Le réassureur allemand a annoncé hier un nouveau programme de rachat d’actions d’un milliard d’euros. Le précédent programme, qui doit s’interrompre en avril prochain, a pour l’heure acquis environ 890 millions d’euros de titres. Le groupe prévoit par ailleurs un résultat net compris entre 2,3 et 2,8 milliards d’euros en 2016, contre 3,1 milliards en 2015. « Compte tenu du bas niveau des taux d’intérêt et de la concurrence intense dans la réassurance, il s’agit d’un objectif ambitieux, d’autant plus que nous ne pouvons nous attendre à une année aussi favorable qu’en 2015 en termes de coût des catastrophes naturelles », juge le président du directoire, Nikolaus von Bomhard.
Il était le seul candidat à sa succession. André Renaudin a été réélu pour la troisième année consécutive à la présidence de la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (Roam) réunie lors de son assemblée générale le 15 mars. Le directeur général d’AG2R La Mondiale, qui souligne « la tradition et la modernité de la Roam », est revenu sur la construction de la future Fédération française de l’assurance (FFA), qui réunira la FFSA et le Gema au 1er juillet prochain. « La Roam doit continuer de jouer le jeu de la maison commune de l’assurance », a-t-il déclaré devant ses adhérents et les représentants de la profession. DANS LA FFA ET À CÔTÉ ! En jouer le jeu… tout en conservant son indépendance ! Le syndicat professionnel, à la différence du Gema, ne devrait pas se dissoudre dans la FFA ni dans l’Association des assureurs mutualistes (AAM), structure de fédération des mutualistes d’assurance, mais interviendrait « à côté ». Libre à chacun des 52 adhérents de la Roam d’adhérer à l’AAM en plus de la FFA. La Roam continuera de défendre sa vocation de pôle de rassemblement des « sociétés de taille moyenne et modeste ».
Deutsche Bank pourrait essuyer une perte annuelle en 2016, alors que le groupe allemand est en pleine restructuration. « Nous avons dit que cette année ne sera pas une année profitable. Nous pourrions faire un petit bénéfice, nous pourrions faire une petite perte, nous ne savons pas », a déclaré ce mercredi son co-directeur général John Cryan, au cours d’une conférence à Londres, avant d’ajouter : « Il y a beaucoup de choses que nous devons faire cette année, donc cette année nous ne serons pas profitables ». Deutsche Bank a connu un début d’année très chahuté sur les marchés après une perte nette record de perte 6,8 milliards d’euros en 2015 et des inquiétudes sur sa dette hybride.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé mercredi un nouveau programme de rachat d’actions d’un milliard d’euros. Toujours en cours, le précédent programme doit s’interrompre en avril et a pour l’heure acquis environ 890 millions d’euros de titres. Le groupe a par ailleurs indiqué dit prévoir un résultat net compris entre 2,3 et 2,8 milliards d’euros en 2016, contre 3,1 milliards en 2015. « Compte tenu du bas niveau des taux d’intérêt et de la concurrence intense dans la réassurance, il s’agit d’un objectif ambitieux, d’autant plus que nous ne pouvons nous attendre à une année aussi favorable qu’en 2015 en termes de coût des catastrophes naturelles », a estimé le président du directoire, Nikolaus von Bomhard.
La Société Générale pourrait passer la vitesse supérieure dans ses plans de baisse des coûts, notamment dans la banque de financement et d’investissement, face aux pressions réglementaires, a déclaré ce matin son directeur général Frédéric Oudéa. « Nous pourrions même accélérer ou augmenter le montant des économies » dans la division Global banking & investor solutions, a précisé le dirigeant lors au cours d’une conférence investisseurs organisée par Morgan Stanley à Londres. Ce pôle, qui inclut la BFI, les métiers titres, la gestion d’actifs et la banque privée, concentre 38% des 850 millions d’euros d'économies attendues d’ici à 2017.
Une plainte collective a été déposée contre Volkswagen en Allemagne par quelque 280 investisseurs institutionnels, entre autres le groupe Allianz et le fonds de pension californien CalPERS, réclamant 3,3 milliards d’euros de dommages et intérêts au constructeur automobile, nouvelle répercussion du scandale des moteurs truqués, a annoncé le cabinet d’avocats Tisab.La plainte a été déposée lundi auprès du tribunal de Braunschweig (Brunswick), dans la région de Basse-Saxe, où se trouve le siège social du constructeur allemand. Le cabinet d’avocats Tisab précise qu’il s’agit de savoir si le groupe a failli à ses responsabilités envers les marchés de capitaux sur une période s'écoulant de juin 2008 au 18 septembre 2015. Volkswagen a publié ce mois-ci un compte rendu des évènements ayant abouti à l’infraction envers la réglementation des émissions des Etats-Unis annoncée publiquement par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA).
Pour tenter de relancer le fonds euro-croissance qui ne décolle pas (moins de 800 millions d’euros colletés en 2015), le Trésor a mené à l’automne une consultation proposant le transfert d’une partie de la richesse des fonds en euros vers l’euro-croissance, rappelle L’Agefi. Le collège de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié hier soir une position reprenant les différentes options, deux figurant dans la consultation du Trésor et une troisième, dite alternative, lui ayant été présentée en début d’année 2016. Pour mémoire, la première option vise à plafonner les transferts «au produit du taux de plus-values latentes du fonds euros et de la valeur comptable des engagements transférés du fonds euros vers le fonds euro-croissance». La seconde option prévoit notamment de plafonner les transferts à 10% de la valeur totale des actifs du fonds euro-croissance. La troisième voie prend en compte, d’une part, l’ensemble des sorties du fonds euros, comme dans l’option 2, et d’autre part, le montant total des versements effectués au cours de la période précédente sur le fonds euro-croissance. Pour l’ACPR, cette option présente l’avantage de bloquer «automatiquement les transferts de plus-values latentes du fonds euros si la collecte sur le fonds euro-croissance s’essouffle, ce que ne permet pas l’option 2».Dans tous les cas, le Collège de l’ACPR «rappelle que la commercialisation de ces contrats doit nécessairement s’accompagner, auprès des assurés, d’une information et d’un conseil adaptés à leur complexité, tant lors d’une nouvelle souscription qu’en cours de vie du contrat (...)».
Le Trésor italien pourrait porter à environ 7% sa participation au capital de la banque en difficulté Monte dei Paschi di Siena, devenant ainsi son premier actionnaire, selon Reuters citant deux sources proches du dossier. Le titre a clôturé en baisse de 5,98% à 0,597 euro, hier après cette information. L’Etat italien détient environ 4% de la banque toscane, acquis en paiement des intérêts sur 4,1 milliards de prêts accordés au plus fort de la crise de la zone euro.
Une grève a eu lieu hier à l’appel des cinq syndicats de la Société Générale pour protester contre les 550 suppressions de postes annoncées la semaine dernière dans les services administratifs. Après la suppression annoncée en décembre de 2.000 emplois d’ici 2020 dans son réseau d’agences, la banque va fermer six de ses vingt pôles services client (PSC), dédiés à la gestion administrative (gestion des successions, des prêts immobiliers, vérification des dossiers).
RBS a annoncé hier la suppression de 448 emplois dans sa division CIB (banque corporate et institutionnels) en Grande-Bretagne. La banque britannique créera 300 nouveaux emplois en Inde, pour remplacer en partie les postes supprimés au Royaume-Uni. Elle avait dit qu’elle comptait réduire les coûts de la division CIB depuis que Ross McEwan assume la direction générale et l’annonce de sa stratégie en février 2014. Cette annonce survient quelques jours après celle de la suppression de 550 conseillers clientèle au Royaume-Uni, où la banque revoit à la baisse ses services de conseil personnalisé sur les produits d’investissement.
Renault-Nissan et la société publique russe Rostec ont annoncé hier dans un communiqué commun la nomination de Nicolas Maure, directeur général de Renault Roumanie, à la tête du constructeur automobile russe Avtovaz. Cette nomination sera effective à compter du 4 avril. Alliance Rostec, la holding de contrôle d’Avtovaz, a annoncé la semaine dernière le départ du directeur général Bo Andersson avant la fin de son mandat qui courait jusqu’en décembre 2016. Nicolas Maure sera remplacé par Yves Caracatzanis au poste de directeur général de Dacia et du groupe Renault Roumanie.
La banque américaine a publié hier une perte nette de 166,8 millions de dollars (150,2 millions d’euros) au premier trimestre, clos le 29 février dernier, de son exercice 2015-2016. Cette perte, la première depuis 2008 sur cette même période, découle du plongeon de 82% des revenus issus de la vente d’actions et d’obligations. Son revenu global a ainsi été divisé par deux d’un an sur l’autre à 299 millions de dollars. La forte volatilité des marchés a favorisé l’attentisme en matière d’opérations sur les marchés de capitaux, ce qui a conduit à une baisse de 15% des revenus de sa division de banque d’investissement.
Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a annoncé hier que les conditions financières prévues par certains emprunts de sa branche américaine FCA US avaient été supprimées, ce qui lui assure un accès total à la trésorerie de cette dernière. Il a précisé que FCA US avait achevé d’amender des prêts arrivant à échéance en 2017 et 2018, ce qui va permettre au groupe d’utiliser les liquidités générées par ses activités américaines pour financer ses priorités stratégiques, notamment la refonte des gammes des marques Jeep, Alfa Romeo et Maserati prévue d’ici 2018.
Munich Re a annoncé hier avoir désigné Joachim Wenning, un spécialiste de la réassurance-vie, comme successeur de Nikolaus von Bomhard à la présidence du directoire du premier réassureur mondial à compter du 27 avril 2017. Joachim Wenning, 51 ans, est chez Munich Re depuis 1991. La réassurance-vie représente 20% environ des 50 milliards d’euros de primes annuelles. Nikolaus Von Bomhard, qui présidait le directoire depuis 12 ans, démissionnera lors de l’assemblée générale annuelle du 26 avril 2017.
La construction de la Fédération française de l’assurance (FFA), qui a vocation à rassembler la FFSA et le Gema sous un même toit, se poursuit. Après les commissions de travail, la gouvernance et la direction des services techniques, la maison commune de l’assurance s’apprête à structurer son pôle mutualiste.
Attendue depuis des semaines, la position de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur les contrats euro-croissance a été publiée ce mardi. La tutelle était appelée à se prononcer sur un projet visant à donner un coup de fouet aux contrats d’assurance vie euro-croissance, dont la collecte souffre de la faiblesse des taux. Le Trésor avait élaboré une réforme permettant à l’assuré qui transférerait une partie d’un contrat en euros vers le nouveau produit d’emporter avec lui des plus-values latentes. Trois options étaient sur la table.
RBS a annoncé mardi la suppression de 448 emplois dans la division CIB (banque corporate et institutionnels) en Grande-Bretagne. La banque britannique créera 300 nouveaux emplois en Inde, pour remplacer en partie les postes supprimés au Royaume-Uni. Elle avait dit qu’elle comptait réduire les coûts de la division CIB depuis que Ross McEwan assume la direction générale et l’annonce de sa stratégie en février 2014. Cette annonce survient quelques jours après celle de la suppression de 550 conseillers clientèle au Royaume-Uni, où la banque revoit à la baisse ses services de conseil personnalisé sur les produits d’investissement.
Munich Re a annoncé mardi avoir désigné Joachim Wenning, un spécialiste de la réassurance-vie, comme successeur de Nikolaus von Bomhard à la présidence du directoire du premier réassureur mondial à compter du 27 avril 2017. Joachim Wenning, 51 ans, est chez Munich Re depuis 1991. La réassurance-vie représente 20% environ des 50 milliards d’euros de primes annuelles. Nikolaus Von Bomhard, qui présidait le directoire depuis 12 ans, démissionnera lors de l’assemblée générale annuelle du 26 avril 2017.
Renault-Nissan et la société publique russe Rostec ont annoncé dans un communiqué commun la nomination de Nicolas Maure, directeur général de Renault Roumanie, à la tête du constructeur automobile russe Avtovaz. Cette nomination sera effective à compter du 4 avril. Alliance Rostec, la holding de contrôle d’Avtovaz, a annoncé la semaine dernière le départ du directeur général Bo Andersson avant la fin de son mandat qui courait jusqu’en décembre 2016. Avtovaz avait demandé au début du mois de l’aide à ses actionnaires après des pertes record en 2015 et un audit réalisé par EY a révélé que le passif du constructeur dépassait son actif de 67,78 milliards de roubles (761 millions d’euros). Nicolas Maure sera remplacé par Yves Caracatzanis au poste de directeur général de Dacia et du groupe Renault Roumanie.
Le Crédit Coopératif a enregistré l’an dernier une baisse de 31,2% de son résultat net, à 37,8 millions d’euros. Malgré une activité commerciale plutôt bien orientée, la banque a notamment pâti de plusieurs éléments exceptionnels, dont une provision de 6,1 millions d’euros pour un redressement fiscal, lié à un versement excessif d’intérêts d'épargne réglementée en 2012. La baisse de 1,4% de la marge d’intérêts, atténuée par une hausse de 10,7% de la production de crédits, a en outre été plus que compensée par la hausse de 9% des commissions. La banque coopérative a par ailleurs enregistré une hausse de 3,4% de sa base de clientèle, à 337.100 clients, tandis que l’encours de collecte d’épargne a grimpé de 6,3%.
Les Echos rapporte que le gérant Bill Gross pourra poursuivre la procédure qu’il a engagée pour récupérer au moins 200 millions de dollars (180 millions d’euros) que lui doit, selon lui, la société Pimco qu’il avait quitté en septembre 2014, a estimé un juge californien. Le jugement est provisoire mais Pimco en a pris acte lundi. « Pimco est persuadé d’avoir gain de cause lorsque les parties présenteront leurs arguments au tribunal », a ainsi déclaré David Boies, l’un des avocats du fonds.
L’autorité de régulation britannique FCA (Financial Conduct Authority) a publié le 14 mars une série de recommandations, 28 au total, qui se proposent de faciliter l’accès du marché du conseil au grand public, tant en termes de coûts que de services proposés. Le rapport publié conjointement par la FCA et le Trésor britannique propose notamment une révision de la définition du conseil réglementé qui serait désormais basé sur une recommandation personnelle, conforme à la définition retenue dans la directive MiF. Le document de plus de 80 pages invite également la FCA à mettre en place une équipe dédiée qui pourrait accompagner les sociétés qui envisagent de mettre en place des services de conseil automatisés qui pourraient ainsi être disponibles plus rapidement. Le rapport propose également une formation plus complète des conseillers, un encadrement amélioré ainsi que des incitations fiscales.