Le banquier d’affaires Olivier Dardel s’apprête à quitter Kepler Corporate Finance pour rejoindre à compter de demain le bureau parisien de Canaccord Genuity, selon un message dont L’Agefi a pris connaissance. Passé par DLJ et Credit Suisse, Olivier Dardel a participé en 2004 à la création de la boutique Bucéphale Finance aux côtés de Jean-Marc Forneri et Luc Demarre. Il avait rejoint Kepler Corporate Finance en 2014.
Le réassureur PartnerRe a mandaté Bank of America Merrill Lynch en tant que coordinateur global et BNP Paribas et Deutsche Bank en tant que co-teneurs de livres en vue d’un emprunt obligataire en euros. Des rencontres avec les investisseurs sont prévues à partir de ce vendredi. Les titres, émis par la structure PartnerRe Ireland Finance, devraient être notés A3/A-.
La première des Banques Populaires par la taille a dégagé au premier semestre un produit net bancaire (PNB) de 558 millions d’euros, en progression de 2,7% sur un an et de 4,6% hors éléments exceptionnels. La contribution de la banque commerciale en France, hors provision épargne logement, s’élève à 433 millions d’euros, en hausse de 6,1%. La marge nette d’intérêts progresse de 3,9% «en dépit d’un environnement de taux bas défavorable», souligne la Bred dans un communiqué.
Le réseau interbancaire Swift a indiqué mardi à ses clients que de nouvelles cyberattaques ont été menées depuis le dernier point sur la situation effectué en juin, rapporte Reuters. « L’environnement dans lequel évolue les clients a été compromis, et des tentatives pour envoyer des instructions de paiement frauduleuses ont par la suite été réalisées », explique une lettre envoyée aux utilisateurs du système de messagerie. « La menace est persistante, elle s’adapte, est sophistiquée et est là pour longtemps », ajoute Swift.
La banque a annoncé mercredi le lancement d’une solution de financement aux PME combinant deux tranches contractuellement unifiées : un prêt bancaire traditionnel amortissable de moyen terme (environ 5 ans), accompagné d’un prêt long terme (7-10 ans) remboursable in fine, apporté par un fonds de prêts. Ce dernier, géré par BNP Paribas Investment Partners, bénéficie du label ELTIF et du soutien du Fonds européen d’investissement (FEI). Son objectif est d’atteindre une taille comprise entre 300 et 500 millions d’euros en regroupant des investisseurs institutionnels européens.
« Il faut plus de fusions, au niveau national mais également par delà les frontières nationales », a déclaré ce matin John Cryan, le président du directoire de Deutsche Bank, au cours d’une conférence à Francfort. Prié de dire si Deutsche Bank elle-même comptait à nouveau s’engager dans de grosses OPA, il a cependant répondu: « pas de sitôt ».
Un projet de réforme, révélé par L'Agefi, envisage notamment de restreindre les actifs dans lesquels elles peuvent investir. La Place de Paris se mobilise.
Raiffeisen ZentralBank (RZB), banque autrichienne qui avait émargé fin juillet à la troisième plus mauvaise place des tests de résistance menés sur 51 établissements européens par l’EBA, a un niveau de fonds propres qui pourrait nécessiter l’intervention des autorités de régulation, ont déclaré hier deux importants actionnaires, les banques régionales Raiffeisenlandesbank Oberösterreich et RLB Steiermark, qui détiennent à eux deux environ 30% de son capital. Ces deux actionnaires ont déprécié la valeur de leur participation dans RZB au premier semestre en raison de la faiblesse de ses ratios de fonds propres par rapport à ses pairs. Ils ont également cité la vente par RZB de 17,6% du capital d’Uniqa Insurance Group, le deuxième assureur autrichien. La fragilité de la banque est renforcée par une structure actionnariale complexe et par l’existence de participations dispersées.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier qu’EuropaCorp avait formé un pourvoi devant la cour de cassation contre un arrêt de la cour d’appel de Paris du 12 mai dernier. L’affaire concerne une sanction pécuniaire de 200.000 euros infligée en octobre 2014 à la société par l’AMF, selon laquelle EuropaCorp avait manqué à son obligation d’informer le public d’une façon exacte, précise et sincère dans ses comptes consolidés au 31 mars 2009 et 31 mars 2010.
L’agence de notation Morningstar Credit Ratings, filiale de Morningstar, a annoncé le 29 août que la Securities and Exchange Commission (SEC) lui a donné son vert pour évaluer les émetteurs entreprises et les institutions financières en sa qualité de NRSRO, c’est-à-dire d’agence de notation à part entière. Morningstar a lancé la notation et la recherche sur le crédit entreprises en décembre 2009 et proposé des notations et des analyses hors-statut NRSRO. L'équipe d’analyse crédit corporate de Morningstar, forte de 13 personnes, rejoindra Morningstar Credit Ratings et les notations des entreprises et des institutions financières sont reconnues comme des notations de crédit d’agence d'évaluation à part entière depuis le 24 août.Morningstar Credit Ratings continuera de proposer des notations pour des offres spécifiques comme les CMBS, les RMBS et les ABS tout en assurant désormais l'évaluation des entreprises elles-mêmes. Depuis fin 2009, Morningstar Credit Ratings a noté plus de 260 produits structurés représentant environ 170 milliards de dollars.
Quatre responsables de Nomura dans la banque d’investissement viennent de démissionner alors que le groupe financier nippon a décidé en avril de réduire la voilure sur cette activité en Amérique du Nord, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Jason Fertig et Matthew Upton, respectivement spécialistes de la santé et de la technologie, rejoignent Mizuho Financial, tandis que Colin Cropper, spécialiste du secteur automobile, a été recruté par Royal Bank of Canada. Gregg Fatzinger, qui s’occupait du secteur de la consommation dans la zone Amériques, a également quitté la banque.
Malgré la levée partielle des sanctions, les banques gardent en mémoire l’amende infligée à BNP Paribas et craignent d’accompagner les entreprises tricolores.
L’investisseur américain Joseph Pirinea a demandé hier au rehausseur de crédit Ambac Financial Group de s’attacher les services d’une banque d’investissement pour revoir sa stratégie. L’activiste évoque notamment une vente de l’activité principale du groupe, Ambac Assurance, ainsi que des rachats d’actions et le paiement de «dividendes substantiels». Il compte faire inscrire ses propositions à l’ordre du jour d’une prochaine assemblée générale ordinaire ou extraordinaire. Joseph Pirinea a déjà poursuivi Ambac, qu’il accuse d’avoir caché aux investisseurs son exposition à un défaut de paiement de Porto Rico. L’assureur monoline américain a déjà été la cible d’activistes au printemps dernier, notamment de la part de Canyon Capital Advisor.
Les filiales italiennes des deux groupes auraient fait part de leur intérêt dans le processus de vente des quatre banques mises en résolution fin 2015.
La banque belge prévoit de renchérir certains services, dont ses frais de dossiers de crédit immobilier, en attendant le plein effet des taux négatifs en 2017.
« Toutes les études que j’ai suivies n’étaient que le prolongement de ce que j’avais appris à l’armée pendant mon service militaire », explique Frédéric Bernard. Bien avant de diriger la Mutuelle UMC, ce multi-diplômé est devenu l’un des 30 premiers docteurs en France en intelligence économique. Passionné par cette discipline, il a donné des cours durant de nombreuses années dans des établissements de prestige tout en écrivant « une petite dizaine d’ouvrages » sur les risques. Portrait d’un dirigeant atypique.
Née en 2011 de la fusion de plusieurs institutions, la Mutuelle UMC s’est dotée de nouvelles structures afin de simplifier sa gouvernance et renforcer sa compétitivité. A l’heure du rapprochement avec le groupe Klésia, Frédéric Bernard, directeur général de la Mutuelle UMC, revient sur l’organisation de l’institution tout en détaillant sa gestion financière et les arbitrages qu’il compte réaliser cette année.
L’investisseur américain Joseph Pirinea a demandé lundi au rehausseur de crédit Ambac Financial Group de s’attacher les services d’une banque d’investissement pour revoir sa stratégie. L’activiste évoque notamment une vente de l’activité principale du groupe, Ambac Assurance, ainsi que des rachats d’actions et le paiement de «dividendes substantiels». Il compte faire inscrire ses propositions à l’ordre du jour d’une prochaine assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.
Le coût de l’investissement pour les particuliers au Royaume-Uni reste supérieur à 2,5 % par an, selon des données de Grand Thornton compilées pour le Financial Times. Cela représente une baisse de seulement 10 % en trois ans depuis que le pays a imposé de nouvelles règles aux conseillers financiers dans le sillage de la Retail Distribution Review.
La Securities and Exchange Commission (SEC) va exiger des conseillers en investissement qu’ils fournissent des informations supplémentaires sur leurs activités de comptes gérés séparément. Les conseillers seront notamment tenus de fournir des données agrégées sur leur utilisation des emprunts et des dérivés, ainsi que d’autres informations relatives à leur activité de conseil, entre autres leur utilisation des réseaux sociaux. Les conseillers devront également garder les informations relatives au calcul et à la distribution de la performance.Alors que plusieurs sociétés de conseil en investissement viennent de se faire épingler par la SEC (Newsmanagers du 26 août), ces mesures illustrent une nouvelle fois la volonté de l’autorité américaine de mieux encadrer les activités du secteur de la gestion d’actifs. «Ces amendements constituent une étape importante dans le cadre des dispositions que nous prenons pour améliorer la surveillance et la réglementation par la SEC du secteur de la gestion d’actifs», a indiqué Mary Jo White, présidente de la SEC, citée dans un communiqué. Les sociétés sont tenues de mettre en œuvre les nouveaux amendements d’ici au 1er octobre 2017.
Le quotidien Dziennik Gazeta Prawna affirme ce matin que la première compagnie d’assurance polonaise PZU s’est associée à la première banque polonaise PKO pour acquérir Raiffeisen Bank Polska, filiale de l’établissement autrichien Raiffeisen. Selon les termes de l’offre, PZU prendrait possession des activités purement bancaires de la filiale, tandis que PKO acquerrait l’activité de crédit-bail. Selon des sources anonymes citées par le journal, les deux prétendants auraient décidé de se coordonner pour éviter de lancer des offres concurrentes.
Les actifs sains des quatre banques italiennes (Banca Marche, Banca dell’Etruria, CariChieti et CariFerrara) mises en résolution en novembre susciteraient huit marques d’intérêt, selon le journal la Repubblica. Alors que le premier processus de vente n’avait pas abouti fin juillet, la Banque d’Italie aurait fixé la limite des dépôts des offres fermes à la fin août. Les huit acquéreurs intéressés seraient les banques italiennes Popolare Emilia, UBI Banca et Popolare di Bari, les filiales italiennes de BNP Paribas (BNL) et du Crédit Agricole (Cariparma) ainsi que les fonds Apollo, Lone Star et Barents. Mi-août, le journal Il Sole 24 Ore avait indiqué que l'échec du premier processus de vente pourrait avoir définitivement écarté l’option d’une vente groupée.
La banque espagnole Santander n’avait pas tardé à diviser par deux la rémunération de son compte «123» au Royaume-Uni après la baisse des taux de la Banque d’Angleterre début août. Et pour cause: la rémunération de ce produit lui coûterait plus d’un milliard de livres en année pleine, selon les calculs du Financial Times lundi, qui évoque un taux moyen de rémunération de 2,3% pour des encours de dépôts de 50 milliards de livres.