L’énergéticien a tiré parti du redressement de sa production nucléaire historique. Mais son futur cadre réglementaire et le financement des EPR laissent planer des incertitudes.
Le système électrique entre France et Allemagne affiche des différences majeures. L’absence du nucléaire ainsi que la pluralité des réseaux de transport et de distribution compliquent l’équilibre entre l’offre et la demande de courant en Allemagne.
L’optimisme accru de l’énergéticien allemand découle du règlement de plusieurs procédures contentieuses. Son excédent brut d’exploitation a atteint 2,2 milliards d’euros sur neuf mois.
Après la forte amélioration de ses résultats annuels, la filiale de Stellantis table sur une marge brute d’exploitation qui aura plus que doublé à l’horizon 2027.
Les 11.000 emplois supprimés d’ici à 2030 comprendront l’externalisation de quelque 6.000 postes. Ses capacités de production seront une nouvelle fois réduites.
Le financement de 300 milliards de dollars par an promis par les pays industrialisés d’ici à 2035 ne permettra pas d’accélérer la décarbonation des pays en développement.
Le régulateur sectoriel interdit à la compagnie d’eau britannique de financer les rémunérations variables accordées à ses dirigeants aux dépens des consommateurs.
Malgré une perte nette de 1,5 milliard d’euros liée à de nouvelles dépréciations sur l’acier, le conglomérat allemand a dégagé un cash-flow libre positif durant l’exercice écoulé.
L’énergéticien italien, qui déboursera 43 milliards d’euros sur trois ans pour développer en priorité ses actifs régulés, a également relevé son dividende plancher.
Le producteur français d’uranium a suspendu les activités industrielles de sa filiale locale afin de préserver la trésorerie nécessaire au paiement des salaires.