Le jour où il boucle le rachat de la filiale de Bolloré, le géant du transport maritime subit la concurrence d’un groupe américain pour l'acquisition d’un autre spécialiste de la logistique.
Le distributeur a enregistré d’importantes dépréciations liées à Monoprix, Franprix ainsi qu’à ses cessions en France et en Amérique latine. Les performances opérationnelles se dégradent aussi.
Le géant allemand de la réassurance a publié des résultats mitigés mais il annonce une forte hausse de son dividende et un nouveau programme de rachats d’actions.
Le distributeur a obtenu l’aval du Tribunal de commerce pour mettre en œuvre le projet annoncé depuis des mois. Celui-ci permettra de réduire l’endettement net de 6,1 milliards d’euros et donnera le contrôle de l’entreprise à Daniel Kretinsky et ses alliés.
Face à la concurrence, le géant du fret a dû relever son offre sur un spécialiste britannique de la logistique. Il a aussi obtenu l’aval de l’Europe pour racheter Bolloré Logistics, moyennant quelques concessions.
Pénalisé par la baisse du prix du fret, l’armateur français a enregistré une perte nette au quatrième trimestre 2023. Et les suivants ne s’annoncent pas vraiment meilleurs.
Jamie Dimon s’est séparé de plus de 680.000 titres de la banque américaine à environ 182,7 dollars l’unité et son épouse en a cédé 138.000. Le dirigeant devrait procéder à d’autres ventes d’ici à fin août.
Subir l’offensive d’un fonds activiste est rarement agréable pour les dirigeants de sociétés cotées, mais quand l’agresseur est un vendeur à découvert, ce sont les investisseurs qui tremblent. Les actionnaires de Grifols, Renovaro et Temenos peuvent en témoigner.
Le géant américain a aussi indiqué qu’il explorait «des opportunités stratégiques» pour Fincentric qu’il avait acquis à l’occasion du rachat d’IHS Markit début 2022.