Pour les économistes, l'institution de Francfort souhaite poursuivre son action afin de calmer des anticipations qui risqueraient d’assouplir trop les conditions financières.
Malgré une volatilité élevée, les fonds monétaires ont pu proposer en 2023 de bons rendements. La normalisation des financements des entreprises et des banques, qui ont augmenté leurs recours aux créances commerciales et aux mises en pension (repo), ne devrait pas changer la donne en 2024.
Les places boursières et les marchés de taux ont accentué leur correction après les propos restrictifs de Christine Lagarde, notamment, et des données d’activité favorables aux Etats-Unis.
La banque française continuait à classer ses titres émis dans les années 80 en fonds propres de niveau Tier 2 malgré les arguments contraires des porteurs qui en attendaient le remboursement.
L’idée est de généraliser le contrôle des dispositifs des prestataires de services d’investissement mis en place après le «krach éclair» du 2 mai 2022 sur les Bourses.
Les tensions sur le marché du travail, la guerre en Ukraine et des politiques volontaristes ont soutenu des flux migratoires jugés, par certains économistes, plutôt bénéfiques à la croissance et au rééquilibrage de l’inflation en 2023.