Les prix ont augmenté de 2,4% le mois dernier aux Etats-Unis. Sur une base mensuelle, la progression est plus faible qu’attendu par les économistes. En réaction, les taux reculent, même si l’inflation américaine reste très vulnérable aux hausses de prix induites par les droits de douane.
Santander, Barclays et BNP Paribas sont parmi les établissements les plus actifs en volumes sur ces formes de titrisations, indique une étude de S&P Global Ratings. Raiffeisen Bank et Banco Comercial Português les dépassent en relatif par rapport à la taille de leur bilan.
L’emploi et les autres statistiques américaines de plus en plus compliquées à lire valident l’idée d’une croissance très molle, avec tout de même le risque d’une inflation en hausse.
A la faveur de la troisième estimation publiée vendredi par Eurostat, la croissance de la zone euro ressort à +0,6% en rythme trimestriel, après +0,3% au quatrième trimestre 2024.
La banque centrale a diminué son taux directeur de 2,25% à 2% jeudi. Mais la présidente Christine Lagarde a délivré un message qui, au-delà de sa cohérence avec les projections macroéconomiques de ses équipes, a pu apparaître plutôt «hawkish» dans le contexte d’incertitude exceptionnelle. Au moins pour les marchés.
Les décideurs monétaires de la BoC ont maintenu le taux de financement au jour le jour à 2,75%, et la possibilité d’une nouvelle baisse dans le futur «si nécessaire».
Les services se sont contractés selon l’indice PMI publié mercredi. Mais la production manufacturière, moins regardée que l’indice PMI manufacturier, a de nouveau augmenté depuis trois mois. Probablement en lien avec les importations anticipées de biens aux Etats-Unis.
Les émissions de «cat bonds» ont déjà battu leur record sur cinq mois avec plus de 15 milliards de dollars. Compte tenu des 5,9 milliards de mai, le niveau de 2024, pourtant exercice record à 18 milliards, est déjà à portée de main. En dépit d’une performance moins bonne pour 2025, les «cat bonds» offrent une forme de couverture par rapport aux autres actifs.