Bank of America considère Dublin comme la destination «par défaut» de son futur centre européen au cas où le Royaume-Uni perdrait son accès au marché unique après le Brexit, a déclaré un responsable de la banque à Francfort. Certains postes pourraient aussi être déplacés à Francfort, Madrid, Luxembourg et Amsterdam, a précisé Nikolaus Naerger, responsable de la banque d’entreprise en Allemagne, en Suisse et en Autriche, lors d’un point presse organisé par l’Association des banques étrangères en Allemagne. Si le choix de Dublin n’a pas été définitivement arrêté, Bank of America y dispose déjà d’une licence bancaire complète. Quel que soit le scénario final, le groupe conservera une forte présence à Londres, a ajouté le responsable allemand.
Banco Popular a mandaté UBS pour préparer la vente de sa filiale américaine TotalBank, selon Bloomberg. Cette activité, dont le siège est situé à Miami en Floride, pourrait être valorisée 500 millions de dollars (470 millions d’euros). Le bilan de TotalBank totalise plus de 2,9 milliards de dollars. Selon les sources, cette cession ainsi que la vente d’une participation dans le spécialiste des cartes de crédit espagnol WiZink pourraient augmenter les fonds propres cœur de Banco Popular de deux points de pourcentage.
L’assureur britannique a réalisé en 2016 un bénéfice d’exploitation record de 4,3 milliards de livres (4,9 milliards d’euros), grâce à la croissance de ses activités asiatiques. Les analystes anticipaient en moyenne 4,1 milliards de livres. Le bénéfice d’exploitation annuel en Asie a bondi de 15% à 1,6 milliard de livres. Prudential a annoncé son intention de verser un dividende total de 43,5 pence au titre de 2016, ce qui représente une hausse de 12% par rapport au 2015. Le consensus était de 41,62 pence.
L’autorité fiscale suisse pourra apporter son assistance administrative à la France dans une affaire de fraude fiscale impliquant la filiale française d’UBS, selon un jugement rendu par le Tribunal fédéral suisse évoqué par l’agence de presse SDA, rapporte Reuters. Le tribunal basé à Lausanne a jugé que les infractions évoquées par les autorités françaises étaient également passibles de peines en Suisse, infirmant ainsi une décision d’un tribunal inférieur sur la question. En mars 2015, UBS France a été mise en examen pour complicité de blanchiment de fraude fiscale et a payé une caution de 10 millions d’euros.
En détaillant lundi son programme économique, le candidat (Les Républicains) à l'élection présidentielle a précisé qu’il ne modifierait pas la fiscalité de l’assurance vie. Le programme du candidat prévoit la suppression de l’ISF (impôt sur la fortune) et la mise en place d’un prélèvement fiscal libératoire de 30% sur les revenus du capital, «sachant que les régimes de l’assurance vie et du Livret A ne changeront pas», souligne François Fillon dans un entretien aux Echos. Il se distingue sur ce point d’Emmanuel Macron. La semaine dernière, la Fédération française de l’assurance et l’association d'épargnants Afer avaient critiqué ces projets de «flat tax» au cas où ils s’appliqueraient aux contrats d’assurance vie.
L’accord passé en mai 2016 entre Allianz et le groupe Taiwan Life Insurance pour lui céder un portefeuille non rentable de 80.000 contrats d’assurance-vie n’a pas obtenu l’approbation des autorités réglementaires, a déclaré l’assureur allemand aujourd’hui. Allianz a donc mis fin aux négociations concernant cette transaction et va revoir ses possibilités pour ce portefeuille. Il poursuivra ses efforts pour « continuer de mettre en œuvre sa stratégie de croissance à Taïwan ».
Partagée entre quatre Français et quatre Allemands, la direction de la banque reflète le nouveau visage du groupe. Le capital, lui, reste aux mains de la famille Oddo.
En 2016, les banques scandinaves, françaises et du Benelux se sont distinguées avec des rendements sur fonds propres équivalents à leur coût du capital.
La banque britannique est en train de négocier un contrat de sous-traitance qui permettrait des économies annuelles récurrentes de 759 millions de livres.
Peu de femmes font partie des directions financières d’investisseurs institutionnels. Michèle Lacroix a réussi à se faire sa place, d’abord au milieu des traders, puis des gérants de portefeuille pour enfin intégrer les équipes de Scor, 5e réassureur mondial en tant que responsable du Group Investment Office. Pas question pour autant pour elle de se mettre trop avant. Elle préfère d’ailleurs réserver ses applaudissements pour l’opéra et le théâtre.
En détaillant lundi son programme économique, le candidat (Les Républicains) à l'élection présidentielle a précisé qu’il ne modifierait pas la fiscalité de l’assurance vie. Le programme du candidat prévoit la suppression de l’ISF (impôt sur la fortune) et la mise en place d’un prélèvement fiscal libératoire de 30% sur les revenus du capital, «sachant que les régimes de l’assurance vie et du Livret A ne changeront pas», souligne François Fillon dans un entretien aux Echos.
Oddo BHF, l’ex-Oddo & Cie, a annoncé une hausse de 35% de son produit net bancaire en 2016, à 577 millions d’euros. Le résultat net a grimpé de 48%, à 136 millions d’euros, tandis que les fonds propres ont progressé de 9,7%, à 814 millions. « Le groupe Oddo compte aujourd’hui 2.300 personnes, dont 1.300 en Allemagne et 1.000 en France. Ce développement s’est concrétisé par les acquisitions successives de Seydler Bank en janvier 2015, Meriten Investment Management en juillet 2015 et de BHF-Bank en mars 2016 », ajoute Oddo BHF.
L’accord passé en mai 2016 entre Allianz et le groupe Taiwan Life Insurance pour lui céder un portefeuille non rentable de 80.000 contrats d’assurance-vie n’a pas obtenu l’approbation des autorités réglementaires, a déclaré l’assureur allemand aujourd’hui. Allianz a donc mis fin aux négociations concernant cette transaction et va revoir ses possibilités pour ce portefeuille. Il poursuivra ses efforts pour « continuer de mettre en œuvre sa stratégie de croissance à Taïwan ».
Lloyds Banking Group préparerait le transfert de la gestion de son informatique à IBM, rapporte le Financial Times. Selon le quotidien, 1.900 emplois seraient également transférés dans le cadre de ce contrat de sous-traitance. Dans une lettre à ses membres, le syndicat de Lloyds s’inquiète que les travailleurs soient conservés pendant un an avant d’être licenciés pour la plupart. Ils seraient alors remplacés par des effectifs offshore moins coûteux. Lloyds a confirmé être en réflexion concernant les possibilités offertes par le cloud computing sans apporter de commentaire aux informations du Financial Times.
Les nouvelles règles d’information sur les produits d'épargne «packagés» présentées la semaine dernière par la Commission européenne devraient recevoir l’aval des députés européens qui en avaient demandé la révision, rapporte L’Agefi. Le principal sujet de satisfaction pour le Parlement concerne l’ajout d’un «scénario de stress» aux trois autres scénarios prévus dans le document d’information censé simuler les performances futures des produits d'épargne et faciliter leur comparaison. Mais toutes les inquiétudes des utilisateurs et des producteurs sont loin d’avoir disparu. A la lecture des 20 pages du règlement définissant le «document d’information» et ses 40 pages d’annexe, Guillaume Prache, le directeur général de Better Finance, déplore «une régression massive de l’information de l'épargnant». Au centre des préoccupations des épargnants : la disparition des informations sur les performances passées, actuellement au centre du document d’information des OPCVM. «L’Autorité européenne des marchés financiers, elle-même, invitait les épargnants à vérifier que les gestionnaires des produits remplissaient leurs objectifs. Comment voulez vous faire cela sans indication sur les performances passées et celle du benchmark choisi ?», s’interroge Guillaume Prache. Le «KID» (Key Information Document), concerne environ 1.000 milliards d’actifs sous gestion et devrait s’appliquer à partir de 2018.
Lloyds Banking Group a annoncé vendredi avoir comptabilisé des provisions supplémentaires pour un montant de 350 millions de livres sterling (400,5 millions d’euros), afin de couvrir les futures indemnisations des clients victimes de la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI). Ces provisions interviennent alors que le régulateur britannique a repoussé la date butoir pour le dépôt des plaintes à août 2019. Au total, Lloyds a provisionné 17 milliards de livres pour couvrir les coûts liés à la vente litigieuse des PPI.
Royal Bank of Scotland (RBS) se prépare à vendre 300 à 400 millions de livres (344 à 458 millions d’euros) de portefeuilles de prêts en immobilier commercial, a déclaré vendredi à Bloomberg Alison Rose, directrice générale de la banque commerciale et de la banque privée, la division dédiée aux entreprises de taille moyenne et aux individus ayant plus d’un million de dollars de patrimoine. La décision doit aider la banque à réduire ses actifs pondérés par le risque de 20 milliards de livres dans ses métiers principaux d’ici à 2018, comme annoncé fin février. La division va aussi réduire ses capacités de prêts pour certaines entreprises, a prévenu la dirigeante. Sont surtout concernées celles qui bénéficiaient de conditions avantageuses car elles utilisaient les services internationaux de transactions (gestion de trésorerie et paiements) de RBS, une activité que la banque a cédé l’année dernière. « Aujourd’hui, la rentabilité réalisée auprès de ces clients peut sembler horrible car il y a trop de capital », a expliqué Alison Rose. Des suppressions de postes auront lieu.
Dans le sillage d’une année marquée par une division par deux de son résultat net, la banque suisse a réduit l’enveloppe de 17% à 2,9 milliards de francs suisses.
La Commission européenne a annoncé vendredi avoir donné son feu vert à la recapitalisation de 3,9 milliards d’euros de la banque publique Caixa Geral de Depositos (CGD), principal établissement du pays, dans la mesure où elle s’est faite aux conditions du marché et n’a donc pas impliqué de nouvelle aide de l’Etat. «Selon notre appréciation, l'État portugais, en tant que seul propriétaire, investit dans les mêmes conditions que celles qu’un propriétaire privé aurait acceptées. En conséquence, la recapitalisation par l'État ne constitue pas une nouvelle aide d'État en faveur de CGD», a dit Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, dans un communiqué. Le soir même, CGD a annoncé qu’elle voulait réduire ses actifs à l'étranger de moitié d’ici 2020, avec pour priorité la vente des filiales espagnole et sud-agricaine.
Le ministère de l’Economie italien étudierait la cession d’une partie de sa participation de 83% dans la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP), avançait vendredi le Corriere della Sera. Selon le quotidien, Rome envisagerait de vendre 15% du capital, ce qui rapporterait environ 5 milliards d’euros à l’Etat. L’opération pourrait être réalisée par le biais d’une offre publique ou auprès d’investisseurs institutionnels. CDP, dont le capital est aussi détenu à 16% par des fondations bancaires italiennes et à 1% en autocontrôle, fournit des prêts aux collectivités locales et aux établissements publics. Le groupe est par ailleurs actionnaire de plusieurs grandes sociétés comme le pétrolier Eni (26,4%) et la poste italienne (35%), qui est elle-même un important opérateur financier au plan national. La CDP est enfin un des investisseurs du fonds de place Atlante de soutien au secteur bancaire.
Grâce à son exposition en dollars, Scor profite de meilleurs rendements qu’en euros alors qu'il est largement investi dans des produits de taux. Le 5e réassureur mondial délègue 2/3 de la gestion de ce portefeuille évalué à près de 19 milliards d’euros à sa société de gestion, Scor IP. Certaines entités locales du groupe ont donné des mandats de gestion à des asset managers externes.
Lloyds Banking Group a annoncé vendredi avoir comptabilisé des provisions supplémentaires pour un montant de 350 millions de livres sterling (400,5 millions d’euros), afin de couvrir les futures indemnisations des clients victimes de la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI). Ces provisions interviennent alors que le régulateur britannique a repoussé la date butoir pour le dépôt des plaintes à août 2019. Au total, Lloyds a provisionné 17 milliards de livres pour couvrir les coûts liés à la vente litigieuse des PPI.
La Commission européenne a annoncé vendredi avoir donné son feu vert à la recapitalisation de 3,9 milliards d’euros de la banque publique Caixa Geral de Depositos (CGD), principal établissement du pays, dans la mesure où elle s’est faite aux conditions du marché et n’a donc pas impliqué de nouvelle aide de l’Etat. «Selon notre appréciation, l'État portugais, en tant que seul propriétaire, investit dans les mêmes conditions que celles qu’un propriétaire privé aurait acceptées. En conséquence, la recapitalisation par l'État ne constitue pas une nouvelle aide d'État en faveur de CGD», a dit Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, dans un communiqué.
Les régulateurs américains persistent et signent. Le durcissement de la réglementation des ETF, un secteur on le sait en pleine croissance, semble en bonne voie malgré la très vive opposition des acteurs sur ce marché, notamment BlackRock et Invesco, rapporte l’agence Reuters. La Securities & Exchange Commission (SEC) avait invité l’an dernier les principales Bourses cotant des ETF (NYSE, Nasdaq et Bats) à mieux encadrer le marché des ETF en contraignant notamment les fonds à se soumettre en continu à un certain nombre de tests sous peine de fermeture éventuelle, ont indiqué à l’agence trois personnes ayant connaissance de ce dossier.La SEC aurait approuvé le dispositif mis en place par Bats, selon une communication datée du 8 mars et elle pourrait adopter les dispositions mises en place par Nyse Arca dans les tout prochains jours. Le régulateur a déjà donné son feu vert aux règles proposées par le Nasdaq. La SEC est notamment préoccupée par le potentiel de manipulation du marché de certains ETF, notamment ceux qui répliquent des indices dont certains actifs sont peu négociés.
Le tribunal correctionnel de Paris a, sans surprise, décidé ce 9 mars de reporter jusqu'à une date encore indéterminée le procès de l’ancienne cadre d’UBS France Stéphanie Gibaud, poursuivie par la banque pour un livre dénonçant l'évasion fiscale, rapporte l’AFP. La confrontation ne pourra avoir lieu avant qu’il «ne soit statué de manière définitive» dans la procédure pénale engagée contre la filiale française du géant bancaire suisse, a estimé la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les parties sont toutefois convoquées le 16 novembre pour faire le point.Le parquet national financier (PNF) a demandé le renvoi en procès de la maison-mère suisse UBS AG et de sa filiale française pour avoir organisé la fraude «systématique» de contribuables français. Stéphanie Gibaud, qui se présente comme une lanceuse d’alerte, avait elle-même demandé un sursis à statuer, en raison du risque de contradiction entre les diverses procédures judiciaires. Les faits reprochés à la banque recoupent en effet en partie les accusations portées par l’ancienne cadre dans son livre, «La femme qui en savait vraiment trop», paru en 2014.Le PNF relève par exemple «l’omniprésence» pendant plusieurs années de chargés d’affaires suisses d’UBS en France pour tenter de trouver des clients fortunés, repérés lors de réceptions, chasses, tournois de golf ou de tennis, concerts. Or le métier de Stéphanie Gibaud était d’organiser ces événements. Stéphanie Gibaud a déploré à plusieurs reprises que l’Etat lui refuse un statut officiel de lanceuse d’alerte, faisant valoir qu’elle ne trouvait pas de travail, vivait des minima sociaux et n’avait pas de logement fixe.
Le ministère de l’Economie italien étudierait la cession d’une partie de sa participation de 83% dans la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP), avance vendredi le Corriere della Sera sans citer ses sources. Selon le quotidien, Rome envisagerait de vendre 15% du capital, ce qui rapporterait environ 5 milliards d’euros à l’Etat. Encore au stade préliminaire, l’opération pourrait être réalisée par le biais d’une offre publique ou auprès d’investisseurs institutionnels.
UBS a révisé à la baisse son résultat annuel 2016 et dévoilé une réduction de 17% du pool de bonus versé au titre de son dernier exercice. Initialement annoncé à 3,3 milliards de francs suisses (3,07 milliards d’euros), le bénéfice net de la banque en 2016 a finalement atteint 3,2 milliards, après 6,2 milliards en 2015. « Les provisions pour litiges et autres sujets réglementaires ont augmenté pour refléter un accord de principe pour solder un contentieux sur des titres hypothécaires RMBS avec la National Credit Union Association américaine », a expliqué UBS.
Royal Bank of Scotland (RBS) se prépare à vendre 300 à 400 millions de livres (344 à 458 millions d’euros) de portefeuilles de prêts en immobilier commercial, a déclaré aujourd’hui à Bloomberg Alison Rose, directrice générale de la banque commerciale et de la banque privée, la division dédiée aux entreprises de taille moyenne et aux individus ayant plus d’un million de dollars de patrimoine. La décision doit aider la banque à réduire ses actifs pondérés par le risque de 20 milliards de livres dans ses métiers principaux d’ici à 2018, comme annoncé fin février.