Selon un projet de document qui doit être présenté le mois prochain, l’Autorité bancaire européenne (EBA) entend adopter une position beaucoup plus restrictive que les régulateurs britanniques sur ce qui peut être assimilé à une rémunération fixe. L’EBA considère notamment comme telle une rémunération accordée pour une fonction précise, indépendamment de la performance individuelle.
Invité à s’exprimer en Chine devant des fonctionnaires chargés de la supervision du secteur bancaire, le président du Comité de Bâle, Stefan Ingves, a expliqué que «les mesures que le Comité a prises et prévoit de prendre pour répondre aux variations excessives d’actifs pondérés des risques incluent la mise en place de planchers de capitaux (...) et des restrictions accrues en matière d’estimations du risque interne des banques». Le Comité précisera ces mesures en novembre.
L’agence de notation conserve sa perspective négative sur le système bancaire français, inchangée depuis 2011. Moody’s estime que «les progrès réalisés par les banques françaises en ce qui concerne la solidité de leurs bilans ne compenseront pas entièrement les conséquences défavorables de la mise en place, à l'échelle de l’Union européenne, du nouveau régime de résolution des crises bancaires, qui va accroître les risques encourus par les créanciers seniors». «Au vu de la conjoncture difficile en France et de la dégradation de certains marchés étrangers, nous anticipons une légère détérioration de la qualité des actifs pour le système bancaire français sur l’horizon considéré», ajoute Guillaume Lucien-Baugas, vice-président adjoint de Moody’s. L’agence table sur une tendance «stable ou légèrement favorable» en matière d'évolution de la rentabilité dans un contexte de croissance modérée des revenus et d’amélioration de la productivité.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a demandé aux banques de la zone euro de traquer toute rumeur sur les résultats des tests de résistance que la BCE leur fait subir, a appris Reuters de sources au fait du dossier. L’Esma veut ainsi limiter au maximum toute spéculation sur l'état de santé des 131 banques de la zone euro qui passent les «stress tests» destinés à évaluer la solidité de leur bilan.
La banque publique russe de développement VEB va recevoir selon son président Vladimir Dmitriev une injection de capital de 30 milliards de roubles (610 millions d’euros) de la part de l’Etat. Le dirigeant a indiqué la semaine passée que la banque s’attendait à devoir faire l’objet de recapitalisations annuelles de 100 milliards de roubles jusqu’en 2020.
Le gouvernement irlandais prévoit de désigner prochainement des banques et des courtiers chargés de le conseiller sur la possible privatisation des banques nationalisées pendant la crise financière, a indiqué le ministère des Finances. Mais ces désignations, souligne-t-il, «ne doivent pas être perçues comme un signe montrant qu’une opération ou une série d’opérations sont imminentes».
Le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) ne baisse pas la garde à l’occasion d’une rentrée 2014 riche au plan de l’actualité règlementaire. Trois mois à peine après sa prise de fonction, Pascal Demurger, président du Gema, est revenu sur les dossiers susceptibles de bousculer le paysage assurantiel français dans les mois à venir. Au premier rang desquels figure la loi Hamon. Loi Hamon : report des décrets souhaité au second semestre 2015 Même s’il n’est plus question de revenir sur le principe de la résiliation infra-annuelle des contrats d’assurance auto et habitation, mesure phare du texte de loi, Pascal Demurger plaide pour un report de l’application de la disposition, le temps que les mutuelles adhérentes s’organisent. «Nous demandons un délai raisonnable et suffisant comme le second semestre 2015, le temps de former nos conseillers dans les réseaux», précise-t-il. Mais pas uniquement. Le Gema veille à ce que les décrets «ne créent pas d’usine à gaz sur les systèmes d’information et réunissent les garanties de sécurité juridique», telles que la lettre recommandée et non simple exigée dans la notification de la résiliation. Ceci afin d'éviter les situations de double couverture ou de trou dans l’assurance. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’Assurance : cliquez ici
La banque publique russe de développement VEB va recevoir selon son président Vladimir Dmitriev une injection de capital de 30 milliards de roubles (610 millions d’euros) de la part de l’Etat. Le dirigeant a indiqué la semaine passée que la banque s’attendait à devoir faire l’objet de recapitalisations annuelles de 100 milliards de roubles jusqu’en 2020.
Le gouvernement irlandais prévoit de désigner d’ici quelques semaines des banques et des courtiers chargés de le conseiller sur la possible privatisation des banques nationalisées pendant la crise financière, a annoncé le ministère des Finances. Ces décisions, souligne-t-il toutefois, «ne doivent pas être perçues comme un signe montrant qu’une opération ou une série d’opérations sont imminentes». Le ministre des Finances, Michael Noonan, a déclaré au début du mois qu’il réfléchissait à la vente d’une partie du capital d’Allied Irish Banks (AIB), nationalisée en 2010 après l'éclatement de la bulle immobilière. L’Etat possède 99% du capital d’AIB.
La Commission européenne a annoncé avoir engagé une procédure d’infraction contre la Bulgarie liée à la crise bancaire du printemps et réclame que les clients de la Corporate Commercial Bank (Corpbank) aient immédiatement accès à leurs dépôts. Bruxelles a adressé une lettre de mise en demeure à la Bulgarie, première étape officielle de la procédure, et Sofia a jusqu’au 15 octobre pour présenter ses observations.
Le nouvel identifiant unique des intervenants sur les marchés financiers ou Legal Entity Identifier (LEI) va apporter stabilité et sécurité sur les marchés, estime l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). «Le LEI va améliorer la transparence des marchés et contribuer à mieux reconnaître les risques systémiques dans la sphère financière», a notamment déclaré Thomas Richter, directeur de l’association professionnelle, cité dans un communiqué, à l’occasion d’un séminaire de la fondation responsable du LEI, la GLEIF.
Saxo Bank commence à travailler à la prochaine sortie du fonds TPG de son capital, actionnaire à hauteur de 30% depuis trois ans. La banque danoise réfléchit à plusieurs options, notamment à une introduction en Bourse. Une cession à une autre banque ou à un fonds n’est pas exclut, a indiqué Steen Blaafalk, le directeur financier de Saxo.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé le rachat des filiales allemande et italienne de son homologue britannique Direct Line pour 550 millions d’euros. Dans un avis boursier, le groupe précise que cette transaction lui apporte 1,6 million de clients supplémentaires et des primes d’assurances de 714 millions d’euros.
Les indemnisations versées par les adhérents du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance) à leurs assurés ont crû de 6,4% au premier semestre, tandis que les cotisations reçues pour les contrats dommages ont progressé de 1,4% seulement, a annoncé ce matin l’association professionnelle. En auto, le coût des sinistres a augmenté de 5,5% alors que les primes sont restées quasi stables, à +0,4%. La croissance du parc automobile (+1,3%) a compensé la baisse des tarifs (-0,9%), explique le Gema. Alors que trois adhérents ont déjà annoncé un gel du prix de leurs contrats auto en 2015, «les mutuelles du Gema s’inscrivent dans une modération tarifaire pour soutenir le pouvoir d’achat des assurés», estime Pascal Demurger, le président de l’association, qui prédit que «les hausses seront raisonnables». En assurance habitation en revanche, les indemnisations (+3,7%) augmentent moins vite que les primes encaissées (+4,8%), mais «la branche reste pour beaucoup déficitaire», selon le Gema. De même, les cotisations d’assurance vie progressent de 6%, tandis que les prestations versées baissent de 2%.
La construction européenne supposant un lobbying intense, la FFSA et le Gema renforcent leur association commune, l’Association française de l’assurance.
Le Serious Fraud Office (SFO), l’agence anti-corruption britannique, a réclamé à d’anciens membres du conseil d’administration de Barclays des informations sur l’injection de 5,8 milliards de livres réalisée par le Qatar en pleine crise financière. Le SFO soupçonne l'établissement de ne pas avoir communiqué de manière adéquate sur l’assistance financière dont il a pu bénéficier.
La filiale d’Axa profite de la fin de son bail dans Cœur Défense pour rejoindre la tour Majunga, un nouvel édifice dans le quartier de la Défense signé par l’architecte Jean-Paul Viguier. Le bâtiment de 69.500 mètres carrés, dont la construction aura duré trois ans et demi, doit être inauguré ce soir par Unibail-Rodamco. Axa IM devrait louer «à peu près la moitié des surfaces de bureaux de Majunga», précise le quotidien. Plusieurs groupes ont décidé récemment de rejoindre le quartier d’affaires. Thales loue 10.000 mètres carrés dans la tour Carpe Diem, tandis que KPMG déménage dans la tour Eqho où il occupera la moitié de la surface.
Le secrétaire d’Etat britannique Vince Cable a dévoilé hier un programme de soutien aux banques qui se lancent sur le marché britannique pour défier Lloyds, RBS et Barclays. «On peut le décrire comme une titrisation de certaines de ces banques challengers», a-t-il déclaré. Les établissements concernés pourront souscrire, moyennant une commission, une garantie publique qui couvrira d'éventuelles pertes sur des portefeuilles de prêts.
Le réseau de paiement crée 2.000 postes à temps plein, alors qu’il développe ses activités à Singapour et aux Etats-Unis (Austin, Ashburn, San Francisco, Denver), et ouvre un centre de technologie en Inde. Les fonctions concernées sont notamment les ingénieurs, architectes de plates-formes, développeurs mobiles et «data scientists».
Le réassureur français a placé des titres subordonnés à durée indéterminée sur le marché du franc suisse pour un montant de CHF 125 millions. Les fonds nets provenant de cette émission seront utilisés pour les besoins généraux du groupe. Le taux d’intérêt a été fixé à 3,375 % (jusqu’au 20 octobre 2020) et sera révisé tous les 6 ans au taux mid-swap franc suisse en vigueur à 6 ans + 3,0275 %.
Sur proposition de Bernard Spitz, président de la FFSA, et de Pascal Demurger, président du Gema, les instances des deux principaux lobbys de l’assurance ont souhaité le renforcement des missions de l’Association française de l’assurance (AFA) au travers de la mise en place de nouvelles commissions de travail. Trois commissions seront ainsi prochainement créées au sein de l’AFA, annonce un communiqué. Elles concerneront le numérique, les assurances de personnes et les assurances de biens et de responsabilité, ces deux dernières commissions se substituant à celles qui existent actuellement à la FFSA et au Gema. «Ce renforcement des instances de l’AFA s’accompagne de la nomination d’Arnaud Chneiweiss, secrétaire général du Gema, au poste de délégué général de l’AFA et de Gilles Wolkowitsch, secrétaire général de la FFSA, au poste de secrétaire général de l’AFA», qui n’existaient pas avant.
Le secrétaire d’Etat britannique Vince Cable a annoncé mercredi un programme de soutien aux banques qui se lancent sur le marché britannique pour défier les Lloyds, RBS et autres Barclays. «On peut le décrire comme une titrisation de certaines de ces banques challengers», a-t-il déclaré. Les établissements concernés pourront souscrire, moyennant une commission, une garantie publique qui couvrira d'éventuelles pertes sur des portefeuilles de prêts. Le système existe déjà pour des prêts individuels.