Generali Investments a annoncé ce 16 novembre la prise en charge des coûts de la recherche externe dans le cadre de la nouvelle réglementation MiFID II qui va entrer en vigueur début janvier 2018. Generali Investments souligne dans un communiqué avoir finalement choisi la solution «qui sert le mieux les intérêts de nos clients». «En fait, en combinant nos capacités maison, qui sont importantes, avec la recherche que nous achetons à l’extérieur, nous allons continuer à leur offrir un service de haute qualité, sans coûts supplémentaires», indique Santo Borsellino, directeur général de Generali Investments.
Les référentiels centraux (trade repositories, TR) européens vont devoir harmoniser leur collecte et reporting de données. L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), a ouvert vendredi une consultation portant sur le sujet, précisant qu’elle «a observé des approches divergentes et inconsistantes pour calculer les positions de la part» des référentiels centraux. «Cela fait obstacle à une agrégation réussie des données de l’ensemble des TR, qui est nécessaire à la surveillance des risques systémiques à la stabilité financière».
Banco Sabadell planifie la cession de 12 milliards d’actifs, selon le journal Expansion. La banque a engagé Alantra, KPMG et PwC pour réaliser l’opération, qui s’effectuerait en trois lots distincts. La plupart des actifs proviendraient du rachat en 2012 de la caisse d’épargne Caja de Ahorros del Mediterraneo et étaient couverts par un programme de protection dans le cadre de la fusion.
L’Association internationale des produits dérivés (Isda) a annoncé hier soir qu’elle actait le défaut de paiement du groupe pétrolier public vénézuélien PDVSA. Le comité de l’Isda, qui tenait sa quatrième réunion sur ce sujet à New York, «entérine qu’un défaut de paiement a eu lieu» sur trois échéances manquées. Le comité se réunira à nouveau lundi prochain pour poursuivre la discussion sur une enchère. Il s’agira de fixer un prix sur lequel les détenteurs des CDS (credit default swaps) seront remboursés.
Le pôle de gestion d’actifs de Generali a annoncé à son tour hier qu’il assumerait les coûts de la recherche financière sous MIF 2 au lieu de les répercuter à ses clients. Les nouvelles règles applicables en janvier 2018 imposent la facturation séparée des frais d’exécution et de recherche, à charge pour les gérants de répercuter ou non le coût de la recherche à leurs clients. Generali Investments se joint ainsi à la majorité des grands gestionnaires d’actifs.
Les profils d’investissement des assureurs européens ont évolué au cours des cinq dernières années à la recherche de rendements plus élevés, montre une enquête publiée hier par l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa). Les notes de crédit des obligations détenues par les assureurs sont en moyenne plus faible actuellement, tandis que la duration moyenne du portefeuille obligataire a augmenté. Les investissements dans des actifs illiquides sont également en hausse, qu’il s’agisse d’actions de sociétés non cotées ou d’investissements dans les infrastructures, les prêts ou l’immobilier.
La Commission européenne a décidé d’accorder le statut d'«équivalence» à un certain nombre de Bourses aux Etats-Unis et en Suisse, apaisant ainsi l’une des principales inquiétudes des professionnels de la finance avant l’entrée en vigueur en janvier de la directive MIF 2. Selon les documents auxquels Reuters et Bloomberg ont eu accès hier, la Commission a reconnu l'équivalence pour 23 marchés actions américains, dont le Nasdaq et le New York Stock Exchange, et deux marchés en Suisse, dont le SIX. Les Etats membres devront valider cette décision d’ici à mercredi prochain. Selon un responsable de la Commission, le feu vert des Etats est «presque certain».
Les législateurs et banquiers centraux se posent la question de savoir s’il faut intervenir pour réguler les cryptomonnaies, a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne. Pékin a interdit en septembre les transactions en cryptomonnaies sur des plates-formes chinoises afin de limiter les risques financiers autour de ce marché hautement spéculatif qui a connu un essor fulgurant cette année. Ewald Nowotny, gouverneur de la Banque d’Autriche, a toutefois relativisé les risques que pourraient poser des monnaies virtuelles comme le bitcoin pour le système financier mondial. «Ce marché n’est pas si important que ça, pas assez pour créer une instabilité financière», estime le dirigeant. «C’est comme acheter des actions en Bourse (...). Les gens qui investissent dans ce produit s’exposent à des pertes et si c’est le cas, il faut qu’ils l’acceptent», ajoute-t-il.
La banque française a dévoilé hier «une collaboration stratégique» avec GTS, teneur de marchés électroniques basé à New York. «Cette collaboration permettra à BNP Paribas de bénéficier des capacités technologiques et de trading de GTS avec pour ambition de fournir aux clients de la banque une liquidité plus importante et une meilleure offre de prix sur le marché secondaire des bons du Trésor américain», précise un communiqué. Une équipe dédiée s’appuiera sur une plate-forme technologique développée en commun pour intégrer la liquidité de GTS dans les modèles de prix de BNP Paribas sur les Treasuries.
Le pôle de gestion d’actifs de Generali a annoncé à son tour jeudi qu’il assumerait les coûts de la recherche financière sous MIF 2 au lieu de les répercuter à ses clients. Les nouvelles règles applicables en janvier 2018 imposent la facturation séparée des frais d’exécution et de recherche, à charge pour les gérants de répercuter ou non le coût de la recherche à leurs clients. Generali Investments se joint ainsi à la majorité des grands gestionnaires d’actifs.
L’ONG Les Amis de la Terre a publié un rapport qui relativise la portée des engagements des assureurs à réduire leur soutien au secteur, notamment du groupe Axa.
Le «Madoff helvétique» revient sur le devant de la scène. Quelque 70 créanciers – domiciliés partout en Suisse et en France – lésés par les agissements du groupe Ambros Baumann exigent aujourd’hui réparation au civil, rapporte le quotidien Le Temps. Le volet pénal étant prescrit depuis 2014, ils réclament à Julius Baer, qui aurait dû mieux surveiller le gestionnaire défunt, la restitution des montants investis auprès dudit gestionnaire. Soit un peu plus de 20 millions de francs. La chute du groupe Ambros Baumann, du nom du défunt financier surnommé le «petit Madoff suisse», a englouti la fortune de centaines d’épargnants suisses. L’affaire, relative au détournement de quelque 130 millions de francs, remonte à 2007. Mais elle reste plus que jamais d’actualité pour les victimes qui ont vu leurs économies de toute une vie s’évaporer. Contactés, les représentants légaux de la banque n’ont pas souhaité commenter cette affaire, «dans la mesure où la politique de la banque est de ne pas communiquer sur les dossiers judiciaires en cours». Pourquoi les plaignants visent-ils Julius Baer? Outre la banque zurichoise, leur ex-gestionnaire indépendant avait en effet détourné les fonds qui lui avaient été confiés, via également la Banque Cantonale de Bâle-Campagne, la Sparkasse Offenburg/Ortenau ou encore la Landesbank Baden-Württemberg. Pour ce qui est de Julius Baer, des notes internes de l'établissement font état de négligences. Julius Baer, qui conteste les accusations, avait pourtant écopé d’une amende de 265.000 francs de son organisation faîtière.
Les profils d’investissement des assureurs européens ont évolué au cours des cinq dernières années à la recherche de rendements plus élevés, montre une enquête publiée jeudi par l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa). Les notes de crédit des obligations détenues par les assureurs sont en moyenne plus faible aujourd’hui, tandis que la duration moyenne du portefeuille obligataire a augmenté. Les investissements dans des actifs illiquides sont également en hausse, qu’il s’agisse d’actions de sociétés non cotées ou d’investissements dans les infrastructures, les prêts ou l’immobilier.
L’assureur CNP a fait état aujourd’hui d’une progression de 1,8% de son résultat net en données comparables sur les neuf premiers mois de 2017, grâce à une nouvelle amélioration du mix produits sur l’ensemble des marchés du spécialiste de l’assurance-vie. Entre janvier et septembre, le groupe a dégagé un résultat net part du groupe de 926 millions d’euros, contre 886 millions d’euros au cours de la période correspondante de 2016, reflétant une progression de 4,6% à données publiées et de 1,8% à périmètre et taux de change constants.
La Commission européenne a décidé d’accorder le statut d'«équivalence» à un certain nombre de Bourses aux Etats-Unis et en Suisse, apaisant ainsi l’une des principales inquiétudes des professionnels de la finance avant l’entrée en vigueur en janvier de la directive sur les marchés d’instruments financiers, MIF 2. Selon les documents qui seront soumis aux Etats membres, et auxquels Reuters et Bloomberg ont eu accès, la Commission a reconnu l'équivalence pour 23 marchés actions aux Etats-Unis, dont le Nasdaq et le New York Stock Exchange, et deux marchés en Suisse, dont le SIX.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) a progressé de 0,2 point au troisième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 9,4%, selon les données publiées jeudi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il s’inscrit également en hausse de 0,2 point, à 9,7%. Même si le taux de chômage en France métropolitaine remonte par rapport au plus bas depuis l’automne 2012 touché au deuxième trimestre, il s’inscrit 0,3 point en deçà de son niveau du troisième trimestre 2016.
L’action Banca Carige a été suspendue ce jeudi à la Bourse de Milan après l’annonce de l’incapacité de la banque italienne à faire garantir son augmentation de capital. Réuni mercredi pour fixer le montant de son émission d’actions nouvelles, le conseil d’administration avait donc convenu d’un nouvelle réunion extraordinaire ce jeudi à 9h30 pour informer les directeurs de la banque et « étudier les prochaines étapes ». Est en particulier examinée la possibilité de poursuivre malgré tout le plan de restructuration de la banque et un éventuel report de l’appel au marché.
La banque française dévoile jeudi «une collaboration stratégique» avec GTS, teneur de marchés électroniques basé à New-York. «Cette collaboration permettra à BNP Paribas de bénéficier des capacités technologiques et de trading de GTS avec pour ambition de fournir aux clients de la banque une liquidité plus importante et une meilleure offre de prix sur le marché secondaire des bons du Trésor américain», précise un communiqué. Une équipe dédiée, formée à partir des deux sociétés, s’appuiera sur une plate-forme technologique développée en commun pour intégrer la liquidité de GTS dans les modèles de prix de BNP Paribas sur les Treasuries.
Passé. Le poids des charges de restructuration, de même que celles liées aux litiges, se fait moins lourd pour les banques de financement et d’investissement (BFI) européennes. Selon Moody’s, qui se base sur les chiffres dévoilés par sept d’entre elles, le résultat cumulé avant impôts s’est élevé à 14 milliards de dollars au troisième trimestre 2017. Le tout représente une progression sur un an de 64 %, les moindres charges exceptionnelles ayant permis de contrebalancer les conditions de faible volatilité sur les marchés de capitaux ainsi qu’une activité modérée. Les progressions de bénéfices ont été particulièrement marquées chez HSBC (multiplication par 4,5), Deutsche Bank (+72 %), Credit Suisse (+85 %) et UBS (+43 %). A la Société Générale, en revanche, le bénéfice a reculé de 5 % sous le coup d’une provision.
… de dollars environ, c’est le volume, selon Munich Re, des indemnisations liées aux trois ouragans Harvey, Irma et Maria ayant sévi aux Etats-Unis. Ces catastrophes auront coûté 2,7 milliards d’euros au seul réassureur allemand au troisième trimestre. De quoi réduire comme peau de chagrin son bénéfice annuel et faire bondir de 15 points son ratio combiné, à 112 % attendus en 2017.