Alors que l’Autorité des marchés chinoise (CSRC) a laissé récemment entendre qu’elle envisageait de relever le plafond de 1 milliard de dollars du quota réservé aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII), le fonds souverain du Qatar QIA, qui a déposé une demande pour 5 milliards de dollars, pourrait être le premier à obtenir un contingent supérieur à 1 milliard de dollars, rapporte Asian Investor.
Les régulateurs britanniques enquêtent sur des allégations selon lesquelles State Street aurait facturé des frais trop élevés au fonds de pension d’Etat de l’Irlande et à plusieurs fonds de pension d’entreprises britanniques, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. L’agence irlandaise de la dette a indiqué jeudi avoir notifié à la police que la banque lui avait prélevé 3,2 millions d’euros de commissions et de profits de trading indus, lors de la vente de 4,7 milliards d’euros d’actifs.
Après consultation de 65 professionnels de la gestion d’actifs, Morningstar a décidé de ne pas ajuster l’historique de performance des différentes classes de parts des fonds au changement de régime de chargement à la suite de l’introduction de la nouvelle réglementation RDR au Royaume-Uni, rapporte Investment Week.Dans son document White Paper Presentation of Past Performance Post-RDR, l’agence souligne que si cette approche fait l’impasse sur le coup de fouet à la performance résultant de l’abaissement des coûts pour la nouvelle classe de parts, elle évite tout risque de surestimer la performance que la classe de parts RDR pourrait avoir obtenue si elle avait existé auparavant.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2012 est de 94,8 milliards d’euros (106,4 milliards sur les dix premiers mois de l’année 2011). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2012 s'élèvent à 98,2 milliards d’euros (91,9 milliards sur les dix premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 3,4 milliards d’euros. Le mois d’octobre enregistre une collecte nette positive de 1,7 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 379,3 milliards d’euros soit une progression de 2 % sur un an.
Directeur général de «Global Banking and Markets» et membre du comité de direction générale, Samir Assaf vient d’être nommé président du conseil d’administration de HSBC France. Il remplace Stuart Gulliver, directeur général du groupe, dans cette fonction de président du conseil d’administration de la filiale française.
L’Autorité égyptienne des services financiers a annoncé avoir repoussé au 20 février la date-butoir à laquelle la banque qatari Qatar National Bank (QNB) doit déposer une offre pour le rachat d’une participation de 77% dans National Société Générale Bank (NSGB). Cette dernière serait valorisée autour de 2,6 milliards d’euros.
La valeur des nouvelles actions que Banca Monte dei Paschi di Siena émettra au profit du Trésor italien si elle ne peut pas verser des intérêts sur des prêts gouvernementaux sera proche des prix de marché, a indiqué une source proche des négociations citée par Reuters. Cela donnerait au Trésor une participation plus importante dans la banque.
La première banque de Russie s’attend à réaliser cette année un bénéfice net supérieur au record enregistré en 2011 (316 milliards de roubles) et prévoit pour 2013 un bénéfice d’environ 400 milliards de roubles (10 milliards d’euros), a annoncé le directeur général du groupe German Gref, ajoutant tabler sur un retour sur capitaux propre de plus de 20%.
Après deux mois consécutifs de décollecte, le marché français de l’assurance vie s’est retourné en octobre en affichant une collecte nette de 1,7 milliard d’euros. Une évolution surprenante alors que le Livret A et le Livret de développement durable ont enregistré sur la même période des afflux significatifs. Depuis le début de l’année, l’assurance vie enregistre une collecte nette négative de 3,4 milliards d’euros, précisent les données fournies par l’Association française de l’assurance (AFA). L’encours des contrats (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.379 milliards d’euros, soit une progression de 2% sur un an.
Les organisations syndicales de la Société Générale ont appelé hier à un mouvement national de grève le 8 janvier prochain, au nom de la menace pesant sur plusieurs centaines d’emplois. Dans un communiqué, les syndicats CFDT, CFTC, CGT et SNB CFE CGC de la banque dénoncent une menace sur l’emploi dans toutes les branches de l’entreprise après celles intervenues dans la BFI, SG CIB.
La banque a décidé de fermer la moitié de son réseau d’agences (16 sur 37) en Grèce, où la crise a fortement restreint l’activité des banques de dépôt. Cette mesure entraînera la perte de 170 emplois, près du dixième de l’effectif local. Citigroup serait en parallèle disposée à céder sa participation de 37% au capital d’Aeromexico, selon le directeur général de la compagnie aérienne mexicaine Andres Conesa.
Mirova, c’est le nom que Natixis AM a donné à son nouveau pôle d’expertise en investissement responsable, deux mois après le lancement de Seeyond, sa business unit dédiée à la gestion de volatilité et de produits structurés. Mirova comprend huit thématiques d’investissement à dominante développement durable : énergie, mobilité, bâtiments et villes, ressources, consommation, santé, technologies de l’information et de la communication, et enfin finance. La marque emploie une quarantaine d’experts en gestion thématique, des ingénieurs, des analystes financiers et ESG, des spécialistes de la finance solidaire et du financement de projets. Son offre comprend les actions cotées, les infrastructures, l’impact investing et le conseil aux investisseurs institutionnels sur le vote et l’engagement. Mirova totalise 4 milliards d’euros d’encours en gestion actions ISR, 7,7 milliards d’euros en conseil sur les stratégies ESG/ISR hors actions et 20,4 milliards d’euros en vote et engagement.
La décision dévoilée la semaine dernière par l’autorité fédérale de régulation de l’énergie (FERC) de suspendre les activités de trading sur l’énergie de JP Morgan Ventures Energy pour une durée de six mois à compter d’avril 2013 n’affectera pas les activités de la filiale sur le marché de l’énergie du Texas, a indiqué hier le conseil de l’électricité de l’Etat qui explique ne pas appartenir à la juridiction de la FERC.
Pour sa première journée de cotation, le groupe canadien Hudson’s Bay a pu compter sur le soutien de la Royal Bank of Canada, déjà principal souscripteur à son introduction en Bourse, qui a représenté 78% des ordres d’achat sur la valeur, selon Reuters. L’agence précise cependant ne pas savoir si ces ordres ont été réalisés pour la compte propre de RBC ou pour celui de ses clients.
Royal Bank of Scotland aurait reçu un intérêt concernant ses 316 agences britanniques mises en vente de la part de la société de capital-investissement AnaCap Financial Partners, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Nationwide Building Society, Virgin Money et JC Flowers seraient également sur les rangs.
Standard Life projette de relancer le projet d’introduction en Bourse de sa coentreprise en Inde, HDFC Life, selon le journal qui cite des propos de son directeur général, David Nish. L’assureur a porté sa participation dans la coentreprise à 26% en 2008 et estimait sa valeur à 360 millions de livres. A l’époque, Standard Life visait un flottant de 10%. «Je pense que nous avons des activités de valeur là-bas» explique le dirigeant.
Quelques mois seulement après le succès de l’introduction en Bourse de sa filiale mexicaine qui lui a permis de lever 4 milliards de dollars, la banque espagnole serait actuellement en train d’étudier une IPO de sa filiale de financement automobile aux Etats-Unis basée au Texas, selon le journal qui évoque des sources proches du dossier. Avec un portefeuille de créances automobiles d’environ 18 milliards de dollars, Banco Santander espère en tirer une valorisation de près de 6 milliards. Le lancement de l’opération pourrait même intervenir dès le premier semestre 2013. Santander a cédé une partie de la filiale à KKR, Warburg Pincus and Centerbridge Partners, mais en détient toujours 65%.
La nouvelle équipe, sur laquelle François Pérol s’appuiera pour mettre en place le prochain plan stratégique, intègre Jean-Yves Forel et Daniel Karyotis.
Le Liechtenstein a annoncé le 21 novembre la signature de nouveaux accords fiscaux avec l’Afrique du Sud et le Royaume du Bahreïn, faisant ainsi un pas supplémentaire pour se conformer aux standards de l’OCDE, rapporte L’Agefi suisse. L’accord avec l’Afrique du Sud prévoit l’échange d’informations et l’entraide administrative entre les autorités fiscales. L’accord avec le Royaume du Bahreïn porte sur la double imposition, a précisé le Liechtenstein.
Central Bank of Ireland, le régulateur irlandais, publie sur son site les noms des deux sociétés d’investissement non autorisées : Goff Private Equity Limited (Irlande) et Talisman Finance (USA). La première n’est pas autorisée à agir en tant qu’entreprise d’investissement bien qu’elle le laisse entendre. Quant à Talisman Finance, elle n’est pas autorisée comme une entreprise d’investissement bien qu’elle offre des services d’investissement pour les citoyens irlandais.
Credit Suisse veut éliminer les fraudeurs fiscaux de sa clientèle, a affirmé Urs Rohner, président du conseil d’administration de la banque, dans un entretien au journal suisse-allemand Tages Anzeiger. Il est clair qu’accepter des fraudeurs fiscaux ne peut pas être un modèle d’affaires qui a de l’avenir, a déclaré le patron de la banque, interrogé sur le traité fiscal conclu entre l’Allemagne et la Suisse.Ce traité, qui prévoit une fiscalisation des fonds non déclarés, placés en Suisse par des contribuables allemands, mais en préservant leur anonymat, doit passer vendredi devant la Chambre haute du parlement allemand (Bundesrat), pour ratification. Selon toute vraisemblance, il devrait être refusé par les élus, dont la majorité y est opposée, estimant que le texte est trop clément avec les fraudeurs.Si les clients refusent de déclarer ces fonds, la banque leur dira clairement qu’elle ne veut pas faire d’affaires avec ceux-ci, a ajouté M. Rohner. Et pour les vieux clients, qui ont déjà des comptes à la banque avec des fonds non déclarés, le Credit Suisse mettre fin à ses relations avec eux, a indiqué en substance le patron de la banque.
Malgré des incertitudes encore importantes, la réforme des marchés OTC va entraîner une explosion des volumes de collatéral. Une nouvelle charge opérationnelle et financière qui ne laisse pas d’inquiéter les sociétés de gestion. «Nous allons nous retrouver dans un monde à trois vitesses avec des OTC à l’ancienne, des OTC «clearés» et des OTC listés dans un contexte où les recommandations de l’Esma sur les OPCVM sont en contradiction avec celles de la réglementation Emir», a déclaré Jean-Christophe Morandeau, directeur juridique chez Natixis Asset Management, le 21 novembre à l’occasion d’un séminaire organisé par l’Association française des professionnels du titre (Afti) sur les évolutions réglementaires. Au moins dans un premier temps, les sociétés de gestion pourraient envisager une révision de leurs processus de gestion afin d’utiliser moins de dérivés et de réduire les coûts sur les portefeuilles, a expliqué Jean-Christophe Morandeau. Les changements risquent en effet d'être assez significatifs, avec le passage à une compensation systématique qui n’existait pas auparavant, un ajustement quotidien qui était précédemment hebdomadaire ou mensuel, et des exigences plus fortes sur les opérations bilatérales qui vont encore représenter quelque 30% du total des transactions OTC. Dans la perspective d’une meilleure gestion du collatéral, une ressource de plus en plus rare, les sociétés de gestion auraient intérêt à repenser leur gestion en silo «Avant d’envisager de transformer des titres en titres éligibles au collatéral, les gestionnaires de fonds devraient se pencher sur les inéfficiences liées à la gestion en silo. Il y a là un gisement d’optimisation considérable», a estimé Laurent Durdilly, directeur du marketing et du développement produits du groupe Caceis.
BlackRock et AllianceBernstein ont demandé à la Consob, l’autorité italienne des marchés financiers, l’exemption de l’obligation de communiquer les participations entre 2 % et 5 % du capital des entreprises qu’ils détiennent en portefeuille, rapporte Bluerating. L’exemption est prévue pour les activités de gestion d’actifs par la directive européenne Transparency.
Le groupe de conseil américain Muddy Waters Research, réputé pour décortiquer les méthodes comptables des entreprises chinoises, s’interroge sur la vraie santé financière du courtier singapourien en matières premières Olam, rapporte Les Echos. Lors d’une conférence lundi à Londres, le président de Muddy Waters, Carson Block, a accusé ouvertement Olam d'être un «fraudeur». En cause, le fait qu’il comptabilise des profits sur des transactions qui n’ont pas encore été finalisées. Olam affirme qu’il s’agit de reclassements qui ne modifient pas ses revenus nets et vient de porter plainte à Singapour pour défendre son « excellente réputation de transparence et de bonne gouvernance ».
Lors d’un discours prononcé à l’occasion de la conférence annuelle de l’autorité de contrôle européenne de l’assurance (Eiopa), Gabriel Bernardino son président a prévenu que si les compagnies d’assurance développent lourdement leur activité dans des domaines non traditionnels ou non assurantiels, alors elles doivent s’attendre à être traitées vis-à-vis de ces activités comme si elles étaient des banques, rapporte L’Agefi. Avec le nouveau cadre prudentiel qui se dessine pour le secteur bancaire, la tentation est grande pour les groupes d’assurance d’investir dans des domaines tels que le financement de l’immobilier commercial ou les investissements d’infrastructures. Par ailleurs, l’autorité travaille actuellement avec des homologues à travers le monde sur une liste d’assureurs jugés d’importance systémique qui pourraient menacer la stabilité du système financier international en cas de dérapage.
Le conseil fédéral a approuvé le 21 novembre les objectifs stratégiques 2013-2016 de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). La nouvelle période stratégique met l’accent sur les conséquences de l’approche fondée sur le risque, les procédures d’assainissement et d’insolvabilité constituant aussi un élément prioritaire.La Finma adopte une approche fondée sur le risque car il lui est impossible de garantir une surveillance généralisée de tous les établissements assujettis, explique-t-elle dans un document intitulé «Objectifs stratégiques 2013-2016». Elle doit ainsi se concentrer sur les principaux risques pouvant affecter les créanciers, les investisseurs et le système dans son ensemble. «La surveillance est donc intentionnellement plus intense pour les grands établissements interconnectés ou les segments particulièrement porteurs de risques que pour les acteurs du marché plus modestes au profil de risque moindre."Le niveau historiquement bas des taux d’intérêt affecte la capacité bénéficiaire de presque tous les assujettis, note la Finma. Banquiers et assureurs, entre autres, le secteur de l’assurance-vie, se voient contraints de trouver des instruments de placement permettant de réaliser des rendements plus importants qui, cependant, impliquent des risques plus élevés.