Les Assemblées générales d’AG2R Réunica Prévoyance et de La Mondiale, réunies le 24 mai, ont approuvé à l’unanimité la transformation de la Société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) en une Sgam prudentielle au sens de la réglementation Solvabilité 2, d’une part, et la création d’une Société de groupe assurantiel de protection sociale (Sgaps)1 nommée Sgaps AG2R La Mondiale, d’autre part. La constitution du groupe prudentiel est prévue au 1er janvier 2018. Sgps AG2R La Mondiale a vocation à se substituer à AG2R Réunica Prévoyance en tant qu’affiliée de la Sgam aux côtés de La Mondiale.
Le gendarme français des marchés et celui des banques et des assurances estiment que les acteurs de la finance participative pourraient améliorer leurs pratiques de commercialisation. A l’occasion de la présentation ce matin du rapport annuel du pôle commun à l’Autorité des marchés financiers (AMF) et à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), les équipes des régulateurs ont souligné que les entreprises du financement participatif devaient encore améliorer leur connaissance et leur pratique de la régulation de manière à ce que les clients aient bien accès à toutes les informations obligatoires et ce, sous une forme intelligible.
Ayant enfin reçu le feu vert des régulateurs, Barclays a indiqué hier qu’elle réduirait à environ 28% sa participation dans Barclays Africa Group, cotée à Johannesbourg, contre 50,1% actuellement. Le produit de cette cession devrait se monter à 1,6 milliard de livres sterling (1,8 milliard d’euros), ce qui permettra d’atténuer les inquiétudes concernant les fonds propres du groupe britannique. Le fonds de pension sud-africain Public Investment Corporation sera l’un des grands investisseurs institutionnels de l’opération, actuellement en cours, a précisé la banque. La banque a précisé qu’elle comptait à terme ramener à 15% sa participation dans Barclays Africa. En 2016, le directeur général de Barclays, Jes Staley, s'était engagé à mettre fin à la présence du groupe en Afrique de manière à débloquer des fonds. Barclays négociait depuis plusieurs mois avec les régulateurs pour obtenir l’autorisation de céder une partie de sa participation. Outre cette filiale, qui couvre 12 pays, Barclays détenait également un établissement de crédit en Egypte, qui a été vendu, et contrôle encore une banque zimbabwéenne.
La commission bancaire de New York a décidé de boycotter Wells Fargo. La ville a décidé de se passer des services de la banque pour mener à bien ses émissions obligataires ou gérer ses comptes tant que celle-ci n’aura pas amélioré la qualité de son service auprès des communautés défavorisées. New York dispose d’environ 227 millions de dollars dans des comptes chez Wells Fargo, et a confié à la banque la gestion d’un de ses fonds de pension avec environ 2,6 milliards d’encours.
L’Allemagne estime que Francfort est en droit d’accueillir l’Autorité bancaire européenne (EBA) après son transfert de Londres, a déclaré hier la chancelière Angela Merkel. L’Allemagne «est prédestinée à héberger le superviseur bancaire européen car avec Francfort nous avons déjà un centre (financier) propre», a-t-elle dit lors d’une conférence bancaire à Berlin.
La directrice financière de JPMorgan Marianne Lake n’a pas souhaité faire de pronostic sur les performances de la banque en matière de trading au deuxième trimestre mais elle a indiqué que l’activité de négoce de titres s’inscrivait jusqu'à présent en baisse de 15% par rapport à la même période un an plus tôt. Elle a précisé que la banque enregistrait une baisse du trading dans les obligations et une hausse dans les actions, en particulier pour les produits dérivés liés aux entreprises. La directrice financière a ajouté qu’elle ne voyait pas «de raison particulière» à ce que l’activité de trading se redresse avant la fin du trimestre, en particulier car le mois de juin l’an dernier avait été très robuste.
Deutsche Bank a accepté de payer une amende de 41 millions de dollars (36,6 millions d’euros) aux autorités américaines pour clore une enquête de la Fed sur ses dispositifs antiblanchiment. La banque allemande s’est par ailleurs engagée à améliorer ses procédures du contrôle et la supervision de ses équipes. Les faits incriminés remontent à la période 2011-2015. La banque centrale américaine a relevé plusieurs milliards de dollars de «transactions potentiellement suspectes» qui impliquaient notamment des filiales du groupe en Europe et ne présentaient pas «une information complète et précise». Elle n’a pas donné de détails sur les dossiers concernés. Deutsche Bank a notamment été mise en cause pour des transactions miroirs impliquant sa clientèle en Russie.
Intesa Sanpaolo a trouvé un accord avec des fonds américains pour la cession d’un portefeuille de prêts non performants de 2 milliards d’euros de valeur nominale, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Christofferson, Robb & Co et Bayview AM ont joint leurs forces pour s’offrir ce portefeuille. Le montant de la transaction serait en ligne avec la valorisation dépréciée dans les comptes d’Intesa, ont précisé les sources.
ABN Amro, ING et Rabobank ont annoncé hier un partenariat pour « assurer la continuité de service des distributeurs de billets aux Pays-Bas ». Alors que l’usage de l’argent liquide diminue et que les banques doivent réduire leurs coûts, les trois banques néerlandaises espèrent parvenir à un accord concret au troisième trimestre. Les distributeurs communs seraient gérés par Geldservice Nederland, une co-entreprise entre les trois banques créée en 2011 pour l’encaissement des fonds.
Brian Moynihan, le président directeur général de Bank of America, a annoncé lors d’une conférence sur le secteur que les revenus du trading étaient en passe de reculer de 10% à 12% par rapport au deuxième trimestre 2016. Les revenus de la banque seront également affectés par la faiblesse des taux d’intérêt et la fermeture plus rapide que prévu de l’activité de cartes de crédit au Royaume-Uni. Ces deux éléments devraient grever le revenu net d’intérêt de 100 à 110 millions de dollars (89 à 98 millions d’euros) sur l’ensemble du trimestre, a-t-il dit. La banque passera aussi 300 millions de dollars de provisions sur le trimestre pour la fermeture ou la cession de centres de données, a-t-il ajouté. L’action Bank of America cédait 2,18% hier à 22,41 dollars, proche de ses plus bas depuis mi-janvier.
Le gendarme des marchés souhaite harmoniser les pratiques d'agrément des régulateurs nationaux qui pourraient être tentés de verser dans la complaisance.
Le gouverneur de la Banque d’Italie Ignazio Visco a affirmé hier que les créances douteuses détenues par les banques italiennes «en difficulté», et dont elles pourraient devoir se séparer rapidement, atteignent environ 20 milliards d’euros. Si elles étaient prêtes à les vendre au prix de marché actuel, ou à ceux «très bas offerts par quelques agences spécialisées dans le recouvrement de dette actuellement actives sur le marché», ces banques auraient besoin de déprécier ces créances de 10 milliards d’euros supplémentaires, a-t-il estimé.
La directrice financière de JPMorgan Marianne Lake n’a pas souhaité faire de pronostic sur les performances de la banque en matière de trading au deuxième trimestre mais elle a indiqué que l’activité de négoce de titres s’inscrivait jusqu'à présent en baisse de 15% par rapport à la même période un an plus tôt. Elle a précisé que la banque enregistrait une baisse du trading dans les obligations et une hausse dans les actions, en particulier pour les produits dérivés liés aux entreprises.
Le gouverneur de la Banque d’Italie Ignazio Visco affirme que les créances douteuses détenues par les banques italiennes «en difficulté», et dont elles pourraient devoir se séparer rapidement, atteignent environ 20 milliards d’euros. Si elles étaient prêtes à les vendre au prix de marché actuel, ou à ceux «très bas offerts par quelques agences spécialisées dans le recouvrement de dette actuellement actives sur le marché», ces banques auraient besoin de déprécier ces créances de 10 milliards d’euros supplémentaires, estime-t-il.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, a publié ce matin des principes destinés à harmoniser les pratiques des régulateurs nationaux qui, dans le contexte du Brexit, font face à des demandes croissantes de la part d’acteurs financiers britanniques qui souhaitent se relocaliser sur le continent. L’Esma note que les acteurs britanniques pourraient chercher à conserver un accès au marché européen tout en limitant les transferts d’activités, en se reposant sur des solutions de délégation et d’externalisation. Elle souhaite donc harmoniser les conditions d’agrément des acteurs britanniques de manière à éviter les arbitrages réglementaires.
Deutsche Bank a accepté de payer une amende de 41 millions de dollars (36,6 millions d’euros) aux autorités américaines pour clore une enquête de la Fed sur ses dispositifs antiblanchiment. La banque allemande s’est par ailleurs engagée à améliorer ses procédures du contrôle et la supervision de ses équipes.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a condamné la banque allemande Deutsche Bank à payer une amende de 41 millions de dollars pour ses lacunes dans la lutte contre le blanchiment d’argent, selon un communiqué de la Fed publié le 30 mai."Cette décision a été prise par le Conseil d’administration de la Fed pour remédier aux pratiques peu sûres et non viables» de la filiale américaine de Deutsche Bank. Le régulateur bancaire «a identifié des manquements (...) à maintenir des mesures efficaces pour appliquer les lois contre le blanchiment d’argent et le secret bancaire». Deutsche Bank aux Etats-Unis doit «améliorer la supervision menée par son encadrement ainsi que sa mise en conformité avec les lois américaines contre le recyclage de l’argent», conclut le communiqué de la banque centrale américaine.
Le niveau élevé des commissions facturées aux entreprises par les banques d’investissement pour leurs levées de capitaux pourrait relever de pratiques de «collusion tacite» et mérite d'être examiné par les autorités de concurrence, estime l’OCDE (Organisation de coopération et développement économiques). Dans ses perspectives annuelles sur l’entreprise et la finance publiées hier, l’organisation souligne que ces commissions représentent de loin le coût direct le plus élevé d’une introduction en Bourse pour une entreprise et sont une des raisons, souvent ignorée, de la baisse du nombre de ces opérations. Elle fait valoir en outre que le niveau des commissions proposées diverge peu dans l’offre des banques qui sont censées être en concurrence. Le rapport fait état de données montrant que le niveau médian des commissions perçues aux Etats-Unis représente 7% du montant des fonds levés et jusqu'à 8% au Japon et en Chine, pays où elles ont doublé ces dernières années. Les entreprises européennes s’en sortent mieux, avec des commissions de l’ordre de 3% sur les fonds qu’elles lèvent sur les marchés.
L’assureur italien Generali a annoncé hier avoir cédé 3,04% du capital d’Intesa Sanpaolo, une participation qu’il avait accumulée pour prévenir une possible offre hostile de la part de la banque italienne. L’assureur transalpin avait réagi aux marques d’intérêts d’Intesa en prenant une participation de 3,04% dans la banque afin de l’empêcher de monter dans son capital en vertu d’une disposition de la loi boursière italienne. Intesa Sanpaolo avait finalement renoncé en février à se rapprocher de Generali à l’issue d’un examen conduit par sa direction.
Commerzbank a envoyé des offres de départs en préretraite à environ 3.000 salariés, assurait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Ce dispositif s’inscrirait dans le plan global de la banque allemande qui vise 9.600 suppressions de postes en quatre ans. Les départs en préretraite concerneraient les employés nés avant 1962 qui se verraient offrir une prime de 30.000 euros. En 2016, le salaire moyen chez Commerzbank s'élevait à 79.600 euros et les coûts salariaux totaux ont atteint 3,5 milliards d’euros pour 44.267 personnes.
ALD, la filiale de location longue durée automobile (LLD) de la Société Générale, a annoncé hier la signature d’un accord pour racheter Merrion Fleet pour un montant non communiqué. La société est le deuxième acteur de la LLD en Irlande avec une flotte totalisant environ 5.500 véhicules. L’opération devrait être bouclée dans les prochaines semaines. ALD, promise à une introduction en Bourse très prochainenement, dispose déjà d’une flotte de 1,4 million de véhicules répartie dans 41 pays. La veille, elle avait par ailleurs annoncé l’acquisition de BBVA Autorenting en Espagne.
Les inondations qui ont frappé la France en mai et en juin 2016 se sont soldées par 182.000 sinistres déclarés auprès des assureurs, pour un coût supérieur à 1,4 milliard d’euros, selon un bilan de la fédération du secteur publié hier. Fin mai, environ 96% des sinistres déclarés avaient fait l’objet d’un règlement, détaille la Fédération française de l’assurance (FFA) dans un communiqué. Dans le détail, les sinistres ont été indemnisés à 96% pour l’habitation, environ 97% pour l’automobile, 90% pour les entreprises et près de 95% pour l’agricole, précise la FFA.
Atlante, le fonds de sauvetage du secteur bancaire italien, a rejeté hier une demande d’injection de liquidités supplémentaires de la part des banques Popolare di Vicenza et Veneto Banca, estimant que les conditions n'étaient pas réunies pour ce faire. Alessandro Penati, directeur général du fonds Quaestio chargé de gérer Atlante, explique dans une lettre adressée aux deux banques que le montant nécessaire n’est pas connu précisément, et ne sait si le montant demandé suffira à leur assurer le déblocage d’une aide publique. Atlante, qui a déjà investi 3,4 milliards d’euros dans les deux banques depuis sa création l’année dernière, n’a plus que 50 millions d’euros en réserve, a précisé Alessandro Penati.
La Fédération française de l'assurance (FFA) et le CTIP publient leur bilan de l'application des dispositifs AGIRA 1 et AGIRA 2, conformément à l'article L. 132-9-6 du Code des Assurances obligeant les fédérations à publier chaque année les données chiffrées de leurs contrats d’assurance vie non réglés.