dollars d’obligations ayant fait défaut il y a quarante ans, rapporte le Financial Times. Il menace de porter plainte contre le pays dans le cadre d’un accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Le fonds spécialiste des marchés émergents a racheté une série d’obligations émises à destination des propriétaires après que leurs biens aient été saisis par une junte de gauche dirigée par General Juan Velasco. Après avoir pris le pouvoir en 1968, ce dernier a entamé un programme de redistribution, saisissant des terres et offrant une compensation sous la forme d’obligations de réforme agraires. Mais la détérioration de l’économie a fini par obliger le gouvernement à cesser de servir les dettes.
L’ancien haut responsable d’UBS Raoul Weil a été mis en examen par les juges français enquêtant sur un système d'évasion fiscale que la banque suisse est soupçonnée d’avoir organisé, ont annoncé jeudi à l’AFP des sources concordantes. Le Suisse a été mis en examen fin septembre pour blanchiment de fraude fiscale et démarchage illicite, a-t-on précisé de sources proches du dossier et judiciaire. La banque suisse et sa filiale française sont également mises en examen dans ce dossier. En cause chez UBS, un système de double comptabilité permettant de noter les ouvertures de comptes non déclarées en Suisse réalisées par des commerciaux en France. Cela aurait permis de ne pas laisser de trace officielle, tout en garantissant un calcul discret des bonus des chargés d’affaires pour leurs opérations en France.Une caution de 200.000 euros a été imposée à Raoul Weil, mis en examen pour des faits présumés commis entre 2004 et 2008 quand il supervisait le département international de la banque et gérait la division des fortunes offshore d’UBS. Raoul Weil «conteste avec force et de manière bien fondée les deux chefs de mise en examen. Il va faire en sorte de faire valoir qu’il n’y a pas de charges sur les deux chefs de prévention qui lui sont reprochés», ont réagi ses avocats Jean-Yves Dupeux et Xavier Autin, sollicités par l’AFP.Lancée après la dénonciation d’anciens salariés, cette enquête, comme celles visant HSBC, s’inscrit dans le contexte d’une offensive menée depuis plusieurs années par les autorités de nombreux pays. En 2014, le G20 et les Etats membres de l’OCDE ont adopté le principe de l'échange automatique de données fiscales, ce qui sur le papier signe la fin du secret bancaire. La Suisse s’y est engagée.
Sur la base des dernières informations reçues, Covéa comptabilise environ 16.000 sinistres déclarés en lien avec les inondations du week-end dernier dans les Alpes-Maritimes. Environ 7.000 portent sur l’habitation, 8.000 sur l’automobile et un millier sur les entreprises/commerces, a indiqué vendredi Thierry Derez, PDG de l’assureur mutualiste, lors d’une rencontre avec l’Association nationale des journalistes de l’assurance (Anja). «En ce qui concerne les sinistres automobiles, il y a énormément d’épaves. Nous avons donc accentué la mise à disposition de moyens de transport pour nos sociétaires», a déclaré Thierry Derez.
La présidente du Mécanisme de supervision unique des banques européennes, Danièle Nouy, a répété sa volonté de diminuer l’exposition des banques au risque souverain. Alors que ces expositions sont aujourd’hui pondérées à 0% dans le calcul des actifs pondérés du risque (RWA), la dirigeante suggère d’utiliser le mécanisme des grands risques. «Il existe une règle européenne qui dit qu’aucun emprunteur ne peut représenter à lui seul plus de 25% des fonds propres d’une banque. Appliquons cette règle aux obligations souveraines aussi», indique-t-elle dans un entretien au Nikkei.
Banca delle Marche, une banque régionale italienne placée sous tutelle depuis 2013, va être sauvée par le fonds de garantie des dépôts italien, lui-même financé par le secteur bancaire. Soumis au feu vert des autorités italiennes et européennes, le sauvetage prendra effet après l’entrée en vigueur dans le pays des nouvelles règles de renflouement du secteur, a précisé le fonds de garantie des dépôts dans un communiqué.
La commission des finances du Sénat organisera le 14 octobre une audition après avoir demandé à la Cour des comptes une enquête sur le Crédit immobilier de France (CIF). «Cette enquête porte sur les conditions de la mise en extinction du CIF et sur ses conséquences, en particulier au regard de la situation du marché de l’accession sociale et très sociale à la propriété», indique le Sénat.
La banque d’investissement australienne Macquarie Group a annoncé hier le rachat du portefeuille de financement automobile de son compatriote ANZ Banking Group pour 7,8 milliards de dollars australiens (4,96 milliards d’euros). A ce prix correspondant à l’actif net du portefeuille s’ajoutera une prime de 400 millions sur les actifs nets de crédit du portefeuille, ce qui porte le prix total du rachat à 8,2 milliards de dollars australiens.
Le groupe de capital-investissement américain TA Associates a annoncé hier avoir signé un accord définitif en vue d’acquérir Russell Investments, la filiale de gestion d’actifs du London Stock Exchange (LSE) pour 1,15 milliard de dollars (1,02 milliard d’euros) en numéraire. Il sera associé à son compatriote Reverence Capital Partners qui prendra «une participation minoritaire significative» dans Russell. La transaction devrait être bouclée durant le premier semestre 2016.
Goldman Sachs publiera la semaine prochaine ses résultats du troisième trimestre sur son site internet et sur Twitter mais n’aura pas recours à BusinessWire, la banque américaine voulant exercer un plus grand contrôle sur le traitement de données sensibles, rapportait hier Reuters d’une source proche du dossier. La décision de Goldman Sachs fait suite à plusieurs cas de publications prématurées de communiqués de presse et de piratages d’entreprises fournissant ce type de prestations.