Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé ce matin son premier profit trimestriel depuis septembre 2015, avec un bénéfice supérieur aux attentes à 259 millions de livres (307,3 millions d’euros). Ce résultat dépasse de plus de 50 millions de livres le consensus des analystes établi par la banque elle-même. A la Bourse de Londres, l’action RBS gagnait 1,95% en milieu de matinée.
Barclays a plus que doublé son bénéfice avant impôts au premier trimestre, à 1,7 milliard de livres sterling (2,01 milliards d’euros) contre 793 millions de livres un an auparavant, a annoncé ce matin la banque britannique. Les analystes tablaient sur 1,46 milliard, selon le consensus établi par la banque elle-même. La division de banque d’investissement est toutefois passée à côté du rebond des marchés obligataires qui a dopé les profits de ses concurrentes américaines.
CaixaBank a publié ce matin un bénéfice net de 403 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 47,9% sur un an. Ce profit est nettement supérieur au résultat net moyen de 305 millions d’euros attendu par les analystes interrogés par Bloomberg. La troisième banque espagnole a notamment bénéficié de l’impact positif de son acquisition à 100% de BPI, la cinquième banque portugaise.
Deutsche Bank a officialisé à la mi-journée la nomination de James von Moltke au poste de directeur financier. Dévoilée quelques heures avant par Bloomberg et Reuters, l’annonce de l’arrivée de l’actuel trésorier de Citigroup intervient trois semaines avant l’assemblée générale qui se tiendra le 18 mai prochain. Le recrutement de James von Moltke s’inscrit dans le cadre d’une refonte de la gouvernance qui prévoit que John Cryan soit assisté de deux présidents adjoints au sein du directoire. Le dirigeant sera épaulé par Christian Sewing, directeur de la banque de détail, et Markus Schenck, qui prendra la tête de la banque de financement et d’investissement.
Les activités transfrontières des banques internationales d’importance systémique (G-SIBs) ont diminué de 20% par rapport à leur plus haut historique début 2008 du fait de la crise financière mondiale de 2007 mais aussi de celle de la zone euro qui en a résulté, indique un rapport publiée par le think tank Bruegel, fin avril, sur la base des statistiques bancaires internationales de la BRI (2017).
La première banque allemande a enregistré des revenus globalement stables sur un an au premier trimestre, qui a déçu sur le front du trading obligataire.
Les groupes Apicil et Humanis se sont mis d’accord sur la cession de la participation minoritaire d’Humanis dans la compagnie d’assurance vie Apicil Assurances, «conformément aux orientations stratégiques de l’association sommitale d’Humanis», a annoncé ce dernier. Cette opération a été approuvée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et sera mise en œuvre dans les semaines à venir. «Un certain nombre de membres du groupe Humanis continueront à commercialiser les produits d’Apicil Assurances», ajoute-t-il.
BBVA a annoncé hier un bénéfice net trimestriel supérieur au consensus, en hausse de 70% à 1,2 milliard d’euros grâce à des plus-values exceptionnelles et à une amélioration inattendue des conditions d’activité au Mexique, son principal marché. Le revenu net d’intérêts de la deuxième banque espagnole a augmenté de 4% à 4,3 milliards d’euros. Le ratio de fonds propres CET1 est ressorti à 11%, ce qui est conforme à son objectif pour l’ensemble de l’année, contre 10,9% fin décembre.
La banque franco-américaine a publié hier un bénéfice net trimestriel supérieur aux attentes et en hausse de 61% sur un an, à 108 millions de dollars. Hors exceptionnels, le bénéfice ajusté par action ressort à 0,83 dollar, également au-delà du niveau attendu de 0,79 dollar. Le chiffre d’affaires a bondi de 25% à 637 millions de dollars, porté par la branche conseil financier (fusions-acquisitions, émissions primaires) dont les revenus ont grimpé de 26% à 336 millions de dollars. Les revenus de la gestion d’actifs ont progressé de 16% à 278 millions d’euros. Le groupe gère désormais 215 milliards de dollars d’actifs.
L’assureur a réduit sa collecte et la rémunération de l’épargne pour faire face à la faiblesse des taux d'intérêt et envisage de nouveaux partenariats.
Lloyds Banking Group a annoncé un bénéfice net de 766 millions de livres (905 millions d’euros) au premier trimestre, contre 405 millions de livres un an auparavant, soutenu par un nouveau recul des créances douteuses. Le produit net bancaire a augmenté de 1% à 4,38 milliards de livres grâce à une bonne résistance du marché britannique. Les charges d’exploitation ont diminué de 1% et la banque a relevé son objectif de marge nette des intérêts à 2,8%. Lloyds, considéré comme un baromètre de l'économie britannique, a déclaré que la qualité des actifs restait robuste dans le pays.
Le résultat net du réassureur français a baissé de 17,6% sur un an, à 140 millions d’euros à fin mars, affecté par la décision du ministère de la Justice britannique d’abaisser le taux Ogden, taux d’actualisation utilisé pour le calcul des indemnisations forfaitaires des accidents corporels au Royaume-Uni, mais favorisé par l’effet positif d’une libération de réserves. En données comparables, le résultat net ressort à 197 millions, en hausse de 15,9% grâce à une sinistralité clémente sur la période. Le rendement des capitaux propres atteint 8,6%, contre 11,2% un an plus tôt, mais il progresse d’un point à 12,2% en données comparables.
L’assureur mutualiste a publié hier un chiffre d’affaires annuel en progression de 3% à 6,29 milliards d’euros, soit une hausse de 0,5% à périmètre constant, tandis que son résultat net a reculé de 7,5% à 186 millions. Cette évolution s’explique par un contexte de taux bas dans lequel le groupe a enregistré une baisse de 10 % de sa marge financière par rapport à l’exercice précédent, qui avait été marqué par des plus-values de cession importantes. Ce résultat net reste néanmoins supérieur aux objectifs fixés dans le cadre de la trajectoire du plan stratégique #macifutur. Les fonds propres en normes IFRS s’élèvent à 3,45 milliards d’euros à fin 2016, en hausse de 11 % d’un an sur l’autre, principalement influencés par le résultat de l’exercice et par l’évolution de la réserve de réévaluation. Selon les nouvelles normes Solvabilité 2, le taux de couverture du capital de solvabilité requis (SCR) du groupe s’établit à 199 %.
Le réassureur Scor a publié aujourd’hui des comptes trimestriels affectés par des effets prudentiels non récurrents, tandis que son activité sous-jacente a bénéficié d’une sinistralité clémente sur la période. Le résultat net du groupe français a baissé de 17,6% sur un an, à 140 millions d’euros à fin mars. Il a été affecté par la décision du ministère de la Justice britannique d’abaisser le taux Ogden, soit le taux d’actualisation utilisé pour le calcul des indemnisations forfaitaires des accidents corporels au Royaume-Uni, mais favorisé par l’effet positif d’une libération de réserves. En données comparables, le résultat net ressort à 197 millions d’euros, en hausse de 15,9%, en l’absence de grandes catastrophes naturelles.
La banque franco-américaine Lazard a publié aujourd’hui un bénéfice net trimestriel en hausse de 61% sur un an, à 108 millions de dollars, soutenu principalement par le dynamisme de l’activité de conseil financier. Ce résultat à fin mars est supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 105 millions de dollars, selon un consensus établi par FactSet. Retraité des éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action ressort à 0,83 dollar, également au-delà du niveau attendu de 0,79 dollar.
Les groupes Apicil et Humanis se sont mis d’accord sur la cession de la participation minoritaire d’Humanis dans la compagnie d’assurance vie Apicil Assurances, «conformément aux orientations stratégiques de l’association sommitale d’Humanis», a annoncé ce dernier.
BBVA a annoncé un bénéfice en hausse de 70% au premier trimestre grâce à des plus-values exceptionnelles et à une amélioration inattendue des conditions d’activité au Mexique, son principal marché. La deuxième banque espagnole a fait état d’un bénéfice net de 1,20 milliard d’euros, dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 1,12 milliard. Elle a dégagé au premier trimestre une plus-value exceptionnelle de 177 millions d’euros à la suite de la vente en février d’une participation de 1,7% dans la banque chinoise CNBC.
Deutsche Bank a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 143% au premier trimestre, à 575 millions d’euros, en tirant parti d’une baisse de ses charges pour litiges et d’une reprise du trading obligataire. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un bénéfice de 522 millions d’euros pour la première banque allemande.
Lloyds Banking Group a annoncé que son bénéfice net s'était amélioré au premier trimestre, l'économie britannique maintenant le cap malgré la décision du Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne. Le bénéfice net est ressorti à 766 millions de livres sterling (905 millions d’euros) au premier trimestre, contre 405 millions de livres un an auparavant, soutenu par un nouveau recul des créances douteuses. Le produit net bancaire a augmenté de 1% à 4,38 milliards de livres sterling (5,18 milliards d’euros) au premier trimestre.
La groupe helvète veut lever 4 milliards de francs sur les marchés et abandonne l'IPO de sa filiale domestique, à deux jours d'une AG qui s'annonce houleuse.
Allied Irish Banks (AIB) a reçu une amende de 2,3 millions d’euros de la banque centrale irlandaise en raison de faille dans ses procédures de conformité. Cette pénalité, qui traduit le non-respect de six dispositions légales de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, concerne des faits remontant à la période allant de juillet 2010 à juillet 2014. En novembre, la filiale irlandaise de RBS, Ulster Bank, s'était vu imposer une amende de 3,3 millions d’euros pour des problèmes similaires.
Sylvie Mathérat, chargée des affaires réglementaires de Deutsche Bank, a déclaré hier que les équipes et les activités du groupe pourraient quitter Londres en cas de Brexit sans accord avec l’Union européenne (UE). Le groupe suivra le déroulement des négociations et fixera une date butoir pour une éventuelle délocalisation de ses activités. Deutsche Bank emploie environ 9.000 personnes au Royaume-Uni dont 7.000 à Londres. 4.000 d’entre elles pourraient être concernées par un transfert, une moitié dans les fonctions commerciales et l’autre dans la gestion du risque.
La Caisse centrale de réassurance (CCR) a publié hier un résultat net en chute de 35% à 141 millions d’euros. Le ratio des sinistres sur les primes est passé de 61% à 74% : la charge des sinistres de catastrophes naturelles en France a augmenté «de plus de 400 millions d’euros du fait des inondations de mai-juin dernier (1766 communes touchées au total)», explique le réassureur public. Il précise que «malgré la baisse des provisions pour égalisation, [il] pourrait couvrir un sinistre cat nat d’un montant de l’ordre de 5,7 milliards d’euros à l’échelle du marché sans recourir au soutien de l’Etat».
La banque britannique Standard Chartered a annoncé hier un bénéfice avant impôt de 1 milliard de dollars (918 millions d’euros) au premier trimestre, contre 589 millions de dollars un an plus tôt, soit un quasi doublement. Bien implanté en Asie, le groupe profite à la fois d’une hausse de ses revenus et d’une baisse de ses dépréciations pour créances douteuses.
Coface a publié hier après Bourse un résultat net en chute de 60,6% à 7,3 millions d’euros, tandis que son résultat opérationnel courant a reculé de 36,2% à 20,1 millions. Le chiffre d’affaires a diminué de 1,3% à 348,3 millions (-2,2% à périmètre et taux de change constants) en raison principalement d’une baisse de ses revenus en Asie-Pacifique et en Amérique du Nord. Son ratio de sinistralité net est ressorti à 58,2%, contre 55% au premier trimestre 2016 et un objectif de moins de 61% pour 2017. Le ratio combiné net de réassurance s’est établi à 92,0% contre 89,7% un an plus tôt. Le spécialiste de l’assurance-crédit précise que la progression du plan stratégique «Fit to Win» est conforme aux attentes. Les économies de coûts de 2 millions réalisées depuis début 2017 sont en ligne avec l’objectif de 10 millions d’euros fixé pour l’année.
Les inondations du printemps dernier en France ont pesé sur les comptes de la Caisse centrale de réassurance (CCR). Le réassureur public a publié aujourd’hui un résultat avant impôt de 295 millions d’euros au titre de 2016, en baisse de 31% par rapport à 2015. Il a en outre bénéficié d’une reprise de 165 millions d’euros sur sa provision pour égalisation. Le résultat net s’est établi à 141 millions d’euros (-35%), « grâce à l’effet amortisseur des provisions pour égalisation et à la bonne gestion administrative et financière de la CCR », précise celle-ci dans un communiqué.