A défaut de planter des agences en ville, les banques peuvent planter des arbres en campagne. Et pas qu’un peu. Crédit Agricole Assurances s’engage ainsi à planter 500.000 arbres par an. « Nous contribuons à garantir les fonctions économiques, écologiques et sociales des forêts de demain », se félicite le directeur général de Crédit Agricole Assurances, Frédéric Thomas. Sur le terrain, nul collaborateur n’aura à saisir la bêche. Le souscripteur d’un contrat de prévoyance se verra remettre un code par son conseiller pour planter un arbre via le site du partenaire Reforest’Action. De nombreux projets, comme à Remungol dans le Morbihan ou à Viam en Corrèze, attendent le geste responsable des assurés. Pour toucher au but, le « premier assureur des forêts » versera une subvention au fonds de dotation Plantons pour l’Avenir.
Ils ont jusqu’au 12 mai pour déposer leur candidature. Ils ? Les 15 à 18 élèves de la deuxième promotion de l’ITSchool, qui propose une formation gratuite et professionnalisante aux métiers du code. Un dispositif pour lequel Simplon, réseau de « fabriques numériques » sociales et solidaires, et la Société Générale travaillent main dans la main. Ouverte aux demandeurs d’emploi et collaborateurs de la banque en reconversion professionnelle, la formation, qui débute le 10 juin, ne nécessite aucun prérequis technique et se déroule en deux temps : trois mois de cours intensifs au développement Web assurés par les deux partenaires, et dix-huit mois d’alternance à raison de trois semaines par mois au sein d’une direction des systèmes d’information de la Société Générale et
Envie de se confronter à des « agents intelligents » ? L’Institut Léonard de Vinci (ILV), situé à La Défense, ouvre les inscriptions au premier MBA en management de l’intelligence artificielle (IA), dont la rentrée aura lieu le 12 novembre prochain. Un cursus de douze mois (plus de 350 heures de formation) qui comprend des cours et séminaires, à raison de trois jours tous les quinze jours, ainsi qu’une période de réalisation et de soutenance d’une thèse professionnelle devant un jury. Ce MBA vise à former des professionnels (managers, responsables fonctionnels, startuppers) et des étudiants à la compréhension et au pilotage des projets liés à l’adoption de l’IA. Il traite des aspects managériaux, technologiques, juridiques et éthiques de cette technologie, à travers trois modules consacrés aux enjeux, à la conception et à la mise en œuvre.
C’est Robert Walters qui le dit : « Le marché de la finance se porte bien en ce début d’année 2019 ». En février, les offres d’emploi cadres ont affiché une progression annuelle de 19 %. Une croissance qui s’explique, selon le cabinet de recrutement, par le fait que « les petites structures de type start-up ou scale-up se dotent plus rapidement qu’avant de profils structurants tels que des directeurs financiers expérimentés, des contrôleurs de gestion, des contrôleurs financiers et des responsables comptabilité ». Mais la fonction « star » du moment est celle de trésorier, dont le volume d’offres d’emploi a fait un bond de 38 % en février 2019 par rapport à l’année dernière. Un appel d’air dû, selon Robert Walters, à une évolution plus rapide des profils techniques (longtemps cantonnés dans leur expertise) vers des postes généralistes au sein des directions financières. D’où des besoins en profils spécialisés, notamment en trésoriers, que les entreprises vont recruter à l’extérieur.
La société de conseil Optimind lance la première édition du Prix des sciences du risque, en partenariat avec l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae) et l’Institut des actuaires. L’objectif ? Encourager et récompenser les meilleurs étudiants ou jeunes chercheurs dans tous les domaines des sciences du risque, sans exclusive quant au domaine étudié ou aux approches qualitatives ou quantitatives employées. Doté d’un montant de 10.000 euros, le prix est ouvert à tous les étudiants pour des travaux réalisés dans le cadre de formations de niveau master 2 ou doctorat, ainsi qu’aux chercheurs âgés de moins de 30 ans, les travaux proposés devant avoir été réalisés ou publiés dans les douze mois précédant la date de clôture des inscriptions. Le ou les lauréats seront officiellement désignés par le jury du Prix au plus tard le 4 juillet. Le dépôt des candidatures s’effectue en ligne jusqu’au 19 avril prochain inclus sur
Des représentants de l’Union européenne (UE) se sont accordés mercredi sur de nouvelles règles pour faciliter la cession de créances douteuses dans les bilans des banques. Cet accord conclu devrait favoriser le rachat et la gestion de ces prêts non performants (NPL). Dans le cadre de cette révision, qui doit encore obtenir l’accord du Parlement européen, les sociétés spécialisées dans le rachat de ces créances, comme le fonds de capital-investissement Blackstone et le gérant d’actifs Cerberus, auraient un meilleur accès aux NPL dans l’UE. Mais ils n’ont pas pu s’entendre sur une réforme permettant au secteur de récupérer les actifs auprès des emprunteurs en défaut de paiement. Cette réforme doit être approuvée avant les élections européennes de mai.
Le siège de Swedbank a été perquisitionné mercredi par le parquet financier suédois, dans le cadre d’une enquête sur les allégations de blanchiment d’argent dans ses succursales de la Baltique. Selon la chaîne de télévision publique suédoise SVT, Swedbank a peut-être induit en erreur les enquêteurs américains sur des transactions de ses clients liées à Mossack Fonseca, un cabinet d’avocats panaméen au centre du scandale de blanchiment d’argent des «Panama papers». Swedbank a assuré de sa coopération pleine. En Bourse, le titre clôturait en baisse de 9,71%.
La banque britannique Barclays a annoncé mercredi que le patron de sa banque d’investissement, Tim Throsby, quittait la société. Cela s’inscrit dans le cadre d’une vaste restructuration de la division Barclays International, qui abrite la banque de financement et d’investissement (BFI). La BFI sera séparée en trois branches: services bancaires mondiaux, marchés mondiaux et services bancaires aux entreprises. Cette décision souligne l’attachement de Jes Staley envers la banque d’investissement de Barclays, par opposition à l’investisseur activiste Edward Bramson, qui cherche à réduire la voilure de ces activités.
L’Assemblée nationale a adopté mercredi à 51 voix contre 10 une proposition de loi permettant de résilier à tout moment et sans frais les contrats de complémentaire santé au bout d’un an. Sur proposition de la majorité, le texte de loi s’adresse aux professionnels qui demandaient jusqu’ici que la résiliation des contrats d’assurance santé ou de prévoyance se fassent à l'échéance, en respectant un délai de préavis. Les mutuelles avaient protesté contre cette réforme, susceptible selon elles d’augmenter les frais de gestion, de pénaliser les assurés les plus fragiles et de rendre «inapplicables les engagements des mutuelles», par exemple sur le tiers payant. Des arguments balayés dans l’hémicycle par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
CCR Re annonce ce jeudi la création du premier sidecar (rétrocession d’une portion de risque, ndlr) domicilié en France, dénommé 157 Re. En acceptant une participation de 25% du portefeuille « dommages et catastrophes monde » du réassureur, 157 Re lui offre « une capacité entièrement collatéralisée et lui permet de poursuivre sa diversification et sa croissance organique profitable », déclare le groupe dans un communiqué. Cet instrument compatible avec la réglementation Solvabilité II permet par ailleurs à CCR Re d’avoir accès à « une source compétitive et agile » d’investisseurs.
Le réassureur CCR Re a créé le premier sidecar domicilié en France, dénommé 157 Re, annonce-t-il ce jeudi. Il adopte la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT) de droit français (fonds commun de titrisation supportant des risques d’assurance). Cet instrument était jusqu'à présent utilisé seulement pour la titrisation des actifs financiers, précise CCR Re. En acceptant une participation de 25% du portefeuille Dommages catastrophes (property cat) monde, 157 Re «offre une capacité entièrement collatéralisée à CCR Re», poursuit-il. Cet instrument est compatible avec la réglementation Solvabilité II. 157 Re est un fonds à compartiments, dont le premier, 157 Re 19, prend effet le 1er avril 2019, et sera suivi par d’autres les années à venir.
Parallèlement à la montée au créneau des banques européennes contre le Fatca, l’Association des Américains accidentels (AAA), qui dit représenter les 300.0000 personnes possédant la nationalité américaine en vertu du droit du sol, attaque les banques au pénal pour «discrimination». L’association va déposer plainte auprès du Procureur de la République de Paris contre plusieurs banques en ligne, dont Boursorama et ING Direct. «Leur plainte démontre en effet que les refus d’ouverture de compte qui leur ont été opposés par ces établissements bancaires résultent du seul fait de leur nationalité américaine», selon un communiqué du cabinet d’avocats Dupond-Moretti & Vey, qui représente l’AAA. A la suite de la promulgation de la loi Fatca, plusieurs «Américains accidentels» ont constaté que des établissements bancaires français leur refusaient subitement l’accès à leurs services.
Le marché de l’assurance londonien a perdu 1 milliard de livres en 2018. Une consultation est en préparation. La direction promet de s'attaquer à la culture interne de harcèlement récemment révélée.
Le siège de Swedbank a été perquisitionné mercredi par le parquet financier suédois, dans le cadre d’une enquête sur la façon dont la banque suédoise a géré les allégations de blanchiment d’argent dans ses succursales de la Baltique. Selon la chaîne de télévision publique suédoise SVT, qui dit avoir obtenu des documents confidentiels, Swedbank a peut-être induit en erreur les enquêteurs américains sur des transactions de ses clients liées à Mossack Fonseca, un cabinet d’avocats panaméen au centre du vaste scandale mondial de fraude fiscale et de blanchiment d’argent des «Panama papers».
La banque britannique Barclays a annoncé mercredi que le patron de sa banque d’investissement, Tim Throsby, quittait la société. Cela s’inscrit dans le cadre d’une vaste restructuration de la division Barclays International, qui abrite la banque de financement et d’investissement (BFI). La BFI sera séparée en trois branches: services bancaires mondiaux, marchés mondiaux et services bancaires aux entreprises. Les patrons des trois divisions seront placés sous la responsabilité de Jes Staley et rejoindront le comité exécutif de la banque à compter du 1er avril..
Des représentants de l’Union européenne (UE) se sont accordés mercredi sur de nouvelles règles pour faciliter la cession de créances douteuses dans les bilans des banques, dans le cadre d’une révision plus large de la réglementation bancaire. L’accord conclu devrait favoriser le rachat et la gestion de ces prêts non performants (NPL).
Parallèlement à la montée au créneau des banques européennes contre le Fatca, l’Association des Américains accidentels (AAA), qui dit représenter les 300.0000 personnes possédant la nationalité américaine en vertu du droit du sol, annonce avoir « décidé de passer à l’offensive en attaquant les banques au pénal pour discrimination ». L’association représentée par Maître Antoine Vey du cabinet Dupond-Moretti & Vey a décidé de déposer plainte auprès du Procureur de la République de Paris à l’encontre de plusieurs banques en ligne, dont Boursorama et ING Direct.
La pression monte sur John Neal, le directeur général du Lloyd’s. Le marché londonien de l’assurance a publié mercredi une perte de 1 milliard de livres (1,2 milliard d’euros), au titre de son exercice 2018, après une perte de 2 milliards en 2017. Les comptes du Lloyd’s sont restés dans le rouge en raison du coût élevé des catastrophes naturelles, qui s’est élevé à 2,9 milliards de livres l’an dernier pour le marché plus que tricentenaire de l’assurance londonienne. Le Lloyd’s table toutefois sur un retour aux bénéfices cette année.
Le parlement luxembourgeois vient d’adopter trois lois anticipant le scénariod’un Brexit sans accord. L’une de ces trois lois concerne le secteur financier puisqu’elle attribue des pouvoirs spéciaux à la commission de surveillance du secteur financier - le régulateur des marchés financiers luxembourgeois - et le commissariat aux assurances. Les deux institutions pourront autoriser, sur la base du cas par cas, les sociétés d’investissement traditionnelles et alternatives, de paiement,et d’assurances britanniques à continuer de fournir des services à leurs clients luxembourgeois durant une période de 21 mois suivant le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.
Un rapport interne de Swedbank a révélé des manquements majeurs aux obligations de la banque en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, a annoncé mardi la chaîne de télévision suédoise SVT, qui en a obtenu une copie. Swedbank a ouvert une enquête sur sa filiale estonienne soupçonnée d'être impliquée dans des transactions suspectes, entre 2007 et 2015, avec Danske Bank. La première banque danoise fait l’objet d’une enquête dans cinq pays sur plus de 200 milliards d’euros de paiements suspects qui auraient transité par sa branche estonienne. SVT a également déclaré que Swedbank a accepté des clients présentant un risque élevé de blanchiment d’argent. Swedbank a annoncé collaborer avec les partenaires extérieurs et les autorités.
La collecte nette de l’assurance vie s’est élevée à 3,2 milliards d’euros en février, soit 5,5 milliards d’euros sur les deux premiers mois de l’année. «Il s’agit de la collecte nette mensuelle la plus élevée depuis plus de six ans», a souligné, mardi, Bernard Spitz, le président de la Fédération française de l’assurance (FFA), lors de la conférence annuelle du secteur. Une collecte qui a nettement repris, avec un montant de 22,4 milliards d’euros en 2018, contre 8,3 milliards en 2017 et 17 milliards en 2016. Dans le détail, la collecte en unités de comptes a représenté 21,1 milliards d’euros l’an dernier.
Coface lance son offre d’assurance-crédit en Grèce, après l’octroi d’une licence d’assureur-crédit par les autorités de régulation grecques, a-t-elle annoncé dans un communiqué mardi. Coface compte ainsi «renforcer son soutien aux entreprises grecques, en mettant à leur disposition son expertise reconnue dans le monitoring de la solvabilité d’entreprises [...) et en protégeant leurs transactions commerciales», selon le communiqué. «Notre licence grecque prolonge la présence historiquement forte de Coface dans la région Méditerranée et Afrique, qui représentait 27% du chiffre d’affaires du Groupe en 2018», commente Xavier Durand, directeur général de Coface, cité dans le communiqué de l’assureur.