La banque privée Coutts, propriété du groupe RBS, a mis de côté un montant de 110 millions de livres pour faire face à d'éventuelles demandes de remboursement de clients qui auraient investi dans des produits inadaptés conseillés par Coutts au cours des soixante dernières années, rapporte Investment Week.La banque aurait déjà contacté quelque 15.000 clients pour les informer de la procédure en cours.
La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé le 29 août avoir infligé une amende de 350.000 livres ainsi qu’une interdiction d’exercer à un conseiller financier pour avoir promu des produits d’investissement collectifs non régulés (Ucis) à des investisseurs particuliers.Craig Cameron, responsable de la firme de conseil Burlington Associates, basée à Londres, a participé en 2005 au montage de trois produits risqués qui se proposaient d’investir dans de l’immobilier en Croatie, en Bulgarie et au Montenegro.Par définition réservés à une clientèle avertie, ces produits ont été distribués à une clientèle retail sans vérification préalable sur l'éligibilité de ces investisseurs pour de tels véhicules.Plus de 800 clients ont investi environ 30 millions de livres dans trois fonds Ucis qui n’ont pas donné les résultats escomptés.
Raiffeisen n’entend pas changer sa structure juridique de coopérative, quand bien même le groupe bancaire fait désormais partie des banques suisses dites d’importance systémique. La transformation de l’entreprise en une société anonyme ne figure pas au programme, déclare son patron, Pierin Vincenz, dans un entretien publié dans la Sonntag Zeitung. Si toutes les banques disposaient d’une structure juridique identique visant à un rendement accru des fonds propres, cela irait à l’encontre de la stabilité du système, explique le patron de l’Union des banques Raiffeisen. La classification du groupe suisse en institut dit d’importance systémique résulte de son succès, ajoute-t-il. L'établissement doit dès lors en accepter les conséquences. «Changer un modèle d’affaires à succès uniquement pour cette raison serait insensé», poursuit le responsable.
Le fonds de pension néerlandais, ABP, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 325 milliards d’euros, a indiqué qu’il se refusait à sortir du capital de trois banques israéliennes qui seraient impliquées dans l’occupation des territoires de Cisjordanie.Le conseil d’administration indique qu’il maintient sa politique d’investissement responsable et que «sur la base de critères objectifs et rationnels, ces investissements ne violent pas la législation néerlandaise ou les législations internationales». ABP est investi à hauteur de 68 millions d’euros dans Bank Hapoalim, Bank Leumi et Bank Mizrahi-Tefahot.
Le Comité de Bâle a publié le 29 août un document exposant plus précisément les fondements théoriques de son approche standardisée d'évaluation des expositions aux risques de contrepartie.Le document définitif sur la norme elle-même a été publié en mars 2014, avec une révision communiquée le mois suivant.
BNP Paribas a annoncé la nomination à compter de ce jour de William De Vijlder au poste de responsable de la recherche économique du groupe. Il est rattaché à Philippe Bordenave, directeur général délégué de la banque. Né en 1960, William De Vijlder a notammé dirigé les investissement chez Fortis Investments. Depuis 2009, il fait partie du comité exécutif de BNP Paribas Investment Partners, d’abord comme chief investment officer stratégie et partenaires et depuis un an en tant que vice-chairman.
Selon La Lettre de l’Assurance, la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) pourrait désigner demain lors d’une réunion de son bureau Cyrille de Montgolfier, actuel directeur des affaires européennes et institutionnelles d’Axa, au poste de délégué général. Il remplacerait ainsi Thomas Saunier, ex-Generali France, donné partant début juillet alors qu’il était en poste depuis avril dernier seulement.
Directeur général de la Sgam Sferen - dont la Maif ne fait plus partie - depuis 2010, Paul Le Bihan rejoint l’Union Mutualiste Retraite (UMR) au poste de directeur général. Il succède à Christian Oyarbide en mission de management de transition depuis février 2013.
BNP Paribas a annoncé lundi la nomination à compter de ce jour de William De Vijlder au poste de responsable de la recherche économique du groupe. Il est rattaché à Philippe Bordenave, directeur général délégué de la banque. Né en 1960, William De Vijlder a notammé dirigé les investissement chez Fortis Investments. Depuis 2009, il fait partie du comité exécutif de BNP Paribas Investment Partners, d’abord comme chief investment officer stratégie et partenaires et depuis un an en tant que vice-chairman.
Viel & Cie a concédé des résultats semestriels en baisse, passant par un chiffre d’affaires consolidé IFRS des filiales opérationnelles en recul de 8,9% à changes courants (-6,7% à changes constants), à 368,3 millions d’euros. Le résultat d’exploitation a cédé 2,5% à 23,0 millions. Le groupe souligne un «environnement exigeant» au sein de sa principale activité d’intermédiation professionnelle, tandis que Bourse Direct a connu une «croissance soutenue» de son activité.
Le bénéfice net consolidé du groupe Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. a baissé de 18,8% au premier semestre, «en raison de produits extraordinaires en 2013 qui ne se sont pas renouvelés en 2014", explique la banque privée. Il s'élève à 32,5 millions de francs suisses. Au 30 juin 2014, le total du bilan consolidé ressort à 16 milliards, stable par rapport au 31 décembre 2013. Le ratio CET1 (Bâle 3) s’élève à 36,9%.
Un décret publié samedi au Journal officiel est destiné à empêcher les collectivités de souscrire de nouveau à des emprunts dits «toxiques». Le texte vise ainsi à «préciser les conditions de souscription» à ces «emprunts structurés à fort risque». Il contraint particulièrement les emprunteurs publics à souscrire des produits dont le taux variable est ajusté en fonction de règles communément utilisées dans la zone euro. Ce taux précisément devra être «un taux usuel du marché interbancaire de la zone euro, du marché monétaire de la zone euro ou des emprunts émis par un État membre de l’Union européenne dont la monnaie est l’euro». Il ne peut en outre pas «devenir supérieur au double de celui le plus bas constaté dans les trois premières années de la vie de l’emprunt». L’AFP souligne que l’affaire des emprunts dits «toxiques» concerne quelque 1.500 collectivités ou organismes publics et a d’ores et déjà généré au moins 300 contentieux.
Macif a dégagé un résultat net part du groupe en normes IFRS de 140 millions d’euros au premier semestre contre 80 millions l’an dernier à pareille époque. Son chiffre d’affaires a progressé de 2,7% à 2,9 milliards d’euros. L’intégration du groupe OFI a eu un effet positif exceptionnel de près de 30 millions sur le résultat net. «L’amélioration de la sinistralité courante, en dommages comme en santé», explique aussi la progression du bénéfice, indique l’assureur.
Le quotidien britannique croit savoir que la banque américaine va accorder à plus de 600 salariés européens touchés par la limitation des bonus au double du salaire fixe des rémunérations mensuelles additionnelles afin de contourner ce plafonnement. La banque en a informé les heureux bénéficiaires ces dernières semaines, selon des sources proches citées par le quotidien.
Le journal helvétique a assuré que les deux groupes ont eu des discussions informelles concernant une éventuelle union. La fin des soucis de Julius Baer avec les autorités fiscales américaines pourrait être de nature à permettre la reprise des pourparlers. L’opération permettrait particulièrement à Credit Suisse de réduire sa dépendance envers la banque d’investissement en renforçant sa gestion de fortune.
La croissance bénéficiaire des banques chinoises ralentit avec l'économie et la libéralisation des taux. Les banques feront appel à de la dette subordonnée
Eric Sidot a rejoint le département juridique de l’AFG le 1er septembre 2014, aux côtés de Rajaa Naffeti et de Jérôme Abisset, au sein du pôle régulation dirigé par Eric Pagniez. Il apporte à l’AFG les compétences qu’il a pu développer au cours de sa carrière auprès de cabinets d’audit et de sociétés de gestion.
Macif a dégagé un résultat net part du groupe en normes IFRS de 140 millions d’euros au premier semestre contre 80 millions l’an dernier à pareille époque. Son chiffre d’affaires a progressé de 2,7% à 2,9 milliards d’euros. L’intégration du groupe OFI a eu un effet positif exceptionnel de près de 30 millions sur le résultat net. «L’amélioration de la sinistralité courante, en dommages comme en santé», explique aussi la progression du bénéfice indique l’assureur.
Le gouvernement suédois a présenté le 28 août les détails d’un nouvelle législation sur les fonds de pension qui prévoit notamment un niveau de fonds propres supérieur à celui introduit dans la directive IORP révisée, rapporte le portail spécialisé IPE. La nouvelle législation, qui améliore également les règles de gouvernance et de gestion des risques, devrait entrer en vigueur en 2016.
Le chinois Fortune SG Fund Management, joint-venture entre la Societe Generale et Baosteel Group, qui gère 4,7 milliards de dollars d’actifs, a annoncé que son gérant Guo Pengfei qui était sous le coup d’une enquête pour délit d’initié, a été acquitté par la China Securities Regulatory Commission (CSRC), rapporte Asia Asset Management.Le 28 juin dernier, le régulateur chinois avait annoncé avoir lancé une procédure d’investigation sur une transaction d’actions Anhui Shengyun Machinery dans laquelle était impliqué le gérant Guo Pengfei. Ce dernier qui était suspendu de ses fonctions pendant la procédure est autorisé à reprendre son activité.
Le Groupe Mirabaud qui publiait comme Pictet ou Lombard Odier (lire par ailleurs) pour la première fois ses résultats semestriels consolidés au 30 juin 2014, incluant les activités de banque privée, d’asset management et d’intermédiation, a fait état d’actifs sous gestion ou en dépôt de 27 milliards de francs suisses. Soit en hausse de 3,84 % par rapport au 31 décembre 2013 (26 milliards de francs). D’autre part, les comptes semestriels du Groupe présentent un bénéfice net consolidé de 17,5 millions de francs. Sur cette même période, les revenus s’élèvent à 147,6 millions et comprennent notamment une marge d’intérêt de 5.1 millions, des commissions de 123,7 millions et un résultat des opérations de négoce de 14 millions, indique un communiqué. Après charges d’exploitation, le bénéfice brut est de 25,8 millions de francs. Le total du bilan consolidé s’établit à 3 668,7 millions. Il est essentiellement constitué de dépôts de la clientèle au passif.
La directive UCITS V, directive 2014/91/UE du Parlement et du Conseil du 23 juillet 2014 modifiant la directive 2009/65/CE est parue au Journal Officiel de l’Union européenne du 28 août 2014 et entrera en vigueur 20 jours après la date de cette publication. Dans un communiqué, l’Association française de la gestion financière (AFG) rappelle que les États membres doivent transposer la directive en droit national dans un délai de 18 mois. La directive peut être consultée ci-dessous.
La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé, le 28 août, avoir infligé une amende de 4,7 millions de livres à l’entité londonienne de Deutsche Bank à qui le régulateur britannique reproche de ne pas avoir déclaré correctement des transactions de swap actions entre novembre 2007 et avril 2013. En acceptant de régler l’amende à un stade avancé de l’enquête Deutsche Bank a obtenu une réduction de 30% sur le montant de la pénalité, précise le communiqué. Selon la FCA qui indique avoir préalablement adressé une mise en garde à Deutsche Bank, « Le montant de l’amende reflète le nombre très important de transactions mal déclarées ».
Le bénéfice net consolidé du groupe Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. a baissé de 18,8% au premier semestre, «en raison de produits extraordinaires en 2013 qui ne se sont pas renouvelés en 2014", explique la banque privée. Il s'élève à 32,5 millions de francs suisses. Au 30 juin 2014, le total du bilan consolidé ressort à 16 milliards, stable par rapport au 31 décembre 2013. Le ratio CET1 (Bâle III) s’élève à 36,9%.
Après son opération MAAF Power l’an dernier, l’assureur a décidé de ne pas appliquer d’augmentation de tarifs sur les contrats d’assurance automobile de son portefeuille en 2015, à condition que leur situation d’assurance reste identique. Ce gel sera également appliqué aux nouveaux contrats prenant effet avant le 7 novembre 2014.
La banque russe a plus que doublé ses provisions pour créances douteuses au deuxième trimestre 2014, à 73,8 milliards de roubles (environ 2 milliards de dollars), par rapport à la même période de 2013. Un chiffre qui illustre le ralentissement de l’économie russe. Le bénéfice net trimestriel de la banque russe a toutefois progressé de 13% à 97,5 milliards de roubles alors que les sanctions internationales contre le secteur bancaire du pays n’ont été mises en œuvre que début juillet.
La banque britannique a accepté de lever jusqu’à 275 millions de dollars pour financer la sortie de la ville de Detroit de la faillite, selon un document enregistré auprès du tribunal des faillites. Le financement impliquera l’émission d’actions via l’Autorité financière du Michigan. Les titres seront ensuite rachetés par Barclays à un prix égal au pair, selon les termes de l’opération. L’établissement sera le seul souscripteur et agent de syndication.
Le régulateur financier britannique a infligé une amende de 4,7 millions de livres (5,9 millions d’euros) à Deutsche Bank pour avoir signalé de façon erronée certaines transactions sur les marchés depuis près de six ans. La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé dans un communiqué que la banque n’avait pas su déclarer correctement toutes les opérations CFD (contract-for-difference) sur le marché des dérivés sur actions, 29 millions au total, qui ont été réalisées entre novembre 2007 et avril 2013.
Les banques américaines ont totalisé 40,2 milliards de dollars de bénéfices au deuxième trimestre, soit le deuxième montant le plus élevé jamais enregistré. Une capacité bénéficiaire qui s’explique par la réduction des coûts et des effectifs afin de compenser une baisse des revenus de trading. Selon la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), qui a publié hier son rapport trimestriel, les prêteurs vont devoir relever le défi d’une pression causée par des marges nettes d’intérêt serrées. «L’accroissement des prêts à haut risque à des emprunteurs commerciaux recourant au levier» va également jouer, a indiqué le président de la FDIC, Martin Gruenberg. Le crédit a progressé sur le trimestre, avec des encours de prêts et de leasing en hausse de 2,3%, soit le rythme de croissance le plus rapide depuis 2007. En revanche, les revenus de trading ont reculé pour le quatrième trimestre consécutif, abandonnant 10,1%.