L’assureur français Covéa a approuvé mardi un protocole d’accord avec Exor, la holding financière de la famille italienne Agnelli, pour lui racheter sa filiale de réassurance PartnerRe pour 9 milliards de dollars en cash (environ 7,3 milliards d’euros), a-t-il annoncé dans un communiqué mardi soir. L’accord inclut aussi un dividende de 50 millions de dollars à payer à Exor avant le bouclage de la transaction. Les actions de préférence émises par PartnerRe, cotées sur le NYSE, ne seraient pas visées. Covéa financerait le prix d’acquisition intégralement sur ressources propres disponibles. L’opération pourrait être réalisée au cours du dernier trimestre 2020, après consultation des instances représentatives du personnel compétentes. «Covéa n’anticipe pas d’impact sur l’emploi ni sur les relations clients», précise-t-il. La holding de droit néerlandais a fait l’acquisition de PartnerRe en mars 2016 pour un montant total de 6,72 milliards de dollars.
La Commission européenne a publié mardi l’édition 2020 de l’examen annuel de la stabilité et de l’intégration financières européennes (EFSIR), qui porte sur les évolutions économiques et financières récentes et leur incidence sur la stabilité et l’intégration financières dans l’Union européenne. Cette année, l’accent est mis sur le secteur bancaire, notamment sur les trois grands défis auxquels il est confronté : des investissements accrus dans certains actifs (tels que la R&D et les logiciels) ; l’émergence des cryptomonnaies ; et les progrès réalisés dans le domaine bancaire transfrontière. Si les risques pour la stabilité financière ont légèrement augmenté au cours de l’année écoulée, l’intégration des prix a diminué sur les marchés d’actions et est au point mort sur les marchés bancaires, souligne l'étude.
La banque italienne Banco BPM va poursuivre le nettoyage de son bilan à horizon 2023, a-t-elle annoncé en présentant mardi son plan stratégique. Elle vise à cette date un taux de créances douteuses de 5,9%, calculé avec la méthodologie de la BCE, contre 9,1% à fin 2019, sachant que les encours pondérés par le risque devraient passer dans le même temps d’environ 66 à 73 milliards d’euros.
Le Crédit Mutuel Arkéa a publié cet après-midi un bénéfice net part du groupe de 511 millions d’euros en 2019, en hausse de 16,8% sur un an. Cette progression du résultat est essentiellement liée à une plus-value de 194 millions d’euros sur la cession des parts du groupe de gestion Primonial, que la banque bretonne a choisi de comptabiliser dans son produit net bancaire (PNB). En données publiées, ses revenus progressent ainsi de 7,3 %, à 2,3 milliards d’euros. En dehors de cet élément exceptionnel, le PNB recule de « 1,1% », a concédé Anne Le Goff, directrice générale déléguée d’Arkéa, lors d’une conférence de presse. En revanche, le groupe ne communique pas son bénéfice retraité de l’opération Primonial.
L’AMF obtient le paiement du complément de prix dû aux anciens actionnaires de Systran SA par la société sud-coréenne LLsolu. Degroof Petercam France assurera le versement aux teneurs de compte des actionnaires éligibles.
Les banques espagnoles affichaient de fortes hausses ce mardi matin à la Bourse de Madrid, suite à un jugement favorable de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) à Luxembourg. Bankia a gagné jusqu'à 8,1% dans la matinée et Caixa jusqu'à 7,8%. Dans le long et complexe dossier des prêts immobiliers espagnols, la justice européenne a estimé que les tribunaux doivent rendre des décisions au cas par cas. Cela pourrait éviter aux banques d’indemniser en bloc leurs clients, pour un montant total pouvant atteindre plusieurs milliards d’euros.
ING réfléchit à la vente de sa filiale turque, indique Bloomberg de sources proches des discussions. La banque néerlandaise aurait mené des discussions préliminaires avec plusieurs acheteurs potentiels, alors que la Turquie essaie de prendre le contrôle de l’industrie bancaire locale. Ankara a imposé une hausse de laproduction de crédits, des baisses de tarifs drastiques ou encore la suspension du versements de dividendes. ING n’a pas souhaité faire de commentaire.
Le président de Standard Chartered Jose Vinals a approché de manière informelle plusieurs dirigeants de banques cette année, pour un éventuel remplacement de son directeur général Bill Winters, affirme Bloomberg de sources proches du dossier. Jose Vinal aurait notamment sondé des patrons d'établissements britanniques, européens et d’Asie du Sud-Est, où StanChart est très implantée. A ce stade, la banque n’a pas lancé de procédure de recrutement formelle. L’an dernier, Bill Winters s'était attiré les foudres d’une partie des actionnaires du groupe en traitant d'«immatures» ceux qui critiquaient ses indemnités en matière de retraite. La banque a depuis révisé sa politique de rémunération.
Swiss Re va porter à sa présidence Sergio Ermotti, l’actuel directeur général d’UBS, a confirmé ce mardi matin le réassureur suisse. L’arrivée de ce novice de l’assurance avait été révélée par Reuters lundi soir.
Le ministère des affaires économiques et de la transformation digitale espagnol a lancé, lundi 2 mars,une phase de consultation publique sur la transposition de deux directives européennes dans le droit local. A savoir la directive sur l'émission et la supervision des obligations garanties ainsi que celle sur la distribution transfrontalière des fonds d’investissement collectifs. Le gouvernement espagnol estime que cette dernière facilitera l’accès à l’investissement par les clients retail entre les différents états membres de l’Union européenne. La consultation doit permettre de rassembler les propositions des différents acteurs de l’industrie des fonds en Espagne pour améliorer le régime des fonds d’investissement collectifs.
En intégrant CNP Assurances, la banque publique diversifie son modèle d'affaires et dispose de ressources abondantes pour des acquisitions dans tous ses métiers.
Capital Group a porté sa participation au capital de Commerzbank de 2,93% à 4,82%, selon un avis réglementaire. La société de gestion californienne devient ainsi l’un des plus grands actionnaires de la banque allemande. Capital Group était déjà monté au capital de Deutsche Bank, devenant le quatrième actionnaire du groupe en difficulté. La nouvelle avait fait flamber le cours de Bourse du numéro un de la finance outre-Rhin. Par ailleurs, Commerzbank doit revoir en profondeur son modèle, selon un rapport commandé par le gouvernement auquel Bloomberg a eu accès. La banque doit accélérer sa stratégie digitale et réduire drastiquement son réseau d’agences, juge le cabinet BCG.
Trois anciens dirigeants de Barclays ont été blanchis vendredi à Londres des soupçons de fraude formulées après la levée de fonds auprès du Qatar qui avait permis à la banque britannique d'échapper à une nationalisation en 2008. Robert Jenkins, patron du Moyen-Orient, Tom Kalaris, en charge de la gestion de fortune, et Richard Boath, responsable des institutions financières en Europe, étaient accusés d’avoir versé 322 millions de livres au Qatar pour sécuriser en retour une injection de fonds de 4 milliards au capital de la banque. L’ancien directeur général de Barclays, John Varley, avait déjà été acquitté en juin dernier.
La banque italienne UniCredit a indiqué vendredi que l’un de ses salariés à Milan avait été testé positif au coronavirus. Il s'était lui-même placé en quarantaine le 21 février après été en contact avec des cas suspects. UniCredit a décidé de fermer le «floor» où cet employé travaillait, mais maintient ouvertes ses tours à Milan.
Cette évolution obligatoire dès les comptes 2020 devrait inciter les sociétés à améliorer leur information, tout en optimisant la recherche pour l’utilisateur et les moteurs.
La banque italienne UniCredit a indiqué vendredi que l’un de ses salariés à Milan avait été testé positif au coronavirus. Ce collaborateur s'était lui-même placé en quarantaine le 21 février après été en contact avec des cas suspects. UniCredit a décidé de fermer le «floor» où cet employé travaillait, mais maintient ouvertes ses tours à Milan.
Capital Group a porté sa participation au capital de Commerzbank de 2,93% à 4,82%, selon un avis réglementaire. La société de gestion californienne devient ainsi l’un des plus grands actionnaires de la banque allemande. Il y a quelques semaines, Capital Group était déjà monté au capital de Deutsche Bank, devenant le quatrième actionnaire du groupe en difficulté. La nouvelle avait fait flamber le cours de Bourse du numéro un de la finance outre-Rhin. A l’inverse, le renforcement du gestionnaire chez Commerzbank n’a pas le même effet, dans un contexte de marchés différent : le titre perdait plus de 5% à la mi-journée. Une fusion des deux grandes banques allemandes avait été envisagée par les autorités, avant d'être abandonnée au printemps dernier.
Trois anciens dirgieants de Barclays ont été blanchis ce vendredi à Londres des soupçons de fraude formulées après la levée de fonds auprès du Qatar qui avait permis à la banque britannique d'échapper à une nationalisation en 2008. Robert Jenkins, patron du Moyen-Orient, Tom Kalaris, en charge de la gestion de fortune, et Richard Boath, responsable des institutions financières en Europe, étaient accusés d’avoir versé 322 millions de livres au Qatar pour sécuriser en retour une injection de fonds de 4 milliards au capital de la banque. En les déclarant non-coupables, le jury a contredit le Serious Fraud Office, le service britannique de lutte contre les fraudes financières.
Les activités d’assurance de la Société Générale (SG) ont enregistré 15,7 milliards d’euros de primes en 2019, « un niveau record, en hausse de 17% [sur un an] », a annoncé ce matin Philippe Perret, directeur général de SG Assurances, lors d’une conférence de presse. « Nos résultats sont particulièrement bons », a ajouté le dirigeant.
Wells Fargo a accepté de payer 35 millions de dollars pour mettre un terme à des accusations du régulateur selon lesquelles ses conseillers financiers ont recommandé des ETF qui étaient trop risqués pour certains clients, rapporte le Wall Street Journal. L’enquête de la Securities and Exchange Commission portait sur la vente par Wells Fargo d’ETF inversés, une catégorie de fonds qui évolue de manière opposée à l’indice qu’il suit. Ces produits sont suffisamment complexes pour que les régulateurs aient prévenu depuis des années qu’ils sont inadaptés pour de nombreux investisseurs individuels. La sanction fait suite à une faute pour conduite similaire en 2012.
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur l’Asie, a averti ce jeudi que la croissance de ses revenus serait inférieure aux attentes en 2020, en raison de plusieurs éléments défavorables, dont l'épidémie de coronavirus. StanChart prévoyait jusqu'à présent une croissance de 5% à 7% de son activité cette année. Son objectif d’un rendement des fonds propres tangibles de 10% pourrait aussi être repoussé au-delà de 2021. Au quatrième trimestre 2019, le bénéfice courant avant impôt de la banque a chuté de 25%, à 325 millions de dollars (297 millions d’euros), en raison de la stagnation des revenus de la banque, d’une hausse des coûts et d’une augmentation du coût du risque. Les revenus nets d’intérêts ont reculé de 6,4%, à 1,90 milliard de dollars, en raison d’une baisse de 0,18 point de pourcentage de la marge nette d’intérêt, à 1,54%.
La start-up interne Oppens propose une démarche de diagnostic et de conseil en cybersécurité adaptée aux petites entreprises, clientes ou non de la banque.
L’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS) et le Sustainable Insurance Forum (SIF) ont publié un document de synthèse sur l’Implémentation de recommandations du groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques (GIFCC), selon un communiqué commun publié jeudi. Ils soulignent notamment qu’une vaste majorité d’assureurs s’attendent à ce que le changement climatique affecte leurs activités, et ont progressé dans la publication de déclarations alignées avec le GIFCC, mais elles restent largement minoritaires. En outre, l'étude identifie des secteurs où les superviseurs peuvent encourager la publication de déclarations plus tranchées, via l’utilisation d’outils de supervision existants.
La banque américaine Citi a annoncé jeudi en interne la nomination de Kristine Braden comme responsable de son «cluster» Europe, qui sera basée à Francfort. Le groupe conforte ainsi la place financière allemande comme tête de pont de ses activités de marché en Europe continentale après le Brexit, a déclaré David Livinsgtone, patron des activités EMEA de Citi, dans un memo cité par le FT. La banque américaine a logé son siège européen à Dublin et fait de Francfort son hub pour les activités de courtage (broker-dealer).