Société Générale Securities Services (SGSS) présente sur les grands marchés de la future zone Target-2 Securities (T2S), a annoncé formellement son intention de mettre en place une connectivité directe avec la plate-forme T2S, selon un communiqué publié le 12 juin. T2S offrira aux dépositaires centraux participants une plate-forme unique qui leur permettra de choisir d’externaliser leurs opérations de règlement-livraison et la tenue des positions. T2S sera exploitée selon un ensemble unique de règles de fonctionnement et de processus bancaires harmonisés qui lèveront les obstacles aux activités de post-marché transfrontalières en Europe. De plus, T2S assurera le règlement brut en monnaie banque centrale en temps réel, avec les banques centrales nationales, permettant ainsi aux participants de réduire leurs besoins en liquidité grâce à la centralisation de la trésorerie et la mobilisation de collatéral au sein de la zone. SGSS mettra en place une connectivité directe dès la première vague de migration vers T2S, à compter de juin 2015, pour les règlements des titres italiens et suisses. SGSS fera également office de banque de paiement au sein de T2S, en s’appuyant sur son expérience en matière de gestion de cash pour ses clients compensés dans la zone ESES (Euroclear Settlement of Euronext-zone Securities). SGSS étendra les limites géographiques de ses services actuels par le biais des mécanismes apportés par T2S qui offre la possibilité de répartir le pouvoir d’achat sur les marchés au travers d’un pool de liquidité unique. SGSS devrait annoncer d’autres liens de connectivité directe pour les autres marchés qui migreront vers T2S par 4 vagues successives de juin 2015 à février 2017. En parallèle, SGSS a signé un protocole d’entente avec SWIFT* pour la mise à disposition de services de réseau à valeur ajoutée, afin de développer et mettre en oeuvre les échanges avec T2S. SGSS est membre du groupe consultatif de T2S, du Harmonisation Steering Group, et de plusieurs autres organismes clés liés à T2S, tant nationaux qu’européens, chargés de favoriser le développement et la mise en place de solutions destinées à réduire les coûts et les risques liés aux activités de post-marché à l'échelle mondiale.
Dans un article au sujet des exilés fiscaux français en Suisse, Bloomberg rapporte les propos d’un banquier basé à Genève et souhaitant resté anonyme selon lequel « un cabinet de consulting aurait établi officieusement que 250 milliards d’euros d’avoirs financiers, détenus par des familles françaises, sont actuellement stationnés sur des comptes offshore, et plus de la moitié de cet encours est probablement non déclaré ». Environ 80% à 90% de cette richesse serait gérée à Genève selon cinq avocats fiscalistes interrogés par Bloomberg qui précise que cela représente approximativement le PIB de la Malaisie. « La plupart de ces clients français ont entre 100 000 euros et 2 millions d’euros et sont actuellement en train de régulariser leur situation » selon Nicolas Marguerat, un avocat et universitaire basé à Paris, qui précise que « certains autres ayant des dizaines de millions d’euros cachés à l'étranger peuvent être à la recherche de nouvelles destinations offshore » face au durcissement des lois fiscales françaises. Certains de ces multimillionnaires français souhaitant se soustraire au Fisc auraient tenté de transférer des actifs vers Dubaï ou les Bahamas selon Rémi Dhonneur, un avocat fiscaliste parisien cité par Bloomberg.
Plusieurs grandes organisations professionnelles ont décidé de pousser les feux du marché du placement privé en Europe sous la houlette de l’Association internationale des marchés de capitaux (ICMA) qui va assurer la coordination des activités du groupe de travail paneuropéen sur le placement privé ou PEPP WG.Ce groupe comprend l’association des marchés financiers en Europe (AFME), l’association des assureurs britanniques (ABI), l’association européenne du placement privé (EU PPA), le groupe de travail français sur l’Euro PP et la Loan Market Association (LMA).Le groupe de travail comprend également des représentants des principaux investisseurs institutionnels, dont Delta Lloyd, Federis Gestion d’Actifs, KBC Group, LGIM, M&G Investments, et Natixis Asset Management-, ainsi que des observateurs du secteur public, dont la Banque de France et le Trésor britannique. Il bénéficie également de la participation de cabinets juridiques dont Allen & Overy, Herbert Smith, Kramer Levin, Linklaters, Simmons & Simmons et White & Case.Dans un premier temps, le PEPP WG va tenter d'élaborer un guide des meilleures pratiques afin de favoriser l’émergence d’un marché homogène en Europe. Le groupe de travail va également se pencher sur le problème des barrières à l’entrée pour les nouveaux émetteurs et investisseurs sur ce marché.Le groupe s’inspirera des travaux déjà réalisés, en l’occurrence, ceux du groupe de travail français et de sa charte récemment publiée.
Si les cotisations acquises l’an dernier ont progressé de 2,8%, les charges liées aux sinistres ont augmenté de 3,8% (réassurance incluse) pour la Matmut. La mutuelle rouennaise note d’importants contrastes entre une sinistralité corporelle très modérée et une sinistralité climatique assez forte. La revalorisation des rentes automobiles a également eu un impact. Compte tenu d’une évolution positive des placements et des produits financiers, le résultat net ressort à 57,2 millions d’euros, en hausse de 36% comparé à 2012. Le PDG de l’assureur, Daniel Havis, a indiqué qu’il n’envisageait pas de hausse des tarifs en 2015, aussi bien pour l’automobile que l’habitation.
La banque BNP Paribas aurait continuer à mener des transactions en dollars avec des pays sous embargo américain alors même que ses dirigeants avaient reçu dès 2006 des mises en garde de la part des autorités américaines et de cabinets d’avocats, écrit Le Monde dans son édition datée de samedi. «Selon des sources concordantes, le sous-secrétaire au Trésor américain de l'époque, Stuart Levey, chargé du contrôle financier et de la lutte contre le terrorisme, se rend à Paris, au siège de la banque française, en septembre 2006, pour mettre en garde les dirigeants contre leurs relations avec l’Iran», indique le quotidien. Baudouin Prot, actuel président du groupe, et directeur général à l'époque des faits, aurait participé à cette réunion. Stuart Levey aurait à la même époque fait le tour des grandes banques européennes pour leur adresser cet avertissement politique.
Lagardère vient de couper ses derniers liens avec le monde de la banque. Le groupe a vendu, hors marché, sa participation résiduelle de 11,56% qu’il détenait encore au capital de Viel et Cie via sa filiale MNC, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers. Le montant de la transaction n’est pas dévoilé. Au cours actuel de l’action Viel et Cie, il peut être estimé à environ 19 millions d’euros. Lagardère était devenu actionnaire en 1997 via Arjil, la banque d’affaires créée en 1987 par Jean-Luc Lagardère.
Alors que le nombre de ses mutuelles adhérentes est passé de 106 en 1997 à 26 aujourd’hui, la Fédération nationale de la mutualité interprofessionnelle (FNMI) va se dissoudre. Une nouvelle structure associative verra le jour en septembre prochain. Chaque mutuelle membre, quelle que soit sa taille, y disposera du même poids, selon le principe «une mutuelle égale une voix».
La banque portugaise songe selon des sources proches citées par Bloomberg à lancer dès ce mois-ci, avec le soutien de JPMorgan et de Deutsche Bank, une augmentation de capital de 1,5 à 2,0 milliards d’euros. Un porte-parole de Banco Comercial Portugues (BCP) a assuré qu’aucune décision n’était encore prise.
La banque italienne a annoncé qu’elle placerait dans le cadre de son augmentation de capital de 800 millions d’euros des actions nouvelles à une décote de 40% sur le cours théorique hors droits de souscription. Banca Carige proposera du 16 juin au 4 juillet 93 actions nouvelles pour 25 anciennes au prix unitaire de 0,10 euro.
Du renfort pour UBS. Jerry Marcus rejoindra en septembre la banque helvétique en qualité de vice-président pour la banque d’investissement sur le continent américain, selon le quotidien qui cite une note interne. Le nouveau venu est un ancien haut responsable sur cette activité au sein de Bank of America Merrill Lynch.
Le groupe va supprimer un millier de postes de chargés d’accueil d’ici à 2018 pour faire monter en puissance ses centres de relation clientèle et accompagner l’essor de la banque en ligne. Mais il ne prévoit pas de diminuer le nombre d’agences, contrairement à certains de ses concurrents.
La banque espagnole entend bien rester active en termes de croissance externe. Dans un entretien au quotidien, son directeur général assure étudier l’opportunité d’une offre sur la banque de détail en Espagne de Barclays. Une opération dont le montant pourrait selon les analystes atteindre 2 milliards d’euros. La banque catalane est selon Juan Maria Nin en discussions avec la britannique, sans avoir encore entamé l’examen des diverses créances de sa cible. Caixabank s’intéresse en outre selon son dirigeant à Catalunya Caixa, banque nationalisée en 2012 et mise aux enchères début juin. Les prétendants ont jusqu’au 14 juillet pour présenter une offre ferme.
Karine Szenberg va prendre la direction générale du bureau français du groupe britannique en septembre. Elle remplacera Nuno Teixeira parti en mai pour des raisons personnelles. A peine quelques jours après le départ de Nuno Teixeira du bureau français de Schroders, le groupe britannique a trouvé son remplaçant. Ou plutôt sa remplaçante : Karine Szenberg, que Schroders est allé chercher chez son grand concurrent américain JP Morgan Asset Management. Une recrue de choix. Karine Szenberg a plus de 20 d’expérience dans la gestion d’actifs dont neuf ans en tant que chef du bureau parisien de JP Morgan AM. Avant de rejoindre ce dernier en 2000, elle était en charge du développement auprès de la clientèle institutionnelle chez Société Générale Asset Management après avoir passé 5 ans chez Paribas Asset Management. Collecte record l’an dernier Surtout, l’an dernier, dans un marché français atone, elle a permis au bureau parisien de récolter pas moins de 1,2 milliard de dollars de souscriptions nettes, faisant de JP Morgan AM l’un des plus grands collecteurs étrangers en France, après une année 2012 équivalente. La reprise économique aux Etats-Unis et l’envolée des indices américains ont certes favorablement joué. Mais la collecte de l’an dernier a aussi été réalisée sur des produits comme la dette émergente ou les actions européennes. Miles O’Connor, responsable européen de la clientèle institutionnelle de Schroders et qui avait géré le bureau français par interim, assure dans un communiqué que Karine Szenberg « saura mener Schroders dans les prochaines étapes de son développement en France, un marché qui présente à nos yeux de nombreuses opportunités de croissance tant auprès des institutionnels qu’auprès de la clientèle intermédiée. ». Le bureau français de Schroders compte 14 salariés contre 17 pour JP Morgan AM (hors immobilier) et gère environ 4 milliard d’euros contre 5,7 milliards d’euros pour son concurrent d’origine américaine.
Analyse des spécifications techniques publiées par l’EIOPA le 30 avril 2014 Cette note vise à aider les organismes dans la réalisation des exercices de préparation 2014, en présentant les spécifications techniques publiées par l’EIOPA le 30 avril 2014. Cette note insiste notamment sur les écarts avec celles publiées en janvier 2013 pour l'étude d’impact sur le paquet branches longues, qui avaient servi de référence pour l’exercice de préparation 2013. Ces analyses ont une vocation pédagogique et ne constituent pas une position de l’ACPR sur les règles quantitatives. Lire la suite en pièce jointe
La banque LCL prévoit de supprimer 1.060 postes en équivalent temps plein dans ses agences d’ici à 2018, sans licenciements, confient à L’Agefi des sources proches. L’annonce en a été faite aujourd’hui dans le cadre d’un comité central d’entreprise sur l'évolution du réseau du groupe. Les suppressions d’effectifs sont dues à la disparition des postes de chargé d’accueil dans les agences et, pour les plus petits points de vente, des postes d’attachés commerciaux, fonction intermédiaire entre l’accueil et le chargé de clientèle.
Les discussions entre Bank of America (BofA) et le département américain de la Justice sur les enquêtes visant des produits immobiliers de la banque et qui pourraient lui coûter plusieurs milliards de dollars, sont aujourd’hui dans l’impasse, rapporte le New York Times, citant des sources proches du dossier.Les discussions ont été interrompues lundi alors que la banque avait proposé de payer plus de 12 milliards de dollars (8,9 milliards d’euros) pour mettre fin aux procédures ouvertes sur ses pratiques commerciales en matière de produits d’investissement liés à des prêts hypothécaires, car son offre ne répondait pas aux attentes des enquêteurs, explique le quotidien. Il ajoute que le ministère de la Justice voulait aboutir à un montant d’environ 17 milliards de dollars, qui serait le plus important jamais versé par une banque. Mardi, alors que Bank of America tentait de reprendre les pourparlers, le ministère de la Justice travaillait aux derniers détails d’une plainte au civil contre la banque, précise l’article. La plainte, dont le dépôt officiel pourrait prendre du temps, devrait accuser la banque d’avoir vendu des produits d’investissement s'étant soldés par des milliards de dollars de pertes.
Les autorités américaines ont attribué en début d’année une autorisation d’opérer en Iran à la banque française BNP Paribas, accusée d’avoir violé l’embargo imposé à ce pays dans les années 2000, a indiqué mercredi à l’AFP une porte-parole du département du Trésor. L'établissement français a obtenu deux licences en février et mars auprès du Trésor, dans le cadre de l’allégement des sanctions prévu par l’accord intérimaire sur le nucléaire iranien, signé en novembre entre Téhéran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne). C’est le Wall Street Journal qui a publié plus tôt ces informations obtenues via une procédure spéciale prévue par les lois américaines. Ces licences permettent à BNP Paribas d’effectuer «certaines transactions commerciales et financières» en Iran, d’après les documents. Selon le Wall Street Journal, les raisons pour lesquelles le Trésor a accordé ces licences à BNP, alors que la banque était déjà visée par des enquêtes sur des violations d’embargos, «restent à déterminer».La banque française est menacée d’une amende de 10 milliards de dollars aux Etats-Unis pour avoir réalisé des transactions avec des pays sous embargo, comme l’Iran et le Soudan, entre 2002 et 2009. Elle pourrait également voir sa licence aux Etats-Unis suspendue provisoirement.
La banque genevoise HSBC Private Bank est «susceptible d'être mise en examen pour des faits de blanchiment de fraude fiscale», affirme le quotidien Le Monde dans son édition du 11 juin. Les deux magistrats qui enquêtent sur l’affaire HSBC depuis avril 2013 en sont arrivés à cette conclusion, selon le quotidien français, qui dévoile des documents judiciaires dont la teneur est accablante. D’après Le Monde, les enquêteurs ont accumulé documents et témoignages confirmant l’implication de la banque dans un système de fraude fiscale généralisée. HSBC est soupçonnée d’avoir aidé près de 3.000 contribuables français à frauder le fisc. Une information judiciaire a été ouverte à Paris en avril 2013, sur la base des informations tirées des listings dérobés par l’ex-informaticien Hervé Falciani, rappelle le quotidien.Dans leur synthèse, les magistrats écrivent notamment: «Il apparaît que la banque HSBC Private Bank (Suisse), dans le cadre des faits de blanchiment dont nous sommes saisis, a bénéficié du produit des faits de fraude fiscale et a, en organisant l’opacification de flux financiers, blanchi les fonds d’origine illicite en permettant à des milliers de clients détenteurs d’avoirs très importants de les soustraire à l’administration fiscale française».Les deux juges français qui travaillent sur le dossier HSBC, Renaud Van Ruymbeke et Charlotte Bilger, ne sont pas les mêmes que ceux chargés de l’affaire UBS en France, mais les soupçons sont similaires, selon le quotidien.
Les banques européennes se portent mieux que ne le pensent les marchés, a déclaré Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU), dans un entretien publié le 11 juin par le quotidien finlandais Kauppalehti, rapporte l’agence Reuters. Le MSU, qui assurera à partir de novembre la supervision de l’ensemble du secteur bancaire européen, procède actuellement à une «revue de la qualité des actifs» (AQR) des établissements financiers. «Je crois que les banques en Europe sont dans une situation meilleure qu’estimé par les marchés», a dit Danièle Nouy. «Les banques ont fait beaucoup pour remettre leur situation en ordre.»
Le bras financier de la Poste suisse, Postfinance, est prêt à livrer une majorité des données requises par le programme américain de régularisation fiscale, assure son directeur général (CEO) Hansruedi Köng sur le site internet de la NZZ. Postfinance s’attend de plus à réaliser des «progrès substantiels» dans le règlement du litige fiscal en seconde moitié d’année.
BNP Paribas connaît le premier départ d’un haut dirigeant depuis le début du litige qui l’expose à une sanction record de la part des autorités américaines. Georges Chodron de Courcel, 64 ans et directeur général délégué du groupe, «prendra sa retraite le 30 septembre prochain», a annoncé la banque dans un communiqué. Entré à la BNP il y a 42 ans, le dirigeant a notamment coiffé les activités de banque de financement et d’investissement du groupe.
Le taux de chômage a encore baissé au Royaume-Uni à 6,6% fin avril contre 6,8% fin mars. Selon l’Office des statistiques nationales, le nombre de personnes à la recherche d’un emploi a diminué à 2,165 millions sur la période de trois mois achevée fin avril contre 2,209 millions fin mars. La période a également marqué un nouveau record du nombre de personnes disposant d’un emploi qui s’est établi à 30,535 millions.
Les banques européennes se portent mieux que ne le pensent les marchés, a déclaré Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU), dans un entretien au quotidien finlandais Kauppalehti. Le MSU, qui assurera à partir de novembre la supervision du secteur bancaire européen, procède actuellement à une revue de la qualité des actifs (AQR) des établissements financiers. Selon sa présidente, «les banques ont fait beaucoup pour remettre leur situation en ordre».
Le PDG de la Société Générale, Frédéric Oudéa, a estimé que la dimension «systémique» posée par le contentieux juridique de BNP Paribas aux Etats-Unis ne devait pas être «exagérée», en marge d’une conférence sur les 150 ans du groupe. Il a ajouté que «les sommes dont on parle sont potentiellement finançables ».
Un porte-parole de la filiale du Crédit Agricole a indiqué à l’AFP qu’un projet d’évolution du réseau d’agences partout en France d’ici 2018 figure au menu du comité central d’entreprise prévu aujourd’hui. Il s’agirait notamment de proposer davantage de services numériques. La banque n’a pas souhaité communiquer davantage sur le sujet, notamment sur ses conséquences en termes d’emploi, souligne l’AFP.