Précédemment en charge de l’un des services de contrôle des banques à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), Philippe Sourlas a rejoint l’AMF, le 25 juillet 2016, aux côtés de Xavier Parain, en qualité de directeur adjoint à la Direction de la gestion d’actifs de l’Autorité des marchés financiers (AMF).Philippe Sourlas (33 ans) est diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique. Il est également titulaire d’un Master en analyse et politique économique de l’Ecole d’économie de Paris et d’une licence en droit de l’Université Paris I - La Sorbonne. Il a démarré sa carrière à l’Inspection générale des finances en 2006, avant d’intégrer en 2008 l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM), devenue l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il y occupera successivement les fonctions d’expert international et de contrôleur, d’adjoint au chef de brigade puis de chef d’une brigade de contrôle assurance entre 2011 et 2013. Puis il prendra la responsabilité de l’un des services de contrôle des banques de l’ACPR en 2014.
La banque britannique a confirmé lundi la nomination de Tim Throsby au poste de président de Barclays Corporate & International et de directeur général de la banque de financement et d’investissement du groupe, conformément aux informations de presse du week-end. Comme Jes Staley, le patron de Barclays depuis décembre 2015, Tim Throsby vient de JPMorgan, où il dirigeait les activités mondiales actions. Il était passé auparavant par Credit Suisse, Macquarie, Goldman Sachs, Lehman Brothers et enfin Citadel.
Credit Suisse a annoncé ce lundi la nomination d’Alexandre Zeller au poste de président du conseil d’administration de son entité juridique suisse à compter du 1er octobre 2016. Président depuis fin mai 2013 du conseil d’administration de Six Group, la Bourse suisse, Alexandre Zeller sera épaulé par Peter Derendinger. Fondateur et directeur général de la société de gestion Alpha Associates, ce dernier deviendra président du comité des risques du conseil d’administration.
Barclays continue de choisir ses dirigeants chez JPMorgan. L'établissement devrait prochainement choisir Tim Throsby pour diriger sa division Corporate & International, qui regroupe l’ensemble de ses activités non britanniques ainsi que sa banque d’investissement, indique Bloomberg de sources concordantes. Agé de 50 ans, Tim Throsby supervise actuellement les activités mondiales de marchés actions pour JPMorgan. L’annonce pourrait être faite dans les prochains jours, estime l’agence de presse. Le nouveau directeur général de Barclays Jes Staley, arrivé en décembre 2015, a passé plus de 30 ans au sein de la banque américaine.
Selon plusieurs avis réglementaires déposés par Royal Bank of Scotland (RBS) et consultés par le Financial Times vendredi, l'établissement écossais, toujours nationalisé depuis son sauvetage par l’Etat britannique au cours de la crise financière de 2008, s’est régulièrement servi de sa filiale de réseau NatWest pour mener des activités plus risquées. Précisément, NatWest aurait prêté 72 milliards de livres en 2015 et 77 milliards en 2014. Ces sommes auraient notamment servi à financer la banque d’investissement de RBS. De telles pratiques ne devraient plus être permises à partir de 2019 au Royaume-Uni, année de l’entrée en vigueur de la séparation stricte entre les activités de banque de détail et de banque d’investissement.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a retiré le 23 août son agrément à la Mutuelle des transports assurances (MTA) et a nommé un administrateur provisoire, selon sa décision parue au Journal Officiel du 1er septembre. L’ACPR a estimé que la mutuelle ne disposait plus du capital réglementaire minimum requis, et que le plan de financement à court terme présenté par la MTA à la tutelle «s’avère manifestement insuffisant pour remédier à cette situation». Le tribunal de grande instance de Paris procédera, sur la requête de l’autorité prudentielle, à la liquidation judiciaire de la MTA.
La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen (dite ECON) a rendu son avis sur les normes techniques de réglementation ( RTS- Regulatory Technical Standards ou normes techniques de réglementation, NTR), adoptées par la Commission européenne le 30 juin dernier. La commission a rejeté les propositions de la Commission européenne, les qualifiant de «trompeuses» et viciées et a voté à l’unanimité pour les renvoyer à la Commission européenne pour révisionCe texte voulait améliorer l’information des épargnants, notamment sur les frais de leurs unités de compte dans l’assurance vie. Mais les NTR ont manifestement manqué leur but, conduisant même à l’effet inverse. Certains assureurs ont menacé de réduire leur offre, effrayés par la complexité, le coût et le nombre de documents à fournir aux épargnants. Avant le vote, dans un échange animé avec les députés européens, John Barrigan de la Commission européenne a déclaré que la solution idéale serait d’introduire en même temps une législation de niveau un et les normes techniques. Mais, a-t-il dit, comme «seconde option», la Commission serait prête à permettre l’introduction de la législation principale sans les normes techniques. De nombreux députés européens à travers l’échiquier politique se sont montrés sceptiques quant à la façon dont un tel arrangement pourrait fonctionner et l’allemand Markus Ferber (député PPE) a remporté le soutien des députés pour sa proposition de retarder l’introduction de la législation principale jusqu'à ce que les normes techniques aient été approuvées. La rapporteur Pervenche Bérès a fait écho aux points de vue des nombreux députés qui ont accusé la Commission d’ignorer les préoccupations du Parlement. Elle a affirmé que les échanges entre la Commission et les députés avaient été «un jeu de cache-cache» et que le Parlement s’était durement battu pour avoir son mot à dire sur ce type de législation secondaire. Malgré cela, a-t-elle ajouté, la Commission a publié les normes techniques de réglementation sans consultation du Parlement européen. Les associations professionnelles qui s'étaient insurgées contre l’adoption du texte en l'état de la réglementation PRIIPs peuvent être satisfaites. Le lobbying semble avoir porté ses fruits. Dans l’immédiat en tout cas... Rendez-vous dans les prochains jours au Parlement européen qui devrait se prononcer en plénière sur la refonte éventuelle des normes techniques.
Moody’s a annoncé avoir publié une version actualisée de sa méthodologie d'évaluation de la qualité des gestionnaires («Investment Manager Quality») qui remplace une méthodologie publiée en août 2011. L’approche s’accompagne notamment d’une simplification du tableau de bord mais conserve les quatre facteurs déjà retenus dans la méthodologie de 2011, à savoir les activités de gestion, les résultats des investissements, le profil financier et le service au client.
La banque allemande, qui va devenir le seul actionnaire du prêteur brêmois, a multiplié par cinq ses provisions liées au financement du transport maritime.
Avant un premier semestre 2016 marqué par de nouvelles suppressions de postes, les effectifs en Suisse ont atteint fin 2015 leur plus bas niveau depuis au moins dix ans.
Les principaux dirigeants de Deutsche Bank vont se réunir ce week-end pour réfléchir à une accélération de la restructuration de la banque allemande, confrontée à une baisse de ses revenus dans un contexte de taux bas, indiquait hier Reuters de sources informées de cette initiative. «Ils veulent réfléchir à nouveau aux structures et aux coûts», a dit l’une des sources. Le directoire et le conseil de surveillance de Deutsche Bank se retrouveront ensuite les 15 et 16 septembre à Milan pour évoquer de possibles ajustements stratégiques.
La filiale de la banque verte a annoncé hier avoir nommé Sébastien Domanico en tant responsable de son activité «Debt Capital Markets» (DCM) à compter de ce jour. Basé à Paris, Sébastien Domanico est rattaché à Isabelle Girolami, responsable mondiale des marchés de capitaux. Sébastien Domanico a une expérience de plus de 17 ans dans la finance d’entreprise et les marchés de dette et de capitaux. Avant de rejoindre Crédit Agricole CIB, il était responsable mondial de DCM FIG chez Société Générale à Paris depuis 2010.
Axa a intronisé hier soir le tandem formé par Thomas Buberl et Denis Duverne pour diriger le groupe d’assurances et a annoncé la constitution d’un comité Partners qui succède à son comité exécutif pour travailler à la mise en œuvre de son plan Ambition 2020. Comme annoncé dès le mois de mars, pour succéder au PDG Henri de Castries, l’Allemand Thomas Buberl est officiellement devenu le 1er septembre directeur général du groupe, Denis Duverne étant président non exécutif du conseil d’administration. Le nouveau comité Partners sera composé des membres du comité de direction ainsi que de 30 autres dirigeants du groupe, précise Axa dans un communiqué. «Il se réunira chaque trimestre afin de travailler sur le développement et la mise en œuvre des initiatives stratégiques clés liées à Ambition 2020», ajoute l’assureur français.
Thomas Vandeville rejoint HSBC France pour prendre la direction de la banque de particuliers et de gestion de patrimoine et sera membre du comité exécutif, a fait savoir hier la banque. Il conduira la transformation digitale de ce pôle qui représente plus de 800.000 clients particuliers et près de 300 points de vente. Agé de 47 ans, Thomas Vandeville était depuis 2014 directeur de la transformation digitale de Groupama et directeur général d’Amaline (société qui porte la marque d’Amaguiz) et dernièrement directeur marketing et distribution du groupe d’assurance.
Thomas Vandeville rejoint HSBC France aujourd’hui pour prendre la direction de la banque de particuliers et de gestion de patrimoine et sera membre du comité exécutif, annonce la banque ce matin. Il conduira la transformation digitale de ce pôle qui représente plus de 800 000 clients particuliers et près de 300 points de vente, et inclut également les activités d’assurance et de gestion d’actifs.
La banque centrale turque a annoncé aujourd’hui la mise en place d’une option supplémentaire permettant aux banques commerciales d’utiliser de l’or collecté auprès des particuliers à hauteur de 5% leurs réserves obligatoires auprès de l’institution. Cette mesure doit permettre « d’infuser l’or des résidents dans l’économie et d’augmenter les réserves de change », précise l’institution dans son communiqué.
Les principaux dirigeants de Deutsche Bank vont se réunir ce week-end pour réfléchir à une accélération de la restructuration de la banque allemande, confrontée à une baisse de ses revenus dans un contexte de taux bas, indique Reuters de sources informées de cette initiative. « Ils veulent réfléchir à nouveau aux structures et aux coûts », a dit l’une des sources. Le directoire et le conseil de surveillance de Deutsche Bank se retrouveront ensuite les 15 et 16 septembre à Milan pour évoquer de possibles ajustements stratégiques.
Le gendarme boursier de Hong Kong, la SFC (Securities and Futures Commission), a condamné BNP Paribas Wealth Management (BNPPWM) à une amende de 4 millions de dollars hong kongais (HKD), soit 460.000 euros, pour avoir surfacturé des clients entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2013. L’amende est relative à 2.300 transactions qui auraient été surfacturées par rapport aux niveaux indiqués dans la documentation fournie aux clients. Le montant total de ces surfacturations s’élève à 9,5 millions HKD selon la SFC. L’amende a été plafonnée, indique le gendarme boursier, dans la mesure où BNPPWM a activement collaboré et a pris divers engagements comme celui de rembourser les surfacturations.
Les banques suisses ont supprimé 3.454 postes (en équivalents temps plein) au premier semestre sur leur marché domestique, soit une baisse de 4,1% sur un an, selon un sondage réalisé pour le baromètre annuel de l’Association suisse des banquiers (ASB) publié ce matin. En parallèle, les répondants ont créé 6.757 postes à l’étranger. « La tendance en matière d’emploi apparaît stable pour la fin de l’année en cours », estime le lobby du secteur dans son communiqué. Ces données sont issues d’une enquête réalisée auprès d'établissements représentant environ 85% du secteur.
Les actionnaires de Bremer Landesbank ont convenu que NordLB, qui contrôle déjà 55% du capital de la banque régionale allemande, allait racheter l’intégralité des parts pour 262 millions d’euros. L’opération, destinée à recapitaliser le prêteur spécialiste du financement du commerce maritime, se décompose en une partie cash de 180 millions d’euros ainsi que des participations dans trois entreprises pour une valorisation de 82 millions.
La première des Banques Populaires par la taille a dégagé au premier semestre un produit net bancaire (PNB) de 558 millions d’euros, en progression de 2,7% sur un an et de 4,6% hors éléments exceptionnels. La contribution de la banque commerciale en France, hors provision épargne logement, s’élève à 433 millions d’euros, en hausse de 6,1%. La marge nette d’intérêts progresse de 3,9% «en dépit d’un environnement de taux bas défavorable», soulignait hier la Bred dans un communiqué.
Le réseau interbancaire Swift a indiqué à ses clients que de nouvelles cyberattaques ont été menées depuis le dernier point sur la situation effectué en juin, rapportait hier Reuters. «L’environnement dans lequel évolue les clients a été compromis et des tentatives pour envoyer des instructions de paiement frauduleuses ont par la suite été réalisées», explique une lettre envoyée aux utilisateurs du système de messagerie. Le groupe à but non lucratif basé à Bruxelles ne précise pas les éventuelles victimes, ni les montants. Swift enjoint depuis plusieurs années aux banques de renforcer les protections face aux cyberattaques.
L’assureur mutualiste a publié hier un bénéfice net semestriel en chute de 74% au premier semestre, à 69 millions d’euros, pénalisé par une hausse de la sinistralité et les taux bas, accompagné d’un chiffre d’affaires stable à 9,2 milliards. «A la différence de 2015, le premier semestre 2016 n’enregistre aucune plus-value financière exceptionnelle. A contrario, il est marqué par un contexte exceptionnellement défavorable, tant sur le plan technique que financier, avec des événements hors normes comme les inondations et le Brexit», précise le directeur général Thierry Martel, cité dans le communiqué. L’an dernier à la même période, le groupe avait engrangé 150 millions d’euros de plus-values surtout liées à des cessions de titres, notamment de Veolia Environnement et Mediobanca. Son bilan reste néanmoins solide avec un taux de couverture Solvabilité 2 de 239% au 30 juin dernier et des fonds propres en hausse de 4,6% à 8,6 milliards d’euros par rapport à fin 2015.
Le banquier d’affaires Olivier Dardel s’apprête à quitter Kepler Corporate Finance pour rejoindre à compter d’aujourd’hui le bureau parisien de Canaccord Genuity, selon un message dont L’Agefi a pris connaissance. Passé par DLJ et Credit Suisse, Olivier Dardel a participé en 2004 à la création de la boutique Bucéphale Finance aux côtés de Jean-Marc Forneri et Luc Demarre. Il avait rejoint Kepler Corporate Finance en 2014.
Le réassureur PartnerRe a mandaté Bank of America Merrill Lynch en tant que coordinateur global et BNP Paribas et Deutsche Bank en tant que co-teneurs de livres en vue d’un emprunt obligataire libellé en euros. Des rencontres avec les investisseurs sont prévues à partir de ce vendredi. Les titres, émis par la structure PartnerRe Ireland Finance, devraient être notés A3/A-.