L’action Goldman Sachs clôturait en recul de 1,73% à Wall Street mercredi en réaction à un article du Financial Times selon lequel la justice américaine souhaite voir la banque plaider coupable des faits qui lui sont reprochés dans le dossier du scandale de corruption du fonds souverain malaisien 1MDB. Selon le quotidien, les services du ministère américain de la Justice ont recommandé qu’un éventuel accord amiable avec Goldman Sachs dans le dossier 1MDB, qui implique une reconnaissance de culpabilité à l'échelle du groupe. Or, sa défense a consisté jusqu'à présent à mettre en cause des dirigeants de ses activités asiatiques lors des faits. Goldman Sachs est visé par plusieurs plaintes et enquêtes dans le dossier 1MDB pour son rôle dans l'émission de 6,5 milliards de dollars (5,8 milliards d’euros) d’obligations pour le fonds.
Allianz et Amundi songent chacun à une transaction avec DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, selon Reuters. L’assureur allemand et le gestionnaire d’actifs français majoritairement détenu par Crédit agricole ont fait appel à des banques conseil pour étudier une éventuelle offre sur DWS. Allianz, avec le conseil de Barclays, pourrait mettre en oeuvre une fusion entre Allianz Global Investors et DWS. Ces informations interviennent au lendemain d’un article du Financial Times disant que DWS et la division gestion d’actifs d’UBS avaient engagé des discussions de fusion «sérieuses». Pour sa part, Deutsche Bank discute d’un rapprochement avec Commerzbank.
L’assureur spécialisé April a enregistré une progression de 7,7% de son chiffre d’affaires au premier trimestre, confirmant ainsi ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice. April, qui exerce le double métier d’assureur «classique» et de courtier en assurances, a dégagé lors de ces trois mois un chiffre d’affaires de 259,2 millions d’euros, contre 240,6 millions d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié mercredi. A périmètre et taux de changes constants, la croissance de l’activité est ramenée à 4,7%, précise le groupe.
Axa a annoncé mercredi que l’assemblée générale annuelle avait approuvé le renouvellement du mandat d’administrateur de Jean-Pierre Clamadieu pour quatre ans. Il a aussi confirmé sa nomination en qualité de président du comité de rémunération et de gouvernance et d’administrateur indépendant référent. Par ailleurs, l’assureur versera un dividende de 1,34 euro par action au titre de l’exercice 2018, qui est ainsi en progression de 6% par rapport à l’exercice précédent.
L’assureur Coface a réalisé au premier trimestre 2019 un résultat net de 36,4 millions d’euros, en hausse de 2,3%, pour un chiffre d’affaires de 365,5 millions, en hausse de 6,7% à taux de change constants, annonce-t-il dans un communiqué mercredi. Le chiffre d’affaires bénéficie de la progression de l’activité des assurés des trimestres précédents. Le ratio de sinistralité est en hausse modérée de 2,8 pts à 42,6%, et le ratio de sinistralité brut (39,8%) est quasiment stable, bénéficiant d’une souscription disciplinée et de reprises sur antérieurs toujours élevées. Le groupe propose un dividende par action de 0,79 euro, qui sera détaché le 22 mai.
L’assureur britannique Aviva a annoncé mercredi la nomination de Patrick Dixneuf en qualité de directeur général Europe. A cette occasion, il intègre l’Aviva Leadership Team, le comité exécutif du groupe. Patrick Dixneuf continuera d’assurer ses fonctions de directeur général d’Aviva France.
Credit Suisse a fait état mercredi d’un bénéfice net en hausse de 8% à 749 millions de francs suisses (654 millions d’euros) au premier trimestre, supérieur aux attentes grâce à la bonne performance de ses activités de gestion privée qui ont compensé un recul dans la banque d’investissement. Les analystes interrogés par Infront Data s’attendaient à un profit de 692 millions de francs.
Morgan Stanley a annoncé mercredi la nomination de Shelley O’Connor, co-directrice du département gestion de fortune, au poste de directrice générale des deux entités bancaires du groupe, dédiées aux prêts et aux dépôts. Andy Saperstein restera donc seul à la direction de la gestion de fortune, unité qui génère la moitié des revenus de Morgan Stanley. La banque américaine a, par ailleurs, annoncé que Rob Rooney supervisera désormais les services de technologie et de sécurité du groupe.
Les actionnaires de la banque néerlandaise ont voté mardi contre une motion acquittant les dirigeants de toute responsabilité légale pour 2018, a indiqué la firme, qui a écopé d’une amende de 900 millions de dollars en septembre, pour avoir échoué à détecter du blanchiment d’argent. Les investisseurs institutionnels, dont les plus gros gérants de fonds de pension du pays APG et PGGM, ainsi que l’association de petits actionnaires VEB, ont voté contre la motion. ING a indiqué que l’enquête et que l’amende, qui n’aura pas un impact majeur sur son cours de Bourse, avaient été dûment rendues publiques.
Les dirigeants de Deutsche Bank ont discuté de la possibilité de créer une nouvelle entité destinée à héberger les actifs du groupe bancaire indésirables et susceptibles d'être liquidés, dans le cas où une éventuelle fusion avec Commerzbank échouerait, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Cette structure pourrait procurer davantage de flexibilité, que Deutsche Bank conclue ou non un accord de rapprochement, ont déclaré certaines personnes. Une fusion nécessiterait probablement que Deutsche Bank opère des coupes claires dans certains pans de sa banque d’investissement, notamment dans le domaine des actions, des dérivés d’actions et dans le courtage de produits de taux. Jusqu'à fin 2018, les dirigeants ont publiquement insisté sur le fait que la banque n’envisagerait un rapprochement que lorsque ces problèmes seraient résolus.
Le directeur général d’ING Ralph Hamers a dit mardi devant les actionnaires de la banque néerlandaise que cette dernière était prête à envisager une acquisition transfrontalière si certaines conditions étaient réunies, rapporte Het Financieele Dagblad. Selon le quotidien, Ralph Hamers a réaffirmé la politique d’ING en matière de croissance externe: elle vise à acquérir des technologies ou des compétences que la banque ne détient pas. Une semaine avant, le magazine allemand Manager Magazin a écrit qu’ING avait fait état de son intérêt pour Commerzbank si ses discussions de rapprochement avec Deutsche Bank échouaient. Deutsche Bank devrait faire d’ici vendredi un point sur leurs discussions.
L’AMF vient d’infliger une amende de 90.000 euros à la société Montaigne Fashion Groupe, de 250.000 euros à l’encontre de son ancien PDG, Edouard Hubsch, et de 180.000 euros à l’encontre de Philippe Gellman, ancien directeur général délégué en charge de la communication. Il leur est reproché une communication financière défaillante, avec la dissimulation de graves difficultés rencontrées par le groupe lors de son plan de continuation. Le gendarme boursier leur reproche également la communication d’informations trompeuses, et des manquements d’initiés pour les dirigeants. L’AMF a également sanctionné trois sociétés liées aux dirigeants, les sociétés Jekiti Mar Capital, Financière du Phœnix et SCI Plainville, à hauteur de 75.000, 225.000 et 10.000 euros, pour des manquements d’initiés.
L’AMF vient d’infliger une amende de 90.000 euros à la société Montaigne Fashion Groupe, de 250.000 euros à l’encontre de son ancien PDG, Edouard Hubsch, et de 180.000 euros à l’encontre de Philippe Gellman, ancien directeur général délégué en charge de la communication. Il leur est reproché une communication financière défaillante, avec la dissimulation de graves difficultés rencontrées par le groupe lors de son plan de continuation. Le gendarme boursier leur reproche également la communication d’informations trompeuses, et des manquements d’initiés pour les dirigeants.
Lors de la présentation des résultats de l’assureur, mardi, son PDG Thierry Derez a indiqué que la croissance externe consitutait l’option la plus vraisemblable compte tenu du temps que nécessiterait le développement d’une activité de réassurance en propre. Covea a réaffirmé mardi, comme il l’avait déclaré fin janvier, qu’un rachat de Scor, dont le groupe est le premier actionnaire avec 8,17% du capital, ne faisait plus partie de ses options stratégiques.
L’AFM, superviseur des marchés financiers néerlandais, a indiqué en date du 19 avril, avoir infligé une amende de 10 000 euros à un ancien gestionnaire de fortune qui travaillait pour De Waerdt Vermogensbeheer dans la localité de Ruremonde. Cette amende, prononcée le 28 décembre 2018,résulte d’une conduite non-éthique de ses affaires par la société De Waerdt entremai 2016 et septembre 2017 et dont le gestionnaire de fortune était partiellement responsable. Les activités de De Waerdt et d’un autre gestionnaire d’actifs basé en Suisse - non nommé dans la décision de l’AFM- étaient «étroitement liées», générant des conflits d’intérêts. De Waerdt, dont la licence de gestionnaire d’actifs a été retirée le 5 décembre 2017,n’avait en outre pas respectéla réglementation en vigueurconcernant letraitement des plaintes des clients et n’avait pas signalé d’incidents à l’AFM.
La banque britannique Barclays a gagné un soutien de poids dans la lutte qui l’oppose depuis plus d’un an au fonds activiste Sherborne de l’investisseur Edward Bramson. L’agence de conseil ISS recommande de voter contre la candidature de l’investisseur à un mandat d’administrateur de Barclays, une proposition que la banque n’a pas approuvée. Glass Lewis, autre proxy important, avait déjà fait de même peu avant. «La campagne dissidente (...) n’est pas à la hauteur de ce que l’on peut raisonnablement attendre d’un actionnaire qui tente d’aborder des questions dans une banque d’importance systémique», écrit ISS dans une note dont le Financial Times révèle le contenu. Sherborne détient 5,5% du capital de Barclays. Outre un mandat d’administrateur, Edward Bramson pousse Jes Staley, le directeur général de Barclays, à s’alléger dans la banque d’investissement. Le groupe tient son assemblée générale le 2 mai.
Barclays envisage de réduire le montant des bonus attribués à ses banquiers d’investissement dans le cadre des mécanismes de défense mis en oeuvre pour contrer l’investisseur activiste Edward Bramson avant son assemblée générale le 2 mai, rapporte lundi le Financial Times, citant plusieurs sources proches. La banque britannique compte réduire ses dépenses afin d’améliorer la rentabilité de ses activités de banque d’investissement. Le groupe a appelé le mois dernier ses actionnaires à s’opposer au projet d’Edward Bramson d’entrer au conseil d’administration.
Le nombre de prestataires de services financiers qui délocalisent leurs activités de Londres à Luxembourg à la suite du retrait prévu du Royaume-Uni de l’UE a continué d’augmenter au cours des premiers mois de 2019. A l’heure actuelle, 58 entreprises ont annoncé publiquement ou ont déjà mis en œuvre de telles délocalisations, selon Luxembourg for Finance, l’agence de développement du centre financier. Depuis janvier 2019, 11 nouvelles délocalisations liées au Brexit ont été publiquement annoncées. Le nombre réel de ces délocalisations pourrait encore augmenter au fur et à mesure des nouvelles annonces. En tant que première place financière européenne pour les fonds d’investissement, le Luxembourg a attiré principalement des gestionnaires de portefeuille (31). Toutefois, les compagnies d’assurance (13), les banques (8) et les prestataires de services de paiement (6) délocaliseront également ou ont déjà délocalisé leurs activités de Londres à Luxembourg à la suite du Brexit. Ces délocalisations s’expliquent par le cadre du passeport européen qui permet à ces entreprises de continuer à servir leurs clients dans le marché intérieur de l’UE. « Pour les entreprises, l'écosystème très international et très développé des services financiers, la possibilité de s’appuyer sur les structures existantes et la haute qualité de vie et la stabilité sont autant d’atouts en faveur du Luxembourg », explique Nicolas Mackel, CEO de Luxembourg for Finance. « La notation du pays est depuis des années au plus haut niveau (triple A) et le climat politique est également très stable. En ces temps d’incertitude politique croissante, les entreprises d’Europe et du monde entier l’apprécie beaucoup », déclare NicolasMackel. Le Luxembourg a également préparé sa place financière à un éventuel scénario « no deal » du Brexit avec divers amendements législatifs adoptés par le Parlement. Bien qu’un accord d’extension des négociations jusqu’au 31 octobre prochain ait été conclu, le scénario du « no deal » reste fortement probable. Entre autres choses, les autorités de surveillance financière se verront accorder des pouvoirs spéciaux pour une période limitée si le Royaume-Uni se retire effectivement de l’Union Européenne sans conclure d’accord. En outre, dans le cas d’un « hard brexit », une période transitoire de 21 mois s’appliquera aux entreprises financières britanniques disposant de bureaux au Luxembourg.
Parmi les sujets-phares, l'épargne salariale continue de progresser avec 217 dossiers contre 211 en 2017 et seulement 93 en 2014. Les dossiers portant sur les PEA sont en augmentation de 30%.
La banque britannique Barclays a gagné un soutien de poids dans la lutte qui l’oppose depuis plus d’un an au fonds activiste Sherborne de l’investisseur Edward Bramson. L’agence de conseil ISS recommande de voter contre la candidature de l’investisseur à un mandat d’administrateur de Barclays, une proposition que la banque n’a pas approuvée. Glass Lewis, autre proxy important, avait déjà fait de même la semaine dernière.
L’Autorité de la concurrence donne son feu vert à la reprise de l’enseigne de jeux PicWic (société Luderix International) par Jellej Jouets et par la famille de Stéphane Mulliez. Après examen de l’impact de cette opération sur les marchés de la fabrication et commercialisation en gros de jouets et de la distribution au détail de jouets, l’Autorité a considéré que ce rachat ne posait pas de problèmes de concurrence.
L'émetteur de cartes de paiement American Express a publié jeudi un bénéfice ajusté au premier trimestre de 1,55 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros), soit 1,80 dollar par action, contre 1,63 milliard de dollars un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action (BPA) ajusté ressort toutefois à 2,01 dollars, contre 1,86 dollar un an plus tôt, et un consensus FactSet de 1,99 dollar. Le chiffre d’affaires total a augmenté de 6,6% pour s'établir à 10,36 milliards de dollars, en dessous du consensus FactSet de 10,46 milliards. Les commissions prélevées sur les transactions ont rapporté 6,19 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 5,2% sur un an. Le groupe américain a confirmé ses prévisions pour 2019, un BPA situé entre 7,85 et 8,35 dollars et un chiffre d’affaires en hausse de 8% et 10%.
Deutsche Bank prépare une stratégie alternative à présenter à ses investisseurs si jamais ses discussions en vue d’un rapprochement avec Commerzbank échouent, selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches. Des actionnaires-clé veulent que la banque prépare des options, alors que les obstacles au rapprochement entre les deux principales banques allemandes s’accumulent, selon une source. Son PDG Christian Sewing étudie deux scénarios: une petite mise à jour, qui consisterait essentiellement à efectuer des coupes budgétaires plus rapides et plus importantes, surtout dans la banque d’investissement. Le second scénario consisterait à mener une stratégie plus large, qui créerait des coûts initiaux.
IBM et Boursorama, filiale du groupe Société Générale, renouvellent leur accord dans le «cloud hybride» par la signature d’un contrat d’une durée de 5 ans «afin d’enrichir l’offre de nouveaux produits et services proposés par la banque», souligne un communiqué commun. Le précédent accord, signé en 2014, a permis d’accompagner la forte croissance de la banque en ligne, qui a doublé le nombre de ses clients (à 1,7 million) depuis 2016.
Lors de la publication de ses résultats 2018, la Macif a annoncé vouloir engager cette année «la réflexion sur un nouveau plan stratégique pour la période 2021-2023». D’ici là, l’assureur mutualiste aura finalisé le rapprochement avec le groupe Aésio, projet qui doit aboutir à l’horizon 2020. En 2018, la Macif a réalisé un chiffre d’affaires de 6,2 milliards d’euros, en hausse de 0,8% par rapport à 2017. Le résultat net part du groupe s’établit à 195 millions d’euros, contre 252 millions d’euros en 2017, «exercice qui avait bénéficié d’une plus-value exceptionnelle de 70 millions d’euros suite à la cession de la participation dans BPCE Assurances». Les fonds propres ressortent à plus de 3,1 milliards d’euros et le taux de couverture du SCR est supérieur à 230%.
Le marché de l’emploi des cadres devrait rester solide au deuxième trimestre, selon le baromètre trimestriel de l’Agence pour l’emploi des cadres (Apec) publié jeudi. 59% des entreprises de plus de 100 salariés interrogées ont recruté au moins un cadre ce premier trimestre, et 57% l’envisagent sur la période mars-juin. Par secteurs, les prévisions de recrutement du deuxième trimestre montrent des signes d’inflexion dans l’industrie (63%, -3 points par rapport à la même période l’an dernier) et la construction (64%, -3 points). Et davantage dans les secteurs les plus porteurs, telle l’ingénierie-R&D (87%, -7 points).