Le fonds activiste Elliott demande à NN Group de réduire ses coûts, d’investir dans des actifs plus risqués et de vendre ses activités non-cœur, dans une présentation dévoilée par le Financial Times vendredi. Il souhaite que NN remplace une partie de son portefeuille d’obligations d’Etat par des obligations d’entreprises et qu’il améliore son efficacité opérationnelle, pour augmenter sa trésorerie de 435 millions de dollars par an. L’actionnaire minoritaire veut aussi que le groupe se déleste de ses activités au Japon, estimant qu’il pourrait les vendre pour 2 milliards d’euros, et qu’il transfère le risque de longévité de ses contrats d’assurance vie à des compagnies tierces. Depuis qu’il a acheté 3% du capital de NN en février, le titre avait chuté de près d’un quart, sur fond de crise sanitaire. Elliott estime que le cours pourrait rebondir de plus 80% si le groupe suivait ses recommandations.
BPER Banca a approuvé dimanche un accord révisé avec Intesa Sanpaolo afin d’aider la banque à trouver une solution aux questions des autorités de la concurrence sur son projet d’acquisition d’Intesa, a indiqué une source proche à Reuters. Pour obtenir un feu vert, Intesa avait conclu un accord en vertu duquel BPER achèterait jusqu'à 500 agences et environ 20 milliards d’euros. Ce qui ne satisfaisait pas l’autorité italienne de la concurrence. L’accord révisé augmente d’environ 50 le nombre de succursales que BPER rachéterait au groupe fusionné.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique jusqu’au 2 octobre sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle répond à la suggestion du groupe d’experts techniques sur la finance durable (TEG) qui a notamment planché sur les normes précises de la taxonomie. Le TEG avait publié en juin 2019 un rapport proposant l’établissement d’un standard européen aligné sur la taxonomie verte européenne. L’objectif est de collecter les opinions des principales parties prenantes, en particulier des bénéficiaires et des acheteurs de ces obligations, des banques, des experts financiers, des fonds de pension ainsi que des assureurs. Une décision sera prise dans le cadre de la révision de la stratégie pour la finance durable qui fait l’objet d’une autre consultation. Une proposition de stratégie révisée est attendue pour le quatrième trimestre 2020.
Le groupe d’assurance espère anticiper la réglementation future en créant un poste de responsable de l’IA et un comité qui pourra rendre des arbitrages.
Le gouvernement allemand va supprimer deux règles qui freinent l’expansion des énergies renouvelables dans le pays, l’un des axes de la stratégie de redressement mise en place par Berlin pour sortir de la crise économique liée au coronavirus, montrent des documents officiels consultés par Reuters ce vendredi.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle prendra fin le 2 octobre 2020.
A la suite de la mise en place en plein coeur de la crise du Covid-19 d’un groupe de travail chargé de réfléchir à la création d’un régime d’assurance efficace contre les conséquences d’une pandémie d’une telle ampleur, les assureurs proposent de créer un dispositif de catastrophes exceptionnelles baptisé Catex.
Le fonds activiste américain Elliott demande à NN Group de réduire ses coûts, d’investir dans des actifs plus risqués et de vendre ses activités non-cœur, dans une présentation dévoilée par le Financial Times ce vendredi. La nouvelle faisait grimper le cours de l’assureur néerlandais de plus de 6% à la mi-journée.
La premier établissement financier allemand, Deutsche Bank, envisage d’accélérer ses fermetures d’agences, selon Bloomberg. Les nouvelles fermetures dépendraient des conclusions d’un projet pilote qui consiste à servir les clients des deux enseignes du groupe, Deutsche Bank et PostBank, dans une même agence. Certains dirigeants du groupe auraient exprimé leur scepticisme sur cette expérimentation.
Banco Santander a annoncé hier qu’elle embaucherait 3.000 spécialistes des technologies de l’information en 2020, pour accélérer sa transformation numérique et améliorer l’expérience client. La banque espagnole a indiqué que ces spécialistes rejoindraient sa division technologie et opérations et travailleraient dans des domaines tels que le cloud, l’intelligence artificielle, le développement de logiciels ou la cybersécurité. 1.000 seront recrutées en Espagne. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet précédemment annoncé d’investir plus de 20 milliards d’euros dans la transformation numérique et la technologie sur la période 2019-2022.
En plein débat sur les frais d'incidents de paiement, le groupe de Strasbourg supprime ceux des bénéficiaires de l'«offre spécifique», restée minoritaire dans les banques.
Banco Santander a annoncé aujourd’hui qu’elle embaucherait 3.000 spécialistes des technologies de l’information (IT) en 2020, pour accélérer sa transformation numérique et améliorer l’expérience client. La banque espagnole a indiqué que ces spécialistes rejoindraient sa division technologie et opérations et travailleraient dans des domaines tels que le cloud, l’intelligence artificielle, le développement de logiciels ou la cybersécurité. Sur ces 3.000 personnes, 1.000 seront recrutées en Espagne.
Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (ex-CM-CIC) ne prélève plus de frais pour incidents de paiements (rejet de virement ou prélèvement en l’espèce) auprès de ses clients bénéficiant de l’«offre spécifique» réservée en France aux personnes les plus fragiles économiquement, a annoncé ce jeudi le groupe bancaire basé à Strasbourg. Mise en place le 20 mars « pour aider ses clients et sociétaires à faire face à la crise sanitaire Covid-19 », la mesure est «définitivement pérennisée pour les personnes ayant souscrit une offre de services de base à 3 euros par mois. Leur économie annuelle pourra atteindre 200 euros, soit le maximum des frais d’incidents autorisés pour cette population depuis 2019.
Voilà un peu plus de deux ans que la directive européenne Marchés d’instruments financiers MIF2, est en vigueur en France. A cette occasion, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a répondu à la consultation de la Commission européenne sur la réforme de MIF2 qui s’est achevée le 18 mai dernier. Dans un document publié sur son site, le régulateur revient sur certains des changements ciblés qu’il promeut.
Le groupe public CNP Assurances annonce ce jeudi la nomination d’un responsable de l’éthique de l’intelligence artificielle (IA) et la création d’un comité pluridisciplinaire en charge du sujet. « Pour que l’IA poursuive son développement et crée de la valeur pour tous, il faut qu’elle soit acceptée par l’ensemble des parties prenantes : assurés, assureurs, distributeurs et collaborateurs, explique l’assureur dans un communiqué. Un usage responsable des outils d’IA s’avère donc nécessaire pour créer de la confiance. »
La banque italienne Intesa Sanpaolo estime qu’elle pourra contourner les objections soulevées par l’autorité italienne de la concurrence à son rachat d’UBI Banca. « La banque fait tout son possible pour coopérer avec le régulateur de la concurrence et [….] est confiante dans le fait qu’elle peut surmonter les difficultés, également à la lumières des conclusions de l’enquête préliminaire de l’antitrust, pour obtenir un feu vert », a déclaré Gaetano Micciche, le président d’IMI, la banque d’investissement d’Intesa Sanpaolo, au journal italien La Guida.
Après le « green washing » et le « social washing », les banques vont-elles devoir se défendre de « governance washing » ? La faute en reviendra assurément en bonne part aux groupes HSBC et Standard Chartered qui viennent d’apporter leur soutien officiel à la nouvelle loi chinoise de maintien de l’ordre, destinée à réduire au silence les défenseurs de la démocratie de Hong Kong. Cet alignement sur la dictature chinoise se comprend, bien sûr, par les intérêts des deux groupes dans l’empire du Milieu. Mais peut-on encore miser sur une économie asservie à un régime autoritaire ? Voilà déjà les deux groupes fortement critiqués chez les détracteurs de la Chine, c’est-à-dire la majeure partie, fût-elle silencieuse, de l’Occident. Le Royaume-Uni, lié par l’histoire au sort de Hong Kong, n’a pas caché sa réprobation, des hommes politiques anglais ayant même incité les clients de HSBC à changer de banque !
« Les cryptomonnaies, dont le bitcoin, ne sont pas une classe d’actifs. » Le jugement porté par la division de gestion de fortune de Goldman Sachs sur le secteur a eu le don d’irriter les cryptonautes. La branche met en avant cinq arguments (seulement ?) pour décourager ses clients d’y investir. Mais la presse a eu beau jeu de relever les contradictions de Goldman Sachs. La banque avait, après tout, caressé l’idée d’ouvrir un desk dédié à la négociation de cryptomonnaies, en 2018. Et les anciens employés partis travailler dans le secteur, avec lesquels le groupe cultive ses liens, sont nombreux. Des concurrents, comme JPMorgan, lorgnent aussi le secteur. Il ne faudrait pas insulter l’avenir…
Pour ses 150 ans, Deutsche Bank avait tout planifié. Mais les festivités, prévues fin mars à la philharmonie de Berlin, ont dû être abandonnées en raison du coronavirus. Les salariés ont toutefois pu se consoler autrement. Deutsche Bank avait en effet commandé pour l’occasion 3.000 paires de Stan Smith, floquées du logo de la banque. Alors que Deutsche Bank est engagé dans un vaste plan de restructuration, les salariés intéressés ont du débourser 80 euros, restriction oblige. « L’idée était de trouver quelque chose qui puisse être utilisé tous les jours, et pas un gadget », a déclaré un porte-parole de Deutsche Bank. Les sneakers, qui viennent d’être livrées, ont remporté un vif succès, seules quelques paires de petite taille restant en stock, selon Financial News.
Divergence. La pression des superviseurs, qui ont demandé aux assureurs de renoncer au versement de dividendes dans le contexte de crise, n’aura pas fait infléchir Axa. Le groupe dirigé par Thomas Buberl (photo) a décidé de réduire le paiement de moitié, à 0,73 euro, un versement complémentaire étant envisageable « si les conditions de marché et réglementaires sont favorables ». « Le groupe nous apparaît adopter une approche pragmatique dans ses réponses à la crise, en permettant une distribution supplémentaire éventuelle, ce que de nombreux autres assureurs de taille importante n’ont pas prévu », estime Octo Finances, s’attendant à une telle distribution dans le cas d’un ratio Solvabilité 2 maintenu à un bon niveau, soit un niveau supérieur à 180 %. Axa se démarque des autres assureurs cotés français, CNP Assurances, Coface et Scor ayant suivi les recommandations.
Au cours des mois de juin et juillet 2020, les financiers pourront se former en ligne grâce à quatre cours virtuels lancés par Fitch Learning en réponse à la pandémie de Covid-19. L’objecfif : permettre aux professionnels de la communauté financière de mieux comprendre les défis économiques, les comportements des investisseurs, les problèmes de liquidité des entreprises et les risques financiers auxquels le secteur doit faire face en raison du coronavirus. « La pandémie est le plus grave défi auquel le secteur des services financiers est confronté depuis la crise financière de 2008. Il affecte les marchés de façon globale, de nombreuses entreprises ont subi un effondrement de leurs revenus en raison du confinement quasi mondial. (…) Les ‘senior managers’ et les effectifs au sein de certaines entreprises et de banques peuvent ne pas être entièrement équipés pour faire face à l’évolution rapide des réalités (…) du coronavirus. Ces cours sont conçus pour combler cet écart de compétences chez les professionnels de la finance », a expliqué Andreas Karaiskos, CEO de Fitch Learning.