Deux banques grecques non identifiées ont déposé auprès de la Banque de Grèce une demande visant à obtenir de la liquidité d’urgence via le système ELA (emergency liquidity assistance), écrit le quotidien qui ne cite pas ses sources. Ces demandes devraient être examinées par la Banque centrale européenne (BCE) mercredi prochain.
La troisième banque américaine par les actifs n’a engrangé au quatrième trimestre qu’un maigre bénéfice net ajusté de 346 millions de dollars, soit 6 cents par action, contre 2,6 milliards de dollars (82 cents par action) un an plus tôt. La banque a inscrit dans ses comptes 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros) de charges exceptionnelles liées à des litiges et à ses restructurations, comme évoqué le mois dernier par le directeur général, Mike Corbat.
A l’issue d’une étude d’impact, l’Autorité bancaire européenne (EBA) est arrivée à la conclusion selon laquelle les exigences imposées en termes de couverture de liquidité pour les banques européennes ne devraient pas voir d’effets adverses sur la stabilité financières. L’analyse de l’EBA souligne également les améliorations de la conformité des établissements avec le ratio LCR. Le document est basé sur les données de liquidité fournies par 322 banques européennes.
Citigroup, troisième banque américaine par les actifs, n’a engrangé au quatrième trimestre qu’un maigre bénéfice net ajusté de 346 millions de dollars, soit 6 cents par action, contre 2,6 milliards de dollars (82 cents/action) un an plus tôt, a annoncé l'établissement jeudi. La banque a inscrit dans ses comptes 3,5 milliards de dollars (3,0 milliards d’euros) de charges exceptionnelles liées à des litiges et à ses restructurations, comme évoqué le mois dernier par le directeur général, Mike Corbat. Mais les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice de 9 cents par action, charges incluses selon Thomson Reuters I/B/E/S.
La Consob, l’autorité italienne des marchés financiers, a nommé Angelo Apponi comme nouveau directeur général. L’intéressé était depuis 2011 à la tête de la division informations émetteurs du régulateur italien. Il succède à Gaetano Caputi. Son mandat a une durée de trois ans.
Le programme de rachats d’actifs (OMT) annoncé à l'été 2012 par la Banque centrale européenne (BCE) mais jamais mis en oeuvre, est compatible avec le droit européen sous certaines conditions, a estimé le 14 janvier l’avocat général de la Cour de Justice de l’Union européenne. L’avis de l’avocat général est suivi dans la grande majorité des cas par la Cour, qui dans ce cas précis ne devrait pas se prononcer définitivement avant plusieurs mois.Mais l’avis rendu mercredi était particulièrement attendu au moment où la BCE s’apprête à passer à la vitesse supérieure dans son soutien à la zone euro à travers des rachats massifs d’actifs financiers, en particulier de dette publique. Le programme OMT remonte à l'été 2012 quand le président de l’institution, Mario Draghi, avait promis qu’il était «prêt à tout» pour stabiliser l’union monétaire. Il consistait à acheter sur le marché secondaire, où s'échangent des titres déjà émis, des obligations publiques de certains pays de la zone euro. La promesse de Mario Draghi avait suffi à ramener le calme sur les marchés et le programme est resté lettre morte.Toutefois, outre-Rhin, des personnalités et une ONG avaient formé un recours devant la Cour constitutionnelle qui avait à son tour saisi la Cour de justice de l’UE à Luxembourg à propos de la légalité du programme OMT. La question était en particulier de savoir si ce programme ne constituerait pas une mesure économique, ce qui outrepasserait le mandat de la BCE, limité à la politique monétaire.Dans son avis, l’avocat général Pedro Cruz Villalon estime que le programme OMT «peut être considéré comme licite sous réserve que, s’il venait à être mis en oeuvre, le devoir de motivation et les exigences découlant du principe de proportionnalité soient strictement respectés». Il est compatible avec le traité européen "à condition que, dans l’hypothèse où il en serait fait application, il soit mis en oeuvre dans le temps de façon à permettre effectivement la formation d’un prix de marché des titres de dette publique», ajoute-t-il.
La révision de la loi sur les infrastructures des marchés financiers divise la commission de l’économie du Conseil national. D’accord pour améliorer la transparence des plateformes de négociation, elle ne veut pas limiter les positions et a pris plusieurs décisions à de courtes majorités., rapporte L’Agefi suisse. La majorité n’a pas voulu anticiper la réglementation de l’UE. La minorité voulait éviter que des opérations effectuées sur les marchés étrangers des dérivés sur matières premières soient transférées vers des plateformes en Suisse pour contourner les normes internationales. Par 12 voix contre 11, la commission veut obliger les plateformes de négociation à prendre des mesures pour prévenir les manipulations de cours via des transactions à haute fréquence et autres pratiques comparables.
La sentence est tombée dans le litige opposant le groupe bancaire coopératif st-gallois Raiffeisen à la banque zurichoise Vontobel. Le tribunal d’arbitrage a décidé que Notenstein Banque Privée, rachetée début 2012 par Raiffeisen, était dans une certaine mesure partie prenante dans la coopération résiliée avec effet en juin 2017, rapporte L’Agefi suisse. Le traitement des opérations sur titres de Notenstein ne doit toutefois pas être transféré sur la plateforme informatique de Vontobel. Vis-à-vis de ses propres clients, Notenstein est admise à poursuivre ses activités sans restrictions. Certaines limitations s’appliquent toutefois à la distribution aux clients Raiffeisen. Le tribunal d’arbitrage a décidé de répartir les frais judiciaires entre les parties. La stratégie de diversification entamée avec Notenstein et Leonteq se poursuivra sans changement, souligne Raiffeisen. De son point de vue, la sentence clarifie le déroulement de la coopération jusqu’à fin juin 2017. Le torchon brûlait depuis un certain temps entre les deux sociétés. Vontobel a assigné en justice Raiffeisen en novembre 2012, en raison d’un désaccord quant à la validité du contrat de coopération pour Notenstein Banque Privée. Cette filiale de Raiffeisen est issue des activités non américaines de Wegelin.
UBS SA devrait être bientôt retirée de la cote à la Bourse suisse. L’instance compétente SIX Exchange Regulation a accepté la requête de la banque en ce sens, mardi 13 janvier 2015, a-t-elle indiquée hier dans un communiqué. Le 17 décembre 2014, UBS SA, à Zurich et Bâle, avait demandé la décotation de toutes ses actions nominatives d’une valeur nominale de 0,10 franc, rappelle SIX. La décotation aura lieu «à une date qui est encore à déterminer». Elle sera annoncée cinq jours avant le premier jour de négoce par une information officielle. La décotation des actions nominatives d’UBS SA est liée à la création d’une société holding, UBS Group SA, cotée à SIX depuis le 28 novembre 2014, ajoute SIX.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public contre les agissements de personnes usurpant l’identité du délégué du médiateur de l’AMF et renvoyant faussement vers FIN-NET, l’organisme de la Commission européenne en charge de la résolution des litiges financiers.Des épargnants ont signalé à l’AMF avoir été contactés par des individus se revendiquant d’instances officielles telles que l’AMF, la Commission européenne et FIN-NET dans le but prétendu de les aider à récupérer les sommes investies ou les pertes subies sur des sites internet proposant la réalisation de transactions sur le Forex ou sur options binaires, précise l’AMF dans un communiqué publié le 14 janvier.Pour parvenir à leurs fins, ces individus utilisent des adresses mails émanant faussement de l’AMF et du réseau FIN-NET, lequel est en charge de favoriser la résolution des litiges financiers, par des échanges entre médiateurs. Ces individus font également état d’un prétendu courrier émanant de l’AMF et portant la signature du délégué du médiateur. L’AMF demande aux personnes qui seraient contactées par ces individus de ne surtout pas donner suite à leurs sollicitations. L’AMF va dans les meilleurs délais porter plainte en se constituant partie civile. L’AMF indique également que sa procédure de médiation est entièrement gratuite et qu’il ne peut en aucun cas être demandé une quelconque contribution financière de la part des particuliers.
Plusieurs associations* engagées pour la Taxe sur les transactions financières (TTF), qui viennent de rencontrer le ministre des finances Michel Sapin, ont salué l’initiative du ministre d’avoir organisé ces rencontres au cours desquelles elles ont réitéré la nécessité d’une taxe «réellement ambitieuse et solidaire».Les associations ont noté l’engagement de Michel Sapin à travailler «avec plus de transparence» sur ce dossier. Elles espèrent que ce dialogue se poursuivra, dans un cadre collectif plutôt que bilatéral, et demeurent vigilantes. Les associations attendent désormais du Ministre des Finances qu’il soit davantage à l’écoute des messages qui lui sont adressés, tant de la part des parlementaires que de la société civile, et les intègre dans la position française afin de parvenir à la mise en place d’une taxe sur toutes les transactions financières au profit de la solidarité internationale, ceci, comme prévu, au 1er janvier 2016. Les associations demandent notamment au Ministre des Finances Michel Sapin: - Une taxe sur l’ensemble des transactions financières et suffisamment ambitieuse pour permettre de réguler la finance et générer, comme estimé par la Commission européenne, entre 24 et 35 milliards d’euros par an, selon les transactions concernées. Cette taxe devra rapporter au moins 6 milliards d’euros en France. - En 2015, un accord politique fort des 11 pays concernés en faveur d’une affectation commune des recettes de la taxe à la solidarité internationale. Le Président s’est engagé à de nombreuses reprises à allouer les recettes de la taxe aux grandes urgences mondiales que sont la lutte contre le changement climatique et les pandémies comme le sida. La prochaine rencontre de la France et de l’Allemagne, tant au niveau des chefs d’Etats que des ministres des Finances, devra signer un premier accord franco-allemand en ce sens.- L’annonce d’un calendrier précis et des initiatives qui seront prises par la France afin de parvenir d’une part à un accord sur l’assiette de cette taxe, d’autre part sur son affectation.- L’instauration d’un dialogue avec les associations et d’une transparence totale concernant la position française sur ce sujet. Le ministère des Finances, dès qu’il aura finalisé ses consultations et sa position, devra faire part publiquement de sa position écrite. Les associations ont avancé des recommandations concrètes pour parvenir aux recettes mentionnées et participer à la régulation financière. Ces recommandations portent sur les taux, le principe de collecte, et sur l’assiette. Elles ont notamment réitéré leur demande de taxer les transactions intra-journalières, notamment les transactions à haute fréquence, et inclure l’ensemble des produits dérivés. Le Ministre des Finances rencontrera lundi 26 janvier ses homologues européens lors d’un ECOFIN où il devrait présenter le projet français. Cette rencontre sera décisive pour juger du véritable engagement de la France et de l’écoute qu’il consacre aux parlementaires et à la société civile française. *AIDES/ Amis de la Terre/ ATTAC France/ CCFD – Terre Solidaire/ Coalition PLUS/ ONE France/ Oxfam France/ Réseau Action Climat
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 110.000 euros à Raymond James Asset Management International pour insuffisance du dispositif de contrôle, non-respect des ratios d’exposition au risque actions dans les mandats, achat d’or pour le compte d’une cliente et absence d’éléments de connaissance des clients. L’AMF a également sanctionné son PDG, Emmanuel Laussinotte, qui écope d’une amende de 25.000 euros. Enfin, Hervé Dreyfus, gérant de portefeuille, se voit infliger un avertissement assorti d’une amende de 60.000 euros pour conflit d’intérêts.
Bank of America a annoncé une chute de 14% de son bénéfice trimestriel. Il ressort à 2,74 milliards de dollars. Le produit net bancaire s'élève à 18,96 milliards de dollars, contre 21,70 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes escomptaient un PNB à 20,94 milliards de dollars. La banque américaine est pénalisée par la baisse de ses revenus dans les activités de taux.
Le groupe mutualiste et bancaire suédois Skandia envisage d’introduire en Bourse ses activités de banque en Norvège afin de se concentrer sur le marché suédois. La banque norvégienne de Skandia compte 66,5 milliards de couronnes suédoises (6,97 milliards d’euros) en actifs et a réalisé un bénéfice avant impôts de 457 millions de couronnes suédoises sur les neuf premiers mois de l’année dernière.
Le PDG Jamie Damon se plaint de la complexité provoquée par l’inflation du nombre de régulateurs. Il juge que le modèle actuel de la banque fonctionne bien.
Une étude menée par la Fed de New York souligne que le nombre de transfuges vers le secteur privé augmente en période d’intense activité réglementaire.
Au nom des caisses régionales, la Fédération nationale du Crédit Agricole finalise avec les partenaires sociaux un accord qui prévoit une revalorisation de la grille des salaires de 10% avant la fin 2017 avec une limitation de l’intéressement. Une manière de regagner du terrain sur les autres banques françaises où les salaires seraient supérieurs de 8 à 14%, rapporte le quotidien.
Deutsche Bank étudie la possibilité de scinder l’ensemble de ses activités de banque de détail et de les coter en Bourse si un projet de réglementation obligeant les groupes bancaires à cantonner leurs activités à risque entre en vigueur, indique Reuters d’une source directement informée du projet. Cela permettrait d’envisager une alliance avec un grand partenaire étranger, a ajouté la source. Deutsche Bank juge «irresponsable de spéculer sur la vente d’une quelconque activité».
Le numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis a fait état mercredi d’une légère hausse de son bénéfice au quatrième trimestre 2014 grâce à l’augmentation de 15,5% des prêts accordés aux entreprises, sur fond de reprise économique et d’assouplissement des critères d’octroi de crédit. Les prêts liés aux cartes de crédit, eux, ont progressé de 16%. La marge nette d’intérêts a toutefois diminué à 3,04% contre 3,27% un an plus tôt, ce qui pourrait signifier que Wells Fargo a choisi de rogner sur sa rentabilité pour assurer la croissance de ses activités de crédit. «La qualité du crédit continue de s’améliorer», a souligné le directeur financier John Shrewsberry. Les comptes montrent que le groupe a procédé à des reprises de provisions pour créances douteuses à hauteur de 250 millions de dollars. Le bénéfice net trimestriel a atteint 5,38 milliards de dollars, après 5,37 milliards un an plus tôt. Le produit net bancaire a augmenté de 3,3% à 21,4 milliards.
Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a déclaré mercredi que le gouvernement devait fixer la date de la vente de la participation de l’Etat dans Royal Bank of Scotland (RBS) rapidement après les élections législatives prévues en mai. George Osborne a ajouté qu’il comptait vendre cette participation à un prix qui permette de rembourser intégralement la somme investie dans l'établissement par l’Etat.
Goldman Sachs a dû déprécier au quatrième trimestre un prêt accordé à la banque portugaise en restructuration Banco Espirito Santo (BES), a appris Reuters. Le 22 décembre, la banque centrale portugaise avait annulé le transfert vers Novo Banco - le nouvel établissement sain issu du démantèlement de BES - d’une dette de 835 millions de dollars (710 millions d’euros) apportée par Goldman Sachs et certains de ses clients à BES peu avant sa faillite.
Le groupe des Verts du Parlement européen a annoncé mercredi avoir rassemblé les 188 signatures nécessaires pour la création d’une commission d’enquête sur l’affaire de fraude et d’optimisation fiscales au Luxembourg baptisée Luxleaks. Un consortium international d’organes de presse avait révélé en novembre dernier que 340 multinationales avaient passé des accords fiscaux secrets avec le Luxembourg pour minimiser leurs impôts au détriment d’autres pays.
Alors que depuis plus d’un an la Fed de New-York est pointée du doigt dans sa supervision de Goldman Sachs et JP Morgan, une étude réalisée en juin dernier souligne la tendance des équipes des régulateurs à poursuivre leur carrière dans le privé.
Wells Fargo, numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis, a fait état mercredi d’une légère hausse ses bénéfices au quatrième trimestre 2014 grâce à l’augmentation de 15,5% des prêts accordés aux entreprises, sur fond de reprise économique et d’assouplissement des critères d’octroi de crédit par les banques. Le portefeuille de prêts de Wells Fargo a augmenté de 2,8% sur les trois derniers mois de l’année à 862,6 milliards de dollars (485 milliards d’euros). Les prêts liés aux cartes de crédit, eux, ont progressé de 16%. La marge nette d’intérêts a toutefois diminué à 3,04% contre 3,27% un an plus tôt, ce qui pourrait signifier que Wells Fargo a choisi de rogner sur sa rentabilité pour assurer la croissance de ses activités de crédit. «La qualité du crédit continue de s’améliorer», a déclaré le directeur financier de Wells Fargo, John Shrewsberry, dans un communiqué. Les comptes montrent que le groupe a procédé à des reprises de provisions pour créances douteuses à hauteur de 250 millions de dollars. Le bénéfice net trimestriel a atteint 5,38 milliards de dollars, soit 1,02 dollar par action, après 5,37 milliards (un dollar par action) un an plus tôt. Le produit net bancaire a augmenté de 3,3% à 21,4 milliards. Les analystes financiers attendaient en moyenne un bénéfice par action de 1,02 dollar pour un PNB de 21,23 milliards selon Thomson Reuters I/B/E/S.
Deutsche Bank étudie la possibilité de scinder l’ensemble de ses activités de banque de détail et de les coter en Bourse si un projet de réglementation obligeant les groupes bancaires à cantonner leurs activités à risque entre en vigueur, indique Reuters d’une source directement informée du projet. Cela permettrait d’envisager une alliance avec un grand partenaire étranger, a ajouté la source. Interrogé sur le sujet, Deutsche Bank a répondu avoir «été transparente sur le fait que la banque va passer en revue et actualiser sa stratégie au cours de l’année à venir. Il est irresponsable de spéculer sur la vente d’une quelconque activité». Deutsche Bank a prévu de présenter son nouveau plan stratégique au deuxième trimestre 2015.
La société immobilière suisse Accu Holding s’est vu infliger par le gendarme de la Bourse suisse, SIX Exchange Regulation, une amende de 20.000 francs suisses pour avoir publié en retard son rapport de gestion 2013. Cette violation des dispositions relatives aux devoirs d’annonce réguliers est qualifiée de «moyennement grave» et le degré de responsabilité de «négligence grave», selon un communiqué publié le 13 janvier.
Goldman Sachs a dû déprécier au quatrième trimestre un prêt accordé à la banque portugaise en restructuration Banco Espirito Santo (BES), ce qui a pesé sur ses résultats et les bonus distribués à certains de ses salariés, a appris Reuters de plusieurs sources. Le 22 décembre, la banque centrale portugaise avait annulé le transfert vers Novo Banco -le nouvel établissement sain issue du démantèlement de BES - d’une dette de 835 millions de dollars (710 millions d’euros) apportée par Goldman Sachs et certains de ses clients à BES peu avant sa faillite. La créance restant cantonnée dans la structure en cours de liquidation, elle ne sera donc pas être remboursée. La banque américaine avait indiqué fin décembre qu’elle combattrait la décision de la banque centrale.
JPMorgan Chase a publié un bénéfice en baisse de 6,6% pour le quatrième trimestre 2014, affecté par des charges pour litiges de près d’un milliard de dollars (850 millions d’euros) et des provisions pour créances douteuses. Le bénéfice net de la banque a reculé à 4,93 milliards de dollars, contre 5,28 milliards au quatrième trimestre 2013. Ce résultat intègre 990 millions de dollars de charges pour litige. Son produit net bancaire a reculé de 2% à 23,6 milliards de dollars, conforme aux attentes du marché. Le revenu des activités de taux fixes est en baisse de 23% sur un an, à 2,5 milliards.