Pause. Le confinement permet aussi de prendre du recul. Chez Citigroup, la direction des ressources humaines en a profité pour revoir à la hausse les avantages dont peuvent bénéficier les salariés aux Etats-Unis, notamment en matière d’équilibre entre temps de travail et vie privée. « Nous télétravaillons tous et de manière extrêmement productive, cela nous a laissé le temps d’une pause et de penser à ce que nous devrions faire différemment pour nos employés, a expliqué Diane Arber, responsable RH pour la division clientèle institutionnelle, à Bloomberg. Parfois les gens ont besoin d’un ‘break’ sans pour autant arrêter leur carrière. »
C’est la proportion minimale de femmes que la Société Générale souhaite compter dans ses instances dirigeantes d’ici à 2023, « en veillant au respect de cet objectif tant dans les métiers que les fonctions », précise un communiqué. L’objectif s’entend à deux niveaux : le comité stratégique qui comprend la direction générale et les responsables des business et services units, soit environ 30 dirigeants du comité exécutif, et un second niveau composé des 200 principaux cadres de la banque. A charge pour le conseil d’administration d’en vérifier chaque année l’application. Ces objectifs de diversité compteront aussi dans la rémunération des membres du comité de direction. Aujourd’hui, la Société Générale compte 23 % de femmes sur ce périmètre comprenant le comex et les postes clés.
La distanciation forcée aura obligé les avocats et leurs clients bancaires à échanger et travailler différemment. Avec toujours, en ligne de mire, l’objectif de maintenir un relationnel pérenne et de qualité.
Gros sous. Autour de 10 %, telle est la progression des bonus qui semble se dessiner pour les professionnels des salles de marché ayant su tirer leur épingle du jeu en 2020. Les activités de taux, portées par les interventions des banques centrales et par de gros volumes d’émissions sur le marché primaire, ont été en vedette. Pour les desks fixed income, et seulement ceux-là, Deutsche Bank envisagerait des bonus au titre de 2020 en hausse de 10 %, ce qui n’empêchera pas l’enveloppe globale du groupe d’être légèrement inférieure à celle de l’an dernier compte tenu des réductions d’effectifs et de baisses dans les rémunérations variables d’autres métiers, affirme Bloomberg. Christian Sewing, le directeur général de la banque allemande, a expliqué que la surperformance serait « honorée » et qu’il tiendrait compte aussi des conditions offertes par ses concurrents.
Le président de la Réserve fédérale de Chicago, Charles Evans, a évoqué mardi la possibilité d’une refonte de la régulation et de la supervision financière aux Etats-Unis, au regard de taux d’intérêt qui devraient rester bas pendant encore longtemps. Les meilleurs outils pour répondre aux inquiétudes sur la stabilité financière sont la régulation et la supervision, a-t-il estimé : «Peut-être est-il temps pour les institutions financières et leurs gestionnaires de faire de même - revoir leurs modèles économiques et rendre leurs stratégies de supervision et régulation aussi robustes que possible», a-t-il ajouté.
AnaCap financial Partners a annoncé avoir pris une participation significative dans le courtier en assurance allemand MRH Trowe. AnaCap prendra une part minoritaire aux cotés du management du groupe. MRHT dispose d’une expertise sur les lignes d’assurance pour les clients industriels et commerciaux, ainsi que pour les clients privés aisés. La société gère un volume de 300 millions d’euros de prime d’assurance, pour des revenus de 60 millions d’euros. Le groupe affiche une croissance de 20% depuis 2017, en tenant compte des acquisitions.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, a déclaré mercredi qu’il souhaitait que les banques britanniques fixent librement les dividendes dans des circonstances normales et que la décision de la banque centrale, l’année dernière, d’interdire temporairement les paiements de dividendes était une décision exceptionnelle en raison de la crise du Covid. « Ce n’est pas notre intention en tant que régulateurs de prendre en charge la fixation des dividendes », a déclaré Andrew Bailey à une commission parlementaire britannique. La BoE a autorisé en décembre les banques britanniques à recommencer à verser des dividendes.
L’assureur UnitedHealth a annoncé mercredi le rachat de la société spécialisée dans le traitement et l’analyse de données et paiements dans le secteur de la santé Change Healthcare, pour 7,84 milliards de dollars (6,37 milliards d’euros) afin de la fusionner avec sa filiale OptumInsight. Au prix de 25,75 dollars l’action, l’opération représente une prime de 41% par rapport au cours de clôture de Change Healthcare mardi. La transaction inclut également la reprise d’une dette de 5 milliards de dollars, a précisé un porte-parole à l’AFP. La transaction devrait être bouclée au second semestre. La société d’investissement Blackstone, qui possède environ 20% du capital de Change Healthcare, a déjà donné son accord.
L’Italie travaille sur un projet pour racheter environ 14 milliards d’euros de créances douteuses d’Unicredit, afin de rendre une acquisition de la banque Monte dei Paschi plus attrayante pour la seconde banque du pays, selon l’agence Reuters, qui cite des sources proches. Le gérant de créances douteuses AMCO, qui est soutenu par Rome et dirigé par une ancienne dirigeante d’UnicRedit, Marina Natale, cherche à aspirer environ 60% des problèmes de dettes d’Unicredit, selon des sources. Ce projet s’inscrit dans les mesures dirigées par le Trésor italien pour accélérer la vente de MPS. Après-clôture, le cours d’Unicredit gagnait plus de 7%, après publication de l’information.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, a déclaré mercredi qu’il souhaitait que les banques britanniques fixent librement les dividendes dans des circonstances normales et que la décision de la banque centrale, l’année dernière, d’interdire temporairement les paiements de dividendes était une décision exceptionnelle en raison de la crise du Covid.
L’assureur UnitedHealth a annoncé mercredi le rachat de la société spécialisée dans le traitement et l’analyse de données et paiements dans le secteur de la santé Change Healthcare, pour 7,84 milliards de dollars (6,37 milliards d’euros) afin de la fusionner avec sa filiale OptumInsight. Au prix de 25,75 dollars l’action, l’opération représente une prime de 41% par rapport au cours de clôture de Change Healthcare mardi. La transaction inclut également la reprise d’une dette de 5 milliards de dollars, a précisé un porte-parole à l’AFP.
AnaCap financial Partners a annoncé avoir pris une participation significative dans le courtier en assurance allemand MRH Trowe. AnaCap prendra une part minoritaire aux coté du management du groupe. MRHT dispose d’une expertise sur les lignes d’assurance pour les clients industriels et commerciaux, ainsi que pour les clients privés aisés.
Le président de la Réserve fédérale de Chicago, Charles Evans, a évoqué mardi la possibilité d’une refonte de la régulation et de la supervision financière aux Etats-Unis, au regard de taux d’intérêt qui devraient rester bas pendant encore longtemps. La Fed a révisé fin août sa stratégie de politique monétaire et promis de tenir une politique ultra-accommodante pour une longue durée, ce qui alimente les inquiétudes sur de possibles risques excessifs pris par les investisseurs en quête de rendements, a rappelé le banquier central dans ses commentaires pour une réunion de l’Association économique américaine.
JPMorgan, qui avait déjà lancé une structure en Chine en 2019, cherche à créer une autre joint-venture dans le pays sur le secteur de la gestion de fortune, a rapporté l’agence Bloomberg, citant des sources anonymes. Des pourparlers seraient engagés avec China Merchants Bank à cet effet. Alors que la banque américaine a eu l’autorisation de prendre la majorité du capital de sa coentreprise chinoise existante, le contrôle capitalistique de cette nouvelle structure devrait rester aux mains de ses partenaires chinois.
L’Office of Foreign Assets Control (OFAC), bureau du Trésor américain, a infligé, le 4 janvier, une sanction de 8,57 millions de dollars (7 millions d’euros) à l’Union de banques arabes et françaises (UBAF). Cette participation à 47% du Crédit Agricole met ainsi fin à des poursuites civiles touchant à 127 violations présumées de sanctions américaines contre la Syrie entre août 2011 et avril 2013, selon le communiqué du Trésor américain. Créée en 1970 par des banques publiques en France et dans 25 pays arabes, avec son siège à Paris, l’UBAF est un outil de financement du commerce international. Le solde de son capital est aujourd’hui détenu par des institutions financières du monde arabe. Le Trésor américain lui reprochait d’avoir mené des transferts d’argent pour le compte d’entités syriennes visées par les sanctions américaines mises en place après le début de la guerre civile dans le pays.
Dans une note publiée mardi, l’agence de notation Fitch Rating rappelle que seules les banques de Hong Kong, de la Chine et de l’Indonésie présentent des perspectives de note stables. Pour les autres pays, les banques se voient attribuer des perspectives de notation négatives. Ainsi, Fitch s’attend à ce que «les risques liés à la qualité des actifs se cristallisent en 2021, à mesure que les mesures de soutien du gouvernement aux économies et aux emprunteurs seront annulées, tandis qu’une période prolongée de taux d’intérêt bas affectera la rentabilité». Pour la France, comme dans beaucoup d’autres Etats, Fitch craint une augmentation des prêts douteux, dans un environnement très compétitif et peu propice à l’augmentation des revenus sans augmenter l’exposition aux risques. Aux Etats-Unis, les banques pourraient subir une réduction du stimulus fiscal, et souffrir de taux qui restent bas plus longtemps que prévu.
Les banques pousseraient le gouvernement britannique à augmenter la limite des paiements sans contact à 100 livres, rompant ainsi avec le plafond passé de 30 à 45 livres en avril dernier en raison de la pandémie. Selon le Times, l’association UK Financial a proposé cette augmentation au Trésor. Depuis 2007, les Britanniques utilisent les paiements sans contact. Selon UK Financial, le paiement sans contact représentait 64% de toutes les transactions par carte de débit et 46% des transactions par carte de crédit au Royaume-Uni.
Le milliardaire italien Leonardo Del Vecchio a légèrement augmenté sa participation au capital de Mediobanca, à 11,92%, selon un dépôt réglementaire réalisé auprès du régulateur italien, la Consob, cité par Reuters Sa holding Delfin avait acquis de nouvelles actions équivalant à 0,92% du capital de Mediobanca, lors d’une série de transactions réalisées entre le 15 décembre et le 30 décembre 2020. Le fondateur de Luxottica, âgé de 85 ans, avait surpris les élites financières italiennes en émergeant comme le plus gros investisseur dans Mediobanca.
L’Italie est la championne d’Europe des amendes pour non respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Le pays a prononcé 34 sanctions en 2020, pour un montant total de 58,16 millions d’euros, selon les données de Finbold. Suivent le Royaume-Uni, avec 43,9 millions d’euros de sanctions en seulement trois décisions, puis l’Allemagne, avec 37,4 millions et trois décisions également. La France est sixième, avec cinq sanctions pour un montant cumulé de 3,3 millions d’euros. La plus grosse sanction a été prononcée en Allemagne, contre H&M pour un montant de 35,25 millions d’euros.
Un spécialiste de la réglementation européenne rejoint l’Association française des investisseurs institutionnels. L’AF2i annonce la nomination de Christophe Nijdam au poste de délégué général. Il succède à Richard Reynold, qui a quitté l’association fin septembre 2020 et qui est désormais consultant en gestion d’actifs, selon son profil LinkedIn. Après une carrière bancaire, Christophe Nijdam a fondé, en 1994, un cabinet indépendant d’analyse financière, qu’il a dirigé pendant quatorze ans. Il s’est ensuite spécialisé sur le secteur bancaire, notamment chez AlphaValue. Il a été membre du collège consultatif de l’Esma. Il est actuellement membre de celui de l’EBA.
Les investisseurs en actions ne sont pas les seuls à avoir des doutes sur le potentiel des banques. Fitch Rating l’organisme spécialisé dans la notation crédit, reste aussi méfiant sur les grands prêteur de la plupart des pays du monde. Dans une note succincte publiée aujourd’hui, l’organisme de notation rappelle que seules les banques de Hong-Kong pour les pays développés, et, pour les pays émergents, de la Chine et de l’Indonésie, présentent des perspectives de note stables.
L’Italie est la championne d’Europe des amendes pour non respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Le pays a prononcé 34 sanctions en 2020, pour un montant total de 58,16 millions d’euros, selon les données de Finbold. Suivent le Royaume-Uni, avec 43,9 millions d’euros de sanctions en seulement trois décisions, puis l’Allemagne, avec 37,4 millions et trois décisions également.
L’Office of Foreign Assets Control (OFAC), bureau du Trésor américain, a infligé le 4 janvier une sanction de 8,57 millions de dollars (7 millions d’euros) à l’Union de banques arabes et françaises (UBAF). Cette participation à 47% du Crédit Agricole met ainsi fin à des poursuites civiles touchant à 127 violations présumées de sanctions américaines contre la Syrie entre août 2011 et avril 2013, selon le communiqué du Trésor américain.