La forte demande des investisseurs ne se dément pas avec des carnets d’ordres sursouscrits, des prix resserrés et le retour d’émetteurs qui avaient dû annuler des émissions en début d’année comme Equinix.
Après leur bon début d’année, les investisseurs vont devoir trouver de nouveaux relais pour poursuivre le rallye auquel participent de plus en plus de secteurs.
Le pays africain, qui a fait défaut fin 2022 sur sa dette, est le troisième à restructurer cette dernière dans le cadre commun du G20. Il doit désormais trouver un accord, plus compliqué, avec ses créanciers privés.
Les ventes au détail ont baissé nettement plus que prévu en avril outre, en raison d’une météo particulièrement mauvaise, mais la hausse des revenus réels devrait permettre un rebond.
Le marché corporate euro reste très animé avec des émissions bien absorbées, à l’instar de l’obligation hybride inaugurale d’Alstom sursouscrite plus de dix fois, ou des 4 milliards d'euros de Swisscom.
Le parti travailliste est largement favori pour les élections anticipées du 4 juillet. Quel qu’il soit, le vainqueur sera confronté au double défi d'une relance de la croissance sans marge budgétaire. L’impact sur les marchés sera limité.
Le directeur de la recherche chez Generali Investments analyse pour L'Agefi les scénarios macroéconomiques et les conséquences à en tirer pour l'allocation d'actifs.
Le secteur privé continue de se redresser, avec la poursuite de la croissance dans les services et une amélioration dans l’industrie manufacturière, en Allemagne notamment alors que la France marque le pas dans les services.
Les versements ont atteint un nouveau record de 339,2 milliards de dollars au niveau mondial au premier trimestre 2024, selon une étude du gestionnaire Janus Henderson.