La famille italienne Stevanato, qui dirige la société éponyme spécialisée dans l’emballage de médicaments, lance une société de gestion appelée Arsenale Sgr, rapporte Il Sole 24 Ore. Née en juillet, la société a obtenu le feu vert de la Banque d’Italie avant Noël. Elle est détenue à 100 % par Sfem, le family office de la famille Stevanato spécialisée dans les investissements immobiliers. L’objectif sera d’investir dans des projets de requalification et restructuration d’espaces de direction «créatifs» (comme les bureaux des multinationales tech, les campus, les grands espaces externes, les open space, les salles de sport internes…) dans les zones métropolitaines de New York, Boston, San Francisco et Los Angeles. Un premier fonds fermé et réservé sera lancé avec l’objectif de lever 150-200 millions d’euros sur 12 mois auprès d’une dizaines d’entrepreneurs de Vénétie. Il investira de manière opportuniste avec une optique value add sur la requalification de biens immobiliers de bureau et sur 3-4 ans. Le fonds s’appuiera sur un partenaire local basé en Californie, Montana Avenue Capital Partners. L’objectif de rendement est de 12-15 % pour 7 ans. «Avec Arsenale Sgr, nous avons voulu mettre à la disposition des investisseurs italiens les compétences développées au sein d’un segment très particulier et encore peu connu et peu accessible via l’offre actuelle de fonds en Italie. Nous ciblons les familles entrepreneuriales, les family office et multi-family office», commente Marco Stevanato, fondateur et président de la nouvelle société de gestion.
La start-up zurichoise Oviva, active dans les technologies de la santé, a clôturé untourde financement de série B à hauteur de 21 millions de dollars, rapporte L’Agefi suisse. Aux côtés des investisseurs AlbionVC, F-Prime Capital, Eight Roads Ventures et Partech, figurent de nouvelles entités internationales telles que MTIP, et Earlybird. La nouvelle injection de capital soutiendra les activités de développement et de croissance des technologies et des plateformes en Europe.À ce jour, Oviva a levé un total de 34 millions de dollars. Oviva propose une solution numérique pour arrêter la progression et inverser le diabète de type 2 et les conditions liées à l’obésité.Les patients reçoivent des conseils nutritionnels sur mesure et un coaching personnalisé via leur téléphone.Le traitement soutenu par la technologie d’Oviva adémontré une meilleure absorption, rétention et résultats des patients à moindre coût par rapport à la thérapie en face à face.
Sans une provision pour litiges de plus de 1 milliard de dollars qui déprime son bénéfice, Goldman Sachs affiche des résultats plutôt satisfaisants, notamment dans ses activités de gestion d’actifs. Ses encours sous supervision se sont accrus l’an dernier de 317 milliards de dollars pour atteindre le niveau record de 1.860 milliards de dollars, dont 108 milliards de dollars d’entrées nettes dans des actifs de long terme. La collecte totale ressort à 173 milliards de dollars, l’apport lié à la bonne tenue des marchés représentant 144 milliards de dollars. Dans la division Asset Management, les revenus se sont élevés à 3 milliards de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 85% par rapport au troisième trimestre 2019 et de 52% par rapport au quatrième trimestre 2018. Une évolution due notamment à la progression du chiffre d’affaires sur les actions et à une hausse des commissions. Sur l’ensemble de l’année, les revenus s’élèvent à près de 9 milliards de dollars, pour l’essentiel inchangés par rapport à 2018. Dans la nouvelle division «Consumer & Wealth Management» , qui, outre la gestion de fortune traditionnelle, comprend la banque en ligne Marcus, la carte de crédit Apple et la société de gestion de fortune United Capital, dont l’acquisition avait été annoncée en mai dernier, les revenus s’élèvent à 1,41 milliard de dollars, dont 1,18 milliard de dollars pour les seules activités de gestion de fortune. Sur un an, les revenus totalisent 5,20 milliards de dollars, dont 4,34 milliards de dollars pour la gestion de fortune. Pour l’ensemble du groupe, le résultat net du quatrième trimestre s’est contracté à 1,72 milliard de dollars contre 2,32 milliards de dollars un an plus tôt malgré une progression des revenus de 23% sur un an à 9,96 milliards de dollars. Les investisseurs seront probablement très intéressés par le jugement de David Solomon, directeur général de Goldman Sachs, qui pour la première fois organise une journée investisseurs vers la fin du mois où il présentera ses objectifs stratégiques et financiers.
La société de conseil en gestion Kiplink Finance vient de recruter Anne Berry au poste directrice de l’ingénierie patrimoniale, a annoncé cette dernière sur son profil LinkedIn. Elle quitte Natixis Wealth management, où elle a occupé un poste équivalent pendant douze ans. Avant de rejoindre Natixis, Anne Berry avait déjà passé onze ans dans l’ingénierie patrimoniale chez Neuflize OBC.
Sycomore Asset Management a annoncé ce matin l’inscription de sa mission dans ses statuts. Cette mission est la suivante: «nous investissons pour développer une économie plus durable et inclusive et générer des impacts positifs pour l’ensemble de nos parties prenantes. Notre mission: humaniser l’investissement». Dans ce cadre, Sycomore AM s’engage à obtenir le label ISR pour 100% de sa gamme de fonds actions «long only» d’ici fin 2020. Parallèlement, la société de gestion veut poursuivre ses travaux de recherche et développement visant à mieux mesurer les impacts sociétaux et environnementaux de ses investissements. De plus, Sycomore entend reverser une partie de ses frais de gestion à des associations qui soutiennent des porteurs de projets à fort impact sociétal «dans une logique de croissance partagée et en accord avec la stratégie de son fonds Sycomore Shared Growth qui cherche à investir dans des entreprises dont les produits et services contribuent au bien commun et affichent un comportement citoyen», selon Sycomore. Enfin, Sycomore AM a déposé une demande de certification BCorp «afin d’obtenir une vérification par un tiers externe de la sincérité de sa démarche». La formalisation de la mission est aussi l’occasion pour Sycomore AM de définir ses priorités stratégiques. Celles-ci sont d’intégrer systématiquement des enjeux du développement durable dans l’analyse fondamentale des entreprises de son univers d’investissement; un engagement actionnarial visant à contribuer à la diffusion des meilleures pratiques de développement durable et de gouvernance; un reporting en constante amélioration afin de rendre compte de la contribution de nos investissements à une économie plus durable et inclusive; une participation active au développement de l’investissement responsable à travers les initiatives de place et le partage d’outils de mesure tels que la NEC. Le comité Mission et Développement Durable, créé en 2018, sera l’organe de gouvernance veillant à la mise en œuvre concrète de la mission. Composé de représentants des métiers de Sycomore AM, il définit et suit les engagements et objectifs. Il rend compte au comité de Pilotage de Sycomore AM, garant de l’alignement de la stratégie avec la mission. «Devenir une entreprise à mission, dont les principes sont en parfaite adéquation avec notre démarche d’investisseur responsable, s’impose naturellement et correspond à notre engagement de construire une société plus durable et plus inclusive», commente Christine Kolb, associée-fondatrice de Sycomore AM.
La société Ring Capital, spécialisée dansl’investissement dans les entreprises tech en croissance, renforce son expérience de soutien opérationnel au service de ses participations avec le programmeRing2Success, piloté par Thibaut Bechetoille, operating partner du fonds, qui, près de deux ans après son lancement, compte 10 investissements et un encours de 165 millions d’euros provenant d’acteurs institutionnels, tels que Tikehau Capital et BPI France et d’investisseurs familiaux ou privés. En accompagnant ses participations, Ring Capital indique s'être forgé la conviction que l’accélération de la croissance et la création de valeur reposent sur 3 facteurs clés lors de la phase de passage à l'échelle :une réflexion stratégique solide permettant d’identifier les critères de valeur de l’entreprise afin d’aligner la stratégie et l’opérationnel,un investissement significatif sur les ventes et le marketing, ainsi qu’uneattention particulière portée à la fonction RH sur les sujets de recrutement, de culture d’entreprise, de valeurs, de mobilité interne, etc. «La volonté affichée par les fonds d’accompagner les entrepreneurs est complexe à mettre en œuvre par manque de temps et en raison d’un défaut d’expérience entrepreneuriale.Avec Ring2Success, nous modélisons un programme véritablement taillé sur les entreprises et sur leurs besoins avec d’un côté une approche fondée sur l’alignement de la stratégie et de l’opérationnel et de l’autre la mise à disposition d’experts adaptés aux spécificités de chacune. Injecter des fonds ne suffit pas, il faut soutenir nos entrepreneurs pour les aider à devenir des leaders sur leur marché», a commentéThibaut Bechetoille, cité dans un communiqué.
Le géant américain Capital Group vient de recruter Debbie Fok en qualité de directrice marketing pour les intermédiaires financiers à Hong Kong et en Asie du Nord. Ce poste nouvellement créé est rattaché à Hannah Aymé, directrice du marketing pour les intermédiaires financiers en Europe et en Asie. Debbie Fok arrive de Matthews Asia, chez qui elle était responsable du marketing pour l’Asie. Elle a également travaillé chez JPMorgan AM et Fidelity Investments.
C’est la probabilité désormais « pricée » par le marché d’une baisse de 25 points de base (pb) du taux directeur de la Banque d’Angleterre lors de sa prochaine réunion le 30 janvier. Les contrats futures sur le Sterling Overnight Index Average pointent un taux de 0,59 % à cette échéance, soit 16 pb de moins que le taux directeur actuellement en vigueur de 0,75 %. La probabilité était encore inférieure à 25 % vendredi dernier. Après le gouverneur Mark Carney jeudi dernier, les membres du comité de politique monétaire Silvana Tenreyro et Gertjan Vlieghe ont tous deux adopté un discours accommodant, estimant qu’une baisse des taux pourrait s’avérer nécessaire si le ralentissement économique britannique perdure.
La complexité des mécanismes utilisés dans leurs formules a diminué. Mais dans le même temps le nombre de scénarios dont dépendent les gains a augmenté.
Jefferies a entamé mercredi son suivi sur deux acteurs majeurs de la gestion d’actifs en Europe, le français Amundi et l’allemand DWS, avec une nette préférence pour le premier. Le courtier américain recommande Amundi à l’achat avec un objectif de cours à 85 euros en soulignant l’efficacité du modèle du leader européen qui disposerait tout à la fois d’un fort potentiel de croissance et d’une valorisation plus attractive que la moyenne du secteur. Pour DWS, filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank introduite en Bourse en 2018, Jefferies opte pour une recommandation à «conserver» avec un objectif de cours à 33 euros.
Alors qu’une vingtaine d’entreprises du numérique sont assujetties dans l’Hexagone à ce nouvel impôt, la taxe Gafa devrait faire rentrer dans les caisses de l’Etat 352 millions d’euros en 2019 et 459 millions d’euros en 2020, selon L’Express, qui cite le projet de loi de finance (PLF). Selon l’hebdomadaire, qui cite une étude du cabinet juridique Taj, 26 acteurs seraient touchés et pas uniquement ceux de nationalité américaine. Calculé à hauteur de 3% du chiffre d’affaires des entreprises du numérique réalisant plus de 750 millions d’euros dans le monde et 25 millions dans l’Hexagone, cet impôt affecte Google, Apple, Facebook ou Amazon mais aussi le français Criteo, les Allemands Zalando et Axel Springer, ou encore le chinois Alibaba.
La société de gestion londonienneMan Group redouble d’efforts en matière d’investissement responsable avec la nomination de Robert Furdak en qualité de responsable des investissements pour les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Le gestionnaire avait dévoilé un outil d’analyse ESG en juillet dernier. Robert Furdak est basé à Boston et rattaché à Sandy Rattray, responsable des investissements de Man Group. Il sera en charge de superviser toutes les initiatives de la firme liées à l’investissement responsable. Son rôle, nouvellement créé, implique aussid’aider les détenteurs d’actifs externes à développer et analyser leurs politiques en matière d’ESG et de mettre en oeuvre des solutions pour concrétiser les efforts de Man Group dans le domaine du «stewardship» et de l’engagement entreprise. De plus, Robert Furdak présidera le comité d’investissement responsable de Man Group et continuera de représenter le gestionnaire britannique au sein du comité de conseil sur le risque macro-économique des principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Avant sa promotion, Robert Furdak était co-responsable des investissements de l’activité d’investissement quantitatif de Man Group, Man Numeric, qu’il a rejoint en 1997. Il y dirigeait également le comité d’investissement et y a développé le modèle propriétaire de la firme sur les critèresESG. L’intégration des critères ESG touche actuellement90% des encours de Man Numeric.
Amundi a recruté Jeanne Duvoux en tant que directrice générale d’Amundi Luxembourg. Elle succède à Julien Faucher. Jeanne Duvoux vient de Société Générale où elle était en charge des activités de Banque Privée à Luxembourg et membre du comité exécutif de la banque privée depuis 2015. Elle a intégré le groupe Société Générale en 1996. Elle assure successivement les fonctions de directeur financier du groupe Fimat, puis de directeur général délégué de Fimat Banque. En 2006, elle rejoint SGSS (Société Générale Securities Services) lors du rachat du métier titres d’Unicredit en Italie, en tant que directeur général adjoint de SGSS S.p.A, à Milan dont elle devient administrateur délégué en janvier 2012.
Les chiffres sont impressionnants. Le groupe américain BlackRock, premier gérant au monde, a fait état d’une collecte nette record de 429 milliards de dollars au titre de l’année 2019. Pour le seul quatrième trimestre, cette collecte s’est élevée à 129 milliards de dollars. «Nous commençons l’année 2020 bien positionné pour continuer à remplir notre objectif et à être à l’avant-garde de l'évolution du secteur de la gestion d’actifs», a commenté Larry Fink, son président et directeur général. Les encours du groupe atteignaient fin décembre 7.430 milliards de dollars contre 5.975 milliards l’année précédente, soit une croissance de 24% en un an. Au regard de sa taille qui a tendance à étouffer la concurrence, BlackRock est bien placé pour continuer à grandir rapidement, du moins tant que les marchés et l’environnement sont favorables. A ce rythme-là, il pourrait dépasser les 10.000 milliards d’encours début 2021. Le groupe raffermit donc son leadership mondial après une année 2018 en demi-teinte et face à son principal concurrent Vanguard, qui a affiché une croissance plus rapide ces dernières années. Celui-ci doit n’a pas encore publié ses propres résultats 2019. BlackRock précise avoir bénéficié l’an dernier d’une activité record dans les actifs alternatifs illiquides, dans les fonds factoriels et les fonds monétaires (93 milliards collectés). Les fonds cotés indiciels (ETF) commercialisés sous la marque iShares, ont attiré 183,5 milliards de dollars pour terminer l’année sur des encours de 2.240 milliards, soit 30% de ses actifs. En y ajoutant les fonds passifs non cotés, la gestion passive représente un peu plus de 4.930 milliards de dollars dans le groupe, soit 66%. Elle n’apporte toutefois que 48% de la base des commissions. De fait, les revenus progressent plus faiblement, de 2% sur un an à 14,52 milliards de dollars et le résultat net augmente de 4% à 4,48 milliards de dollars. La marge opérationnelle régresse même légèrement en passant de 38,4% en 2018 à 38,2% en 2019. Dans son communiqué, Larry Fink précise par ailleurs que la société de services technologiques Aladdin, renforcée l’an dernier avec le rachat du français eFront, a apporté 1 milliard de dollars de revenus. S’ils sont impressionnants globalement, ces chiffres restent pour autant relativement logiques. Le gérant d’actifs, qui a annoncé hier un verdissement de sa stratégie d’investissement, a profité de marchés boursiers favorables qui ont encouragé les investisseurs à se tourner vers les fonds, et notamment les ETF. Géographiquement parlant, les Amériques restent la zone de prédilection de BlackRock puisque plus de 217 milliards de dollars proviennent de cette zone. La zone EMEA (Europe, Afrique, Moyen Orient) reste bien placée avec une collecte de plus de 93 milliards et 27% des encours.
A peine agrée, la société Jeito Capital, créée par Rafaèle Tordjman et dont NewsManagers avait révélé l’agrément deux ans après son lancement, vient d’annoncer une levée de 200 millions d’euros pour son fonds Jeito 1. L’idée est de sélectionner et accompagner une quinzaine de start-ups dans le domaine du médicament ayant le potentiel de devenir de futures licornes. «Tout l’enjeu est de les aider à accélérer le développement et la commercialisation d’innovations vitales dans des aires thérapeutiques à fort besoin médical», explique un communiqué. La société assure se différencier des autres par sa stratégie d’investissement «unique», misant sur la continuité entre le début du développement clinique et jusqu’à l’accès au marché de médicaments particulièrement innovants, dits « breakthrough », disposant de preuves de concept validées chez l’Humain. "(...) Nous visons 500 millions d’euros d’ici à la fin 2020. Notre premier investisseur est bpifrance, qui nous accompagne depuis le début, et nous comptons aussi parmi les autres institutionnels CNP, AXA, Aviva ou BNP Paribas Fortis», a expliqué aux Echos Rafaèle Tordjman. Des family offices sont aussi de la partie. «Cette continuité s’exprime dans l’accompagnement des entrepreneurs par l'équipe Jeito Capital et par l’investissement de montants significatifs (jusqu'à 80 millions d’euros, NDLR) pour assurer la croissance des entreprises, l’accélération vers la commercialisation et un accès plus rapide des patients à ces innovations majeures», explique-t-elle.
La société de gestion indépendante Amiral Gestion a annoncé ce 15 janvierla nomination d’Ugo Emrinian au poste de responsable institutionnels et grands comptes.Basé à Paris, il travaillera avec Benjamin Biard, directeur du développement et Pierre-Antoine Door, responsable institutionnels et grands comptes. «Il aura pour mission de poursuivre les développements déjà initiés ces dernières années auprès des clients institutionnels et grands comptes», souligne un communiqué. Ugo Emrinian, 32 ans, sera également chargé de superviserle développement commercial sur le marché italien où la gamme Sextant est disponible à la commercialisation depuis quelques semaines. «Nous nous réjouissons de l’arrivée d’Ugo qui marque une étapeimportantedans notre stratégie de développement. Après les succèsrécentsauprès de grands comptes et de clients institutionnels tels que le Fonds de Réserve pour les Retraites, ce recrutement illustre notre volonté de poursuivre nos efforts et notre structuration pour répondre aux exigences de cette typologie de clientèle et lui apporter la plus grande satisfaction. De plus, l’international est un axe de développement sur lequel nous avons beaucoup d’ambition. Son expérience sur le marché italien nous sera précieuse », a commentéBenjamin Biard, directeur du développement chez Amiral Gestion, cité dans le communiqué. Après une première expérience d’assistant trader chez Natixis,Ugo Emrinian développe une expertise de plus de 10 ans dans le développement commercial des grands comptes et institutionnels en France et en Italie. Il rejoint en 2010 l'équipe commerciale institutionnelle de Swiss Life Asset Management avant d’intégrer MetropoleGestion en 2015 où il est nommé directeur commercial adjoint en 2019. Amiral Gestion, qui compte 45 collaborateurs dans le monde, gèreprès de 3,9 milliards d’euros à fin décembre 2019.
Le groupe BlackRock a fait état d’une collecte record de 429 milliards de dollars pour l’année 2019 à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le premier gérant d’actifs mondial par la taille des encours indique que sur le seul quatrième trimestre, cette collecte s’est élevée à 129 milliards de dollars. « Nous commençons l’année 2020 bien positionné pour continuer à remplir notre objectif et à être à l’avant-garde de l'évolution du secteur de la gestion d’actifs », commente Larry Fink, président et directeur général de BlackRock. Ses encours atteignaient fin décembre 7.430 milliards de dollars contre 5.975 milliards l’année précédente, soit une croissance de 24% en un an.
Jefferies entame ce mercredi son suivi sur deux acteurs majeurs de la gestion d’actifs en Europe, le français Amundi et l’allemand DWS, avec une nette préférence pour le premier. Le courtier américain recommande Amundi à l’achat avec un objectif de cours à 85 euros en soulignant l’efficacité du modèle du leader européen qui disposerait tout à la fois d’un fort potentiel de croissance et d’une valorisation plus attractive que la moyenne du secteur. Pour DWS, filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank introduite en Bourse en 2018, Jefferies opte pour une recommandation à «conserver» avec un objectif de cours à 33 euros.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient de publier une étude d’impact des différentes recommandations qu’elle a émises avec l’ACPR en 2010 et 2016 visant à limiter la complexité des produits structurés proposés aux investisseurs particuliers. L’Autorité constate une très nette diminution de la complexité des formules attachées à ces fonds ou à ces titres de créance après 2010, mais « ce mouvement a été contrebalancé par une augmentation du nombre de scénarios affectant le rendement du produit », tempère l’AMF.
Le fournisseur de services financiers en ligne Swissquote a annoncé ce matin des prévisions de résultats records pour l’année 2019. La société suisse a notamment enregistré des entrées nettes de 4,6 milliards de francs, si bien que ses encours s'élèvent au niveau record de 32,3 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts pourrait atteindre 50 millions de francs contre une prévision initiale de 44 millions de francs.
VDOS, consultant espagnol spécialisé sur la gestion d’actifs, rapporte que Nao AM, Bestinver Gestión et Dunas Capial sont les sociétés de gestion dont les fonds ont été le plus rentables en 2019. Les fonds de Nao AM ont ainsi obtenu un rendement moyen de 22,6% sur l’année 2019 quand ceux de Bestinver et de Dunas Capital s'élevaient respectivement à 19,41% et 19,36%. Quant aux grands acteurs de la gestion d’actifs espagnole, le rendement moyen de leurs fonds pour 2019 n’excède pas 10%. Caixabank AM tire son épingle du jeu avec un rendement moyen de 9,34% pour ses fonds en 2019.Selon les données de VDOS, entre autres gestionnaires, les fonds de BBVA AM affichaient un rendement moyende7,67%, ceux de Bankia Fondos et de Santander AM,desrendements moyensde 6,91% etde 6,2% pour 2019.
Olivier Livenais va prendre la direction générale du bureau d’Insosuez Wealth Management à Hong Kong. Il remplace Antoine Candiotti, qui part à la retraite, a précisé la société française dans un communiqué. Olivier Livenais, qui n’a pas encore rejoint la cité-Etat, sera rattaché à Omar Shokur, le directeur général pour l’Asie et responsable du bureau de Singapour. L’intéressé était depuis 2016 responsable global du développement commercial, depuis Paris. Avant cela, il fut notamment responsable du bureau de Miami.
La filiale de gestion du groupe financier espagnol BBVA, BBVA Asset Management, a nommé Luis Ángel Rodríguez en qualité de responsable des investissements pour l’Amérique latine, indique Citywire Americas. Basé au Mexique, il remplace Jorge Undapromu début janvier au poste de responsable des investissements pour la gestion d’actifs et de fortune aux Etats-Unis. Luis Ángel Rodríguez estrattaché à Jaime Lázaro Ruiz, responsable de la gestion d’actifs chez BBVA.
Schroders a recruté Julien Houdain en tant que responsable adjoint du crédit pour l’Europe, un poste nouvellement créé. Il sera basé à Londres et rattaché à Patrick Vogel, responsable crédit pour l’Europe. Il gérera le fonds Schroder ISF Global Credit Income Short Duration lancé récemment et travaillera aux côtés de Patrick Vogel et l’équipe crédit sur la stratégie crédit. Julien Houdain arrive en provenance de Legal & General Investment Management où il était dernièrement responsable des stratégies obligataires mondiales. Il avait rejoint la société en 2007.
PGIM, la branche de gestion d’actifs de l’américain Prudential Financial, vient de nommer Sun Hao en tant que responsable senior des relations avec les investisseurs institutionnels en Chine. Il est rattaché à Philip Hsin, le directeur des relations avec les investisseurs institutionnels en Asie Pacifique hors-Japon. Sun Hao se concentrera sur les dirigeants des principales banques, fonds de pension et assurances chinois, ainsi que le régulateur. L’intéressé était jusqu’ici General Manager au sein du bureau de Shanghai de Legg Mason. Il a également géré les relations avec les investisseurs institutionnels pour AllianceBernstein, Amundi, PIMCO et ING Bank. PGIM a noué plusieurs partenariats en Chine pour y vendre ses produits sur le marché intérieur. Le géant américain (1,300 milliards de dollars d’encours sous gestion) a également une joint-venture locale avec Everbright Securities, dénommée Everbright PGIM Fund Management Co., qui gère 20 milliards de dollars.