Joe Lavorgna, qui occupait jusqu'à cet été les fonctions de chef économiste de Deutsche Bank aux Etats-Unis, vient d'être recruté par Natixis en tant que «chef économiste pour les Amériques», selon un communiqué de la banque française. Basé à New York, il est rattaché à Denis Prouteau, responsable de la recherche global markets à Paris, ainsi que localement à Kevin Alexander, responsable de global markets et de la banque d’investissement de la plate-forme Amériques.
La mutuelle d’assurance a racheté à Sipa Ouest France la société Média Courtage, éditeur du courtier en ligne AcommeAssure.com, selon un communiqué publié hier. «Ce rachat fait suite à la nouvelle orientation, prise par le conseil d’administration de La France Mutualiste, visant à favoriser le développement de la mutuelle d’épargne retraite de manière autonome, notamment en diversifiant ses activités», précise le groupe. AcommeAssure apportera ainsi à la France Mutualiste une exposition aux produits IARD et un canal de distribution en ligne. Elle doit lui permettre aussi de rajeunir sa clientèle.
Comme la loi le permet désormais, l’AMF vient de conclure un accord de composition administrative avec Jacques Tordjman pour manquement d’initié. Ce dernier aurait utilisé une information privilégiée sur une société cotée sur Alternext dont il est administrateur, en 2012 puis en 2015. Jacques Tordjman a accepté de verser 100.000 euros au Trésor public au titre de la transaction et ne pourra plus être poursuivi devant la commission des sanctions de l’AMF. Cette dernière avait déjà en 2007 infligé à Jacques Tordjman, alors PDG de GFI Informatique, une amende de 400.000 euros pour le même motif.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé hier estimé entre 150 et 200 millions d’euros l’impact des récentes catastrophes naturelles en Amérique du Nord sur son résultat net pour 2017. «Du fait de leur taille exceptionnelle et de leur fréquence», l’impact des ouragans Harvey, Irma et Maria et des tremblements de terre du Chiapas et de Puebla au Mexique, Mapfre va «réévaluer» sa capacité à atteindre les objectifs annoncés en mars 2016, à savoir un retour sur capital de 11% et ratio combiné de 96% sur la période 2016-2018.
Le Crédit Agricole va procéder ce mois-ci au transfert de sa plate-forme de trading d’obligations souveraines de Londres à Paris, a annoncé hier à Reuters une porte-parole de la banque. «Pour atteindre une masse critique, Crédit Agricole CIB a décidé de concentrer ses capacités de teneur de marché sur les produits de taux en euro à Paris», a-t-elle dit. «En conséquence, la plate-forme de trading des obligations d’Etat, actuellement basée à Londres, sera transférée, à partir de septembre 2017, chez Crédit Agricole CIB à Paris, où elle sera placée au coeur de nos activités sur les swaps en euro, les prises en pension et les produits liés à l’inflation», a-t-elle précisé.
Un organe de la Banque d’Angleterre s’est inquiété hier des conséquences du Brexit pour le marché des dérivés, estimant qu’un accord était nécessaire pour assurer la «validité sur le long-terme» de de contrats dérivés représentant 20.000 milliards de livres (22.750 milliards d’euros). «La nature bilatérale des dérivés signifie que les sociétés européennes comme britanniques risquent d’avoir besoin d’autorisations appropriées», note le Financial Policy Committee. L’Isda a précédemment alerté sur ce sujet.
La banque publique a enregistré au premier semestre une hausse de 19% de ses cofinancements bancaires et souligne la qualité des projets d’investissement.
Pour honorer ses engagements au passif, la Vaudoise Assurances compte sur des actifs de court terme, source de rendement intéressant. Mais elle porte depuis peu ses investissements vers un secteur particulier : celui des assurtech et fintechs, grâce auquel elle espère non seulement trouver du rendement mais aussi disrupter son modèle. Par ailleurs, elle est actuellement en pleine revue de son allocation stratégique. Le private equity, l’immobilier et l’ISR devraient être au cœur de ses prochains investissements.
Avant de devenir directeur financier de la Vaudoise Assurances, Jean-Daniel Laffely a fait l’apprentissage du risque à travers une carrière marquée par des expériences au sein de deux sociétés, l’ayant notamment poussé à travailler à l’étranger. Italien d’origine, il s’est d’ailleurs pris d’affection pour la diversité des villes européennes, qu’il se plaît souvent à visiter en famille.
Désormais dirigé par Brian Duperreault, American International Group, numéro un du secteur de l’assurance en Amérique du Nord, a annoncé lundi sa réorganisation autour de trois nouveaux pôles. Le groupe sera structuré autour d’une division assurances générales dirigée par Peter Zaffino, d’une division vie & retraite sous la houlette de Kevin Hogan et d’une plate-forme technologique confiée à Seraina Macia. En conséquence, la division entreprises & particuliers disparaît, et son patron Rob Schimek quittera AIG fin octobre. Les états financiers de la fin de l’année tiendront compte de ces changements, a précisé l’assureur.
Le parquet de Paris a annoncé lundi qu’il avait ouvert le 22 août une information judiciaire à l’encontre de BNP Paribas et contre X pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité au Rwanda. Cette information judiciaire fait suite à une plainte déposée fin juin, avec constitution de partie civile, par les associations Sherpa et Ibuka France et le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), pour ces mêmes chefs mais aussi pour complicité de crimes de guerre, une incrimination qui n’a pas été retenue par le parquet de Paris. Les trois associations accusent la banque d’avoir débloqué en 1994 des fonds qui ont servi au financement de livraisons d’armes au gouvernement du Rwanda.
Joe Lavorgna, qui occupait jusqu'à cet été les fonctions de chef économiste de Deutsche Bank aux Etats-Unis, vient d'être recruté par Natixis en tant que «chef économiste pour les Amériques», selon un communiqué de la banque française. Basé à New York, il est rattaché à Denis Prouteau, responsable de la recherche global markets à Paris, ainsi que localement à Kevin Alexander, responsable de global markets et de la banque d’investissement de la plate-forme Amériques.
La mutuelle d’assurance a racheté à Sipa Ouest France la société Média Courtage, éditeur du courtier en ligne AcommeAssure.com, selon un communiqué publié lundi. «Ce rachat fait suite à la nouvelle orientation, prise par le conseil d’administration de La France Mutualiste, visant à favoriser le développement de la mutuelle d’épargne retraite de manière autonome, notamment en diversifiant ses activités», précise le groupe. AcommeAssure apportera ainsi à la France Mutualiste une exposition aux produits IARD et un canal de distribution en ligne. Elle doit lui permettre aussi de rajeunir sa clientèle. L’opération s’accompagne d’un partenariat de cinq ans avec le groupe Ouest France.
Si chaque année, le gendarme boursier français embauche une cinquantaine de personnes, soit 10% de ses effectifs, l’AMF accueille de plus en plus des pros de l’IT (Technologies de l’Information), des ingénieurs d’intégration de systèmes, des chefs de projets, des « data scientists » ou des « data analysts » ou encore des spécialistes de la cybersécurité, rapporte Les Echos. « Nous avons toujours recruté des scientifiques, notamment des analystes quantitatifs, mais aujourd’hui le nombre de données à fournir au régulateur a explosé et nous avons besoin d’un plus grand nombre de spécialistes pour pouvoir les analyser. Nous recherchons des chefs de projet ou data-scientist qui peuvent travailler sur nos deux grands programmes informatiques, l’un concernant notre outil de surveillance des marchés basé sur des technologies ‘big data’ et l’autre concernant la gestion d’actifs avec ses bases de données et les interfaces avec les sociétés de gestion », explique au journal Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’AMF.
Un juge californien a rejeté la semaine dernière la plainte d’investisseurs qui accusaient iShares, le pôle de BlackRock dédié aux ETF, d’avoir omis certains avertissements sur les risques dans les documents des fonds, rapporte le Wall Street Journal. Compte tenu de la manière dont les parts d’ETF sont créées et vendues, les investisseurs en question n’ont pas pu faire le lien entre leurs participations et le document d’agrément auquel ils reprochaient de ne pas représenter correctement certains risques. En conséquence, ils ne peuvent porter plainte. Cette décision pourrait limiter la capacité des investisseurs à poursuivre en justice les fournisseurs d’ETF qui omettent ou donnent une fausse impression des risques dans les documents d’enregistrement des fonds. Les investisseurs qui ont porté plainte contre BlackRock avaient perdu de l’argent le 24 août 2015 lorsque des chutes de cours avaient provoqué des cessations de transactions et que des dizaines d’ETF s’étaient échangé avec d’importantes décotes par rapport à la somme de leurs détentions.
La réforme de la fiscalité de l'épargne va toucher l’assurance-vie sans attendre. Selon des informations des «Echos», la « flat tax » pourrait bel et bien s’appliquer dès le 27 septembre pour l’assurance-vie, date à laquelle sera dévoilé le projet de loi de finances 2018, comme l’anticipent plusieurs assureurs cités à l’origine par l’AFP. Le projet prévoit que l’imposition forfaitaire de 30 % s’applique sur les nouveaux versements réalisés à partir de « 150.000 euros d’encours nets, tous contrats confondus, pour une personne seule et 300.000 euros pour un couple », a récemment fait savoir le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire .En mettant en oeuvre cette mesure dès l’annonce du projet de loi de finances, et pas au 1er janvier prochain comme le reste des articles, Bercy cherche à éviter les comportements d’optimisation.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a mis en garde le public vendredi contre les activités de plusieurs acteurs qui proposent du trading d’options binaires sans y être autorisés.Voici la liste des nouveaux sites récemment identifiés par l’Autorité : www.barclays-trading-invest.com www.binarymate.comwww.finrally.com
Le gouvernement polonais a signé un accord avec JPMorgan en vertu duquel la banque américaine fera de Varsovie l’un de ses sièges opérationnels en Europe. Le groupe devrait ainsi y recruter pour ses activités de middle et de back-office «plusieurs milliers» de salariés, a indiqué vendredi Mateusz Morawiecki, le vice-Premier ministre polonais. La banque suit ainsi d’autres grandes banques qui ont localisé des activités administratives en Pologne, notamment UBS et Goldman Sachs.
Pour le mois d’août 2017, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 1 milliard d’euros contre 2,1 milliards d’euros en juillet, selon les estimations provisoires de la Fédération française de l’assurance (FFA) publiées vendredi. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.662,1 milliards d’euros à fin août 2017, en progression de 3% sur un an.
L’accord bilatéral sur l’assurance et la réassurance entre les Etats-Unis et l’Union européenne a été signé vendredi, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué. Les deux puissances étaient tombées d’accord en janvier sur le contenu de ce texte. Son principal avantage est d’exempter les réassureurs européens d’avoir à poster des actifs en collatéral aux Etats-Unis lorsqu’ils signent des contrats de réassurance dans le pays. Selon la Commission, ce collatéral représenterait 40 milliards d’euros, pour un coût d’opportunité évalué à 400 millions par an. Ces exigences seront levées dans les 60 mois.
La caisse centrale de réassurance (CCR) a estimé à «moins de 100 millions d’euros» le coût des dégâts en Guadeloupe après le passage en début de semaine de l’ouragan Maria, a annoncé vendredi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Bruno Le Maire a rappelé par ailleurs que les dégâts sur l'île de Saint-Barthélemy et sur la partie française de Saint-Martin, ravagées par l’ouragan Irma plus tôt en septembre, se chiffraient à 1,2 milliards d’euros.
American International Group (AIG) va demeurer pour le moment sous supervision fédérale, ont décidé vendredi les régulateurs américains, d’après un communiqué du département du Trésor et des sources proches du dossier citées par l’agence Dow Jones. Les discussions du Financial Stability Oversight Council (FSOC), l’un des principaux régulateurs du secteur financier aux Etats-Unis, au sujet de l'évolution future de la supervision de l’assureur vont se poursuivre. En 2013, le FSOC avait jugé qu’AIG représentait un risque potentiel pour l'économie et avait classé l’assureur dans la liste des «institutions financières d’importance systémique» (SIFI). Cette qualification permet de soumettre un établissement à une surveillance plus étroite, exercée notamment par la Réserve fédérale. Le FSOC doit réexaminer chaque année la liste des institutions dites SIFI.
Le sauvetage de la banque russe Otkritie, géré par la banque centrale russe, va mettre directement à contribution ses dirigeants. Le PDG, ses adjoints, les membres du comité exécutif et les principaux cadres comptables et dirigeants régionaux devraient voir leurs comptes en banque en partie vidés pour participer au sauvetage de la banque, indique-t-elle dans un communiqué daté de vendredi. Il s’agit de la première fois que ces mesures, introduites dans une nouvelle loi sur les sauvetages bancaires, seront appliquées.
Le gouvernement polonais a signé un accord avec JPMorgan en vertu duquel la banque américaine fera de Varsovie l’un de ses sièges opérationnels en Europe. Le groupe devrait ainsi y recruter pour ses activités de middle et e de back-office «plusieurs milliers» de salariés, a indiqué vendredi Mateusz Morawiecki, le vice-Premier ministre polonais. La banque suit ainsi d’autres grandes banques qui ont localisé des activités administratives en Pologne: UBS a créé un «hub» à Cracovie tandis que Goldman Sachs prévoit de faire croître de «plusieurs centaines» ses effectifs dans le pays selon le Handelsblatt.
Le président de la République a signé vendredi à l’Elysée les cinq ordonnances réformant le Code du travail. «Cette réforme rentrera en vigueur à compter de sa publication», a souligné Emmanuel Macron, précisant que les premières mesures, comme le droit au télétravail, seraient applicables «dès les tout prochains jours». «Une petite vingtaine de décrets» seront pris avant la fin de l’année et «toutes les réformes contenues dans ces ordonnances» seront applicables au plus tard au 1er janvier 2018, a précisé le chef de l’Etat.
L’accord bilatéral sur l’assurance et la réassurance entre les Etats-Unis et l’Union européenne a été signé vendredi, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué. Les deux puissances étaient tombées d’accord en janvier sur le contenu de ce texte, fruit de vingt ans de discussions. Son principal avantage est d’exempter les réassureurs européens d’avoir à poster comme aujourd’hui des actifs en collatéral aux Etats-Unis lorsqu’ils signent des contrats de réassurance dans le pays - obligation à laquelle les groupes américains ne sont pas soumis dans l’UE. Selon la Commission, ce collatéral immobilisé représenterait 40 milliards d’euros, pour un coût d’opportunité évalué à 400 millions par an. Ces exigences seront levées dans les 60 mois suivant la signature de l’accord.
Rappelant que les entreprises européennes utilisent les produits dérivés pour couvrir leurs risques de taux, de change et de matières premières, l’AFTE (association française des trésoriers d’entreprises) a publié ce 22 septembre une position qui soutient l’objectif de la Commission européenne de placer les chambres de compensation (CCP) substantiellement systémiques sous la supervision directe d’autorités compétentes de l’Union européenne (UE) s’agissant des transactions libellées en devises de l’UE. Elle indique également soutenir la relocalisation en UE des CCP ayant des volumes significatifs de compensation libellés dans une devise de l’UE ou traitant des opérations de clients de l’UE, même si les critères de relocalisation restent à définir. L’AFTE soutient également la définition d’un cadre d’obligations relatives à la liquidité, la sûreté des données, la transparence des services fournis… pour toute CCP traitant des devises de l’UE ou des opérations de clients de l’UE et de maintenir un cadre de résolution européen pour les chambres de compensation (type « union bancaire »). L’AFTE souligne enfin la «nécessité impérieuse» de préserver la souveraineté monétaire de la zone euro. L’AFTE voit positivement le renouvellement, pour dix ans, de l’accord de compensation des dérivés cotés sur Euronext avec LCH SA, la chambre de compensation basée à Paris, ainsi que l’entrée d’Euronext au capital de LCH SA.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé de développer un taux d’intérêt au jour le jour non sécurisé de référence. Ce taux d’intérêt, qui serait produit avant 2020, viendrait compléter les taux de référence existants produits par le secteur privé et serviront de taux de référence rétroactif, explique la BCE dans un communiqué. Ce taux d’intérêt sera entièrement basé sur les transactions en euros déclarées par les banques conformément aux rapports statistiques du marché monétaire de la BCE (MMSR).Les taux d’intérêt subissent actuellement des réformes profondes. La BCE a décidé de prendre des mesures, car les taux de référence ont un rôle d’ancrage important pour les contrats sur les marchés financiers. La politique monétaire est transmise par les marchés financiers et les taux de référence jouent un rôle central dans l’opérationnalisation et le suivi de la transmission de la politique monétaire de la BCE.Les caractéristiques de ce nouveau taux d’intérêt seront communiquées au cours de l’année 2018 et les opérateurs de marché pourront alors donner leur avis sur la réforme proposée.Par ailleurs, la BCE, dans un communiqué commun avec l’Esma, la Commission européenne et l’Autorité belge des marchés financiers (FSMA), a annoncé le lancement d’un nouveau groupe de travail chargé d’identifier un taux d’intérêt sans risque qui doit servir d’alternative à l’Eonia. Il sera présidé par un professionnel du secteur et publiera régulièrement des rapports d'étape.
L’association allemande pour l’analyse financière et l’asset management (DVFA) se dit préoccupée des conséquences négatives de la directive MIF II dans le secteur de la recherche. La nouvelle réglementation pourrait se traduire par une concentration significative des acteurs sur le marché de la recherche, ce qui bien entendu va se traduire par un appauvrissement de l’offre d’information sur les émetteurs, estime Stefan Bielmeier, président du directoire de l’association professionnelle dans un entretien au Börsen-Zeitung. «Et, de mon point de vue, cela ne va pas dans le sens de la protection du consommateur», lance le responsable. Avec MiFID II, les sociétés de gestion et autres utilisateurs de la recherche devraient réduire leur budget dans ce domaine puisqu’ils doivent payer séparément ce service à compter de janvier 2018. C’est probablement en 2019 que l'évolution va se faire sentir, estime Stefan Bielmeier. On compte actuellement quelque 150 fournisseurs de recherche sur le marché allemand. .
L’Autorité de la concurrence britannique (Competition and Markets Authority) a rendu son rapport sur les sociétés de conseils en investissement, dans lequel il dresse un portrait peu flatteur sur les pratiques en cours, rapporte le Financial Times. Selon ce rapport, conflits d’intérêts, barrières à l’entrée et défaut d’information pour les clients seraient le lot commun du secteur, dominé outre-Manche par Aon Hewitt, Mercer et Willis Towers Watson. L’activité de ces professionnels consiste à conseiller les fonds de pension et les assureurs dans leurs politiques d’investissement et d’allocation. Les montants en jeu représentent près de 3.000 milliards de livres d’encours.