Diplômé d’une maîtrise de sciences gestion, option finance, de l’université Paris XIII, Pascal Serrand a toujours été passionné par l’économie. Le directeur technique et financier de Mutuelle Bleue se voit d’ailleurs à l’époque devenir économiste. « Je suis surtout très intéressé par le lien entre une discipline scientifique et le monde réel », raconte Pascal, amoureux des probabilités et des mathématiques. Son appétence pour l’actuariat viendra plus tard lorsqu’un de ses professeurs de finance l’encouragera à approfondir ses connaissances dans ce domaine.
Née en 2002 de la fusion de la mutuelle de Seine et Marne avec la Mutuelle Générale du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat (MGCIA), Mutuelle Bleue est devenue l’une des plus importantes mutuelle interprofessionnelle d’Ile-de-France. Elle couvre ainsi près de 275 000 personnes en santé, 113 200 artisans et commerçants au titre du régime obligatoire et 369 500 personnes en prévoyance. L’assureur mutualiste est actuellement en train de réviser entièrement sa stratégie financière pour accompagner son développement.
La Société Générale devrait supprimer environ 420 postes dans ses services supports en France d’ici à 2017. Le projet, présenté la semaine dernière aux organisation syndicales du groupe, a été confirmé par un porte-parole de la banque. Il s’inscrit dans le cadre des 850 millions d’euros d’économies supplémentaires à horizon 2017 annoncés le mois dernier lors des résultats semestriels du groupe.
Pour la première fois en France, OPCVM360, site de référence sur l’univers des fonds communs (OPC), des gérants et des sociétés de gestion affiche la notation FERI sur plus de 17.000 fonds. FERI est l’une des plus importantes agences de notation sur les fonds en Europe. Leader en Allemagne, en Suisse et en Autriche, elle arrive enfin en France. FERI est parmi les premières agences de notation européennes à avoir été homologuée par l´Esma, l’autorité indépendante du marché financier de l’Union européenne.FERI évalue, du point de vue de l’investisseur, la qualité d’un fonds par rapport à un groupe de références de la même classe d´actifs (par exemple «Actions Europe petites capitalisations»). La notation comprend cinq catégories allant de A à E, A indiquant une très bonne gestion du fonds, E une gestion du fonds faible.En la couplant aux notations déjà existantes Alphability et Cros Investing, OPCVM360 présente une nouvelle alternative aux investisseurs en leur permettant de sélectionner leurs fonds suivant trois notations réalisées de manière indépendante.
Zurich Insurance a annoncé lundi avoir renoncé à son offre de 5,6 milliards de livres (7,7 milliards d’euros) sur l’assureur britannique RSA en raison d’une dégradation de ses résultats à la suite de la catastrophe de Tianjin, en Chine. Le groupe suisse a dit anticiper une perte opérationnelle de 200 millions de dollars (177 millions d’euros) et il a ajouté qu’au lieu de mettre la main sur RSA il allait se concentrer sur l’amélioration de ses performances. RSA a pris acte de la décision du groupe suisse, notant que ce dernier n’avait trouvé dans ses comptes aucun élément susceptible de le dissuader d’aller de l’avant avec son offre.
Le conglomérat fondé par l’investisseur chinois Guo Guangchang négocie actuellement le rachat des activités de RSA au Moyen-Orient, indique Bloomberg. L’opération devrait avoisiner un montant inférieur à 200 millions de dollars (177,3 millions d’euros). Cette acquisition, si elle se confirme, serait la deuxième réalisée par Fosun dans la région après le rachat, pour 476 millions de dollars, d’une participation majoritaire dans l’assureur israélien Phoenix Holdings.
C’est à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire prévue demain que les actionnaires de Bank of America vont décider de maintenir ou non à Brian Moynihan son titre de président en plus de celui de directeur général. Ils doivent se prononcer sur la décision prise par le conseil d’administration en octobre dernier. La partie s’annonce serrée. Des cabinets de conseil en vote, représentant 30% du capital, ont déjà indiqué qu’ils s’opposeraient à cette mesure.
Quelque 1.500 banques allemandes de petite et moyenne taille verront probablement leur bénéfice imposable chuter de 25% d’ici 2019 en raison de l’impact croissant sur leurs activités du faible niveau des taux d’intérêt, ont déclaré vendredi les autorités de supervision du secteur bancaire en Allemagne. «En considérant le fardeau croissant lié à l’environnement de taux d’intérêt bas, les banques dans leur globalité s’attendent à ce que le bénéfice imposable chute d’environ 25% malgré le contexte économique favorable et les réductions de coûts envisagées», écrivent la Bafin, autorité allemande de régulation financière, et la Bundesbank dans un communiqué conjoint. Pour Andreas Dombret, membre du conseil de la Bundesbank, ces établissements disposent dans leur grande majorité des capacités nécessaires pour relever les défis à venir.
L’assureur belge comptabilise une perte nette de 111 millions d’euros au titre du premier semestre qui inclut une charge de 243 millions d’euros liée à des primes de sortie des comptes First (assurance-vie branche 21 avec un taux garanti à vie). Le bénéfice opérationnel, hors éléments exceptionnels, ressort à 154 millions d’euros contre 126 millions d’euros un an plus tôt. Ethias estime que cette perte sera totalement compensée par les résultats du second semestre et que les bénéfices seront en ligne avec le plan de redressement.
La Covered Bond Label Foundation (CBLF), l’organisme chargé de la promotion des obligations sécurisées, et l’association européenne des émetteurs de covered bonds (ECBC) ont annoncé le 17 septembre la mise en place d’un cadre harmonisé de transparence (HTT ou Harmonised Transparency Template) qui sera en vigueur dans toutes les juridictions qui ont obtenu le label. Cette décision répond à l’initiative de l’Union des marchés de capitaux de la Commission européenne qui milite pour un degré accru d’harmonisation dans le secteur des covered bonds, ainsi qu’aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA) sur l’encadrement des obligations sécurisées. Le nouveau dispositif fera l’objet d’une phase de transition d’un an qui commencera le 1er janvier 2016.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) a publié le 17 septembre son rapport de synthèse sur les réglementations transfrontières. La mise en œuvre par les régulateurs des réglementations transfrontières a mis en exergue les défis que représente le respect des régulations nationales sans contraindre pour autant l’offre transfrontière de services ou produits financiers. Le document de synthèse publié par l’OICV souligne que la réglementation transfrontière évolue vers davantage de solutions bilatérales voire multilatérales par le biais de différentes formes de reconnaissance mutuelle afin de mettre fin aux disparités voire vides réglementaires. Les accords multilatéraux devraient continuer à se développer parallèlement à la croissance des marchés, avec notamment le recours plus fréquent aux protocoles d’accord ou MoU. Le rapport propose en outre une série de dispositions concrètes qui pourraient être mises en œuvre pour favoriser les réglementations transfrontières et les intégrer de façon plus efficace dans les travaux de l’organisation internationale. L’OICV envisage notamment de prendre en compte les implications spécifiques de ses décisions pour la réglementation transfrontière.
Les banques allemandes verront probablement leur bénéfice imposable chuter d’un quart d’ici 2019 en raison de l’impact croissant sur leurs activités du faible niveau des taux d’intérêt, ont déclaré vendredi les autorités de supervision du secteur bancaire en Allemagne. «En considérant le fardeau croissant lié à l’environnement de taux d’intérêt bas, les banques dans leur globalité s’attendent à ce que le bénéfice imposable chute d’environ 25% malgré le contexte économique favorable et les réductions de coûts envisagées», écrivent la Bafin, autorité allemande de régulation financière, et la Bundesbank dans un communiqué conjoint.
Tidjane Thiam, le patron de Credit Suisse, lèvera le voile sur sa stratégie lors de la publication des résultats trimestriels de la banque le 21 octobre. «A cette occasion, le [groupe] présentera la mise à jour de son modèle d’affaires, de son organisation», précise la banque dans un communiqué. La presse suisse évoquait dimanche la possible cession de l’activité de banque privée du groupe aux Etats-Unis et une réduction du capital alloué à certaines activités de marché.
UniCredit envisage d’éventuelles suppressions de postes en Italie, en Allemagne et en Autriche, a déclaré hier le directeur des ressources humaines Paolo Cornetta. Une source de la banque avait dit cette semaine à Reuters que la banque italienne comptait supprimer environ 10.000 emplois, soit 7% de ses effectifs, pour réduire ses coûts. «C’est en cours, on travaille sur les chiffres... Lorsque nous présenterons un plan, d’ici la fin de l’année, nous préciserons les répercussions sur les coûts et le personnel», a commenté le dirigeant.
Deutsche Bank a annoncé dans un communiqué diffusé hier sur le site internet de ses activités en Russie la fermeture dans ce pays de ses services bancaires aux entreprises et de courtage. Selon une source proche de la banque, l’établissement va annoncer aujourd’hui une rationalisation de ses activités russes.
Tidjane Thiam, le patron de Credit Suisse lèvera le voile sur sa stratégie lors de la publication des résultats trimestriels de la banque le 21 octobre. «A cette occasion, le [groupe] présentera la mise à jour de son modèle d’affaires, de son organisation», précise la banque dans un communiqué. La presse suisse évoquait dimanche la possible cession de l’activité de banque privée du groupe aux Etats-Unis et une réduction du capital alloué à certaines activités de marché.
Les Français sont de moins en moins nombreux à passer à leur agence bancaire et ce, quel que soit le type d’opération qu’il souhaite réaliser, confirme une étude publiée jeudi par le cabinet de conseil Deloitte. Selon un sondage commandé auprès d’Harris Interactive et réalisé en mai auprès d’un échantillon de 3.292 clients de banques françaises, 24% des personnes interrogées déclarent ne plus utiliser les services de leur agence, contre 14% en 2014. A l’inverse, seuls 3% des Français ont uniquement recours au canal agence, un chiffre qui, lui, reste stable.
Phoenix Group Holdings, l’un des premiers prestataires de services d’assurance-vie au Royaume-Uni, a confirmé être en négociations non exclusives en vue d’acheter son concurrent Guardian Financial Services. Il n’a pas donné de détails concernant les négociations. Selon Sky News, qui a révélé le projet, toute offre sur Guardian Financial, détenu par le fonds d’investissement Cinven, pourrait se faire à plus d’un milliard de livres (1,37 milliard d’euros) et Admin Re, filiale fonds d’assurance-vie fermés de Swiss Re, est également intéressée.
UniCredit envisage d’éventuelles suppressions de postes en Italie, en Allemagne et en Autriche, a déclaré jeudi le directeur des ressources humaines Paolo Cornetta. «Nous avons un plan depuis l’an dernier; il se pourrait qu’en comparaison avec les chiffres de ce plan, il pourrait y avoir des éléments additionnels qui seront évoqués en Italie, en Autriche et en Allemagne», a-t-il indiqué. Une source de la banque avait dit cette semaine à Reuters que la première banque italienne par l’actif comptait supprimer dans les 10.000 emplois, soit 7% de ses effectifs, pour réduire ses coûts et doper ses bénéfices. «C’est en cours, on travaille sur les chiffres... Lorsque nous présenterons un plan, d’ici la fin de l’année, nous préciserons les répercussions sur les coûts et le personnel», a commenté le dirigeant.
Crédit Agricole SA n’a toujours pas de visibilité sur le calendrier de la réorganisation de ses liens avec les caisses régionales, a déclaré hier son directeur général lors de la conférence annuelle organisée par Kepler Cheuvreux. Philippe Brassac a estimé que le projet de réorganisation de l’organe central (ROC) restait «pertinent» mais qu’il ne pourrait pas être mis en œuvre dans un «délai raisonnable» eu égard aux contraintes réglementaires et fiscales.
Fabrizio Gallo, patron de la gestion mondiale actions de Bank of America, a déménagé de Londres à New York afin d’être davantage en prise avec la clientèle américaine, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Ce changement fait suite à la réorganisation mise en place au sein de la division Merrill Lynch. Le dirigeant, qui a auparavant travaillé pour Brevan Howard AM et Morgan Stanley, avait été recruté en 2011 par Thomas Montag, chief operating officer de BoA.
A l’occasion d’une conférence organisée hier à New York, le directeur financier de Citigroup John Gerspach a indiqué qu’il s’attendait à voir les revenus de trading du groupe bancaire américain reculer de 5% en rythme annuel au troisième trimestre 2015 en raison d’une volatilité accrue des marchés. Ce repli tient notamment compte d’une base de comparaison défavorable sur les marchés du fixed income et des devises.