Le coût de la participation de la Banque cantonale de Genève (BCGE) au programme américain de régularisation fiscale s’est élevé entre 5 et 10 millions de francs, dans le bas de la fourchette, selon le directeur financier (CFO) Eric Bourgeaux, rapporte L’Agefi suisse. La BCGE a annoncé en février son retrait du programme américain, estimant que sa participation n’était pas justifiée. Cela ne remet pas en cause les sommes engagées. «Cet argent n’est pas perdu car il nous a permis de faire une revue extrêmement détaillée de la situation de nos clients, de la documentation en particulier. Nous sommes désormais certains d’avoir une situation très saine par rapport à ces problématiques de fiscalité», a indiqué à AWP le CFO, en marge d’un «roadshow» de la banque à Zurich.Par ailleurs, la marche des affaires au troisième trimestre s’inscrit dans la continuité par rapport aux six premiers mois de l’année. Pour l’année 2015, l’établissement s’attend toujours à un résultat comparable à celui de l’exercice précédent. «Les mois qui ont suivi le premier semestre 2015 sont dans la même veine», commente Eric Bourgeaux qui soulève toutefois encore des «points d’interrogation» pour l’ensemble du secteur. L’environnement des taux négatifs en Suisse et la faiblesse de la croissance économique en Europe constituent des facteurs d’incertitude.
Le régulateur boursier chinois a infligé une amende de 3 millions de dollars à Ye Fei, un gérant star chinois, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé, qui gère le fonds Yi Tian Ya Li, fait partie des quatre individus et un établissement punis pour ce que la China’s Securities and Regulatory Commission qualifie de manipulation de cours. Le gouvernement a sévi en matière de violations du droit boursier suite à l’effondrement du marché des actions chinoises en juin, enquêtant sur des gérants, courtiers et même des journalistes. Le régulateur et la police ont ciblé ceux qui ont profité du déclin du marché. La commission indique que Ye Fei faisait l’objet d’une enquête pour avoir utilisé des fonds pour doper cinq valeurs entre le 13 mai et le 30 juin, souvent à la fin des séances boursières, et les vendre le jour suivant, ce qui lui a rapporté environ 1 million de dollars. Ses gains mal acquis lui seront confisqués et l’amende a été fixée à trois fois ce montant.
La Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique des marchés financiers, a annoncé, ce 22 septembre, la nomination de Georgina Philippou en qualité de directrice des opérations («chief operating officer») et membre de son comité exécutif. L’intéressée, qui prendra ses nouvelles fonctions en novembre, occupait jusque-là le poste de «Director of Enforcement and Market Oversight» au sein de la FCA, poste désormais assumé par Mark Steward. Elle remplace David Godfrey qui va devenir directeur des finances et des opérations («director of finance and operations»).Par ailleurs, la FCA a promu Linda Woodall au poste de directrice de l’assurance vie et du conseil financier («director of life insurance and financial advice»). Elle officiait jusque-là en qualité de directrice de la supervision du marché «retail».
La banque espagnole Santander a dévoilé mercredi lors d’une journée investisseurs son nouveau plan stratégique 2016-2018. Le groupe entend porter de 11,5% à 13% en 2018 la rentabilité de ses capitaux propres tangibles (ROTE). Le numéro un espagnol promet également une croissance à deux chiffres de son bénéfice par action et une baisse de son coefficient d’exploitation sous les 45% (contre 46,9% aujourd’hui).
La banque a lancé mercredi un programme baptisé «Ambitions Pro» avec comme objectif d’acquérir 150.000 nouveaux clients professionnels et TPE d’ici à 2019, dont 40.000 en 2016. Ceci porterait sa part du marché tous professionnels confondus à 15% environ contre 10% à 11% aujourd’hui. BNP Paribas compte actuellement en France 560.000 clients professionnels/TPE
Swiss Re a déclaré mercredi que sa division Admin Re allait racheter le spécialiste britannique des produits d’épargne retraite Guardian Financial Services pour 1,6 milliard de livres (2,2 milliards d’euros) auprès du fonds d’investissement Cinven. Le réassureur suisse précise que cette acquisition, qui sera financée à la fois via du numéraire et de l’endettement, accentuera la diversification des activités actuelles d’Admin Re, tout en augmentant ses actifs et ses réserves. La finalisation de l’acquisition, sous réserve des approbations nécessaires, interviendra au début de 2016.
L’émetteur de cartes bancaires Visa Europe a décidé d’abandonner son portefeuille électronique V.me. Le service Visa Checkout développé par sa société soeur américaine Visa Inc sera proposé en substitution aux consommateurs français à compter de début 2016. Comme de nombreux autres portefeuilles électroniques, V.me n’a pas réussi à atteindre la taille critique.
Une enquête pour manipulation du marché a été ouverte à l’encontre de dirigeants de Banca Popolare di Vicenza, alors même que la banque italienne est lancée dans un processus d’augmentation de capital. Des perquisitions ont été menées dans les bureaux de la banque par la police italienne, notamment au sein de son siège social dans la ville de Vicenza. Dans un communiqué, la banque a souligné «son entière coopération».
Le directeur général de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, a annoncé mardi qu’il souffrait d’une forme «bénigne» de lymphome mais que sa capacité de travail serait quasiment intacte pendant la durée de son traitement. Celui-ci comportera notamment une chimiothérapie au cours des prochains mois à New York, a-t-il précisé dans un communiqué diffusé sur le site internet de la banque.
Les actionnaires de Bank of America ont autorisé mardi le directeur général Brian Moynihan à conserver sa fonction de président malgré la campagne lancée par un groupe d’investisseurs contre ce cumul de mandats. Les actionnaires réunis en assemblée générale extraordinaire (AGE) ont approuvé la décision prise par le conseil d’administration de Bank of America en octobre 2014 par 63%.
Une enquête pour manipulation du marché a été ouverte à l’encontre de dirigeants de Banca Popolare di Vicenza, alors même que la banque italienne est lancée dans un processus d’augmentation de capital. Des perquisitions ont été menées dans les bureaux de la banque par la police italienne, notamment au sein de son siège social dans la ville de Vicenza. Le procureur italien n’a pas nommé les dirigeants visés ni donné de détails sur l’enquête en cours. Dans un communiqué, la banque a souligné «son entière coopération».
Le directeur général de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, a annoncé mardi qu’il souffrait d’une forme «bénigne» de lymphome mais que sa capacité de travail serait quasiment intacte pendant la durée de son traitement. Celui-ci comportera notamment une chimiothérapie au cours des prochains mois à New York, a-t-il précisé dans un communiqué diffusé sur le site internet de la banque. «De nombreuses personnes affrontent le cancer tous les jours, a-t-il dit. Je m’appuie sur leurs expériences alors que je débute la mienne. Je déborde d’énergie et je suis impatient de commencer le traitement.»
La Securities and Exchange Commission (SEC) doit voter mardi sur des propositions de réforme visant à réduire les risques dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal. Ces règles prévoient que les fonds et les ETF maîtrisent mieux la manière dont ils comptent gérer les périodes de fortes demandes de remboursements. Cela va obliger les fonds à se saisir formellement de la manière dont ils gèrent leur liquidité (leur capacité à vendre ou acheter des actifs). Cette mesure est la deuxième d’une série de cinq initiatives mises au point par la SEC pour faire face aux inquiétudes selon lesquelles la surveillance de sociétés comme BlackRock ou Fidelity n’est pas en phase avec les risques potentiels que leurs fonds pourraient poser au système financier. Après le vote, la SEC devra organiser une consultation publique et votera une seconde fois avant que les règles puissent entrer en vigueur.
Hervé Falciani, l’ancien informaticien de HSBC à l’origine de la diffusion d’informations sur les clients de la filiale helvétique de la banque, sera jugé en Suisse à partir du 12 octobre, selon des informations de Reuters obtenues de source proche du dossier et publiées le 21 septembre. Le procès pour soustraction de données, espionnage économique, violation du secret commercial et violation du secret bancaire doit durer sept jours, précise L’Agefi.
UBS est sous la menace d’une vague de plaintes. Selon la Schweiz am Sonntag, de nombreux clients de la grande banque à Porto Rico se sont unis et accusent la banque de les avoir trompés dans la présentation d’emprunts communaux, rapporte L’Agefi suisse. Le fait qu’UBS s’attendent à des ennuis était déjà visible dans les chiffres du deuxième trimestre, affirme le journal dominical: à l’époque, la banque a annoncé 64 millions de francs de provisions rien que pour l’unité Gestion de fortune Amériques. Au total, les insulaires lésés réclament plus d’un milliard de dollars. Les titres vendus à l’époque par le numéro un bancaire suisse aux habitants de Porto Rico avaient été taillés sur mesure pour eux, selon le journal.
L’émetteur de cartes bancaires Visa Europe a annoncé qu’il abandonnait son portefeuille électronique V.me. Le service Visa Checkout développé par sa société soeur américaine Visa Inc sera proposé en substitution aux consommateurs français à compter de début 2016. Comme de nombreux autres portefeuilles électroniques, V.me n’a pas réussi à atteindre la taille critique.
L’assureur suisse évoque la récente détérioration des performances de ses activités d’assurance générale, qui ont souffert de la catastrophe de Tianjin.
Hervé Falciani, l’ancien informaticien de HSBC à l’origine de la diffusion d’informations sur les clients de la filiale helvétique de la banque, sera jugé en Suisse à partir du 12 octobre, a appris Reuters lundi de source proche du dossier. Le procès pour soustraction de données, espionnage économique, violation du secret commercial et violation du secret bancaire devant le tribunal fédéral pénal à Bellinzona, dans le canton du Tessin, doit durer sept jours.
La Commission européenne envisage d’amender les actes délégués de Solvabilité 2 afin de définir une classe d’actifs relative aux infrastructures qui permettrait aux assureurs réalisant des investissements dans ce domaine de bénéficier d’un traitement prudentiel assoupli. Dans ce document de consultation interne dont Bloomberg a pu prendre connaissance, la Commission estime qu’il serait «approprié» d’appliquer aux titres non cotés détenus dans les fonds d’investissement européens de long terme une charge en capital de 39%.
Fabio Panetta, membre du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), a adressé un courrier à Danièle Nouy dans lequel il estime que de nombreux critères retenus dans le cadre du processus de surveillance et d’évaluation prudentielle (SREP) ont déjà été couverts par l’évaluation complète des banques. Il ajoute qu’une hausse significative des exigences en fonds propres dans le contexte actuel pourrait «compromettre la reprise». Fabio Panetta poursuit en évoquant le besoin impératif de lancer un examen du processus qui pourrait impliquer le conseil des gouverneurs, la plus haute instance de la BCE. Selon le représentant italien, le SREP devrait se traduire pour les plus grandes banques de la zone euro par une hausse moyenne de 60 points de base du ratio CET1 exigé, par rapport aux niveaux de 2014.
Traditionnel baromètre du secteur, la banque américaine Jefferies a vu ses revenus baisser dans le primaire sur les produits de dette et dans le conseil.
General Electric, Royal Bank of Scotland et le Crédit Agricole cherchent à vendre environ 4 milliards d’euros de prêts italiens aux particuliers et aux entreprises non performants, a rapporté hier Bloomberg de sources proches du dossier. Les trois établissements cèdent un package connu sous le nom de «Compilation», qui comprend des créances sécurisées et non sécurisées. Au moins une dizaine d’acteurs ont fait part de leur intérêt depuis le lancement du processus de vente.
L’agence russe de garantie de dépôts, co-gérée par la banque centrale russe et le gouvernement, est intervenue afin d’empêcher la faillite de trois établissements : Investtorgbank, AO Vokbank et Express-Volga. Cette dernière sera fusionnée avec Sovcombank afin d’éviter une banqueroute. 37 prêteurs qualifiés de «kamikazes» ont perdu leur licence cette année, selon la banque centrale russe.
Après avoir reçu le feu vert d’Heta, du superviseur bancaire FMA et d’une commission d’experts indépendants, le gouvernement autrichien peut désormais entériner un accord de 1,23 milliard d’euros avec la Bavière et la banque publique BayernLB. En juillet, l’Autriche a accepté de verser cette somme afin de mettre un terme à l’ensemble des litiges en cours concernant Heta Asset Resolution, la bad bank qui regroupe les actifs d’Hypo Alpe Adria. Le gouvernement autrichien a besoin d’une loi pour mettre en oeuvre cet accord.
Pour Andreas Dombret, membre du conseil de la Bundesbank, le Conseil de stabilité financière (FSB) doit adopter des exigences minimales élevées pour le TLAC (capacité totale d’absorption des pertes) afin de rendre ce standard «aussi crédible que possible». «Plus les banques détiendront de TLAC, plus faible est la probabilité que les contribuables doivent éponger la note», a -t-il déclaré dans un entretien à Bloomberg. Cette capacité est constituée de dette, notamment senior, qui peut être effacée ou convertie en capital.
Lars Seier Christensen, le co-fondateur et directeur général de Saxo Bank, démissionnera à la fin de l’année. Ce départ signifie que l’autre co-fondateur et co-directeur général, Kim Fournais, restera seul aux commandes. Lars Seier Christensen, qui détient 26% du capital de Saxo, ne cèdera pas ses titres. Saxo en a profité pour réaffirmer que sa stratégie à long terme passait toujours par une introduction en Bourse.
La banque nippone Mizuho a signé un accord de partenariat avec le groupe immobilier Greenland Holdings, basé à Shanghai. Les deux entreprises prévoient de coopérer à l’échelle mondiale dans les domaines du financement, du conseil financier, des marchés de capitaux et de la gestion d’actifs.