Swedbank a annoncé lundi avoir annulé l’indemnité de licenciement de son ancienne directrice générale, Birgitte Bonnesen, après que le rapport d’un cabinet d’avocats eut conclu qu’elle n’avait pas remédié aux lacunes des contrôles anti-blanchiment de la banque lorsqu’elle était à la tête de celle-ci. La découverte de ces manquements l’an dernier avait entraîné le licenciement de Birgitte Bonnesen et d’une grande partie du board de Swedbank. Selon les médias suédois, l’indemnité de licenciement de l’ancienne directrice générale s'éléverait à environ 20 millions de couronnes (1,79 million d’euros). La semaine dernière, l’organisme de surveillance financière suédois a infligé à la banque une amende record de 4 milliards de couronnes (358 millions d’euros) pour ces infractions.
Swedbank a annoncé lundi avoir annulé l’indemnité de licenciement de son ancienne directrice générale, Birgitte Bonnesen, après que le rapport d’un cabinet d’avocats eut conclu qu’elle n’avait pas remédié aux lacunes des contrôles anti-blanchiment de la banque pendant ses années à la tête de celle-ci.
Le régulateur taïwanais a annoncé en fin de semaine dernière l’interdiction temporaire de la vente à découvert, afin de limiter la volatilité des titres. La règle s’applique à toute action ayant perdu au moins 3,5% de sa valeur lors de la séance précédente, sur le Taiwan Stock Exchange et de gré à gré. La Financial Supervisory Commission n’a pas précisé la durée de la mesure. Malgré l’entrée en vigueur de cette interdiction, le principal indice de l'île, qui regroupe les 50 premières capitalisations, perdait 4,32% ce lundi 23 mars à 13h30, heure locale. En un mois, l’indice a cédé 26% de sa valeur.
BVI, l’association de l’industrie des fonds d’investissement en Allemagne, a indiqué dans un communiqué être «fermement opposée» à une interdiction générale de la vente à découvert dans l’Union européenne. Selon le directeur général de l’association Thomas Richter, une telle interdiction au niveau européen n’aurait de sens que si elle concernait certaines compagnies ou certains secteurs. «Même dans ce cas, nous pouvons douter de l’efficacité de l’interdiction», a-t-il ajouté. La BVI rappelle que les régulateurs nationaux peuvent déjà interdire temporairement la vente à découvert sur certaines valeurs s’ils considèrent l’intégrité ou la confiance de leur marché comme étant menacée. Elle considère également quel’actuelle chute des prix sur le marché actions repose sur des causes fondamentales. «La vente à découvert couverte n’est pas de la spéculation», a expliqué Thomas Richter. Concernant la décision de l’Esma d’abaisser le seuil réglementaire pour le report des positions courtes nettes de 0,2% à 0,1% en Europe, le directeur général de la BVI a considéré qu’il s’agissait d’une mesure appropriée «afin que les régulateurs puissent avoir une vue d’ensemble au niveau européen et si nécessaire, prendre de nouvelles mesures.» D’après Thomas Richter, «il serait mieux à présent que l’ESMA s’assure que ces décisions des régulateurs nationaux de faire cavalier seulsoient harmonisées». Pour rappel, six régulateurs de pays membres de l’UE (France, Italie, Espagne, Grèce, Belgique, Autriche) ont interdit la vente à découvert sur leurs marchés actions respectifs pour des périodes allant d’un à trois mois.
S'il est contre la fermeture des marchés, Robert Ophèle, le président de l'AMF, explique à L'Agefi les points de vigilance du régulateur en cette période de chocs.
S'il est contre la fermeture des marchés, Robert Ophèle, le président de l'AMF, explique à L'Agefi les points de vigilance du régulateur en cette période de chocs.
La première banque allemande a déclaré vendredi qu’elle «pourrait être sérieusement affectée par un ralentissement prolongé des conditions économiques locales, régionales ou mondiales» en raison de la pandémie de coronavirus. Cependant, Deutsche Bank estime qu’il est trop tôt pour modéliser les effets possibles. Deutsche Bank a aussi annoncé anticiper une baisse de son produit net bancaire (PNB) en 2020, en raison notamment de cessions d’actifs au sein de sa structure de défaisance. Les revenus des principales divisions de la banque - gestion d’actifs, banque privée et banque de financement - devraient être globalement inchangés, tandis que les revenus du trading sont attendus en hausse.
Le groupe de protection sociale a passé sans heurts la dégringolade des marchés grâce à ses couvertures. Il dispose en outre de 14 milliards de liquidités.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi de nouvelles mesures visant à offrir «davantage de flexibilité» aux banques dans le traitement de leurs crédits au regard des règles prudentielles, afin de tenir compte des garanties promises par les gouvernements aux entreprises confrontées à des difficultés de trésorerie.
La première banque allemande a déclaré vendredi qu’elle «pourrait être sérieusement affectée par un ralentissement prolongé des conditions économiques locales, régionales ou mondiales» en raison de la pandémie de coronavirus. Cependant, Deutsche Bank estime qu’il est trop tôt pour modéliser les effets possibles.
Credit Suisse a annoncé jeudi que sa rentabilité avait continué de s’améliorer au premier trimestre, en dépit de la volatilité des marchés financiers induite par la pandémie de coronavirus. Le rendements des fonds propres tangibles (ROTE), a dépassé 10% au cours des deux premiers mois de 2020 et le bénéfice avant impôts de janvier-février est supérieur à celui de 1,06 milliard de francs suisse (1 milliard d’euros) dégagé sur l’ensemble du premier trimestre de 2019, a indiqué le groupe. «L’impact de la pandémie sur nos résultats financiers à l’avenir reste difficile à évaluer à ce stade et nous continuons de surveiller prudemment nos expositions de crédit à la lumière de ces conditions», a prévenu Credit Suisse.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Si le profil de risque d’une entreprise se dégrade, Coface s’efforcera d’ajuster ses garanties de manière progressive tout en renforçant la communication envers les entreprises», précise le groupe d’assurance-crédit. Il annonce par ailleurs avoir décidé d’augmenter temporairement le délai de déclaration contractuel de sinistres de 60 jours, et fera preuve «d’une plus grande flexibilité quant au délai de paiement des primes dues», précise-t-il. Mercredi, Bercy avait souligné que les assureurs devraient être mis à contribution, notamment sur la question de la perte d’exploitation sans dommages.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Nous nous attachons à permettre à nos clients assurés de poursuivre leur activité dans les meilleures conditions. L’ensemble des collaborateurs Coface est mobilisé pour maintenir le niveau de service à leur égard, et confirme l’entière disponibilité de leurs interlocuteurs habituels afin de répondre à leurs demandes», exprime Antonio Marchitelli, directeur général de Coface France, cité dans le communiqué.
Credit Suisse a annoncé jeudi que sa rentabilité avait continué de s’améliorer au premier trimestre, en dépit de la volatilité des marchés financiers induite par la pandémie de coronavirus. Le rendements des fonds propres tangibles (ROTE), a dépassé 10% au cours des deux premiers mois de 2020 et le bénéfice avant impôts de janvier-février est supérieur à celui de 1,06 milliard de francs suisse (1 milliard d’euros) dégagé sur l’ensemble du premier trimestre de 2019, a indiqué le groupe.
C’est la part des revenus des banques de détail menacée par les évolutions réglementaires et l’arrivée de nouveaux concurrents, selon une étude réalisée par Accenture. « Que ce soit dans un ou cinq ans, les milliards de revenus perçus par les banques traditionnelles chaque année pour les services de base et les pénalités vont s’éroder », estime Ludovic Tran, chez Accenture, misant sur l’intelligence artificielle et l’analyse prédictive pour compenser ce mouvement.
Le projet de réforme des retraites remet en lumière l’épineuse question des fins de carrière. La banque-assurance n’échappe pas à la quête de solutions d’aménagement pour ses salariés seniors.
... milliards de dollars. C’est ce que les huit plus grandes banques américaines avaient prévu de consacrer aux rachats d’actions sur les quatre trimestres de l’année 2020. Leurs actionnaires devront finalement patienter un peu. Après que la Réserve fédérale a passé ses taux directeurs à zéro, les poids lourds de Wall Street ont décidé de suspendre les rachats jusqu’au 30 juin, afin de garder leurs réserves pour soutenir l’économie. Ils ont retenu la leçon de 2007-2008, quand certains groupes avaient tardé à ajuster leur politique de rétribution des actionnaires. En Europe, où les rachats d’actions pèsent moins, c’est sur les dividendes à payer au titre de 2019 que devrait porter le débat. Le superviseur norvégien a déjà demandé aux banques locales de revoir leur copie.
Le « chief digital officer » (CDO), fonction apparue ces dernières années au sein des institutions financières, étend son périmètre d’action à la sphère RH, selon une étude de PwC, en partenariat avec l’Agora Chief Data Officer, intitulée « Quels sont les rôles et les défis du chief data officer (CDO) d’aujourd’hui ? ». Ainsi, le rôle des CDO est à la fois d’intégrer les équipes data dans les opérations de l’entreprise et d’acculturer les collaborateurs en matière de data et d’analytics en s’appuyant sur la montée en compétences (le fameux « upskilling ») de toutes les fonctions au sein de l’entreprise (opérations, finance, ventes & marketing, achats, ressources humaines…). « Le rôle du CDO est essentiel lors de cette étape de développement. En effet, 70 % d’entre eux sont impliqués dans la formation des équipes et dans l’acculturation data des entreprises », souligne PwC.
Pour favoriser sa capacité à innover et contribuer à la formation de profils aux compétences numériques, le groupe Crédit du Nord collabore avec « La Web School Factory », école post-bac en cinq ans, créée en 2012, qui forme les futurs managers du numérique. La banque, filiale de la Société Générale, va intégrer la réflexion des étudiants de La Web School Factory à celle de ses équipes selon diverses approches et grâce à différents projets tels que l’« Anti-Master Class » au cours duquel « les étudiants challengent un service ou projet en cours de développement pour apporter de la valeur ajoutée. L’entreprise confronte son idée aux étudiants et perçoit leur ressenti, leur vision et leurs recommandations », précise la banque. « En associant les étudiants à la construction de nos projets, nous ouvrons ainsi la banque à de nouvelles méthodes et bénéficions de visions disruptives pour aller plus vite dans notre transformation et répondre aux nouveaux besoins de nos clients », explique Virginie Lacroix, responsable de l’innovation au sein du groupe Crédit du Nord.
D’un côté les grandes banques, de l’autre les plus petites : les établissements belges se sont organisés pour mettre en place deux réseaux d’automates communs.