La demande placée se stabilise en Ile-de-France. Bien qu’à l’arrêt, le marché de l’investissement donne des indications de frémissement dans Paris intramuros.
Le directeur des marchés du Fonds monétaire international enjoint aux investisseurs d'éviter toute exubérance. Et aux banques centrales de ne pas baisser les taux prématurément en apportant des réponses «sur mesure» à la situation spécifique de leur pays…
Les inquiétudes des investisseurs remontent encore un peu face aux besoins d’émissions évoqués. Mais les spreads ont plutôt tendance à se resserrer depuis novembre.
La division du groupe TP Icap, spécialisée sur les matières premières, souhaite devenir incontournable sur les métaux utiles à la production des batteries électriques.
Dans certaines régions, les hausses de taux semblent avoir moins ralenti l’économie que prévu. Ce n’est pas forcément une raison pour faire durer ces resserrements plus longtemps, préviennent aussi les chercheurs du Fonds monétaire international (FMI).
L'Italie, qui voit ses prévisions de déficit et de dette déraper, connaîtra le 19 avril le verdict de l'agence S&P sur sa note. La fin des achats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) et l’appétit pour le risque ont toutefois ramené les investisseurs vers les obligations italiennes.
Avec un message plutôt accommodant, l’institution de Francfort rend possible une divergence monétaire avec la banque centrale américaine, que les données d’inflation empêchent d’agir trop vite.