La banque japonaise Nomura a fixé hier le prix de sa première émission obligataire destinée à répondre aux exigences du régulateur nippon sur les banques domestiques systémiques. Le premier courtier du pays a vendu 100 milliards de yens (777 millions d’euros) de dette TLAC (total total loss-absorbing capacity) avec une maturité de cinq ans, précise un communiqué. Nomura devra atteindre un ratio de fonds propres TLAC de 16% minimum à partir du 31 mars 2021, puis de 18% trois ans plus tard.
La collecte nette de l’assurance-vie a atteint 3 milliards d’euros en juillet, après 2 milliards en juin et 2,2 milliards en mai, selon les chiffres publiés hier par la Fédération française de l’assurance. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte nette de l’assurance-vie atteint 15,3 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées sur la période s’élève à 84,8 milliards d’euros (contre 80,1 milliards sur la même période de 2017), dont 29%, soit 25 milliards d’euros, versés sur des supports en unités de compte. Les prestations versées se montent à 69,5 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie atteint 1.712 milliards d’euros à fin juillet 2018, en progression de 3% sur un an.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité de régulation des marchés de dérivés aux Etats-Unis, a mis un terme à un litige avec BNP Paribas en infligeant une amende de 90 millions de dollars à la banque française pour des manipulations présumées de l’ISDAfix, un indice de référence pour une variété de produits de taux. La CFTC a estimé que, sur une période allant de mai 2007 à août 2012 au moins, plusieurs traders ainsi que certains de leurs supérieurs s’étaient concertés pour manipuler l’indice afin d’améliorer certaines des positions de la banque sur des swaps de taux d’intérêt et certains produits «structurés exotiques». BNP Paribas n’a pas nié, ni reconnu les faits, mais a accepté d’améliorer ses pratiques et ses contrôles dans le cadre de l’accord, selon la CFTC.
Tous les dossiers se débloquent pour CNP Assurances. Le brésilien Caixa Seguridade a annoncé que l’assureur français allait verser 4,65 milliards de reals (966 millions d’euros) pour pouvoir vendre des contrats d’assurance-vie au Brésil via le réseau de sa maison mère, la banque publique Caixa Econômica Federal, jusqu’en 2041. Dans un document boursier, Caixa précise qu’avec ce versement CNP Assurances va prendre une participation de 40% dans leur nouvelle coentreprise et que lui-même en contrôlera le solde. Cette coentreprise met fin à un précédent accord qui courait jusqu’en 2021. Caixa Seguridade avait annoncé qu’il ne renouvellerait pas par tacite reconduction ce précédent accord de distribution, plus large car portant sur tous types de polices d’assurance. Le Brésil est le deuxième marché de CNP Assurances, après l’Europe.
Il y a cinq ans, La Parisienne Assurances a décidé de changer son business model, prenant appui sur le fait que la distribution de produits d’assurance était en train de se reconfigurer. Notre compagnie d’assurances travaille en marque blanche. Il nous fallait un mode technologique efficace pour délivrer nos produits à tous les distributeurs. iPaas [Insurance Product as a Service] est un portail d’API lancé en avril qui fonctionne sur une blockchain privée car nous sommes convaincus que la gestion des contrats d’assurance doit s’automatiser pour diminuer les coûts de transaction. L’assurance à l’usage se développe de plus en plus. Les primes d’assurance deviennent donc faibles. On a ainsi conçu un système qui permet d’automatiser la souscription du contrat mais également la liquidation du sinistre. Ce qui nous permet de délivrer des produits en marque blanche, à l’intérieur du parcours client.
Témoignage de Daphnée Labourdique-Bouzidi, 38 ans, juriste référent coordinateur du pôle Contrats, Partenariats, Propriété intellectuelle au sein du groupe BPCE
Projection. Contre toute attente, les pertes économiques engendrées par les catastrophes naturelles se sont révélées relativement faibles sur le premier semestre 2018, atteignant 36 milliards de dollars (31,1 milliards d’euros) contre 64 milliards de dollars un an plus tôt. Elles sont en outre inférieures à la moyenne des dix dernières années, qui s’établit à 125 milliards de dollars, selon la dernière étude Sigma de Swiss Re. Toutefois, l’année n’est pas finie, prévient le réassureur. « Nous anticipons des conditions climatiques plus extrêmes telles que des vagues de chaleur intense et des périodes de sécheresse comme celles que nous avons pu observer récemment. Cela pourrait devenir la nouvelle norme », explique Martin Bertogg, expert chez Swiss Re, mettant en lumière une adaptation nécessaire.
Au cours du mois de juillet 2018, le marché français de l'assurance-vie a enregistré une collecte nette de 3 milliards d'euros, soit un montant nettement supérieur à celui du mois de juin qui était de 2 milliards d'euros, selon les chiffres de la Fédération Française de l'Assurance (FFA).
La collecte nette de l’assurance vie a atteint 3 milliards d’euros en juillet, après 2 milliards en juin et 2,2 milliards en mai, selon les chiffres publiés mercredi par la Fédération française de l’assurance.
Deutsche Bank n’a aucun projet d’abandonner sa présence mondiale, a déclaré aujourd’hui son président du directoire, malgré d’importantes réductions d’emplois pour tenter de relever la rentabilité du groupe après trois années de pertes. Depuis qu’il a pris la tête de la deuxième banque allemande en avril, Christian Sewing a annoncé une baisse de ses activités sur les marchés d’actions et d’obligations et de services aux fonds spéculatifs.
Le Ministère de la justice américaine a annoncé ce 28 août avoir trouvé un accord avec la Banque cantonale de Bâle (BKB) dans le cadre du conflit fiscal concernant la clientèle aux Etats-Unis de l'établissement. Le règlement de ce différend coûtera 60,4 millions de dollars à la banque. De 1997 à 2014, la BKB a, via sa banque privée basée à Zurich, aidé certains citoyens américains à dissimuler leurs biens ou avoirs aux autorités fiscales de leur pays. L'établissement détenait en 2010, jusqu'à 1144 comptes de citoyens américains d’une valeur totale de 813,2 millions de dollars. De nombreux comptes n’avaient pas été déclarés, relève le ministère.
La banque japonaise Nomura a fixé aujourd’hui le prix de sa première émission obligataire destinée à répondre aux exigences du régulateur nippon sur les banques domestiques systémiques. Le premier courtier du pays a vendu 100 milliards de yens (777 millions d’euros) de dette TLAC (total total loss-absorbing capacity) avec une maturité de cinq ans, précise un communiqué.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking pourrait s’intéresser aux activités de l’assureur Prudential au Royaume-Uni, y compris le pôle de gestion d’actifs M&G, rapporte The Times sans citer de source. Selon le journal, les activités britanniques pourraient être valorisées 10 à 12 milliards de livres (11 à 13,2 milliards d’euros). Début août, Bloomberg rapportait de son côté que Ping An envisagerait d’acquérir les activités asiatiques de l’assureur.
Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Robert Ophèle, a fait acte de candidature pour succéder à Danièle Nouy à la tête de l’organisme chargé de la supervision des banques européennes. Un porte-parole de l’AMF a confirmé une information des Echos et du Figaro selon laquelle Robert Ophèle, 61 ans et ancien sous-gouverneur de la Banque de France, avait fait acte de candidature pour diriger le Mécanisme de supervision unique (MSU) au sein de la Banque centrale européenne. Cette démarche a été faite à titre individuel mais avec le soutien du ministère de l’Economie et des Finances.
Les actions des banques italiennes ont fortement baissé hier à la Bourse de Milan, pénalisées par les risques d’instabilité politique en Italie, relèvent des analystes. Ces risques sont exacerbés pas l’annonce de l’ouverture d’une enquête par la justice italienne visant le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, après qu’il a refusé la semaine dernière à des migrants de débarquer d’un bateau dans le port de Catane, en Sicile. Cette enquête soulève des incertitudes sur l’avenir du gouvernement, en place depuis seulement trois mois. UBI Banca a clôturé en baisse de 2,95% hier, Banca Monte dei Paschi à -2,71%, UniCredit à -2,61%, BPER à -1,61%, et Intesa Sanpaolo en recul de 1,09%. Le rendement des BTP à dix ans a gagné 3,3 points de base, terminant au plus haut depuis mai 2014, à 3,177%.
L’assureur belge Ethias a dégagé un résultat net de 98 millions d’euros au premier semestre, contre une perte de 23 millions il y a un an liée à des charges liées à une opération Switch. Le groupe a également fait part hier de revenus en hausse de +6,7% sur un an, à 1,5 milliard d’euros. Ethias va verser un dividende de 118 millions d’euros, qui s’ajoutent aux 150 millions déjà versés au titre de 2017 à son actionnaire unique, Vitrufin, détenu par l’Etat fédéral, la Wallonie et la Flandre.
Le taux de candidats qui ont réussi le troisième et dernier niveau de l’examen Chartered Financial Analyst en juin a atteint 56%, le niveau le plus élevé depuis les 75% de 2006. Pour le niveau I, le taux de réussite ressort à 43%. Il est de 45% pour le niveau II. Un record historique de 35.518 personnes ont passé le test final requis pour la certification, indique le CFA Institute. Dans l’ensemble, le nombre de personnes qui ont passé le test de juin dans le monde entier a augmenté de 18% par rapport à l’année dernière. La Chine a fourni le plus grand nombre de candidats, dépassant les Etats-Unis pour la troisième année d’affilée.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé hier avoir terminé un plan de rachats d’actions de 1 milliard de livres sterling (1,1 milliard d’euros). Le groupe a indiqué qu’il avait racheté 1,58 milliard d’actions dans le cadre de ce programme, qui avait été annoncé en mars.
Le Crédit Mutuel Arkéa a présenté hier des résultats semestriels très bien orientés, dans la droite ligne de son exercice 2017. Le groupe a ainsi enregistré un nouveau record sur le plan de son bénéfice net, qui est ressorti à 247 millions d’euros, contre 193 millions un an plus tôt. Cela traduit une bonne dynamique au niveau des revenus du groupe, qui ont progressé de 7,9%, à plus de 1 milliard d’euros, tandis que le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré. L’indicateur diminue de 0,8 point de pourcentage, à 67,8%. Côté solvabilité, le ratio de CET1 ressort à 18,3%, contre 18,5% à fin 2017.
Le Crédit Mutuel Arkéa a présenté mardi des résultats semestriels très bien orientés, dans la droite ligne de son exercice 2017. Le groupe a ainsi enregistré un nouveau record sur le plan de son bénéfice net, qui est ressorti à 247 millions d’euros, contre 193 millions un an plus tôt. Ceci traduit une bonne dynamique au niveau des revenus du groupe, qui ont progressé de 7,9%, à plus de 1 milliard d’euros, tandis que le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré. L’indicateur diminue de 0,8 point de pourcentage, à 67,8%. Côté solvabilité, le ratio de CET1 ressort à 18,3%, contre 18,5% à fin 2017.
Le taux de candidats qui ont réussi le troisième et dernier niveau de l’examen Chartered Financial Analyst en juin a atteint 56%, le niveau le plus élevé depuis les 75% de 2006. Pour le niveau I, le taux de réussite ressort à 43%. Il est de 45% pour le niveau II. Un record historique de 35.518 personnes ont passé le test final requis pour la certification, indique le CFA Institute. Dans l’ensemble, le nombre de personnes qui ont passé le test de juin dans le monde entier a augmenté de 18% par rapport à l’année dernière. La Chine a fourni le plus grand nombre de candidats, dépassant les États-Unis pour la troisième année consécutive.
Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Robert Ophèle, a fait acte de candidature pour succéder à Danièle Nouy à la tête de l’organisme chargé de la supervision des banques européennes. Un porte-parole de l’AMF a confirmé une information des Echos et du Figaro selon laquelle Robert Ophèle, 61 ans et ancien sous-gouverneur de la Banque de France, avait fait acte de candidature pour diriger le Mécanisme de supervision unique (MSU) au sein de la Banque centrale européenne. Cette démarche a été faite à titre individuel mais avec le soutien du ministère de l’Economie et des Finances.