Les procureurs américains enquêtent sur des hedge funds soupçonnés d’avoir gonflé la valeur de titres obligataires dans leurs portefeuilles afin de pouvoir facturer des frais plus juteux, rapporte Bloomberg. Le gouvernement s’intéresse à des fonds qui auraient sollicité de faux prix aux courtiers, selon trois sources proches du dossier. Une telle pratique leur aurait permis de doper la valeur de titres illiquides dans leurs comptes. Le nombre de fonds concernés par cette enquête reste flou. Un ancien trader de Nomura aurait cité Premium Points.
Les membres du comité du comité du label «Transition énergétique et écologique pour le climat» (TEEC) viennent d’être nommés par arrêté du 28 avril 2017, publié le 10 mai au Journal Officiel. Le comité sera présidé par Laurence Monnoyer-Smith, commissaire générale au développement durable. Il est composé de 35 membres répartis en quatre collèges : les représentants de l’Etat et de ses établissements publics ; les représentants des investisseurs professionnels ou non professionnels et des sociétés de gestion de portefeuille, les représentants de la société civile et les personnalités qualifiées en matière de gestion d’actifs financiers ou de certification spécialiste de l’environnement.
Barclays va devoir payer 97 millions de dollars pour régler un litige avec la Securities and Exchange Commission (SEC) aux Etats-Unis selon laquelle la banque aurait notamment facturé à ses clients des services qui n'étaient pas exécutés en réalité. Selon un communiqué de la SEC, la banque a notamment surfacturé pour près de 50 millions de dollars plus de 2.000 de ses clients pour des activités de surveillance et de «due-diligence» de leurs investissements qui n’ont pas été réalisées. La banque a aussi surchargé des commissions sur des fonds auprès de 63 brokers clients en recommandant des parts de fonds plus chères alors que des parts meilleur marché étaient accessibles. Enfin, plus de 22.000 comptes ont également donné lieu à des surfacturations causées par des erreurs de calcul commises par la banque. «Barclays n’a pas su s’assurer que ses clients recevaient les services pour lesquels ils avaient payé», a affirmé Dabney O’Riordan, un des responsables de la SEC cité dans le communiqué. La banque devra au total rembourser 97 millions de dollars aux clients lésés à travers la création d’un «Fair Fund», dont 50 millions de surfacturation, 13 millions au titre des intérêts et 30 millions de pénalités.Barclays a également accepté de refinancer un fonds de 3,5 millions de dollars pour ses clients en conseil qui ont investi dans des fonds externes et des stratégies d’investissement qui ont sousperformé alors même qu’ils n'étaient pas surveillés. Barclays a accepté ce règlement à l’amiable sans toutefois reconnaître les faits, indique le communiqué.
Les filiales opérationnelles de Viel & Cie ont totalisé un chiffre d’affaires consolidé en très léger recul au premier trimestre, à 208,7 millions d’euros contre 209,2 millions d’euros un an plus tôt, a annoncé ce matin la holding cotée. Les revenus baissent de 0,24% à change courant, et augmentent de 0,33% à change constant. Le chiffre d’affaires de l’intermédiation professionnelle (Tradition) a atteint 199,5 millions d’euros et celui de la Bourse en ligne (Bourse Direct) 9,1 millions d’euros.
L’assureur italien Generali prévoit d’annoncer aujourd’hui après-Bourse le départ du PDG de la filiale française, Eric Lombard, a confirmé une source proche du dossier à L’Agefi. Le groupe devrait en même temps nommer son remplaçant : Jean-Laurent Granier, ex-dirigeant de l’assurances-dommages et de la région Méditerranée et Amérique Latine chez Axa. Generali n’a pas souhaité commenter.
Le marché français des introductions en Bourse remercie la Société Générale. ALD, la filiale de location longue durée et de services à la mobilité du groupe, a lancé vendredi son processus d’IPO avec l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Une opération qu’elle espère boucler d’ici fin juin. Cette mise en Bourse devrait constituer la plus grosse IPO sur le marché français depuis celle d’Amundi fin 2015, qui avait déjà permis à la Société Générale de mettre sur le marché sa participation minoritaire au capital du gestionnaire.
Le groupe nomme, pour le remplacer, Jean-Laurent Granier, ex dirigeant de l’assurances-dommages et de la région Méditerranée et Amérique Latine chez Axa.
L’assureur néerlandais Aegon, qui réalise l’essentiel de ses activités aux Etats-Unis, a annoncé hier un bénéfice net du premier trimestre plus que doublé, mais l’inquiétude du marché concernant le ratio de solvabilité de sa filiale néerlandaise a pesé sur son cours de Bourse, en recul de plus de 6,5% hier. Le ratio de solvabilité du groupe est resté inchangé, à 157%, mais l’assureur a dû transférer 100 millions d’euros de fonds propres à sa filiale néerlandaise afin de renforcer sa solvabilité. Le bénéfice net du groupe atteint 378 millions d’euros à fin mars contre 143 millions au premier trimestre 2016, contre un consensus fourni par la société de 159 millions d’euros.
Les caisses régionales et LCL ont enregistré des hausses significatives de leur produit net bancaire au premier trimestre grâce à leur dynamisme commercial.
Zurich Insurance a annoncé hier une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduite par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré hier Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
UniCredit a annoncé hier un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions, faisant grimper le titre UniCredit de près de 3,7%. La banque italienne a bénéficié au premier trimestre d’une base de revenus dynamique, en hausse de 3,4% à 4,8 milliards d’euros. Si la marge d’intérêt a baissé de 2,5% sur un an, à 2,6 milliards d’euros, les commissions ont progressé de 4,5%, à 1,5 milliard. Les revenus issus du trading ont également grimpé de 75,1% sur un an, à 590 millions d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 est ressorti à 11,45% fin mars, contre 7,54% trois mois plus tôt.
Banco Popular a «catégoriquement démenti» hier soir avoir engagé une procédure de vente en urgence. La banque espagnole réagit ainsi aux affirmations du journal El Confidencial, qui, citant des sources du secteur financier, a rapporté qu’elle avait choisi JPMorgan et Lazard comme banques conseil pour étudier sa cession éventuelle. Banco Popular dément tout risque de faillite ou l’idée selon laquelle son président Emilio Saracho aurait contacté d’autres établissements en leur disant avoir un besoin urgent de fonds. Elle dit poursuivre sa réflexion sur diverses pistes déjà annoncées, notamment une éventuelle augmentation de capital ou une fusion. Le groupe bancaire affiche de loin le taux de créances douteuses le plus élevé des grandes banques espagnoles cotées.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé aujourd’hui son intention de doubler ses réductions de coûts à l’horizon 2019, à 4 milliards de dollars. Elle a également renoncé à ses objectifs de rendement, ce qui a déplu aux actionnaires. Le titre Wells Fargo perdait 2,3% suite à la mise en ligne de la présentation documentant ces nouveaux objectifs sur le site de la banque, à la veille d’une journée de rencontre avec les investisseurs. Wells Fargo vise désormais un coefficient d’exploitation (ratio des coûts sur revenus) de 60 à 61%, contre un précédent objectif, encore répété en janvier, de 55 à 59%. Son coefficient d’exploitation s’est élevé à 62,7% au premier trimestre.
L’assureur néerlandais Aegon, qui réalise l’essentiel de ses activités aux Etats-Unis, a annoncé jeudi une hausse nettement plus marquée que prévu de son bénéfice net du premier trimestre, mais l’inquiétude du marché concernant le ratio de solvabilité de sa filiale néerlandaise pèse sur son cours de Bourse. L’aciton Aegon reculait de plus de 6% en milieu d’après-midi, après avoir ouvert en hausse.
Zurich Insurance a annoncé ce matin une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduit par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré aujourd’hui Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
La réglementation britannique appelée RDR pour «Retail Distribution Review», qui a consisté en 2013 à bannir les rétrocessions sur les fonds et à mettre en place un modèle de conseil financier basé sur les honoraires, est un échec, selon Peter Mann, ancien patron de la plateforme de distribution Skandia, cité par le journal International Adviser à l’occasion d’une table ronde. Un échec, tout du moins pour la démocratisation du conseil financier auprès des populations de masse. Ainsi, selon le dernier sondage publié par Momentum Global Invesment Management (dont Peter Mann est directeur non exécutif), et qui juge du bien-être financier des ménages britanniques, un tiers des adultes au Royaume-Uni ont admis qu’ils ont eu du mal à payer des dépenses majeures inattendues l’année dernière. Par ailleurs, deux personnes sur cinq des 2.200 personnes interrogées au Royaume-Uni ont admis qu’elles avaient dû faire certains sacrifices au cours de la période «pour joindre les deux bouts» et 24% ont déclaré avoir moins de 100 livres sterling sur leur compte d'épargne. D’une année sur l’autre, un peu plus de britanniques se sentent en mesure d’atteindre leurs objectifs financiers de long terme (+0,2%), mais selon Peter Mann la régulation n’a pas permis de leur faire bénéficier de davantage de conseils. En plus de la réglementation, les conseillers sont aussi à blâmer car ils laissent toujours des seuils élevés d'épargne confiée pour accéder au conseil, créant ainsi des barrières à l’entrée. Seulement 22% des conseillers sont prêts à conseiller n’importe qui sans regarder son niveau de fortune. Or, le prix moyen d’une heure passée avec un conseiller est de 150 livres, avec une première évaluation des besoins des clients qui peut coûter entre 500 et 1.500 livres.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé ce 10 mai le lancement d’une consultation publique dans la perspective de la transposition de la directive déléguée sur les marchés d’instruments financiers, MIF 2, dans son règlement général. C’est le 7 avril 2016 que la Commission européenne avait adopté une directive déléguée à celle relative aux marchés d’instruments financiers, et qui précise les dispositions sur la sauvegarde des instruments financiers et de fonds, la gouvernance des produits et les incitations. Cette consultation est ouverte jusqu’au 10 juin 2017.Les dispositions de MIF 2 doivent elles entrer en vigueur le 3 janvier 2018. L’AMF rappelle que la transposition de la directive européenne du 15 mai 2014 sur les marchés d’instruments financiers, MIF 2, a été en partie réalisée par l’ordonnance du 23 juin 2016. Elle sera prochainement complétée par une autre ordonnance. Il revient désormais à l’AMF de procéder à la transposition, dans son règlement général, des dispositions de la directive déléguée de la Commission européenne, du 7 avril 2016. L’AMF compte modifier son Livre III sur les prestataires, notamment pour adapter les dispositions existantes et créer de nouvelles dispositions en matière de sauvegarde des instruments financiers des clients, ou encore, créer un chapitre relatif aux nouvelles obligations applicables en matière de gouvernance des produits.
L’action Crédit Agricole SA (CASA) abandonnait du terrain ce jeudi à la Bourse de Paris malgré des résultats en nette amélioration et supérieurs aux attentes au premier trimestre. Après avoir ouvert en hausse de plus de 2%, l’action du véhicule coté de la banque verte perdait près de 1% à la mi-séance.
UniCredit a annoncé jeudi un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions. A la mi-séance, le titre UniCredit grimpait de plus de 3,5%.
Le groupe CNP Assurances a publié aujourd’hui un résultat net de 302 millions d’euros au titre du premier trimestre, en hausse de 7,3% par rapport à la même période en 2016 (+1,1 % à périmètre et changes constants). Le résultat brut d’exploitation a dans le même temps augmenté de 19,5% à 613 millions d’euros (+8,6% à périmètre et changes constants).
Selon le directeur général du groupe britannique, la gestion du Brexit serait moins coûteuse et complexe que la création actuelle de l’entité sanctuarisée au Royaume-Uni.
La banque en ligne du Crédit Agricole a lancé hier une offre de crédit immobilier, selon des messages promotionnels envoyés à ses clients. BforBank propose un taux annuel effectif global de lancement de 1,53% pour un crédit à 15 ans. La banque en ligne suit ainsi les traces de ses concurrentes -Boursorama, ING Direct ou plus récemment Fortuneo fin 2016-, bien consciente que le crédit immobilier reste le produit privilégié pour attirer et fidéliser les clients.
L’assureur britannique va céder au groupe familial Santalucia trois participations dans des coentreprises pour un montant global de 475 millions d’euros.